Ce weekend j'ai appris qu'un ami allait divorcer. Sa femme lui a confessée avoir une relation depuis plusieurs mois avec un collègue plus âgé, lui-même récemment divorcé. Leur vie sexuelle était quasiment inexistante depuis leur mariage il y a deux ans. L'interdit et l'excitation d'être dominée par cet homme mur l'a poussée à explorer cette liaison. Elle reprocha à son mari d'être trop tendre et plat dans leur intimité.
Cette situation m'a fait penser à mon vécu, étant l'amant d'une femme mariée pendant 1 an dans le passé.
J'avoue avoir énormément pris de plaisir dans cette situation, plus que dans certaines de mes relations. L'interdit et l'envie d'explorer la sexualité sans gêne, a contribué au plaisir que j'ai ressenti.
Avez-vous été déjà confronté à cette situation de plaisir coupable ?
J'ai été l'amant d'une femme mariée oui. Ce n'est pas allé très loin, beaucoup de bisous, quelques mains (très) baladeuses et un peu de sexe en voiture.
Ca n'allait pas particulièrement bien dans sa vie et son mariage, quoiqu'elle en dise. Un deuxième enfant 1 an et demi plus tôt, la fatigue, la routine, la lassitude, elle avait besoin de se sentir désirée, de voir qu'elle pouvait plaire, de se rassurer, de s'évader. Ca s'est terminé quand son mari a commencé à avoir des doutes, les dernières nouvelles que j'ai pu avoir indiquaient que la relation lui avait fait beaucoup de bien au moral et, in fine, au mariage.
Scribe du Nord
11 mai 2026 à 14:47
Je ne pourrai pas faire ça. Être l'amant d'une femme mariée, se foutre ouvertement de la gueule de quelqu'un dans son dos, l'adultère est vraiment quelque chose que je ne cautionne pas.
Utilisateur supprimé
11 mai 2026 à 14:52
Hello le forum,
Ce weekend j'ai appris qu'un ami allait divorcer. Sa femme lui a confessée avoir une relation depuis plusieurs mois avec un collègue plus âgé, lui-même récemment divorcé. Leur vie sexuelle était quasiment inexistante depuis leur mariage il y a deux ans. L'interdit et l'excitation d'être dominée par cet homme mur l'a poussée à explorer cette liaison. Elle reprocha à son mari d'être trop tendre et plat dans leur intimité.
Cette situation m'a fait penser à mon vécu, étant l'amant d'une femme mariée pendant 1 an dans le passé.
J'avoue avoir énormément pris de plaisir dans cette situation, plus que dans certaines de mes relations. L'interdit et l'envie d'explorer la sexualité sans gêne, a contribué au plaisir que j'ai ressenti.
Avez-vous été déjà confronté à cette situation de plaisir coupable ?
Je vous souhaite une bonne après-midi.
Comment tu sais qu'elle est "dominée" par son amant ?
Alexlemaltais
11 mai 2026 à 15:06
Hello le forum,
Ce weekend j'ai appris qu'un ami allait divorcer. Sa femme lui a confessée avoir une relation depuis plusieurs mois avec un collègue plus âgé, lui-même récemment divorcé. Leur vie sexuelle était quasiment inexistante depuis leur mariage il y a deux ans. L'interdit et l'excitation d'être dominée par cet homme mur l'a poussée à explorer cette liaison. Elle reprocha à son mari d'être trop tendre et plat dans leur intimité.
Cette situation m'a fait penser à mon vécu, étant l'amant d'une femme mariée pendant 1 an dans le passé.
J'avoue avoir énormément pris de plaisir dans cette situation, plus que dans certaines de mes relations. L'interdit et l'envie d'explorer la sexualité sans gêne, a contribué au plaisir que j'ai ressenti.
Avez-vous été déjà confronté à cette situation de plaisir coupable ?
Je vous souhaite une bonne après-midi.
Comment tu sais qu'elle est "dominée" par son amant ?
