Au cours de votre, il y a t'il un moment et un seul moment intime seul(e) ou avec votre partenaire ou ex ou autre qui vous a particulièrement marqué(e) ?
Moi je dirai que c'était avec une ex lors d'une randonnée dans les Pyrénées, il s'est mis à pleuvoir fortement, nous nous sommes abrités sous un arbre et pour "passer le temps" elle m'a sucer divinement...
Le plus marquant, c'est compliqué. mais celui qui me vient en tête, de ma mémoire de poisson rouge, c'est la première sortie en amoureux avec mon ex. nous avions décidé d'aller voir le "Cannes de Normandie". Au programme du Week-end, visites, plages et casinos.
Mais finalement, on est pas sorti de la chambre d'hôtel de tout le WE.
Kdo69
18 août 2026 à 06:41
Le moment où je me suis fait " titiller " mon petit oeillet par la partenaire de l'époque d'abord avec sa langue ses doigts puis son gode, délicieux moment.
Druuna
18 août 2026 à 08:51
Ma première fois avec deux garçons. Rien de très hard, juste des caresses et des échanges de baisers au début avant qu'ils me pénètrent à tour de rôle, mais l'excitation venait surtout du côté un peu immoral de la situation. Il n'a pas été facile pour la jeune femme de 17 ans que j'étais à l'époque d'assumer totalement ce genre de désirs, par peur des "on dit" surtout.
MelanieD
24 août 2026 à 12:47
mon souvenir le plus intense n'est pas le plus acrobatique, c'est de loin le plus instinctif et charnel. C'est tout simplement la nuit où je suis tombée enceinte de mon copain.
Comme on n'habitait pas encore ensemble, je connais la date exacte. On faisait l'amour, c'était profond, très doux, et je me souviens de ce moment précis où il s'est complètement abandonné. L'avoir senti jouir tout au fond de moi, recevoir cette vague de chaleur pure, sans aucune barrière... c'était d'une intimité folle
Ce qui m'excite terriblement avec le recul, c'est de me dire que c'est à cette seconde exacte, dans ce lâcher-prise absolu, que mon corps l'a pleinement accueilli pour donner la vie. Il y a quelque chose de tellement sauvage, vulnérable et puissant là-dedans. Rien que de repenser à cette sensation brûlante en sachant ce qu'elle a laissé en moi, j'en ai encore des frissons.
anthony 15
24 août 2026 à 14:32
La première que j'ai fait l'amour sans préservatif, un moment inoubliable.
Quentin72460
24 août 2026 à 17:46
Un de mes meilleurs souvenirs était avec un ex qui m as prodiguer une masturbation sur le canapé de chez ces parents avec sa soeur qui était pas loin. Bien sûr mon ex était sous un plaid car elle "avais froid"
timide38
26 août 2026 à 09:05
Je pense qu'un des moments le plus marquant pour moi n'était pas d'une originalité folle, mais c'était un moment qui fut, malheureusement, unique.
Mon ex femme était tout dans la retenue, sexualité simple, ajoutez a cela quelques complexes sur son physique, et ma timidité m'empechant d'oser proposer des choses un peu originales de peur de la choquer.
Vous devinerez donc sans mal que nous avons toujours fait l'amour de façon très classique, dans la chambre, dans le noir.
Pourtant un jour, en été, encore jeunes et sans enfants, nous avions passer une partie de nos vacances en camping avec mes parents. En tente. Donc impossible de faire quoi que ce soit, trop peur d'être entendu.
Nous sommes ensuite remonté dans la Drôme, pour finir nos vacances chez ses parents. Et sur le trajet, sans même vraiment en parler, une tension sexuelle est née. Une main posée sur la cuisse de l'un, un effleurement de l'autre.
Et soudain dans une petite route, elle m'a dit qu'elle avait trop envie. Notre chambre chez ses parents était collée a la leur. Nous savions que nous allions encore devoir nous retenir. Il nous restait à peine 10 minutes de trajet. Alors je suis entré dans un petit chemin, je me suis garé après même pas 10 mètres.
