Cette fois où tu as dépassé ce que tu pensais être l'acceptable !!!
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Spector
11 janvier 2026 à 16:41
Et oui comme tout le monde, tu as certainement un jour dépassé les limites de la bien séance.
Chacun(e) à sa morale et les résultats seront certainement très différents les uns des autres.
J'ai créé une série sur cette thématique qui s'appelle "Pink or blue mirror", ce sont soit des moments vécus par moi même ou des histoires vraies qu'on m'a raconté, je suis toujours fasciné par ce type d'aventure.
Je suis donc curieux de connaître ce qui a déclenché ce dépassement de frontières pour aller vers un plaisir absolu, rejoindre ce fantasme si secret que vous l'ignorez vous même.
C'est peut être une personne du même sexe, une partie à plusieurs, un adultère, un(e) jeune, ou même une simple sodomie, il peut y avoir beaucoup de choses différentes.
Il y a un moment maintenant, j'étais en weekend chez des amis. Nous passions un agréable moment et je pense que l'alcool aidant, elle m'a demandé si j' avais déjà été sucé par un homme. Totale surprise...
Je reste comme idiot, répond non et elle me dit : Michel va te sucer. Montre ta bite !
Michel s'est agenouillé et sans un mot il m'a pompé. Cette salope l'a encouragé, insulté et je bandais à en avoir mal. Elle lui a ordonné d'avaler....
Est ce que tu as renouvelé l'expérience depuis ? Ou même est ce que tu as été plus loin ou est ce resté un simple one shot ?
Maitre_L
13 janvier 2026 à 22:38
Bonsoir,
Comme je l'ai écrit dans mon récit Le déclic.
Je n'étais absolument pas branché BDSM, je trouvais cela dégradant pour la femme, à la limite de l'avilissement. Et une rencontre totalement fortuite, des gens incroyables, ouverts d'esprit, qui ont su me dire les choses avec les bons mots, qui ont su fermer les portes de mes idées reçues.
Je leur en serai à jamais reconnaissant, et pas seulement sur le plan du BDSM, ils m'ont ouvert les yeux sur la vie. À presque 38 ans, je pensais tout connaitre, ils m'ont prouvé le contraire.
Beasalope
14 janvier 2026 à 06:06
Un truc involontaire pour moi. Pendant que je cherchais un taf je suis partie dans les montagnes quelques jours pour garder les chats d'une amie.
Je rencontre un jeune homme séduisant un après midi à la bibliothèque, on echange nos coordonnés. Plus tard le même jour je m'occupe d'une vente par petite annonce que mon amie a confirmé, un autre garçon qui me propose un verre plus tard.
Je revois le premier le lendemain, on passe la nuit ensemble, je pars bruncher avec le second, et je passe à la casserole. Il me propose d'aller boire un verre le soir. Et au bar je revois le premier... En fait les deux types sont meilleurs amis d'enfance.
Et là c'esr l'embrouille, c'est comme si les deux avaient eu le coup de foudre pour moi et ils commencent à se disputer, alors que je suis juste de passage en ville.
Bref, je m'en suis voulue à mort, même si c'est loin d'etre ma faute, je m'en suis voulue quand même.
Utilisateur supprimé
14 janvier 2026 à 07:16
Un truc involontaire pour moi. Pendant que je cherchais un taf je suis partie dans les montagnes quelques jours pour garder les chats d'une amie.
Je rencontre un jeune homme séduisant un après midi à la bibliothèque, on echange nos coordonnés. Plus tard le même jour je m'occupe d'une vente par petite annonce que mon amie a confirmé, un autre garçon qui me propose un verre plus tard.
Je revois le premier le lendemain, on passe la nuit ensemble, je pars bruncher avec le second, et je passe à la casserole. Il me propose d'aller boire un verre le soir. Et au bar je revois le premier... En fait les deux types sont meilleurs amis d'enfance.
Et là c'esr l'embrouille, c'est comme si les deux avaient eu le coup de foudre pour moi et ils commencent à se disputer, alors que je suis juste de passage en ville.
Bref, je m'en suis voulue à mort, même si c'est loin d'etre ma faute, je m'en suis voulue quand même.