C'est elle même qui utilisée ce terme lors de sa confession à mon ami. Mais il est vrai que j'aurai du mettre les guillemets.
Alexlemaltais
11 mai 2026 à 15:09
Je ne pourrai pas faire ça. Être l'amant d'une femme mariée, se foutre ouvertement de la gueule de quelqu'un dans son dos, l'adultère est vraiment quelque chose que je ne cautionne pas.
Je comprends ton opinion et j'espère ne pas t'avoir offusqué avec ce sujet.
Armorique
11 mai 2026 à 15:14
Je ne pense pas que tu offusques qui que ce soit. Mais tu ne vas pas en sortir grandi. Perso je ne vois rien de valorisant dans l'adultère. Je garderais simplement à l'esprit l'inverse. Sans compter une certaine lâcheté de ne pas oser assumer l'acte aux yeux des autres. Les plaisirs des interdits mes fesses 🙂
Modifié
11 mai 2026 à 15:35
Jojo33bdx
11 mai 2026 à 15:23
Hello le forum,
Ce weekend j'ai appris qu'un ami allait divorcer. Sa femme lui a confessée avoir une relation depuis plusieurs mois avec un collègue plus âgé, lui-même récemment divorcé. Leur vie sexuelle était quasiment inexistante depuis leur mariage il y a deux ans. L'interdit et l'excitation d'être dominée par cet homme mur l'a poussée à explorer cette liaison. Elle reprocha à son mari d'être trop tendre et plat dans leur intimité.
Cette situation m'a fait penser à mon vécu, étant l'amant d'une femme mariée pendant 1 an dans le passé.
J'avoue avoir énormément pris de plaisir dans cette situation, plus que dans certaines de mes relations. L'interdit et l'envie d'explorer la sexualité sans gêne, a contribué au plaisir que j'ai ressenti.
Avez-vous été déjà confronté à cette situation de plaisir coupable ?
Je vous souhaite une bonne après-midi.
Oui j'ai également connu cette situation, avec une femme mariée et je ne regrette absolument rien de ces moments passés avec elle.
Oberon
11 mai 2026 à 15:44
Je ne pourrai pas faire ça. Être l'amant d'une femme mariée, se foutre ouvertement de la gueule de quelqu'un dans son dos, l'adultère est vraiment quelque chose que je ne cautionne pas.
A vrai dire, on peut faire dans l'adultère sans se "foutre ouvertement de la gueule de quelqu'un dans son dos"
Je ne doute pas qu'il y a des gens infidèles qui s'en donnent à cœur joie et des amant.es qui sont de vraies enflures. Mais je crois aussi que dans la plupart des cas, il y a bien plus de peine, de culpabilité, de compassion que de foutage de gueule.
Simplement certaines choses ne se contrôlent pas vraiment.
Scribe du Nord
11 mai 2026 à 15:56
Je ne pourrai pas faire ça. Être l'amant d'une femme mariée, se foutre ouvertement de la gueule de quelqu'un dans son dos, l'adultère est vraiment quelque chose que je ne cautionne pas.
Je comprends ton opinion et j'espère ne pas t'avoir offusqué avec ce sujet.
Offusqué, non pas du tout, tu fais bien ce que tu veux, je ne faisais que te donner mon opinion sur le sujet.
Scribe du Nord
11 mai 2026 à 15:57
Je ne pourrai pas faire ça. Être l'amant d'une femme mariée, se foutre ouvertement de la gueule de quelqu'un dans son dos, l'adultère est vraiment quelque chose que je ne cautionne pas.
A vrai dire, on peut faire dans l'adultère sans se "foutre ouvertement de la gueule de quelqu'un dans son dos"
Je ne doute pas qu'il y a des gens infidèles qui s'en donnent à cœur joie et des amant.es qui sont de vraies enflures. Mais je crois aussi que dans la plupart des cas, il y a bien plus de peine, de culpabilité, de compassion que de foutage de gueule.
Simplement certaines choses ne se contrôlent pas vraiment.
Dans ce cas-là, c'est plus un genre de relation toxique à laquelle il faudrait mettre fin.
