Coucou à toutes et à tous !
Quelles sont vos relations avec vos ex (tous genres confondus) ?
Sont-elles saines ? Ou au contraire toxiques ? Sont-elles sexuelles ? Gardez-vous seulement des relations avec vos ex ?
Personnellement, j'en ai pas eu beaucoup, mais il y en a une avec qui on entretien toujours une forte relation. On est restées ensemble 3 ans avant de se séparer et de refaire nos vies chacune de son côté. On continue à se voir, pas souvent mais régulièrement, en couple et c'est toujours un bon moment qui dérape parfois en plan à quatre, hihihi
Bref, continuez-vous à voir vos ex et dans quelles conditions ?
Des bisous à vous et bonne journée
Personnellement si c'est fini je ne peux plus être ami avec elles.
Hazzaro
15 novembre 2025 à 09:11
Personnellement j'ai toujours gardé de bonnes relations avec elles même si avec aucune je n'ai eu l'occasion d'avoir de nouvelles relations sexuelles. Je pense que comme pour une relation , on doit avoir le respect de la personne. Une rupture ne signifie pas que l'on doit se fâcher avec elle.
Sanka25
15 novembre 2025 à 09:18
Salut personnellement j’ai coupé tout contact, à une période quand j’étais plus jeune j’avais une relation plan cul avec une de mes ex mais ça n’a pas duré.
Gascon
15 novembre 2025 à 09:42
Elles sont plutôt saine … enfin au dernière nouvelle.
Mais je vais quand même jeter un coup d’œil à la cave, histoire de voir si c’est toujours le cas …
Cam et Leon
15 novembre 2025 à 09:46
Je pense que pour certains, il est difficile de dissocier l'amour de l'amitié, et c'est bien dommage.
Utilisateur supprimé
15 novembre 2025 à 09:58
Il est toujours pas accompagné mon ex. Cela me peine. Il était tres tactile. Je sais que le sexe, les accouplements, lui manquent beaucoup du coup il nous arrive encore de nous unir (nous accoupler) pour son plus grand plaisir ... et le mien aussi.
Mon homme le sait mais ne m'en vaut absolument pas et cela ne l'empeche pas que nous fassions l'amour quand je rentre ... je dirais m^me qu'il aime!
Silveria
15 novembre 2025 à 11:23
Tout dépends desquels…
J’ai aujourd’hui de bonnes relations avec mon premier mari, le père de mon fils.
J’ai également gardé le contact avec Yohan, mon ex compagnon à qui je dois ma découverte du libertinage.
En revanche, depuis que notre divorce est effectif et le partage de nos biens communs effectué, je n’ai plus aucun lien avec Serge, mon second mari.
Modifié
15 novembre 2025 à 12:01
Donatien A.F. de Sade
15 novembre 2025 à 18:32
Pour moi, parler de mes relations avec mes ex n’appelle jamais une réponse simple. Parce que mes liens, passés ou présents, ne sont pas des objets figés. Ils vivent, ils se déplacent, ils s’effacent ou se transforment selon des lois presque organiques, comme des courants souterrains qu’on ne contrôle pas vraiment. Parler de ces relations revient à parler de territoires intérieurs, de passages, d’anciens visages qui continuent parfois d’habiter la brume derrière les yeux. Rien n’est simple dans ma façon de lier les êtres. Je ne vis pas les relations comme des objets : je les traverse comme on traverse une forêt, avec des zones de lumière, des clairières, des ombres épaisses où chaque présence laisse une empreinte, une vibration, un souffle qui continue à exister même quand la personne s’éloigne.
Certaines de mes anciennes compagnes ont disparu de mon univers comme s’évapore une buée sur une vitre froide : lentement, silencieusement, jusqu’à ne laisser qu’une trace fugace, presque abstraite, ou telles que disparaissent certaines saisons : sans rupture éclatante, sans drame, juste une lente dissolution.