A oui il se son embrouille pour une nana de passage c'est bête mdr
Charlotte Light
14 janvier 2026 à 10:41
Une superbe expérience que j'ai pu faire mais une expérience également assez "traumatisante" lorsque je me suis rendu compte où je mettais les pieds, c'est durant un rituel satanique érotique.
Je l'ai pratiqué seule, à la maison. Alors que mes parents profitaient d'un pont lors d'un weekend à rallonge.
On se dira sûrement, en me lisant, qu'il ne devait pas y avoir grand chose d'inacceptable dans ce délire là.
Mais j'ai voulu faire les choses de manière à ce que je ne les contrôle pas.
Parce qu'un rituel satanique a des règles, des codes et que l'idée même qu'il puisse fonctionner et faire apparaître, ne serait-ce que quelques instants, la bête à tête de bouc et à sexe, dit-on, surdimensionné, est en soi assez angoissant pour une nana sensible comme moi.
J'ai respecté l'ambiance, avec un casque sur les oreilles et des chants invocateurs à donner le frisson quand on est pas habituée. Avec un volume assourdissant qui m'a complètement isolée de l'extérieur.
J'ai respecté la situation, en montant dans le grenier, de nuit, dans le noir, toute seule, dans cet endroit de la maison où j'ai le plus peur depuis que je suis petite, où mon imaginaire est le plus sombre, où mes angoisses prennent le contrôle et me font transpirer de partout.
J'ai également respecté une tradition qui m'échappait totalement en plaçant deux pierres dans un pentacle que j'avais imprimé sur une feuille A4 et placé sur le parquet.
Et enfin, j'ai respecté le plus angoissant de toutes ces conditions. Je suis rentrée mentalement dans l'acceptation de me livrer à l'incantation et j'ai pris le risque, si l'on accorde un tant soi peu de crédit à une telle expérience, de faire venir un démon au cœur sombre, profiter d'une nana en t-shirt et collants, sur le point de retirer le haut à tout instant et privée de ses oreilles et de ses yeux du fait de la musique horrifique qui me perçait les tympans et du noir qui me rendait quasiment aveugle.
Certains m'ont raconté avoir sauté à l'élastique et ressenti la plus pure adrénaline que le corps humain puisse produire.
Je pense que j'ai ressenti une chose comparable ce soir là.
De la peur, du stress, le sentiment d'être allée trop loin, de vouloir reculer sans vraiment pouvoir le faire. Une intense transpiration, l'impression que le monde qui m'entoure me regarde et m'oppresse.
Seulement le monde ?
Pas uniquement, si ça se trouve...
A chaque instant je me suis posé la question angoissante de savoir si IL était là. Si il allait venir, si il m'observait, si il était dans mon dos, dans le fond du grenier.
Si j'allais finir la soirée en vie...
Le but du rituel était de me livrer.
Alors j'ai livré mon intimité, j'ai livré cet instant privilégié, coupée du monde réel.
Je me suis masturbée dans cet endroit inconfortable, sur un parquet qui a filé mes collants de partout. Mais je n'ai pas uniquement sacrifié mes bas, j'ai aussi offert les battements de mon coeur... Si rapides et saccadés que j'ai cru par moment qu'il pouvait se rompre.
J'ai également offert sur un plateau toute ma dignité, me livrant à un rituel hideux, dégradant et aux résultats complètement insondables.
Je ne sais pas si Satan est venu.
Car si c'est le cas, je ne l'ai pas vu, je ne l'ai pas entendu.
Il ne m'a manifestement pas parlé.
Mais...
Si Satan est un voyeur, il s'est certainement régalé de me voir me masturber pour lui.
Et il peut témoigner de m'avoir vue jouir à en mouiller les lattes de bois, quasi nue, trempée des cheveux jusqu'aux ongles des doigts de pieds.
Spector
14 janvier 2026 à 12:10
Bonsoir,
Comme je l'ai écrit dans mon récit Le déclic.
Je n'étais absolument pas branché BDSM, je trouvais cela dégradant pour la femme, à la limite de l'avilissement. Et une rencontre totalement fortuite, des gens incroyables, ouverts d'esprit, qui ont su me dire les choses avec les bons mots, qui ont su fermer les portes de mes idées reçues.