Utilisateur supprimé
11 mai 2026 à 16:12
Hello le forum,
Ce weekend j'ai appris qu'un ami allait divorcer. Sa femme lui a confessée avoir une relation depuis plusieurs mois avec un collègue plus âgé, lui-même récemment divorcé. Leur vie sexuelle était quasiment inexistante depuis leur mariage il y a deux ans. L'interdit et l'excitation d'être dominée par cet homme mur l'a poussée à explorer cette liaison. Elle reprocha à son mari d'être trop tendre et plat dans leur intimité.
Cette situation m'a fait penser à mon vécu, étant l'amant d'une femme mariée pendant 1 an dans le passé.
J'avoue avoir énormément pris de plaisir dans cette situation, plus que dans certaines de mes relations. L'interdit et l'envie d'explorer la sexualité sans gêne, a contribué au plaisir que j'ai ressenti.
Avez-vous été déjà confronté à cette situation de plaisir coupable ?
Je vous souhaite une bonne après-midi.
Pour avoir deux relations avec des filles mariés du boulot, je trouve cela tres excitant surtout quand je connais les conjoints.
Pierre771
11 mai 2026 à 16:29
D'après mon expérience et celles de mon entourage et rétrospectivement :
Ne pas se faire prendre. Ne jamais avouer, nier jusqu'à l'absurde !
Ne jamais prendre ce genre de relations au tragique. Les prendre uniquement pour le plaisir sexuel (je suis tombé amoureux chaque fois et c'est la poisse...). En prévenir la nana. Je sais que c'est facile à dire...
Et enfin s'abstenir si on n'aime pas les complications...
Utilisateur supprimé
11 mai 2026 à 16:33
Adultère : Oui si on ne fait pas prendre.
Je trompais mon mari une semaine après le mariage avec mon voisin, jusqu'à notre divorce je n ai pas cessé de le faire cocu avec divers partenaires (H ou F) parfois plusieurs à la fois. S'il avait un peu d'humour, comme M. de Montespan, il aurait couvert sa voiture de cornes.
Yan8
11 mai 2026 à 16:40
Adultère : Oui si on ne fait pas prendre.
Je trompais mon mari une semaine après le mariage avec mon voisin, jusqu'à notre divorce je n ai pas cessé de le faire cocu avec divers partenaires (H ou F) parfois plusieurs à la fois. S'il avait un peu d'humour, comme M. de Montespan, il aurait couvert sa voiture de cornes.
Mdr
Xaviernnrs
11 mai 2026 à 17:15
Je lis vos échanges avec beaucoup d'attention, et je comprends tout à fait que le sujet puisse heurter, et provoquer de la colère chez certains.
Je fais partie de ceux qui pensent qu’on peut être dans cette situation sans l'avoir cherché, et surtout sans la moindre volonté de nuire ou de se moquer de la personne avec qui on partage sa vie. Au contraire, il y a souvent un respect immense, voire une forme de tendresse protectrice pour son partenaire. Je voulais juste apporter un autre regard, sans chercher d'excuses.
On imagine souvent l'infidélité comme un jeu ou un manque de respect total, mais dans la réalité, c’est souvent beaucoup plus triste que ça. On peut être quelqu’un d’honnête, aimer sincèrement son conjoint, et pourtant se retrouver complètement paumé face à des trajectoires de vie où l'on se sent vidé.
Cette 'autre' relation devient alors une béquille émotionnelle, aussi maladroite et douloureuse soit-elle.
Il y a une différence entre l'infidélité 'sportive' et celle qui naît d'une détresse ou d'un besoin de reconnexion à soi que l'on ne trouve plus ailleurs.
On peut rester profondément attaché à son conjoint tout en étant perdu dans ses propres contradictions. C’est humain, c’est complexe, et ça mérite peut-être une analyse un peu plus nuancée que le simple jugement moral.
