Une experience de jeunesse
Chapitre 1
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ oseraisje Une experience de jeunesse XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une experience de jeunesse — Chapitre 1

21 minutes
6.7k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de oseraisje
oseraisje
Histoires publiées
1
Abonnés
4
J'aime cumulés
53

Une experience de jeunesse

Chapitre 1

Une expérience de jeunesse
Encore haletant, je me laissai tomber sur le dos, trempé de sueur, la tête abandonnée sur la cuisse de mon amante.
D'une main encore glissante de lubrifiant, je retirai le plug anal. Dans le mouvement, mon corps réagit malgré moi : un reste de sperme s'échappa, dégorgeant de mon sexe devenu flasque.
Les jambes ouvertes de Clara m'offraient alors une vision troublante. On aurait pu y voir un écho au tableau de Manet, L'Origine du monde. Sauf qu'ici, le monde s'était déjà largement formé. Sa toison blanche donnait presque l'impression d'un paysage d'hiver.
Je ne distinguais pas son visage. Il était noyé derrière l'écran de son téléphone, qui l'auréolait d'une lueur verdâtre.
— Oups, ça coule, mon chéri… dit-elle distraitement.
Je me contorsionnai pour attraper la boîte de mouchoirs posée un peu plus loin. Le papier froissé absorba doucement ce filet tiède, parfumé du mélange entêtant de sueur et de sperme.
Clara, impassible, n'avait pas détourné les yeux de son écran.
Je soupirai. Sans ce foutu appareil, nous aurions pu parler, échanger, rire.
Débriefer, comme on dit.
Elle aurait pu me lancer :
— Là, j'aurais aimé un peu plus de tension… et moins de caresses.
Ou encore :
— Une petite claque sur la fesse, ça m'aurait bien excitée.
Ou même, dans un éclat de rire :
— Mais qui t'a appris cette position, sérieux ?
J'imaginai nos mots, nos rires, qui auraient sans doute rallumé la flamme. Nous aurions peut-être remis ça, mais pas forcément dans le cliché de la pénétration. Une simple masturbation côte à côte aurait suffi pour nourrir cette conversation à bâtons rompus, entre désir et complicité.
Je ne pouvais pas blâmer son téléphone, car c'est grâce à lui que nous nous sommes rencontrés, sur un site banal où l'on swippe avant de trouver l'âme sœur.
Moi, je ne cherchais qu'un plaisir sexuel, et elle aussi. Pas très regardante sur mes mensurations de non-sportif, et moi pas très regardant sur son léger surpoids qui semblait pourtant la gêner.
J'ai grandi dans une époque sans messagerie instantanée.
Pour rencontrer quelqu'un, il fallait fouiller les petites annonces dans les journaux, répondre par courrier postal, attendre. Tout prenait du temps.
Et pourtant, ma première expérience sexuelle vraiment inédite ne vint pas des pages « rencontres ».
Non. Elle surgit d'une rubrique tout à fait banale : Vente occasion automobiles.
« Vends 4L, 5000 francs, tél… »
C'est cette annonce, anodine en apparence, qui bouleversa ma vie.
L'acheteur n'ayant pas de voiture, je lui amenai la mienne jusque chez lui. L'affaire aurait pu s'arrêter là. Mais une fois dans son pavillon, il me proposa un café. C'est sa femme qui le servit.
Ils avaient la quarantaine. Un couple amoureux, ça se voyait.
Lui, de petite carrure, cachait sous une chemise ample un corps sec, ferme, presque baraqué.
Elle, vêtue d'un jean moulant et d'un chemisier clair, avait cette allure sportive des femmes qui sortent courir chaque matin.
Nous discutâmes du prix, puis d'autres choses. La vente se conclut facilement. Pourtant, aucun de nous ne semblait vouloir mettre un terme à la conversation. Pierre et sa femme Emma parlaient avec chaleur, et je me surpris à prendre plaisir à cet échange simple.
Puis, un silence s'installa, léger mais clair : le signe qu'il était temps pour moi de partir. Je me levai, prêt à les saluer.