Je leur en serai à jamais reconnaissant, et pas seulement sur le plan du BDSM, ils m'ont ouvert les yeux sur la vie. À presque 38 ans, je pensais tout connaitre, ils m'ont prouvé le contraire.
Oui, ce n'est pas forcément que repousser les limites, c'est aussi s'ouvrir l'esprit et finalement se découvrir soit même 😉
Spector
14 janvier 2026 à 12:11
Un truc involontaire pour moi. Pendant que je cherchais un taf je suis partie dans les montagnes quelques jours pour garder les chats d'une amie.
Je rencontre un jeune homme séduisant un après midi à la bibliothèque, on echange nos coordonnés. Plus tard le même jour je m'occupe d'une vente par petite annonce que mon amie a confirmé, un autre garçon qui me propose un verre plus tard.
Je revois le premier le lendemain, on passe la nuit ensemble, je pars bruncher avec le second, et je passe à la casserole. Il me propose d'aller boire un verre le soir. Et au bar je revois le premier... En fait les deux types sont meilleurs amis d'enfance.
Et là c'esr l'embrouille, c'est comme si les deux avaient eu le coup de foudre pour moi et ils commencent à se disputer, alors que je suis juste de passage en ville.
Bref, je m'en suis voulue à mort, même si c'est loin d'etre ma faute, je m'en suis voulue quand même.
🤣😂 Un vaudeville érotique 👍😜😉
Utilisateur supprimé
14 janvier 2026 à 12:55
Une superbe expérience que j'ai pu faire mais une expérience également assez "traumatisante" lorsque je me suis rendu compte où je mettais les pieds, c'est durant un rituel satanique érotique.
Je l'ai pratiqué seule, à la maison. Alors que mes parents profitaient d'un pont lors d'un weekend à rallonge.
On se dira sûrement, en me lisant, qu'il ne devait pas y avoir grand chose d'inacceptable dans ce délire là.
Mais j'ai voulu faire les choses de manière à ce que je ne les contrôle pas.
Parce qu'un rituel satanique a des règles, des codes et que l'idée même qu'il puisse fonctionner et faire apparaître, ne serait-ce que quelques instants, la bête à tête de bouc et à sexe, dit-on, surdimensionné, est en soi assez angoissant pour une nana sensible comme moi.
J'ai respecté l'ambiance, avec un casque sur les oreilles et des chants invocateurs à donner le frisson quand on est pas habituée. Avec un volume assourdissant qui m'a complètement isolée de l'extérieur.
J'ai respecté la situation, en montant dans le grenier, de nuit, dans le noir, toute seule, dans cet endroit de la maison où j'ai le plus peur depuis que je suis petite, où mon imaginaire est le plus sombre, où mes angoisses prennent le contrôle et me font transpirer de partout.
J'ai également respecté une tradition qui m'échappait totalement en plaçant deux pierres dans un pentacle que j'avais imprimé sur une feuille A4 et placé sur le parquet.
Et enfin, j'ai respecté le plus angoissant de toutes ces conditions. Je suis rentrée mentalement dans l'acceptation de me livrer à l'incantation et j'ai pris le risque, si l'on accorde un tant soi peu de crédit à une telle expérience, de faire venir un démon au cœur sombre, profiter d'une nana en t-shirt et collants, sur le point de retirer le haut à tout instant et privée de ses oreilles et de ses yeux du fait de la musique horrifique qui me perçait les tympans et du noir qui me rendait quasiment aveugle.
Certains m'ont raconté avoir sauté à l'élastique et ressenti la plus pure adrénaline que le corps humain puisse produire.
Je pense que j'ai ressenti une chose comparable ce soir là.
De la peur, du stress, le sentiment d'être allée trop loin, de vouloir reculer sans vraiment pouvoir le faire. Une intense transpiration, l'impression que le monde qui m'entoure me regarde et m'oppresse.
Seulement le monde ?
Pas uniquement, si ça se trouve...
A chaque instant je me suis posé la question angoissante de savoir si IL était là. Si il allait venir, si il m'observait, si il était dans mon dos, dans le fond du grenier.