Leur sortie de ma vie n’a jamais été un arrachement, un échec, mais une dissolution dans l’accomplissement naturel du cycle. Nous avions appris ce que nous avions à apprendre l’un de l’autre, nous avions accompli ce que nos âmes devaient se transmettre. La vie nous a libérés l’un de l’autre sans bruit avec une douceur froide, dans cette sagesse que je reconnais maintenant comme un signe de complétude. Ces personnes-là ne sont plus dans mon quotidien, et je n’attends pas qu’elles reviennent. Elles appartiennent à un chapitre entièrement consommé, une époque révolue, à une terre ancienne que j’ai quittée avec gratitude, sans besoin de retour, à un paysage intérieur que j’ai traversé, aimé parfois, mais que je n’habite plus.
D’autres, pourtant, subsistent dans ma périphérie comme des étoiles lointaines dont je perçois encore la lumière alors qu’elles ne sont plus tout à fait là, telles des silhouettes tranquilles qu’on croise encore dans un chemin familier. Parfois elles réapparaissent puisque le lien subsiste, il respire autrement, parfois elles se taisent car il n’a plus la forme ancienne. Il y a entre nous un fil très fin, presque imperceptible, comme une brise qui soulève à peine les feuilles mais qu’on reconnaît immédiatement. Nous ne nous voyons pas souvent, mais il y a entre nous une reconnaissance silencieuse : celle de ce que nous avons été, et surtout celle de ce que nous sommes devenus en dehors l’un de l’autre. Ces liens-là ne sont ni tendus ni nostalgiques : ce sont des présences discrètes dans un équilibre étrange et paisible, des gens avec qui j’ai déjà voyagé, et que la vie, de temps en temps, ramène devant moi pour une conversation simple, une vérité partagée, un éclat humain. Une amitié qui ne cherche pas à justifier sa présence, une résonance discrète qui ne demande rien, ne promet rien. Rien à reprendre, rien à raviver. Juste ce qui est.
Et puis il y a ces ex avec qui la relation a pris une tournure encore plus singulière, plus rare, presque alchimique. Une amitié complice, profonde, presque initiatique. Ce genre de lien qui n’apparaît que lorsque l’histoire d’amour a fini de brûler ses dernières braises. Ce sont des personnes avec qui l’amour, une fois sa forme dissoute, a laissé une couche d’or pur : une amitié profonde, instinctive, qui ne cherche plus rien, qui n’attend rien. C’est un lien débarrassé de tous les masques. Ce n’est plus du désir qui en découle, ce n’est plus la forme romantique qui se dévoile, mais ce n’est pas non plus un simple attachement amical. C’est la trace de deux consciences qui se sont reconnues au-delà des rôles, au-delà des attentes, au-delà du besoin de posséder ou d’être possédé. Une sorte d’écho d’âme.
Avec ces personnes-là, je ne retourne jamais vers le désir de la sexualité. Pas par principe moral ou que c'est interdit de conivence en nous, mais par fidélité au mouvement du temps car le cycle est accompli. Ce serait comme tenter de rallumer une étoile consumée : impossible. Et pourquoi le vouloir ? Quand un chapitre se termine, je laisse la porte se refermer complètement. Je n’ai aucun goût pour ressusciter ce qui a déjà eu sa forme. D'ailleurs, ce qui reste est plus vrai que l’ancienne forme. La vie n’appelle jamais deux fois la même danse. Ce qui reste, quand quelque chose reste, c'est la substance nue du lien : la présence, l’humour, la franchise, la compréhension silencieuse. Une amitié qui n’est pas une réduction de l’amour, mais sa transmutation. Ce n’est plus un attachement, ce n’est plus une histoire, c’est une présence. Un regard sans jeu, sans séduction. Une compréhension silencieuse qui ne demande aucune preuve.
Je vois ces amitiés comme des métamorphoses : l’amour, une fois brûlé, se dépose en cendre fine… et parfois, dans cette cendre, quelque chose pousse. Une herbe fragile, une sage plante, une vérité plus nue que la relation elle-même.