On s'est embrassés sauvagement, puis on est passé a l'arrière. Ça a été intense, puissant, sans même faire de préliminaires, contrairement a notre habitude. Mais il n'y avait pas besoin. J'étais déjà dur comme jamais et elle accueillante et humide. Ça a été court, explosif, mais tellement jouissif !
Nous avons fini le trajet sur un petit nuage, en gloussant et échangeant des regards complices.
Daryl_A
26 août 2026 à 10:53
moi ma femme qui était rebutée à sucer et qui un soir sur le chemin du retour du resto m'a demandé de m'arrêter sur un parking pour me pomper telle une grosse goulue qui n'aime que ça.. :)
kikimi
26 août 2026 à 15:46
A la fin de mes études, ma copine de l'époque habitait dans une autre ville que moi et nous nous voyions essentiellement le week-end, chez elle ou chez moi.
Un week-end où nous étions chez elle, nous sommes allés en voiture voir des amis. Au retour alors que je conduisais, elle a mis sa main sur mon sexe en me disant qu'elle avait envie de moi. Il faisait déjà sombre. Nous nous sommes arrêtés sur une aire de pique-nique et nous avons fait l'amour dans et sur la voiture. J'ai joui en elle, en levrette sur le capot.
Nous avons repris la route. Avant d'arriver chez elle, elle a déboutonné mon pantalon et commencé à me faire une fellation. Je me suis garé dans un parking de zone commerciale. L'excitation qu'elle me suce après que j'ai joui en elle, sans me nettoyer avant m'a procuré un plaisir dingue. Elle a arrêté avant l'orgasme et une fois arrivés chez elle nous avons de nouveau fait l'amour. C'est souvenir très fort !
Souvenir très marquant, je comprends
Lucky6877
26 août 2026 à 21:32
La première fois où on a libertiné (soft car melangistes à l'epoque)
Voir sa femme sucer un autre sexe que le mien tout en me faisant sucer par la dame ! Une dinguerie ....
Surtout que cela faisait 1 bonne année que j'essayais de la convaincre !
Léa&Roby69
27 août 2026 à 01:40
Au cours de votre, il y a t'il un moment et un seul moment intime seul(e) ou avec votre partenaire ou ex ou autre qui vous a particulièrement marqué(e) ?
Moi je dirai que c'était avec une ex lors d'une randonnée dans les Pyrénées, il s'est mis à pleuvoir fortement, nous nous sommes abrités sous un arbre et pour "passer le temps" elle m'a sucer divinement...
moi j'adore sucer tres fort
MecBiRouen
29 août 2026 à 23:34
Je dirais mon premier orgasme, une de mes ex me suçait, j'ai joui dans sa bouche et elle a continué 1 minutes et pour je ne sais quelles raisons j'ai eu un vrai orgasme qui m'a amené à déversé une quantité de sperme qui me semblait 2 à 3 fois supérieures par rapport à d'habitude. Au final au cours de mes expériences j'ai confirmé que lorsque j'ai un orgasme ma quantité de sperme et bien plus importante
Utilisateur supprimé
30 août 2026 à 00:07
J’étais en prépa math sup durant mes études, et la dernière semaine avant les concours, un jeu s’est installé avec ma prof de physique générale, nous nous sommes vus en dehors quelques jours après les cours terminés, et nous nous sommes lachés tous les deux, étant étudiant à 23 ans, et elle 46 ans, et le fantasme réalisé, je n’ai jamais cessé d’aimer les femmes avec un écart conséquent au miens !
nounours112
30 août 2026 à 00:28
avec mon mari on ces fait un 69 on a jouie en meme tempset continuer a ce sucer et lecher il a jouie une deuxieme fois moi aussi en squiretant ca ete telement intense que l on a fait pipi ensemble
Olaf1
30 août 2026 à 06:28
Pour moi le summum ça a été la découverte de la jouissance anale sous les coups de boutoirs d'un amant beur bien vigoureux qui m'a fécondé
Tomtiph
30 août 2026 à 08:43
De notre côté, je dirai que c'est quand on était tout jeune. On est ensemble depuis l'âge de 14 ans, et nous avons réellement fait l'amour pour la première fois à 16 ans. On a vite découvert notre goût pour l'aventure, et cela a donné quelques situations rocambolesques dûes à notre jeune âge et inexpérience
CaptainSugar
31 août 2026 à 09:44
le premier: la première fois. Le deuxième: la mère et la fille la même nuit mais pas ensemble. le troisième: Une amie d'enfance, très ronde, que j'ai retrouvé par hasard à une fête de famille, nous nous sommes retrouvé par hasard dans la bibliothèque, 1 h de baise torride avec l'angoisse que quelqu'un entre. une dernière.... une collègue qui me suce en roulant, je conduisais, nous faisions partis d'un convoi, transport humanitaire. Puis trop d'autres exemple
Maubert
31 août 2026 à 10:47
Lors de mon mariage, lorsque nous sommes rentrés à l'hôtel, mon mari m'a fait mettre en levrette et retroussé ma robe de mariée. Il m'a sodomisée et s'est vidé en moi. J'ai joui. Puis il m'a demandée de rester ainsi pour la nuit, sans me nettoyer.
Pavillon Noir
31 août 2026 à 10:53
On me pose la fameuse question sur le grand frisson, le moment charnière, l'instant d'intimité absolue qui redistribue toutes les cartes du jeu. J'ai cherché dans les souvenirs de draps froissés, les virées en voiture et les soirs où mon rouge à lèvres a fini étalé sur une autre joue. Rien qui ne tienne la comparaison.
La vérité brute, c'est que j'en ai trois. Trois scènes complètement baroques, viscérales et magnifiquement mal cadrées : Lizzy, Hugo, Alix. Oubliez la poésie de boudoir, ce sont trois débarquements sans préavis qui ont pulvérisé le décor.
Lizzy, il y a vingt ans presque jour pour jour. Déclenchement programmé. On me branche telle une machine à café survoltée un lundi soir de crise. Après près de 45 heures d'un mélange absurde de faux et vrai travail, ma manucure impeccable, naturellement, a rendu l'âme en même temps que mon sens de la dignité. Puis cette créature minuscule arrive et me fixe déjà avec l'air sévère de celle qui sait que je vais carboniser ses futurs gâteaux d'anniversaire.
Hugo, dix-huit ans. Rupture des eaux en plein milieu d'une phrase oubliée lors d'un dîner mondain. Sprint en trombe vers la maternité avec une mèche plaquée dans l'œil, le volant qui glisse et une obsession totalement hors sujet pour un cornet de frites bien salées. La négociation des virages à plus de 100 km/h sous contractions relève de l'exploit olympique méconnu.
Alix, dix ans. Clôture en fanfare au bloc pour une césarienne. Lumière crue, odeur de désinfectant et cette impression surréaliste d'assister à l'ouverture de ses propres paquets cadeaux en direct. Mon corps pensait connaître la musique, l'équipe médicale a simplement changé la partition au dernier moment.
Le grand vertige n'était pas planqué dans une confession d'alcôve. Il s'est joué trois fois, entre perfusions, urgences de couloir et chirurgie millimétrée. Tout le reste n'est que de la figuration sympathique, incapable de rivaliser avec ce grand déballage.
Aujourd'hui, ces trois chefs-d'œuvre me piquent mes frites et commentent mes choix vestimentaires avec une insolence royale. L'apogée d'une vie ressemble souvent à un vaudeville mal répété, et c'est très bien comme ça.
Moi je dirai que c'était avec une ex lors d'une randonnée dans les Pyrénées, il s'est mis à pleuvoir fortement, nous nous sommes abrités sous un arbre et pour "passer le temps" elle m'a sucer divinement...