Si j'allais finir la soirée en vie...
Le but du rituel était de me livrer.
Alors j'ai livré mon intimité, j'ai livré cet instant privilégié, coupée du monde réel.
Je me suis masturbée dans cet endroit inconfortable, sur un parquet qui a filé mes collants de partout. Mais je n'ai pas uniquement sacrifié mes bas, j'ai aussi offert les battements de mon coeur... Si rapides et saccadés que j'ai cru par moment qu'il pouvait se rompre.
J'ai également offert sur un plateau toute ma dignité, me livrant à un rituel hideux, dégradant et aux résultats complètement insondables.
Je ne sais pas si Satan est venu.
Car si c'est le cas, je ne l'ai pas vu, je ne l'ai pas entendu.
Il ne m'a manifestement pas parlé.
Mais...
Si Satan est un voyeur, il s'est certainement régalé de me voir me masturber pour lui.
Et il peut témoigner de m'avoir vue jouir à en mouiller les lattes de bois, quasi nue, trempée des cheveux jusqu'aux ongles des doigts de pieds.
Impressionnant… :O
Sacrée soirée.
Titouan35
14 janvier 2026 à 13:02
Une superbe expérience que j'ai pu faire mais une expérience également assez "traumatisante" lorsque je me suis rendu compte où je mettais les pieds, c'est durant un rituel satanique érotique.
Je l'ai pratiqué seule, à la maison. Alors que mes parents profitaient d'un pont lors d'un weekend à rallonge.
On se dira sûrement, en me lisant, qu'il ne devait pas y avoir grand chose d'inacceptable dans ce délire là.
Mais j'ai voulu faire les choses de manière à ce que je ne les contrôle pas.
Parce qu'un rituel satanique a des règles, des codes et que l'idée même qu'il puisse fonctionner et faire apparaître, ne serait-ce que quelques instants, la bête à tête de bouc et à sexe, dit-on, surdimensionné, est en soi assez angoissant pour une nana sensible comme moi.
J'ai respecté l'ambiance, avec un casque sur les oreilles et des chants invocateurs à donner le frisson quand on est pas habituée. Avec un volume assourdissant qui m'a complètement isolée de l'extérieur.
J'ai respecté la situation, en montant dans le grenier, de nuit, dans le noir, toute seule, dans cet endroit de la maison où j'ai le plus peur depuis que je suis petite, où mon imaginaire est le plus sombre, où mes angoisses prennent le contrôle et me font transpirer de partout.
J'ai également respecté une tradition qui m'échappait totalement en plaçant deux pierres dans un pentacle que j'avais imprimé sur une feuille A4 et placé sur le parquet.
Et enfin, j'ai respecté le plus angoissant de toutes ces conditions. Je suis rentrée mentalement dans l'acceptation de me livrer à l'incantation et j'ai pris le risque, si l'on accorde un tant soi peu de crédit à une telle expérience, de faire venir un démon au cœur sombre, profiter d'une nana en t-shirt et collants, sur le point de retirer le haut à tout instant et privée de ses oreilles et de ses yeux du fait de la musique horrifique qui me perçait les tympans et du noir qui me rendait quasiment aveugle.
Certains m'ont raconté avoir sauté à l'élastique et ressenti la plus pure adrénaline que le corps humain puisse produire.
Je pense que j'ai ressenti une chose comparable ce soir là.
De la peur, du stress, le sentiment d'être allée trop loin, de vouloir reculer sans vraiment pouvoir le faire. Une intense transpiration, l'impression que le monde qui m'entoure me regarde et m'oppresse.
Seulement le monde ?
Pas uniquement, si ça se trouve...
A chaque instant je me suis posé la question angoissante de savoir si IL était là. Si il allait venir, si il m'observait, si il était dans mon dos, dans le fond du grenier.
Si j'allais finir la soirée en vie...
Le but du rituel était de me livrer.
Alors j'ai livré mon intimité, j'ai livré cet instant privilégié, coupée du monde réel.