Emma me retint d'un regard. Elle lança doucement, presque espiègle :
— Pierre voudrait t'inviter… dit-lui, mon chéri.
Un temps, puis sa voix plus franche :
— Si tu es d'accord, aimerais-tu venir à notre soirée d'échangisme vendredi prochain ?
Voilà donc ma première invitation dans un monde dont je ne connaissais rien : une soirée libertine.
Enfin… c'est ce que je crus. Car très vite, je compris ma méprise : ils ne m'avaient pas demandé de venir accompagné. Non, c'était bien moi seul qui les intéressait.
Moi.
Un grand maigre aux épaules osseuses.
Moi, qu'une fille avait un jour désigné du doigt sur une plage, en riant :
— Beurk ! Qu'il est moche, ce grand échalas tout maigre !
À vingt ans, ma vie sexuelle se résumait à une seule fille — ma petite copine de l'époque, qui n'avait bien sûr pas été conviée chez Pierre et Emma.
À chaque fois que nous faisions l'amour, elle me faisait une promesse, comme un refrain :
— Un jour, je te sucerai quand ça ne me dégoûtera plus.
Elle parlait de la fellation comme d'un cap, une épreuve à franchir.
Moi, je lui répondais toujours que si cela la rebutait, alors je n'en avais pas envie non plus.
Mais dans son esprit, c'était un défi. Une sorte de Graal.
Devant les films pornos que je louais— une cassette X soigneusement glissée entre deux comédies classiques — elle devenait intenable.
Dès que les actrices apparaissaient, la bouche pleine, avalant goulûment des sexes énormes, je la sentais vibrer. Excitée au point de mouiller sans retenue.
Sur le canapé, je descendais entre ses cuisses, me dirigeant droit vers son clitoris, et je la suçais longuement jusqu'à l'extase.
Pendant ce temps, le magnétoscope grinçait et gémissait au rythme des scènes qui défilaient.
J'étais fier, oui… mais surtout intimidé.
Cette invitation avait trotté dans ma tête toute la semaine, et c'est le cœur battant et les joues rouges de trac que je sonnai, ce vendredi soir, à la porte du pavillon.
La porte s'ouvrit presque aussitôt.
Emma apparut devant moi, resplendissante dans une robe noire largement échancrée, qui mettait en valeur sa poitrine menue.
Elle m'accueillit avec un sourire éclatant, ses yeux glissant rapidement de mes cheveux jusqu'à mes chaussures, comme pour m'inspecter sans gêne.
Je me sentis bêtement nu, malgré mes vêtements choisis avec soin.
Je n'avais pas su quoi porter pour ce genre de soirée : j'avais opté pour un jeans serré, un t-shirt blanc moulant, et mes Stan Smith fraîchement nettoyées.
Une tenue banale, mais qui, espérais-je, ferait l'affaire.
Je retirai maladroitement ma vieille veste en cuir, que j'accrochai tant bien que mal au perroquet de l'entrée.
Mes mains tremblaient légèrement.
Emma s'approcha alors et me souffla à l'oreille, comme si elle avait deviné mes pensées :
— Ne t'inquiète pas… Tout va bien se passer. Nous sommes entre adultes consentants.
À ce moment, Pierre arriva derrière elle.
Il glissa une main familière autour de ses hanches, puis, d'un geste amical mais ferme, m'attrapa par le bras.
Il m'entraîna vers le salon, et, d'une voix forte qui couvrit la musique d'ambiance, lança :
— Mes amis, je vous présente Ben ! Vingt ans à peine !
Les lumières tamisées du salon effaçaient les contours des visages.
Un fond de jazz, discret mais présent, enveloppait l'atmosphère d'une chaleur feutrée.
Je ne m'attendais pas à voir autant de monde.
Debout, un peu raide, j'acceptai la coupe de crémant que Pierre me tendait. Emma, de son côté, m'encouragea d'un geste du bras vers le buffet :
— Sers-toi !