Je crois profondément que chaque relation suit un mouvement presque cosmique, une trajectoire qui lui est propre : elles naissent, éclatent, se déchirent, ou se transforment. Certaines meurent et ne laissent qu’un peu de poussière lumineuse dans la mémoire. D’autres renaissent autrement, débarrassées du poids de ce qu’elles ont été, elles sont devenues plus proche du vrai. Je n’attache rien, je ne retiens personne. J’ai appris à sentir quand la vie m’invite à lâcher, quand elle me demande de transformer, quand elle murmure qu’il n’y a plus rien à prendre, plus rien à donner. Le problème n’est pas de revoir ou non ses ex, mais d’être capable de reconnaître dans quelle forme le lien veut continuer — ou s’éteindre.
Alors oui, je revois certaines de mes ex. Parfois. Pas par nostalgie, ni par attachement paralysé, mais parce que le lien, dans sa forme transformée, a encore quelque chose à dire. Et d’autres… je laisse la mer les emporter sans me retourner. Non par rejet, mais par cohérence. Par respect du cycle qui nous dépasse et qui nous guide, même quand on croit tenir le gouvernail.
En vérité, je ne « garde » ou ne « coupe » rien. Je laisse vivre ce qui doit vivre. Je laisse mourir ce qui doit mourir. Je ne force rien. Les relations, comme tout le reste, sont des mouvements. Et ce que la vie choisit d’emporter, je le laisse partir. Ce qu’elle choisit de maintenir, je l’accueille.
Le reste… se dissipe naturellement, comme une trace sur le sable que la vague efface avant de retourner à l’océan.
Silveria
15 novembre 2025 à 18:43
Pour moi, parler de mes relations avec mes ex n’appelle jamais une réponse simple. Parce que mes liens, passés ou présents, ne sont pas des objets figés. Ils vivent, ils se déplacent, ils s’effacent ou se transforment selon des lois presque organiques, comme des courants souterrains qu’on ne contrôle pas vraiment. Parler de ces relations revient à parler de territoires intérieurs, de passages, d’anciens visages qui continuent parfois d’habiter la brume derrière les yeux. Rien n’est simple dans ma façon de lier les êtres. Je ne vis pas les relations comme des objets : je les traverse comme on traverse une forêt, avec des zones de lumière, des clairières, des ombres épaisses où chaque présence laisse une empreinte, une vibration, un souffle qui continue à exister même quand la personne s’éloigne.
Certaines de mes anciennes compagnes ont disparu de mon univers comme s’évapore une buée sur une vitre froide : lentement, silencieusement, jusqu’à ne laisser qu’une trace fugace, presque abstraite, ou telles que disparaissent certaines saisons : sans rupture éclatante, sans drame, juste une lente dissolution.
Leur sortie de ma vie n’a jamais été un arrachement, un échec, mais une dissolution dans l’accomplissement naturel du cycle. Nous avions appris ce que nous avions à apprendre l’un de l’autre, nous avions accompli ce que nos âmes devaient se transmettre. La vie nous a libérés l’un de l’autre sans bruit avec une douceur froide, dans cette sagesse que je reconnais maintenant comme un signe de complétude. Ces personnes-là ne sont plus dans mon quotidien, et je n’attends pas qu’elles reviennent. Elles appartiennent à un chapitre entièrement consommé, une époque révolue, à une terre ancienne que j’ai quittée avec gratitude, sans besoin de retour, à un paysage intérieur que j’ai traversé, aimé parfois, mais que je n’habite plus.