Je me suis masturbée dans cet endroit inconfortable, sur un parquet qui a filé mes collants de partout. Mais je n'ai pas uniquement sacrifié mes bas, j'ai aussi offert les battements de mon coeur... Si rapides et saccadés que j'ai cru par moment qu'il pouvait se rompre.
J'ai également offert sur un plateau toute ma dignité, me livrant à un rituel hideux, dégradant et aux résultats complètement insondables.
Je ne sais pas si Satan est venu.
Car si c'est le cas, je ne l'ai pas vu, je ne l'ai pas entendu.
Il ne m'a manifestement pas parlé.
Mais...
Si Satan est un voyeur, il s'est certainement régalé de me voir me masturber pour lui.
Et il peut témoigner de m'avoir vue jouir à en mouiller les lattes de bois, quasi nue, trempée des cheveux jusqu'aux ongles des doigts de pieds.
Charlotte, sérieux… Satan a dû repartir en se disant que le parquet était plus excitant que le reste Entre le casque, le grenier et les collants sacrifiés, t’as inventé le rituel le plus hardcore de l’histoire !
Charlotte Light
14 janvier 2026 à 13:30
J'ai retenté l'expérience de jour.
Mais clairement, c'est incomparable avec la nuit.
Tellement incomparable.
Wedreca
14 janvier 2026 à 13:45
Si Satan est un voyeur, il s'est certainement régalé de me voir me masturber pour lui.
Et il peut témoigner de m'avoir vue jouir à en mouiller les lattes de bois, quasi nue, trempée des cheveux jusqu'aux ongles des doigts de pieds.
Et depuis, Satan l'habite 😅 !
Ok, je sors... 😑
Charlotte Light
14 janvier 2026 à 14:16
Et depuis, Satan l'habite 😅 !
Ok, je sors... 😑
Oh ! Toi, tu as un dictionnaire Français moderne - Français Daron.
Je me trompe ? lol
Spector
14 janvier 2026 à 23:51
Si Satan est un voyeur, il s'est certainement régalé de me voir me masturber pour lui.
Et il peut témoigner de m'avoir vue jouir à en mouiller les lattes de bois, quasi nue, trempée des cheveux jusqu'aux ongles des doigts de pieds.
Et depuis, Satan l'habite 😅 !
Ok, je sors... 😑
😂😂😂😂
Wedreca
15 janvier 2026 à 00:11
Ben quoi ?
Si on ne peut même plus rire, alors... 😑
Une superbe expérience que j'ai pu faire mais une expérience également assez "traumatisante" lorsque je me suis rendu compte où je mettais les pieds, c'est durant un rituel satanique érotique.
Je l'ai pratiqué seule, à la maison. Alors que mes parents profitaient d'un pont lors d'un weekend à rallonge.
On se dira sûrement, en me lisant, qu'il ne devait pas y avoir grand chose d'inacceptable dans ce délire là.
Mais j'ai voulu faire les choses de manière à ce que je ne les contrôle pas.
Parce qu'un rituel satanique a des règles, des codes et que l'idée même qu'il puisse fonctionner et faire apparaître, ne serait-ce que quelques instants, la bête à tête de bouc et à sexe, dit-on, surdimensionné, est en soi assez angoissant pour une nana sensible comme moi.
J'ai respecté l'ambiance, avec un casque sur les oreilles et des chants invocateurs à donner le frisson quand on est pas habituée. Avec un volume assourdissant qui m'a complètement isolée de l'extérieur.
J'ai respecté la situation, en montant dans le grenier, de nuit, dans le noir, toute seule, dans cet endroit de la maison où j'ai le plus peur depuis que je suis petite, où mon imaginaire est le plus sombre, où mes angoisses prennent le contrôle et me font transpirer de partout.
J'ai également respecté une tradition qui m'échappait totalement en plaçant deux pierres dans un pentacle que j'avais imprimé sur une feuille A4 et placé sur le parquet.
Et enfin, j'ai respecté le plus angoissant de toutes ces conditions. Je suis rentrée mentalement dans l'acceptation de me livrer à l'incantation et j'ai pris le risque, si l'on accorde un tant soi peu de crédit à une telle expérience, de faire venir un démon au cœur sombre, profiter d'une nana en t-shirt et collants, sur le point de retirer le haut à tout instant et privée de ses oreilles et de ses yeux du fait de la musique horrifique qui me perçait les tympans et du noir qui me rendait quasiment aveugle.