Une enfilade d'amuse-bouches s'offrait à moi : petits légumes taillés en julienne, bretzels croustillants, mauricettes garnies de fromage ou de jambon. Je picorai du bout des doigts, sans conviction.
Très vite, mes hôtes s'éparpillèrent dans l'assistance.
Et moi, soudain, je me retrouvai seul au milieu de cette arène…
J'avais l'impression d'être un condamné, exposé aux regards.
Quel égocentrisme ! Mais la timidité déforme tout : elle fait croire qu'on est le centre d'une attention qui, en vérité, ne nous effleure même pas.
Dans ma tête, la confusion régnait.
Autour de moi, ces personnes semblaient se connaître depuis toujours : elles échangeaient anecdotes, souvenirs communs, éclats de rire. Les voix se chevauchaient, plus fortes que la musique, presque bruyantes.
À mesure que mes yeux s'habituaient à la pénombre, je distinguai mieux les convives.
Trois couples, pas un de moins.
Et mon constat, immédiat, tomba comme une évidence : que des « vieux » !
Enfin… vieux pour mes vingt ans. Peut-être avaient-ils vingt de plus que moi, certains trente, voire davantage.
Je restai debout, un verre à la main que je remplissais régulièrement sans rien avaler. je m'efforçai de m'intégrer, d'abord en me présentant mais ma voix ne portait pas.
Les conversations glissaient sur des sujets sérieux, parfois intellectuels. Quelques allusions à la politique municipale me firent deviner la présence de personnalités locales, peut-être des élus.
Je n'en étais pas sûr, et à vingt ans je ne m'intéressais guère à ces choses-là.
De mon côté, je ne sentais aucun courant passer.
On me souriait poliment, on me regardait avec une curiosité distante, puis plus rien.
Personne ne m'interrogea sur ma présence, ni sur ce que je faisais là.
J'étais invisible.
Et je le restai, errant parmi ces gens, dans une soirée où, à ma grande surprise, pas la moindre allusion sexuelle ne transparaissait.
Enfin, Pierre et Emma revinrent vers moi.
Ils demandèrent si je me sentais à l'aise. Emma, douce et pédagogue, m'expliqua que l'apéritif n'était qu'un amuse-bouche, une entrée en matière nécessaire, sérieuse et formelle, pour que la suite se déroule dans de bonnes conditions.
C'est là que tout se brouilla.
Le sol sembla se dérober sous mes pieds. Une panique subite m'envahit.
Avais-je vraiment compris où j'étais ?
Pendant une fraction de seconde, je m'imaginai qu'on allait me jeter en pâture à ces invités… Une secte de notables qui, à la nuit tombée, se transformeraient en prédateurs.
Je voyais déjà les titres dans les journaux :
« Un jeune homme d'une vingtaine d'années retrouvé nu dans le Rhin. Les premiers examens laissent penser à des abus sexuels. »
Mon imagination s'emballait, déformant tout. J'étais rouge, trempé de sueur, sans doute incapable de prononcer une phrase cohérente.
Pierre posa ses mains fermes sur mes épaules.
Ma tête tournait.
Je n'avais pas l'habitude de boire autant, ni de ressentir une telle tension. La lumière de la pièce me semblait changer de couleur. Plus rouge. Rouge sang.
Emma me retira délicatement mon verre et m'aida à m'allonger sur le tapis du salon.
— Ne t'inquiète pas, me dit-elle, un médecin est parmi nous.
Une femme m'attrapa les jambes et les souleva, les dirigeant vers le plafond, pendant qu'un homme bedonnant s'approchait de mon visage.
Je soufflai faiblement :
— Merci docteur… Mais je crois que ce n'est rien. Trop d'émotion, voilà tout.
L'homme éclata d'un petit rire contenu, un « huh huh » qui me fit douter.
— Oh non, moi je ne suis pas médecin ! C'est à ma femme Jocelyne qu'il faut vous adresser.
Je tournai la tête. Jocelyne, souriante, me tenait toujours les pieds dans les mains.
— Oui, je pense qu'il faut juste vous détendre, dit-elle doucement.