D’autres, pourtant, subsistent dans ma périphérie comme des étoiles lointaines dont je perçois encore la lumière alors qu’elles ne sont plus tout à fait là, telles des silhouettes tranquilles qu’on croise encore dans un chemin familier. Parfois elles réapparaissent puisque le lien subsiste, il respire autrement, parfois elles se taisent car il n’a plus la forme ancienne. Il y a entre nous un fil très fin, presque imperceptible, comme une brise qui soulève à peine les feuilles mais qu’on reconnaît immédiatement. Nous ne nous voyons pas souvent, mais il y a entre nous une reconnaissance silencieuse : celle de ce que nous avons été, et surtout celle de ce que nous sommes devenus en dehors l’un de l’autre. Ces liens-là ne sont ni tendus ni nostalgiques : ce sont des présences discrètes dans un équilibre étrange et paisible, des gens avec qui j’ai déjà voyagé, et que la vie, de temps en temps, ramène devant moi pour une conversation simple, une vérité partagée, un éclat humain. Une amitié qui ne cherche pas à justifier sa présence, une résonance discrète qui ne demande rien, ne promet rien. Rien à reprendre, rien à raviver. Juste ce qui est.
Et puis il y a ces ex avec qui la relation a pris une tournure encore plus singulière, plus rare, presque alchimique. Une amitié complice, profonde, presque initiatique. Ce genre de lien qui n’apparaît que lorsque l’histoire d’amour a fini de brûler ses dernières braises. Ce sont des personnes avec qui l’amour, une fois sa forme dissoute, a laissé une couche d’or pur : une amitié profonde, instinctive, qui ne cherche plus rien, qui n’attend rien. C’est un lien débarrassé de tous les masques. Ce n’est plus du désir qui en découle, ce n’est plus la forme romantique qui se dévoile, mais ce n’est pas non plus un simple attachement amical. C’est la trace de deux consciences qui se sont reconnues au-delà des rôles, au-delà des attentes, au-delà du besoin de posséder ou d’être possédé. Une sorte d’écho d’âme.
Avec ces personnes-là, je ne retourne jamais vers le désir de la sexualité. Pas par principe moral ou que c'est interdit de conivence en nous, mais par fidélité au mouvement du temps car le cycle est accompli. Ce serait comme tenter de rallumer une étoile consumée : impossible. Et pourquoi le vouloir ? Quand un chapitre se termine, je laisse la porte se refermer complètement. Je n’ai aucun goût pour ressusciter ce qui a déjà eu sa forme. D'ailleurs, ce qui reste est plus vrai que l’ancienne forme. La vie n’appelle jamais deux fois la même danse. Ce qui reste, quand quelque chose reste, c'est la substance nue du lien : la présence, l’humour, la franchise, la compréhension silencieuse. Une amitié qui n’est pas une réduction de l’amour, mais sa transmutation. Ce n’est plus un attachement, ce n’est plus une histoire, c’est une présence. Un regard sans jeu, sans séduction. Une compréhension silencieuse qui ne demande aucune preuve.
Je vois ces amitiés comme des métamorphoses : l’amour, une fois brûlé, se dépose en cendre fine… et parfois, dans cette cendre, quelque chose pousse. Une herbe fragile, une sage plante, une vérité plus nue que la relation elle-même.
Je crois profondément que chaque relation suit un mouvement presque cosmique, une trajectoire qui lui est propre : elles naissent, éclatent, se déchirent, ou se transforment. Certaines meurent et ne laissent qu’un peu de poussière lumineuse dans la mémoire. D’autres renaissent autrement, débarrassées du poids de ce qu’elles ont été, elles sont devenues plus proche du vrai. Je n’attache rien, je ne retiens personne. J’ai appris à sentir quand la vie m’invite à lâcher, quand elle me demande de transformer, quand elle murmure qu’il n’y a plus rien à prendre, plus rien à donner. Le problème n’est pas de revoir ou non ses ex, mais d’être capable de reconnaître dans quelle forme le lien veut continuer — ou s’éteindre.
Alors oui, je revois certaines de mes ex. Parfois. Pas par nostalgie, ni par attachement paralysé, mais parce que le lien, dans sa forme transformée, a encore quelque chose à dire. Et d’autres… je laisse la mer les emporter sans me retourner. Non par rejet, mais par cohérence. Par respect du cycle qui nous dépasse et qui nous guide, même quand on croit tenir le gouvernail.