Certains m'ont raconté avoir sauté à l'élastique et ressenti la plus pure adrénaline que le corps humain puisse produire.
Je pense que j'ai ressenti une chose comparable ce soir là.
De la peur, du stress, le sentiment d'être allée trop loin, de vouloir reculer sans vraiment pouvoir le faire. Une intense transpiration, l'impression que le monde qui m'entoure me regarde et m'oppresse.
Seulement le monde ?
Pas uniquement, si ça se trouve...
A chaque instant je me suis posé la question angoissante de savoir si IL était là. Si il allait venir, si il m'observait, si il était dans mon dos, dans le fond du grenier.
Si j'allais finir la soirée en vie...
Le but du rituel était de me livrer.
Alors j'ai livré mon intimité, j'ai livré cet instant privilégié, coupée du monde réel.
Je me suis masturbée dans cet endroit inconfortable, sur un parquet qui a filé mes collants de partout. Mais je n'ai pas uniquement sacrifié mes bas, j'ai aussi offert les battements de mon coeur... Si rapides et saccadés que j'ai cru par moment qu'il pouvait se rompre.
J'ai également offert sur un plateau toute ma dignité, me livrant à un rituel hideux, dégradant et aux résultats complètement insondables.
Je ne sais pas si Satan est venu.
Car si c'est le cas, je ne l'ai pas vu, je ne l'ai pas entendu.
Il ne m'a manifestement pas parlé.
Mais...
Si Satan est un voyeur, il s'est certainement régalé de me voir me masturber pour lui.
Et il peut témoigner de m'avoir vue jouir à en mouiller les lattes de bois, quasi nue, trempée des cheveux jusqu'aux ongles des doigts de pieds.
Je n'aurai jamais pensé à une telle expérience en lançant ce topic, mais merci à toi pour cette aventure si .... originale 🙏🙏🙏😜😜😜
Modifié
15 janvier 2026 à 01:25
Ontentetu
15 janvier 2026 à 02:27
J’étais très jeune adulte, probablement encore un ados mais avec le froid de voter et surtout je suis parti de la maison familiale dès que j’ai l’occasion en colocation. Un gars (Alex) et une fille (val)de mon âge et avec la même maturité et surtout cette fausse sensation que maintenant on pouvait faire ce que nous voulions. Alors bien sûr j’ai commencé à coucher avec Val mais en cachette de Alex parce qu’on ne voulait pas qu’il se sente exclu. En réalité Val couchait avec nous 2 et le gardait secret l’un envers l’autre et nous servait la même excuse pour que son mensonge fonctionne. Quand Alex et moi nous sommes rendus compte de son subterfuge nous avons décidé de ne rien lui dire et de garder le statu quo.
On ne peut pas toujours faire dans la finesse, hein 😅 !
Spector
18 février 2026 à 22:36
J’étais très jeune adulte, probablement encore un ados mais avec le froid de voter et surtout je suis parti de la maison familiale dès que j’ai l’occasion en colocation. Un gars (Alex) et une fille (val)de mon âge et avec la même maturité et surtout cette fausse sensation que maintenant on pouvait faire ce que nous voulions. Alors bien sûr j’ai commencé à coucher avec Val mais en cachette de Alex parce qu’on ne voulait pas qu’il se sente exclu. En réalité Val couchait avec nous 2 et le gardait secret l’un envers l’autre et nous servait la même excuse pour que son mensonge fonctionne. Quand Alex et moi nous sommes rendus compte de son subterfuge nous avons décidé de ne rien lui dire et de garder le statu quo.
Belle histoire de cachotteries
Snoooss
19 février 2026 à 14:47
Une superbe expérience que j'ai pu faire mais une expérience également assez "traumatisante" lorsque je me suis rendu compte où je mettais les pieds, c'est durant un rituel satanique érotique.
Je l'ai pratiqué seule, à la maison. Alors que mes parents profitaient d'un pont lors d'un weekend à rallonge.