Le paradoxe, c'est qu'on ne cherche pas à remplacer l'autre. On cherche parfois juste une part de soi qu'on a perdue en chemin. On se retrouve coincé entre deux loyautés : celle que l'on doit à son foyer, et celle que l'on finit par ressentir pour une personne qui nous fait simplement se sentir 'vivant' à nouveau.
Ce n’est pas de la légèreté. C’est un poids quotidien, un tiraillement permanent entre le cœur et la conscience. On peut être quelqu’un de bien, avec des valeurs, et se retrouver pourtant dans l'incapacité de trancher — non par manque de courage (enfin si, un peu, soyons honnêtes), mais parce que les sentiments ne rentrent pas toujours dans des cases morales préétablies.
Le plus dur, c'est de vivre avec ça. On culpabilise, on essaie de faire au mieux pour ne blesser personne, même si on sait qu'on est dans une impasse. On se sent juste coincé entre ce qu'on doit faire et ce qu'on ressent malgré nous. C’est juste qu'on est humains, et que parfois l'humain, c'est un sacré bordel.
Pygmalion
11 mai 2026 à 17:15
Mais je crois aussi que dans la plupart des cas, il y a bien plus de peine, de culpabilité, de compassion que de foutage de gueule.
Simplement certaines choses ne se contrôlent pas vraiment.
De quels cas tu parles ?
D'après mon expérience et celles de mon entourage et rétrospectivement :
Ne pas se faire prendre. Ne jamais avouer, nier jusqu'à l'absurde !
Ne jamais prendre ce genre de relations au tragique. Les prendre uniquement pour le plaisir sexuel (je suis tombé amoureux chaque fois et c'est la poisse...). En prévenir la nana. Je sais que c'est facile à dire...
Et enfin s'abstenir si on n'aime pas les complications...
Adultère : Oui si on ne fait pas prendre.
Je trompais mon mari une semaine après le mariage avec mon voisin, jusqu'à notre divorce je n ai pas cessé de le faire cocu avec divers partenaires (H ou F) parfois plusieurs à la fois. S'il avait un peu d'humour, comme M. de Montespan, il aurait couvert sa voiture de cornes.
C'est réconfortant de savoir qu'il y a encore des gens honnêtes et respectueux en ce bas monde. J'en aurais presque la larme à l’œil...
Pygmalion
11 mai 2026 à 17:34
Je lis vos échanges avec beaucoup d'attention, et je comprends tout à fait que le sujet puisse heurter, et provoquer de la colère chez certains.
Je fais partie de ceux qui pensent qu’on peut être dans cette situation sans l'avoir cherché, et surtout sans la moindre volonté de nuire ou de se moquer de la personne avec qui on partage sa vie. Au contraire, il y a souvent un respect immense, voire une forme de tendresse protectrice pour son partenaire. Je voulais juste apporter un autre regard, sans chercher d'excuses.
On imagine souvent l'infidélité comme un jeu ou un manque de respect total, mais dans la réalité, c’est souvent beaucoup plus triste que ça. On peut être quelqu’un d’honnête, aimer sincèrement son conjoint, et pourtant se retrouver complètement paumé face à des trajectoires de vie où l'on se sent vidé.
Cette 'autre' relation devient alors une béquille émotionnelle, aussi maladroite et douloureuse soit-elle.
Il y a une différence entre l'infidélité 'sportive' et celle qui naît d'une détresse ou d'un besoin de reconnexion à soi que l'on ne trouve plus ailleurs.
On peut rester profondément attaché à son conjoint tout en étant perdu dans ses propres contradictions. C’est humain, c’est complexe, et ça mérite peut-être une analyse un peu plus nuancée que le simple jugement moral.
Le paradoxe, c'est qu'on ne cherche pas à remplacer l'autre. On cherche parfois juste une part de soi qu'on a perdue en chemin. On se retrouve coincé entre deux loyautés : celle que l'on doit à son foyer, et celle que l'on finit par ressentir pour une personne qui nous fait simplement se sentir 'vivant' à nouveau.