Puis, comme pour m'ôter le poids d'une obligation, elle ajouta :
— Tu sais… tu peux partir quand tu veux. Tu n'es forcé à rien. Nous sommes habitués à ce genre de soirées.
Je crois que je m'étais assoupi quelques minutes.
Quand je rouvris les yeux, l'ambiance de la fête avait changé du tout au tout.
La lumière paraissait plus tamisée encore, et beaucoup de participants avaient quitté leurs vêtements pour n'être plus qu'en sous-vêtements voir nus. Certains dansaient lentement, collés-serrés, sur un slow diffusé à bas volume.
Je restai un instant interdit, le souffle court.
Emma s'approcha de moi. Je mis quelques secondes à la reconnaître : elle avait abandonné sa robe noire, et se tenait maintenant devant moi en bas et porte-jarretelles, une culotte de dentelle qui épousait ses hanches. Ses petits seins menus, que j'avais déjà remarqués sous le tissu, se montraient cette fois sans aucun soutien-gorge.
Elle me demanda si j'allais mieux.
Rouge de confusion, je me redressai, cherchant à paraître plus assuré que je ne l'étais.
— Oui, ça va beaucoup mieux… dis-je, tout en sentant mon ventre se nouer d'excitation.
Emma sourit, presque malicieuse.
— Il faut que je te présente ta complémentaire, me dit-elle. Pour ce genre de soirée, on veille à la parité… Alors j'ai invité Gaëlle, une ancienne copine de lycée.
Je tournai la tête.
Une silhouette s'avança derrière elle.
« Bonjour », dit Gaëlle d'une voix claire en dépassant Emma.
Petite, fine, mais d'une sensualité éclatante. Ses lèvres, d'un rouge cramoisi profond, semblaient presque trop brillantes, comme un piège destiné à détourner le regard. Pourtant, mes yeux glissèrent bien vite vers sa poitrine opulente, débordant avec orgueil du soutien-gorge de dentelle noire qu'elle portait sans rien dessus.
Elle me fixa avec un sourire en coin, et me vit rougir.
— Oh, je ne vais pas te manger, lança-t-elle.
Puis, après une pause, elle ajouta, en baissant d'un ton :
— Je préférerais plutôt que tu me manges, moi.
Ses doigts se glissèrent alors sur le bouton de son minishort. Elle le fit descendre lentement le long de ses cuisses.
Sous le tissu, je découvris un triangle de poils noirs, épais, ébouriffés, qui contrastait violemment avec la blancheur de sa peau.
La soirée avait vraiment commencé.
Je me retrouvai vite nu, mon strip-tease improvisé n'ayant rien de sensuel ni de maîtrisé : juste mes vêtements qui tombaient au sol sous les yeux d'Emma et de sa copine Gaëlle.
Mon sexe dressé devint le point central de leurs regards. Pas un grand gabarit, pensais-je, mais dur comme du fer.
Gaëlle avait gardé seulement son haut. Elle s'approcha, ses doigts glissèrent directement sur mes fesses. Je restai debout, figé, pendant qu'elle s'agenouillait devant moi. En se penchant, elle heurta par accident mon sexe tendu, l'effleurant de l'œil. Elle leva alors la tête vers moi, surprise, mais souriante.
Sans un mot, elle déroula avec une dextérité parfaite une capote sur ma queue. Mon sexe battait dans sa main, prêt à exploser.
Et l'explosion arriva aussitôt : dès qu'elle me goba, à peine ses lèvres serrées autour de moi, je jouis brutalement.
Elle se redressa en riant, comme surprise mais pas déçue.
Je la pris dans mes bras, honteux et excité à la fois, ma main glissant maladroitement entre ses cuisses. Son sexe était doux, humide déjà. Je savais mon inexpérience avec les doigts, alors je me baissai pour la lécher.
Ma langue trouva son clitoris, je m'appliquai comme je pouvais, mais elle m'attrapa par les cheveux.
— Non, pas tout de suite, je ne veux pas jouir maintenant.