En vérité, je ne « garde » ou ne « coupe » rien. Je laisse vivre ce qui doit vivre. Je laisse mourir ce qui doit mourir. Je ne force rien. Les relations, comme tout le reste, sont des mouvements. Et ce que la vie choisit d’emporter, je le laisse partir. Ce qu’elle choisit de maintenir, je l’accueille.
Le reste… se dissipe naturellement, comme une trace sur le sable que la vague efface avant de retourner à l’océan.
1150 mots… Bon à poster !
Ça vous fera un joli texte de plus dans votre bibliothèque 😉
Donatien A.F. de Sade
15 novembre 2025 à 18:52
1150 mots… Bon à poster !
Ça vous fera un joli texte de plus dans votre bibliothèque 😉
Je pourrais, mais je ne crois pas que je vais le faire car ce n'est pas une histoire, c'est simplement ma philosophie et ma vision des relations humaines qui découle d'une rupture avec mes ex. Pour que ce soit une histoire pour le site, il faudrait que je l'adapte, je crois. Pour l'heure, il n'y a ni début, ni évolution personnelle du héro, ni coup de théâtre. ^^
Silveria
15 novembre 2025 à 19:13
1150 mots… Bon à poster !
Ça vous fera un joli texte de plus dans votre bibliothèque 😉
Je pourrais, mais je ne crois pas que je vais le faire car ce n'est pas une histoire, c'est simplement ma philosophie et ma vision des relations humaines qui découle d'une rupture avec mes ex. Pour que ce soit une histoire pour le site, il faudrait que je l'adapte, je crois. Pour l'heure, il n'y a ni début, ni évolution personnelle du héro, ni coup de théâtre. ^^
C’était pour blaguer ☺️
Vos interventions sont toujours pertinentes mais très… longues ! 😅
Donatien A.F. de Sade
15 novembre 2025 à 19:51
😅 Désolé pour le texte long ! Quand je donne des cours universitaires par moments, en dehors de mon travail journalier au labo, ou des interventions ici, c’est vraiment par amour de l’apprentissage, et ça me fait toujours développer un peu trop mes idées. ^^ Mea culpa !
Modifié
15 novembre 2025 à 19:51
Angeliqueetflorian
15 novembre 2025 à 19:54
Aucunes relations de gardées pour moi comme pour Flo
Bzhpic
16 novembre 2025 à 09:55
Coucou à toutes et à tous !
Quelles sont vos relations avec vos ex (tous genres confondus) ?
Sont-elles saines ? Ou au contraire toxiques ? Sont-elles sexuelles ? Gardez-vous seulement des relations avec vos ex ?
Personnellement, j'en ai pas eu beaucoup, mais il y en a une avec qui on entretien toujours une forte relation. On est restées ensemble 3 ans avant de se séparer et de refaire nos vies chacune de son côté. On continue à se voir, pas souvent mais régulièrement, en couple et c'est toujours un bon moment qui dérape parfois en plan à quatre, hihihi
Bref, continuez-vous à voir vos ex et dans quelles conditions ?
Des bisous à vous et bonne journée
Pour moi le mot EX veut tout dire EX-terieur a ma vie.
bovarius3
17 novembre 2025 à 05:09
😅 Désolé pour le texte long ! Quand je donne des cours universitaires par moments, en dehors de mon travail journalier au labo, ou des interventions ici, c’est vraiment par amour de l’apprentissage, et ça me fait toujours développer un peu trop mes idées. ^^ Mea culpa !
Pour ce qui me concerne ,j'ai passé un moment merveilleux, à apprécier toute la poésie de ce texte rayonnant de sagesse.
Il ne ne m'a paru aucunement trop long, mais je dois confesser que je suis très bavard quand j'écris.
bovarius3
17 novembre 2025 à 05:33
Pour donner mon témoignage, j'ai eu trois femmes dans ma vie :
1. après 6 ans de relation fusionnelle avec ma première épouse, nous avons divorcé ,ce qui m'a fait très mal, au point que j'ai cessé toute relation avec elle, pour me protéger.
C'est il ya quelques années qu'elle a repris contact avec moi par mail, pour le demander de lui pardonner le mal qu'elle m'avait fait; je lui ai répondu que je' n'avais rien à lui pardonner ,parce que les événements qui nous ont conduits à nous séparer ,j'en étais autant responsable qu'elle. Je dois ajouter qu'auparavant, j'avais découvert, grace à une amie que j'aimais encore mon ex, en silence, ce qui m'avait grandement apaisé. Depuis nous nous écrivons 3 ou 4 fois par an, elle a préféré ne pas me rencontrer. Sa vie avec mon successeur a été assez douloureuse, mais je suis heureux qu'elle ait trouvé récemment un nouveau compagnon, qui l'aime sans mélange.
2. la seconde femme de ma vie m'a beaucoup apporté, mais la relation a cessé de fonctionner au bout de 4 années. Nous nous sommes séparés bons amis, avec beaucoup de tendresse l'un pour l'autre. Nous sommes restés en contact ,jusqu'à ce que je sois averti par sa fille ainée , qu'elle était hospitalisé, dans le coma, suite à un AVC. Je me suis rendu à son chevet ,avec ses filles et son cousin préféré. Je lui ai tenu compagnie plusieurs jours, lui parlant. Ses filles ont décidé de la laisser partir doucement, puisqu'elle ne pouvait plus se réveiller, et j'ai été avec elle son dernier après-midi. J'ai fait lecture d'un texte de moi lui rendant hommage à ses funérailles religieuses, puis nous avons fait une grande fête chez elle, avec sa famille et tous ses amis, comme elle le souhaitait. Depuis je lui parle très souvent, là où elle est.
3 je suis remarié avec la troisième femme de ma vie, très heureux avec elle, nos enfants et nos petits-enfants.
4 mes rares maitresses n'ayant pas compté ,j'ai perdu contact naturellement avec elles.
Donatien A.F. de Sade
17 novembre 2025 à 22:44
😅 Désolé pour le texte long ! Quand je donne des cours universitaires par moments, en dehors de mon travail journalier au labo, ou des interventions ici, c’est vraiment par amour de l’apprentissage, et ça me fait toujours développer un peu trop mes idées. ^^ Mea culpa !
Pour ce qui me concerne ,j'ai passé un moment merveilleux, à apprécier toute la poésie de ce texte rayonnant de sagesse.
Il ne ne m'a paru aucunement trop long, mais je dois confesser que je suis très bavard quand j'écris.
Je suis heureux que ma philosophie vous plaise.^^
personne
18 novembre 2025 à 00:17
Il y a quelques ex avec qui je maintiens contact via les medias sociaux et d'excellents rapports. Il n'y en a qu'une avec qui j'aimerais avoir des relations intimes, si elle était libre. Sinon, la plupart j'ai coupé tout contact.
VEPP
23 novembre 2025 à 07:18
Coucou,
Et merci pour vos commentaires plus ou moins détaillés.
Si d'autres personnes se sentent de répondre n'hésitez pas.
Merci à vous, bisous et bonne journée
Quelles sont vos relations avec vos ex (tous genres confondus) ?
Sont-elles saines ? Ou au contraire toxiques ? Sont-elles sexuelles ? Gardez-vous seulement des relations avec vos ex ?
Personnellement, j'en ai pas eu beaucoup, mais il y en a une avec qui on entretien toujours une forte relation. On est restées ensemble 3 ans avant de se séparer et de refaire nos vies chacune de son côté. On continue à se voir, pas souvent mais régulièrement, en couple et c'est toujours un bon moment qui dérape parfois en plan à quatre, hihihi
Bref, continuez-vous à voir vos ex et dans quelles conditions ?
Des bisous à vous et bonne journée