On se dira sûrement, en me lisant, qu'il ne devait pas y avoir grand chose d'inacceptable dans ce délire là.
Mais j'ai voulu faire les choses de manière à ce que je ne les contrôle pas.
Parce qu'un rituel satanique a des règles, des codes et que l'idée même qu'il puisse fonctionner et faire apparaître, ne serait-ce que quelques instants, la bête à tête de bouc et à sexe, dit-on, surdimensionné, est en soi assez angoissant pour une nana sensible comme moi.
J'ai respecté l'ambiance, avec un casque sur les oreilles et des chants invocateurs à donner le frisson quand on est pas habituée. Avec un volume assourdissant qui m'a complètement isolée de l'extérieur.
J'ai respecté la situation, en montant dans le grenier, de nuit, dans le noir, toute seule, dans cet endroit de la maison où j'ai le plus peur depuis que je suis petite, où mon imaginaire est le plus sombre, où mes angoisses prennent le contrôle et me font transpirer de partout.
J'ai également respecté une tradition qui m'échappait totalement en plaçant deux pierres dans un pentacle que j'avais imprimé sur une feuille A4 et placé sur le parquet.
Et enfin, j'ai respecté le plus angoissant de toutes ces conditions. Je suis rentrée mentalement dans l'acceptation de me livrer à l'incantation et j'ai pris le risque, si l'on accorde un tant soi peu de crédit à une telle expérience, de faire venir un démon au cœur sombre, profiter d'une nana en t-shirt et collants, sur le point de retirer le haut à tout instant et privée de ses oreilles et de ses yeux du fait de la musique horrifique qui me perçait les tympans et du noir qui me rendait quasiment aveugle.
Certains m'ont raconté avoir sauté à l'élastique et ressenti la plus pure adrénaline que le corps humain puisse produire.
Je pense que j'ai ressenti une chose comparable ce soir là.
De la peur, du stress, le sentiment d'être allée trop loin, de vouloir reculer sans vraiment pouvoir le faire. Une intense transpiration, l'impression que le monde qui m'entoure me regarde et m'oppresse.
Seulement le monde ?
Pas uniquement, si ça se trouve...
A chaque instant je me suis posé la question angoissante de savoir si IL était là. Si il allait venir, si il m'observait, si il était dans mon dos, dans le fond du grenier.
Si j'allais finir la soirée en vie...
Le but du rituel était de me livrer.
Alors j'ai livré mon intimité, j'ai livré cet instant privilégié, coupée du monde réel.
Je me suis masturbée dans cet endroit inconfortable, sur un parquet qui a filé mes collants de partout. Mais je n'ai pas uniquement sacrifié mes bas, j'ai aussi offert les battements de mon coeur... Si rapides et saccadés que j'ai cru par moment qu'il pouvait se rompre.
J'ai également offert sur un plateau toute ma dignité, me livrant à un rituel hideux, dégradant et aux résultats complètement insondables.
Je ne sais pas si Satan est venu.
Car si c'est le cas, je ne l'ai pas vu, je ne l'ai pas entendu.
Il ne m'a manifestement pas parlé.
Mais...
Si Satan est un voyeur, il s'est certainement régalé de me voir me masturber pour lui.
Et il peut témoigner de m'avoir vue jouir à en mouiller les lattes de bois, quasi nue, trempée des cheveux jusqu'aux ongles des doigts de pieds.
Tellement torride je m’imagines être satan et faire mon voyeur j’adore
Chacun(e) à sa morale et les résultats seront certainement très différents les uns des autres.
J'ai créé une série sur cette thématique qui s'appelle "Pink or blue mirror", ce sont soit des moments vécus par moi même ou des histoires vraies qu'on m'a raconté, je suis toujours fasciné par ce type d'aventure.
Je suis donc curieux de connaître ce qui a déclenché ce dépassement de frontières pour aller vers un plaisir absolu, rejoindre ce fantasme si secret que vous l'ignorez vous même.
C'est peut être une personne du même sexe, une partie à plusieurs, un adultère, un(e) jeune, ou même une simple sodomie, il peut y avoir beaucoup de choses différentes.
Bref racontez moi vos jolies histoires.....