Alors je laissai ma langue s'enfoncer en elle, maladroite, pénétrant son sexe comme je pouvais.
Et soudain, d'autres mains se posèrent. Des mains inconnues. Elles se joignirent aux miennes, à ma bouche, caressant, pressant son clitoris mieux que moi.
Un sexe gainé d'un préservatif rose fluo entra en elle, d'un coup. Gout fraise pour les connaisseurs. Gaëlle bascula la tête en arrière, haletante.
Je me retrouvai coincé, la main prise entre deux ventres : l'un poilu, celui de l'homme qui la pénétrait, l'autre lisse, son ventre doux. À chaque aller-retour, ma main était frottée, écrasée, humidifiée.
Mon sexe, lui, se redressa à nouveau, tendu comme au départ. Je balbutiai, honteux :
— Je… je voudrais une autre capote…
Un homme bedonnant, la quarantaine bien tassée, s'approcha en se présentant :
— Georges.
Son sexe à moitié gonflé pendait devant lui. D'un geste amusé, il me tendit une coupe remplie de petits étuis multicolores.
Il m'en tendit un et, sans attendre, voulut m'aider lui-même à le mettre.
Mon érection était revenue, plus dure que jamais. On me passait de main en main, de bouche en bouche. Par moments, je sentais un doigt s'aventurer dans mon cul, puis une langue sur mes tétons. Tout était confus, mais ma queue restait le centre de toutes les attentions, caressée, serrée, sucée encore et encore.
Je ne jouissais pas — ou plutôt je n'éjaculais pas — mais le plaisir montait sans cesse, brûlant et délicieux.
Dans un coin, je reconnus le couple qui m'avait « soigné » tout à l'heure. L'homme bedonnant, pas médecin pour un sou, observait depuis le canapé, son petit sexe perdu dans une épaisse toison. À côté de lui, sa femme, seins lourds et peau marquée par les années, me regardait fixement. Malgré ses rides, son regard pétillant lui donnait une sensualité inattendue.
Je m'approchai d'elle. Son sourire s'élargit quand son regard tomba sur mon sexe toujours tendu. Je la pris doucement dans mes bras, l'allongeai, et frottai ma queue raide entre ses fesses.
— Pas de pénétration, s'il te plaît… murmura-t-elle.
J'acquiesçai, et continuai à me frotter contre elle, lentement, mes reins poussant régulièrement. Ma main glissa entre ses cuisses, sur son pubis chauve et chaud. Je caressai, je pressai, je tentai maladroitement de lui donner du plaisir.
Je ne sais pas si elle jouit, mais soudain elle écarta ma main et se redressa pour embrasser mon torse. Son mari, lui, s'était rapproché et la reprit dans ses bras. À ma surprise, son sexe avait gonflé, beaucoup plus épais que je ne l'aurais cru. Nettement plus volumineux que le mien, dressé maintenant entre son ventre et celui de sa femme.
Je restais debout, le sexe dur, quand le mari s'approcha encore. Il se plaça derrière sa femme, collé à elle, son sexe gonflé pressé contre ses fesses. Elle, toujours couchée sur le tapis, m'attrapait par les hanches et rapprochait ma queue de sa bouche entrouverte.
Je sentis le contraste : ses lèvres fripées mais chaudes glissèrent sur mon gland, tandis que le sexe épais de son mari se frottait dans son dos. Elle me suçait lentement, me regardant dans les yeux, et son homme la pénétrait à demi, les mains serrées sur ses hanches.
Je me retrouvais coincé, son visage collé à mon bassin, et derrière elle les coups de reins de son mari faisaient bouger sa bouche sur ma queue. Je ne savais plus si elle me suçait ou si c'était lui qui la faisait avaler ma verge à chaque va-et-vient.
Mon souffle se hachait, mes jambes tremblaient, mais je ne voulais pas jouir trop vite cette fois. Alors je posai mes mains sur ses seins lourds, les pétrissant maladroitement, pendant que sa langue tourbillonnait autour de mon gland.