Ce n’est pas de la légèreté. C’est un poids quotidien, un tiraillement permanent entre le cœur et la conscience. On peut être quelqu’un de bien, avec des valeurs, et se retrouver pourtant dans l'incapacité de trancher — non par manque de courage (enfin si, un peu, soyons honnêtes), mais parce que les sentiments ne rentrent pas toujours dans des cases morales préétablies.
Le plus dur, c'est de vivre avec ça. On culpabilise, on essaie de faire au mieux pour ne blesser personne, même si on sait qu'on est dans une impasse. On se sent juste coincé entre ce qu'on doit faire et ce qu'on ressent malgré nous. C’est juste qu'on est humains, et que parfois l'humain, c'est un sacré bordel.
Dans ce genre de cas, je peux concevoir qu'on puisse trouver du réconfort avec d'autres personnes. Quand on vit une situation difficile au sein d'un couple qui ne fonctionne plus ou presque plus, la tentation de retrouver ce qu'on a perdu avec une autre personne peut être forte et à la fois culpabilisante. Malgré tout, je pense que l'infidélité n'est pas une solution et se dire qu'on le fait pour protéger l'autre n'est qu'un moyen de se donner bonne conscience. Quand on tient à une personne et que son couple bat de l'aile, il faut en parler et affronter le problème ensemble.
L'infidélité est une béquille émotionnelle, oui, mais si on ne traite pas le mal directement à la racine, on peut finir par devenir dépendant de cette béquille, quitte à s'enliser dans la culpabilité et le malaise et ça n'arrangera pas le dysfonctionnement au sein du couple.
Oberon
11 mai 2026 à 17:48
Mais je crois aussi que dans la plupart des cas, il y a bien plus de peine, de culpabilité, de compassion que de foutage de gueule.
Simplement certaines choses ne se contrôlent pas vraiment.
De quels cas tu parles ?
De ceux que j'ai moi-même connu, comme amant, comme infidèle ou comme cocu et de ceux que j'ai accompagné comme ami, comme collègue ou simplement comme oreille.
Ce que je constate, c'est que l'infidélité est bien plus souvent un poids qu'un plaisir. Peut-être quand on est au lycée et qu'on s'amuse, qu'on découvre, mais une fois adulte elle m'a l'air de s'accompagner de trucs sympathiques comme comme la culpabilité ou le remords. Y compris pour l'amant.e, parce qu'au fond on n'a pas envie de blesser et qu'on sait que ce qu'on fait n'est pas bien.
Mais comme je disais, parfois ça ne se contrôle pas et parfois les conséquences pour la santé mentale de l'arrêt seraient pire que celles de la poursuite.
Alors oui, tu as raison : quand l'infidélité est une béquille, il y a sans doute des choses à régler mais ça c'est souvent beaucoup plus facile à dire qu'à faire. Partir aussi, il y a beaucoup de situations où c'est beaucoup plus compliqué qu'il n'y parait.
Pygmalion
11 mai 2026 à 18:26
Je n'ai pas dit que c'était facile. Admettre qu'il y a un problème ne l'est jamais, surtout quand on craint que la conséquence de cela soit l'explosion du couple. Et même quand ce n'est pas le cas, il y a une grande part de remise en question qui peut elle aussi faire peur.
Xaviernnrs
11 mai 2026 à 18:37
Je lis vos échanges avec beaucoup d'attention, et je comprends tout à fait que le sujet puisse heurter, et provoquer de la colère chez certains.
Je fais partie de ceux qui pensent qu’on peut être dans cette situation sans l'avoir cherché, et surtout sans la moindre volonté de nuire ou de se moquer de la personne avec qui on partage sa vie. Au contraire, il y a souvent un respect immense, voire une forme de tendresse protectrice pour son partenaire. Je voulais juste apporter un autre regard, sans chercher d'excuses.
On imagine souvent l'infidélité comme un jeu ou un manque de respect total, mais dans la réalité, c’est souvent beaucoup plus triste que ça. On peut être quelqu’un d’honnête, aimer sincèrement son conjoint, et pourtant se retrouver complètement paumé face à des trajectoires de vie où l'on se sent vidé.
Cette 'autre' relation devient alors une béquille émotionnelle, aussi maladroite et douloureuse soit-elle.
Il y a une différence entre l'infidélité 'sportive' et celle qui naît d'une détresse ou d'un besoin de reconnexion à soi que l'on ne trouve plus ailleurs.
On peut rester profondément attaché à son conjoint tout en étant perdu dans ses propres contradictions. C’est humain, c’est complexe, et ça mérite peut-être une analyse un peu plus nuancée que le simple jugement moral.
Le paradoxe, c'est qu'on ne cherche pas à remplacer l'autre. On cherche parfois juste une part de soi qu'on a perdue en chemin. On se retrouve coincé entre deux loyautés : celle que l'on doit à son foyer, et celle que l'on finit par ressentir pour une personne qui nous fait simplement se sentir 'vivant' à nouveau.
Ce n’est pas de la légèreté. C’est un poids quotidien, un tiraillement permanent entre le cœur et la conscience. On peut être quelqu’un de bien, avec des valeurs, et se retrouver pourtant dans l'incapacité de trancher — non par manque de courage (enfin si, un peu, soyons honnêtes), mais parce que les sentiments ne rentrent pas toujours dans des cases morales préétablies.
Le plus dur, c'est de vivre avec ça. On culpabilise, on essaie de faire au mieux pour ne blesser personne, même si on sait qu'on est dans une impasse. On se sent juste coincé entre ce qu'on doit faire et ce qu'on ressent malgré nous. C’est juste qu'on est humains, et que parfois l'humain, c'est un sacré bordel.
Dans ce genre de cas, je peux concevoir qu'on puisse trouver du réconfort avec d'autres personnes. Quand on vit une situation difficile au sein d'un couple qui ne fonctionne plus ou presque plus, la tentation de retrouver ce qu'on a perdu avec une autre personne peut être forte et à la fois culpabilisante. Malgré tout, je pense que l'infidélité n'est pas une solution et se dire qu'on le fait pour protéger l'autre n'est qu'un moyen de se donner bonne conscience. Quand on tient à une personne et que son couple bat de l'aile, il faut en parler et affronter le problème ensemble.
L'infidélité est une béquille émotionnelle, oui, mais si on ne traite pas le mal directement à la racine, on peut finir par devenir dépendant de cette béquille, quitte à s'enliser dans la culpabilité et le malaise et ça n'arrangera pas le dysfonctionnement au sein du couple.
Je te rejoins sur beaucoup de points, notamment sur le fait que la béquille ne répare pas la racine du mal. C’est une analyse très juste et très saine.
Après, je pense que chaque histoire a ses propres zones d'ombre. Ce qui ressemble à une fuite ou à une recherche de bonne conscience vu de l'extérieur est souvent vécu de l'intérieur comme un dilemme impossible à trancher, surtout quand il reste de l'attachement.
On sait que ce n'est pas la solution idéale, mais on fait parfois comme on peut avec le chaos qu'on a en soi. Merci en tout cas pour cet échange et pour ta franchise, ça nourrit ma propre réflexion.
Ce weekend j'ai appris qu'un ami allait divorcer. Sa femme lui a confessée avoir une relation depuis plusieurs mois avec un collègue plus âgé, lui-même récemment divorcé. Leur vie sexuelle était quasiment inexistante depuis leur mariage il y a deux ans. L'interdit et l'excitation d'être dominée par cet homme mur l'a poussée à explorer cette liaison. Elle reprocha à son mari d'être trop tendre et plat dans leur intimité.
Cette situation m'a fait penser à mon vécu, étant l'amant d'une femme mariée pendant 1 an dans le passé.
J'avoue avoir énormément pris de plaisir dans cette situation, plus que dans certaines de mes relations. L'interdit et l'envie d'explorer la sexualité sans gêne, a contribué au plaisir que j'ai ressenti.
Avez-vous été déjà confronté à cette situation de plaisir coupable ?
Je vous souhaite une bonne après-midi.