Un gémissement m'échappa quand son mari accéléra, et elle resserra ses lèvres autour de moi comme pour aspirer chaque goutte . J'avais l'impression d'être pris dans un engrenage, coincé entre la bouche gourmande de cette femme et la queue gonflée de son mari qui la pilonnait.
Hagard je ressorti de leurs étreintes et contemplais le cul de Gaëlle .
Sur le fauteuil, Emma, assise les jambes écartées, avait Gaëlle la tête plongée entre les cuisses. Je m'approchai alors. Haletante, Emma m'ouvrit les bras et m'offrit ses petits seins que je happai aussitôt, suçotant ses tétons minuscules avec avidité. Elle gémit, arqua le dos et me guida pour que je frotte ma queue dure contre sa poitrine. Pendant ce temps, Gaëlle s'écarta, ses doigts s'agitant sur son sexe trempé, le regard fixé sur nous.
J'étais accroupi sur Emma, mon sexe frôlant ses aréoles, quand un homme, se plaça derrière elle et la pénétra lentement, enfonçant sa queue dans cette chatte humide et brûlante. Je le sentais pousser plus fort, de plus en plus vite, ses râles s'écrasant contre ma nuque tandis que je restais à califourchon sur Emma. Sa sueur tombait presque sur ma peau. À cet instant, une main inconnue écarta mes fesses, et un doigt glissa dans mon cul. La décharge fut brutale : tout mon corps se tendit, incapable de choisir d'où venait le plus de plaisir. Quand l'homme se retira, je reconnus Georges. Je basculai sur le tapis, haletant, le corps traversé de frissons.
Ma bite restait raide, bandée comme jamais. C'est alors que Pierre s'approcha. Il frotta ses fesses contre ma verge dressée, une invitation claire, tandis qu'Emma, toujours avide, avalait son sexe goulûment. J'essayai de le pénétrer, lubrifié par ses soins, mais rien n'y fit : son anus résistait. Alors, sa femme prit le relais. Elle s'empala sur moi d'un coup sec, brutal, m'avalant tout entier dans un cri rauque. Son bassin ondulait sur ma queue, m'arrachant des râles incontrôlables, tandis que Pierre plaçait ses fesses contre ma bouche. Je n'hésitai pas : ma langue se mit à explorer son trou, le léchant, le titillant comme j'aurais aimé qu'on me le fasse. Ses grognements graves, mêlés aux gémissements de sa femme qui rebondissait sur ma bite, me confirmèrent que je les menais tous deux droit à l'extase.
La femme de Pierre se cabrait, avalant toute ma longueur avec une frénésie animale. Je ne pouvais la voir les fesses de son mari me bouchait la vue mais je l'entendais échapper des cris déchirants. J' agrippais les hanches de mes hotes en essayant de contrôler les mouvements déchainés d'Emma, sentant ma queue gonfler encore, prête à exploser.
Pierre, au-dessus de moi, se cambrait en me donnant son cul. Je lui écartai les fesses avec force, enfonçant ma langue plus profondément dans son anus, l'entendant grogner comme un taureau en rut. Emma, de son côté, gémissait, étouffant ses cris en branlant la bite de Pierre qu'elle astiquait goulûment. Le salon n'était plus qu'un vacarme de râles, de succion et de corps qui claquent, transformé en véritable temple de jouissance.
Tout alla trop vite. La femme de Pierre se contracta brutalement autour de moi, ses parois intimes me pressant, aspirant ma queue comme pour m'arracher ma semence. Elle hurla, la tête rejetée en arrière, ses ongles plantés dans mes épaules.
Je ne pus plus me retenir. Dans un grognement rauque, je jouis violemment dans la capote, des jets brûlants traversant mon corps en tremblements. Ma bite pulsait encore, prisonnière de ce vagin trempé qui refusait de me lâcher.
Pierre, à son tour, éclata. Je sentis ses muscles se tendre sous ma langue, puis ses râles graves résonnèrent quand il se vida sur mon ventre
Gaëlle, revenue entre les jambes d'Emma, leva la tête, le visage inondé de mouille, et éclata d'un rire chaud .
Un instant, le calme s'installa, comme une caresse flottant dans l'air lourd de sueur et de désir.
Sur le canapé, le vieux couple s'était assoupi, enlacés tendrement, leurs corps fatigués encore baignés dans la chaleur de leurs ébats.
Sur le tapis, deux hommes s'étaient abandonnés l'un dans l'autre, imbriqués dans une étreinte silencieuse, prolongeant dans leur immobilité la douceur brûlante de la sodomie partagée.
Un peu plus loin, deux femmes restaient figées en ciseaux, haletantes, leurs sexes encore humides pressés l'un contre l'autre, leurs visages illuminés d'un éclat languide, comme si l'orgasme avait suspendu leur souffle. Leur bouche à bouche intime semblait éternel.
Sur le fauteuil, Gaëlle, les jambes entrouvertes, s'était assoupie, ses doigts encore perdus entre ses cuisses, comme si son corps refusait d'abandonner la volupté.
Moi, étendu sur le tapis, je sentais encore les fesses lourdes de Pierre sur mon torse, et sa semence tiède dégouliner lentement sur mon ventre, trace intime de son plaisir. C'est alors qu'Emma s'approcha. Dans un silence tendre, elle m'enjamba, et, avec une délicatesse troublante, elle retira ma capote usée. Son geste fut précis, presque rituel. Elle la noua avec soin, ses yeux plongés dans les miens, comme pour refermer un chapitre avant d'en ouvrir un autre.
— Eh bien, dis donc… tu bandes tout seul maintenant, murmura Clara en me réveillant, un sourire taquin au coin des lèvres.
Son visage encore marqué par la lueur bleutée de son téléphone s'approcha du mien. Je relevai les yeux vers elle, à moitié étourdi, et répondis dans un souffle :
— Un souvenir de jeunesse…
Mes mots se perdirent tandis que mes lèvres glissèrent sur la peau tendre de son genou. Je l'embrassai lentement, laissant ma bouche s'attarder comme pour goûter son frisson, avant de remonter doucement le long de sa cuisse. Clara frissonna, son portable glissant d'entre ses doigts, oubliant son écran pour se concentrer uniquement sur mon désir dressé et sur la chaleur qui commençait à s'installer entre nous.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
Une suite est prévue prochainement. Restez à l'affût !

Commentaires ()

Passer le commentaire
Photo de profil de Exodus123450
Exodus123450
27 octobre 2025 à 07:50
J'ai bien aimé ce récit. Tant sur la forme que sur le fond.
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Chookette Un dîner très... professionnel ! XSTORY
Un dîner très... professionnel !
Chapitre unique
Par Chookette
105
9
19.2k
Bi
✦ hypojomalove Les aventures d'un étudiant en lettres XSTORY
Les aventures d'un étudiant en lettres
Chapitre 7
Par hypojomalove
9
1
7.8k
Hétéro
✦ bettyboop Retour au sexe XSTORY
Retour au sexe
Chapitre unique
Par bettyboop
61
5
27.2k
Bi
✦ Wynterbird Annabelle & les Vieilles Chipies XSTORY
Annabelle & les Vieilles Chipies
Chapitre 4
Par Wynterbird
108
6
6.3k
Bi
✦ Chookette Hôtel de luxe XSTORY
Hôtel de luxe
Chapitre unique
Par Chookette
70
4
14.7k
Bi
✦ Le Matou libertin De Dame patronnesse à libertine. XSTORY
De Dame patronnesse à libertine.
Chapitre 5
Par Le Matou libertin
220
7
11.3k
Hétéro
✦ Le Matou libertin De Dame patronnesse à libertine. XSTORY
De Dame patronnesse à libertine.
Chapitre 3
Par Le Matou libertin
193
5
9.6k
Hétéro
✦ Thalderhoff Une nuit qui a tout changé XSTORY
Une nuit qui a tout changé
Chapitre unique
Par Thalderhoff
32
1
16.1k
Gays

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio