La Salope Magnifique
Chapitre 1 · La luxure est un art
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Couverture de La Salope Magnifique, par Wedreca
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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La Salope Magnifique — Chapitre 1 · La luxure est un art

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Wedreca
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L'audace de la construction frappe dès les premières lignes : le formulaire avec ses cases à cocher installe un humour pince-sans-rire qui donne aussitôt le ton. On aime la voix de la narratrice — lucide, ironique sur elle-même, capable de commenter ses propres débordements avec un recul décalé et savoureux. L'écriture tient ensemble le trouble et le sourire, la provocation et la précision, sans jamais lâcher le fil de cette drôle de tension qui court d'un bout à l'autre du texte.

La Salope Magnifique

Chapitre 1 · La luxure est un art

Concentrée comme jamais, je relis attentivement le formulaire que je viens de remplir sous le regard de la femme qui me fait face.
═══ CONDITIONS GÉNÉRALES DE BAISE ═══
Âge : .....29..ans
Taille : .....1..m..63..
Poids : .....51..kg
Poitrine : petite ☐ - moyenne ☒ - grosse ☐
Cheveux : blonds ☒ - bruns ☐ - chatains ☐ - roux ☐
Orientation sexuelle : hétéro ☒ - bi ☐ - lesbienne ☐
Pénétration : vaginale ☒ - anale ☒ - orale ☒
Éjaculation : externe ☒ - vaginale ☒ - anale ☒ - orale ☒
Douleur supportée : légère ☐ - moyenne ☒ - forte ☐
Tranche d'âge souhaitée : de..18..à..99..ans
Sexe avec des animaux : oui ☐ - non ☒
Safeword : .....procrastination...
La femme d'une cinquantaine d'années, assise de l'autre côté du bureau, attend patiemment que je signe le document. Coincée dans son tailleur strict avec un chignon qui lui tire les cheveux en arrière, elle ne semble pourtant pas me juger… juste s'assurer que j'ai bien compris toutes les clauses du contrat.
— Des questions, mademoiselle ? s'enquiert-elle, soudain.
— Heu, oui… Vous avez bien dit que tous les participants auront passé une visite médicale et tous les tests nécessaires, c'est bien ça ? 
— Oui, bien entendu ! Monsieur est très à cheval sur la sécurité.
— Et ils sont tous majeurs, n'est-ce pas ?
— Bien évidemment !
— Ok… et… combien de participants ?
— À ce jour, soixante-quinze.
— Soixante-quinze ?! Ah oui, quand même…
— Pourquoi ? Cela vous pose-t-il un problème ?
— Heu… Non non, aucun…
— Alors, si nous sommes d'accord, je vous propose de signer le contrat.
— Oui oui, bien sûr… Voilà !
— Merci. À moi de vous donner un petit quelque chose, à présent…
Sous mes yeux interrogateurs, la voilà qui ouvre un tiroir, en sort un petit coffret noir, le pose sur le bureau et le fait glisser du bout des doigts dans ma direction.
— Je vous conseille de le placer quelques heures avant, mademoiselle.
— O…K…?
J'ouvre alors précautionneusement le couvercle, regarde à l'intérieur et… qu'est-ce que…
Clap !
De surprise, mes doigts viennent de relâcher le couvercle ! Le sang me monte au visage. Je dois être rouge de honte. À l'intérieur de la boîte, j'ai pu entrevoir un plug de bonne taille ainsi qu'un petit flacon de lubrifiant. Ne sachant pas trop comment réagir, je bredouille maladroitement quelques mots inaudibles :
— Bon, heu… ben… je vais peut-être y aller, maintenant…
Poussant la chaise derrière moi pour me lever, un bruit strident s'échappe des pieds métalliques raclant le sol.
CRRRIIIIIIINNNSSSS !!!
Oh la vache ! Ils pourraient mettre des patins de chaise, quand même !
Puis, après une poignée de main, la femme me raccompagne à la porte.
— Eh bien, mademoiselle, je vous souhaite bonne chance. L'agence vous recontactera en temps voulu pour les modalités.
— Heu, d'accord… Bonne chance à vous aussi, alors… enfin non, du coup… je voulais dire bonne journée.
Dans la rue, l'air chaud de ce début d'été glisse sur ma peau, comme le calme avant la tempête.
Prof de français en lycée et de nature assez réservée, jamais je n'aurais pensé en arriver jusque-là… aller aussi loin dans le délire en signant un truc pareil ! Qu'est-ce qui ne tourne pas rond chez moi ?
Mais il est trop tard, maintenant. L'avenir me dira bientôt si j'ai eu tort ou raison de m'embringuer dans cette histoire…
***
21h30 : La nuit vient de tomber sur le cimetière et les quelques gouttes de pluie qui commencent à tomber sur mes bras me font frissonner malgré la chaleur ambiante.
Cela fait à peine une heure que j'ai quitté le village, et déjà j'entends des bruits autour de moi. Des brindilles craquent, des voix murmurent dans les bois…
J'ai réussi à leur échapper par deux fois, mais combien de temps durera encore ma chance ? Cachée derrière une pierre tombale, je n'ose plus bouger. Le moindre petit bruit pourrait m'être fatal.
Mais la chance, justement, semble avoir tourné : une lourde main vient de se poser sur mon épaule !
— EH, GÉGÉ ! Par là ! Je l'ai trouvée !
J'ai à peine le temps d'échapper un cri de surprise que la main calleuse de l'homme se plaque contre ma bouche, me réduisant au silence. J'esquisse un mouvement pour me défaire de son étreinte. Mais c'est sans compter le fameux Gégé qui arrive en renfort, au même moment, pour m'attraper les bras et me les maintenir dans le dos.
— Mmmmmh… Mmmhmm…
— Qu'est-ce qu'elle dit, la greluche ? s'exclame l'homme en retirant sa main de ma bouche.
— AÏE ! Vous me faites mal, sales brutes !
— Mais c'est qu'elle se défend, la petite ! Tiens-la bien, Gégé, on va s'occuper d'elle avant que les autres rappliquent !
Tandis que de sa grosse main l'homme m'arrache d'un geste brusque mon débardeur, puis m'enlève sans plus d'effort mon petit short en jean, je sens la panique m'envahir pour de bon.
Mais qu'est-ce que je fous là, merde ?! Je n'arrive pas à croire que je me sois foutue toute seule dans ce merdier ! Ce qui n'était jusqu'à présent que paroles et encre sur une feuille de papier est en train de se concrétiser… et cela avec toute la brutalité qu'on peut attendre d'une telle situation.
— Vas-y Gégé, allonge la petite sur la tombe. On va lui montrer comment les gars de la campagne labourent les petites chattes comme la sienne !
— Sales porcs ! Vous n'allez quand même pas…
— Ben tiens, on va se gêner ! On est là pour ça, hein mon Gégé !
Le dos plaqué contre le marbre encore chaud de cette journée d'été, la fine pluie se fait maintenant plus insistante sur mon corps. Le rustre, la cinquantaine bien tassée, son froc de paysan déjà aux chevilles, exhibe fièrement une trique effrayante.
Alors que son pote me tient toujours les bras, ce gros pervers écarte ma culotte, pose son énorme gland violacé contre ma vulve, et sans une once de douceur s'enfonce d'une traite ! Je ne peux retenir un cri :
— AAAAAARGH !
— Oh oui… couine, ma jolie ! Putain, qu'est-ce qu'elle est bonne, ta chatte !
Heureusement pour moi que je suis bien trempée (et pas que par la pluie). Car la bite du fermier, qui m'écartèle allègrement la fente, me ramone à présent le vagin sans la moindre retenue. Non pas qu'il soit violent, mais la force avec laquelle il me besogne n'a de cesse d'emporter mon corps dans une danse aussi rythmée qu'obscène.
Et alors que l'homme, penché sur moi, me baise avec sûrement la même rudesse que celle avec laquelle il travaille la terre, l'éclair qui vient de déchirer le ciel noir ravive le reste de lucidité encore présent au fond de mon esprit. Dans le bruit assourdissant du tonnerre, je me rappelle pourquoi je suis ici…
À presque trente ans, en proie à une nymphomanie exacerbée doublée d'une timidité maladive, ma vie est un enfer. J'ai beau tenter de repousser les limites, il s'en trouve toujours de nouvelles pour m'empêcher d'avancer.
J'ai pourtant tout essayé : des pratiques les plus extrêmes aux thérapies les plus exotiques. Mais rien n'y fait. Je reste quoi qu'il arrive éternellement frustrée, me contentant de survivre plutôt que de vivre, dans ce monde qui me torture et ne semble jamais me satisfaire.
Alors, quand j'ai entendu parler de cette agence et de cet homme, a priori assez riche pour se payer ce qu'il veut, j'ai immédiatement sauté sur l'occasion. C'était mon ultime chance. L'électrochoc qui me libérera peut-être de ce mal qui me ronge de l'intérieur et me pourrit l'existence un peu plus à chaque seconde qui passe.
Alors j'ai signé… signé pour participer à ce "jeu"... signé pour sortir de cette spirale infernale et sans fin.
Perdue dans mes pensées, et alors que la pluie me cingle le visage, je ne me suis pas rendu compte que la brute plantée en moi vient de décharger. Étrangement, j'accueille son foutre avec une surprenante résilience. La chaleur qui m'inonde le ventre, alors que ce porc se déverse en moi, commencerait presque à me faire ressentir cette excitation que je connais si bien. Et alors qu'après un dernier râle, l'homme ressort sa queue déjà flasque, j'en viens à espérer que le second vienne me prendre à son tour. Je dois être folle… ou terriblement perverse. Et tandis que ma chatte dégorge le liquide tiède qui ruisselle déjà entre mes fesses, la pluie qui fouette mon corps semble quant à elle vouloir me laver de cette humiliante souillure.
C'est à cet instant précis qu'un autre éclair survient. Ou plutôt un flash, cette fois-ci… puis un deuxième !
Plaçant ma main en visière pour me protéger de la pluie, qui maintenant tombe en trombes, je tourne la tête pour scruter la pénombre en direction des flashs. Un homme se tient debout, à quelques mètres de là. Grand, immobile, d'allure un peu bizarre, il semble porter un long imperméable, son visage caché sous une capuche le protégeant du déluge.
Puis, un troisième flash !
Je suis éblouie.
Sérieux ? Il me prend en photo, là ? Mais le temps que mes yeux se réhabituent à l'obscurité, il n'est déjà plus là. Ne reste plus que mes deux porcs en train de grommeler dans leur coin :
— Allez, Gégé ! On se casse ! Fait chier, ce putain d'orage ! Mais avant, balance le short de la gamine, elle n'en aura plus besoin.
Les deux types ayant disparu, me voilà à quatre pattes, du sperme me coulant le long des cuisses, à la recherche de mes fringues.
Mon soutien-gorge est hors d'usage. Mon short est introuvable. Ne reste plus que mon débardeur trempé et à moitié déchiré que j'enfile comme je peux.
Avec cet orage, je crois bien que mes plans d'évasion sont tombés à l'eau, pour le coup. Impossible de traverser la forêt de nuit et dans cette boue ! Et puis, en ai-je seulement envie ? La chaleur que je sens poindre dans mon ventre visité par cet homme semble bien me prouver le contraire.
Pas le choix ! Je dois retourner au village pour me mettre à l'abri et essayer de me sécher.
La nuit risque d'être longue…
***
La vieille auberge dans laquelle je me suis réfugiée semble abandonnée depuis pas mal d'années. Il n'y a qu'à voir l'état des quelques tables, encore recouvertes de nappes d'un blanc douteux, pour se rendre compte qu'elles n'ont sûrement pas servi depuis des lustres. Et à part quelques cafards qui longent les murs et une vieille balançoire qui grince à l'extérieur, on ne peut pas dire que le lieu déborde d'activité.
Non pas qu'il fasse froid, car la nuit est douce, mais la sensation de mes habits mouillés n'est pas des plus agréables. Une fois enlevés, j'étends donc mon reste de débardeur et ma culotte sur une chaise. Puis, dans la pénombre, j'en profite pour retirer mes chaussures imbibées de flotte et partir à la recherche de quelques vêtements secs…
Mais la voix qui vient de résonner du fond de la pièce en a apparemment décidé autrement :
— Alors, la pouffiasse ! Tu croyais t'en tirer comme ça ? Ah, vous autres de la ville, vous êtes pas très discrets, hein !
Tournant la tête, c'est un faisceau de lumière qui m'éblouit violemment. Ce n'est que lorsque ce dernier s'abaisse que j'aperçois la grosse femme qui se tient sur le pas de la porte, une main appuyée sur une batte de baseball et l'autre tenant la lampe torche. Puis sa grosse voix reprend de plus belle :
— Allez-y les gars, elle est à vous !
J'ai à peine le temps de comprendre le sens de sa phrase, que plusieurs autres faisceaux lumineux balayent la pièce pour se braquer sur moi.
Putain, il se passe quoi, là ?
Il ne faut pas longtemps pour que mes poignets soient maintenus, ainsi que mes jambes, et que je sois allongée de force sur une des tables crasseuses, après qu'un revers de main l'ait débarrassée des restes de couverts.
Ainsi immobilisée sur le dos, je vois alors mes "agresseurs" : trois jeunes hommes s'affairent sur mon corps totalement nu. J'ai soudain honte de l'effet que produisent malgré moi leurs mains sur ma peau. Et si le jeu n'obligeait pas à avoir l'âge légal pour y participer, j'aurais pu croire à leur visage juvénile que tous ne l'avaient pas.
Puis, alors que je me débats tout ce que je peux, la matrone éructe à nouveau :
— Mais qui est-ce qui m'a foutu une bande de bras cassés pareille ? J'vous jure ! Et vous autres, allez donc les aider, bordel !
À ces mots, c'est carrément un vent de panique qui m'envahit ! C'est qui, "vous autres" ?
Répondant à l'ordre de la mégère, cinq ou six nouveaux garçons, peut-être plus, s'approchent et commencent à me palper à leur tour. Les mains s'immiscent entre mes cuisses, les écartent, me pétrissent les seins, m'explorent…
Mais c'est quand je vois plusieurs pantalons tomber et exhiber des verges déjà bien bandées que mon esprit défaille.
C'est quoi mon safeword, déjà ? Juste au cas où…
Prosc… Procrina… Putain de merde !
Je n'ai pas le temps de plus y réfléchir qu'on m'écarte les jambes et qu'un gland conséquent vient se placer contre les lèvres de ma chatte. Je suis tétanisée. Le gars, lui, semble concentré. Il le fait glisser sur ma vulve déjà trempée. À vrai dire, c'est délicieux. Il semble hésiter… puis la seconde qui suit, il s'enfonce d'un coup sec jusqu'à ce que ses couilles viennent claquer mes fesses. La sensation de remplissage est violente et immédiate !
— AAARGH ! PUTAIIIINN !
Toujours maintenue par les bras, je me retrouve ainsi à me faire limer par ce jeune au regard fou, sous les encouragements de la grosse femme, peut-être même sa mère, qui sait (beurk) :
— Eh bien voilà, c'était pas difficile ! Allez-y, mes puceaux, profitez-en bien ! C'est pas tous les jours que vous vous taperez de la pute de luxe !
À ces mots, ce sont les dernières réticences de la meute en rut qui s'effondrent. Et bien vite, je ne vois plus que des verges et des mains parcourues de rais lumineux… tantôt éclairant mon corps nu couvert de mains, tantôt les sexes durs et vigoureux qui déjà se frottent à moi avec entrain.
Ma tête renversée sur le rebord de la table, je sens bientôt des mains se poser sur mes tempes et des doigts explorer ma bouche. Ils vont si loin, mon Dieu ! Je bave tellement ! Puis rapidement, les doigts sont remplacés par une épaisse queue qui se pose délicatement sur mes lèvres humides. Du bout de la langue, je goûte ce gland chaud avec lequel le garçon s'amuse sur ma bouche. A-t-il déjà fait ça à une femme ? Je ne sais pas… j'en doute. Puis la pression de ses doigts s'accentue sur mes tempes. Il en veut plus, je le sens bien. Je salive rien qu'à l'idée de ce qu'il veut faire de ma bouche. Et puis il s'enfonce sans préavis au fond de ma gorge !
Son gland en butée contre ma glotte et ses couilles plaquées sur mon nez, les larmes me viennent. Ma tête fermement enserrée entre ses mains, le jeune semble confortablement installé. Un instant, j'étouffe… je suffoque… je me cambre… avant qu'il ne se recule légèrement pour entamer de brusques va-et-vient, propulsant son gland toujours plus loin.
Bien au-delà d'une simple fellation, je me fais littéralement baiser la bouche par cette bite aussi raide que maladroite. La largeur de l'engin est telle que je sens ma gorge enfler à chaque passage. Les deux sexes coulissant de manière brusque et désordonnée, mon cerveau ne tarde pas à partir en vrille. J'ai soudain une image des plus perverses : moi me faisant baiser par mes élèves après les cours. L'image est aussi obscène que dégradante, mais terriblement excitante aussi, je dois l'avouer.
Très vite, les deux jeunes déchargent en moi. La bouche et la chatte pleines de leur sperme, je n'ai pas le temps de réagir que de nouvelles queues, pleines d'énergie, viennent remplacer les sortantes. Et le manège reprend, avec la vigueur et la fougue de la jeunesse.
Trop heureux de pouvoir vider leurs couilles à l'aide d'autre chose que leur main, ils me fourrent les uns après les autres à une vitesse étourdissante, crachant parfois leur foutre à peine entré en moi. À croire que la femme disait vrai : il y a sûrement des puceaux dans le lot.
Alors que les jeunes hommes qui me tiennent les poignets en profitent pour faire glisser leur gland suintant entre mes doigts, je ne compte plus les bites qui se succèdent dans mes orifices, mélangeant leur foutre à celui du précédent. Mais malgré quelques haut-le-cœur, je ne voudrais pour rien au monde que cela s'arrête. Car je me sens enfin bien, ainsi possédée, perforée de toutes parts, prise par tous ces mâles dont le seul but est leur propre jouissance. Je suis devenue leur unique centre d'intérêt, leur unique source de plaisir.
Et bientôt, je sens monter en moi cette chose portée par l'excitation. Je sens cette force pénétrer mon esprit, comme ces hommes pénètrent mon corps. Elle me prend, comme ils me prennent !
Puis arrive le moment où un des garçons, plus malin que les autres, sa lampe torche braquée sur mon cul, découvre ce que j'ai entre les fesses. Le plug est vite arraché par des doigts fébriles pour y être remplacé par un gland gonflé par l'excitation d'une nouvelle expérience. Comme pour le reste, l'action est gauche et brutale. Mais après quelques pressions appuyées sur ma rosette, mon sphincter cède soudain pour laisser glisser le membre dans son entièreté au fond de mon rectum.
— MMMMhmmmmmmm… !!!
S'il n'avait été étouffé par le pénis qui me gave la bouche, mon cri aurait sûrement crevé quelques tympans. La sensation est explosive… à la manière d'un bâton de TNT qui aurait explosé dans mon cul ! La douleur qui me dilate l'anus est indéniable, mais étonnamment supportable. Et sentir cette tige me remplir les boyaux devient rapidement aussi délicieux qu'humiliant. La femme au chignon avait raison : j'ai bien fait de préparer le passage.
C'est maintenant une épaisse colonne de chair qui entre et sort de mon petit trou écartelé, mais heureusement bien lubrifié et préparé par le plug. Un sourire de béatitude aux lèvres, le jeune apprécie à n'en pas douter la chose. Puis lentement, il prend de l'assurance, et ce sont bientôt de violents coups de reins qui me pilonnent le cul sans plus d'hésitation.
Et alors que ma bouche continue d'accueillir les bites les unes après les autres, les goûts des différents spermes se succèdent… les fluides se mélangent… pour bientôt ne devenir qu'une épaisse bouillie formant des bulles aux commissures de mes lèvres. Les bruits de toutes ces queues, patouillant dans ce mélange, résonnent dans la pièce comme une musique aussi écœurante qu'excitante.
Puis soudain, je me rends compte que je ne suis plus maintenue… que c'est plutôt moi qui tiens fermement les deux verges en érection dans mes mains. La bouche toujours pleine et le cul plus que rempli, je les presse entre mes doigts, sans les voir. Je les sens tellement chaudes… tellement dures !
Jouant de mes pouces sur leur gland glissant, je les branle jusqu'à ce qu'elles crachent leur jus sur mon ventre et sur mes seins… pour enfin les sentir disparaître et être remplacées par de nouvelles, aux couilles bien pleines, prêtes à gicler à nouveau leur visqueuse offrande.
À présent, j'entends que ça s'agite dans la pièce. De nouveaux mâles, de tous âges cette fois-ci, se pressent pour venir baiser la putain du village, la traînée venue de la ville pour offrir ses orifices à qui voudrait bien les remplir.
Puis, je sens que dans mon cul ça décharge… des jets chauds et puissants, suivis de près par ceux dans mes mains et dans ma bouche. Ça gicle, ça déborde, ça sent le foutre à plein nez ! J'avale ce que je peux. Mais bientôt, accompagné d'une symphonie de râles masculins, je sens le trop-plein couler le long de mes joues pour terminer sa course sur la nappe.
Mais dans cette maestria de luxure, la victime n'est pas forcément celle que l'on croit. Car plus je fais cracher ces sexes virils, plus je sens la métamorphose opérer : la proie devient prédatrice. Je me sens forte. Je me sens prête à dévorer tous ces mâles. Je me sens toute-puissante !
Alors, sans qu'on ne me retienne, je m'extrais des deux pieux de chair et, le corps luisant de semence, attrape un des mâles pour l'allonger sur la table et l'enjamber. En appui sur son torse musculeux, je m'empale sans problème sur l'énorme verge érigée. Ma chatte l'a avalée en entier. Je le possède. Il est à moi ! Et tandis que je me saisis de deux nouvelles queues tendues, se présentant d'elles-mêmes entre mes doigts, des mains impatientes viennent déjà me pétrir les seins et les fesses, ou encore explorer mon anus dégoulinant et toujours dilaté de sa précédente expérience.
Là, dans cette pièce maintenant bondée de mâles, mes brides en mains, me voilà parée !
Telle une cavalière en croisade, distribuant la jouissance à qui veut, je chevauche mon destrier sexuel… violente, obscène et provocante…
Puis un flash !
Et un autre… puis encore un troisième !
L'homme à l'imper, sûrement là depuis le début, s'est approché de la meute. Le visage buriné par le temps, son regard perçant me fixe sous sa capuche. Il apprécie ce qu'il voit, je le lis dans ses yeux. Il s'en nourrit. Et tel un chasseur d'orgasmes, il immortalise à jamais de son appareil la scène torride et irréelle qui se joue devant lui.
À l'intérieur de moi, ça bouillonne ! Je ne suis plus que vice et luxure. La bête est lâchée et ces mâles ne font pas le poids ! Car, tel un succube baisant ses proies sans relâche, la poitrine ruisselante de sueur et de sperme, plus rien ne peut m'arrêter. Je me sens forte, fière… et affamée !
***
Je sors de mes rêveries lorsque le chauffeur s'arrête devant les marches de l'énorme escalier recouvert d'un tapis rouge. Il descend, puis vient ouvrir ma portière. Je glisse une jambe à l'extérieur de la limousine, découvrant un bref instant ma cuisse à travers ma robe de soirée fendue. Mes talons hauts claquent sur le sol, puis martèlent les marches que je gravis à présent…
Voilà près de trois mois que mon "expérience" a eu lieu… et on peut dire qu'elle a porté ses fruits. Depuis cette fameuse nuit, durant laquelle j'ai dépassé mes limites, je suis en harmonie avec mon corps. Les crises se sont espacées, puis calmées, pour enfin quasiment disparaître. Après tant de souffrance, je vis enfin en paix avec moi-même.
Mais voilà qu'il y a une semaine, je reçois un carton d'invitation de la part de l'agence par laquelle j'étais passée. Au centre de la carte d'un noir profond, quelques mots se détachaient en lettres d'or : "Tenue élégante exigée", suivis du jour et de l'heure du passage d'un chauffeur privé.
Et me voilà montant les marches… marches du haut desquelles une silhouette semble m'attendre.
Et plus je m'approche, plus je… Non mais je rêve ?!
D'une élégance certaine dans son smoking impeccable, le vieil homme qui me tend la main ne m'est pas inconnu. Et pour cause : même s'il a troqué son imperméable pour une tenue plus adéquate à l'événement, son regard, qui vient de me transpercer, ne trompe pas.
Après un baisemain dont la tendresse tranche avec la violence de cette nuit-là, il m'offre son bras dans un geste d'une autre époque.
— Je n'attendais plus que vous, ma chère.
Ne sachant comment réagir, je glisse alors mon bras dans le sien avant qu'il n'entame notre entrée dans la gigantesque et luxueuse pièce nous faisant face. À l'intérieur, tout le gratin de la société semble s'être donné rendez-vous. Ça discute, une coupe de champagne à la main. Ça s'esclaffe entre gens du monde…
Mais soudain, un silence de plomb tombe sur l'assemblée. Seul le bruit de mes talons résonne dans la grande salle. Alors que je m'avance au bras de mon hôte, les yeux me dévisagent : ceux des femmes semblent me juger, quant à ceux des hommes, ils me déshabillent du regard sans la moindre gêne.
Alors, le vieil homme approche sa bouche de mon oreille :
— Ne faites pas attention, très chère. Ce ne sont que des jaloux ! Et puis, c'est aussi un peu le vôtre, de vernissage.
Puis je comprends…
Sur un mur, un sexe féminin fouetté par la pluie et dégorgeant un liquide blanc. Sur un autre, des posters noir et blanc d'un corps nu de femme recouvert de mains, le tout zébré de rais de lumière crue. Un peu plus loin, une autre série de photos, cette fois-ci composée de verges, parfois caressant ce corps offert, parfois l'aspergeant de leur liqueur.
À n'en pas douter, je viens d'entrer dans le temple du vice, de la luxure et de l'anticonformisme mondain.
Dispersés dans toute la galerie, on peut également apprécier les gros plans d'une bouche, d'une vulve ou d'un anus transpercés de membres virils… ou bien encore contempler une chevelure souillée et une poitrine arrogante maculée de sperme. Toutes ces photos sont tellement crues et pourtant d'une beauté fascinante et irréelle. Mais jamais un visage n'apparaît… ni même sur ce tableau, sûrement peint à partir d'une photo, mais sur lequel les traits du visage semblent s'évaporer dans une brume onirique.
Et puis, il y a cette toile… ou plutôt cette nappe d'un blanc douteux, tendue dans un cadre géant, et dont nous seuls connaissons l'histoire. Épinglées dessus, des photos de phallus luisants et d'un vagin débordant donnent quelques indices sur l'origine des traces maculant le tissu. Quelle honteuse sensation de me retrouver là, parmi les vestiges de cette nuit passée.
Et tandis que nous nous approchons du centre de la salle, l'homme sort de sa poche une télécommande, de laquelle il presse un bouton. Un épais rideau se lève alors, dévoilant une sculpture stupéfiante : un magnifique bronze, taille réelle, d'une femme nue.
Finement travaillée et sans la moindre bavure, la pièce est parfaite. Du grand art !
Telle une Amazone aérienne, la femme semble chevaucher un homme invisible et en tenir l'extrémité de deux autres de ses mains fines et délicates. Ses orifices, vides et béants, sont un appel à la pénétration. Cambrée, poitrine en avant, elle est si belle… si majestueuse… et à la fois divinement provocante.
Je m'y revois. Je revis chacune des sensations qui m'ont caressé la peau… qui m'ont traversé le corps. J'ai honte. Je sens l'humiliation grandir, nourrie par tous ces regards braqués sur moi. Mais la légère pression sur mon bras et le sourire complice de l'homme me rassurent. 
Puis les premiers clappements de mains m'arrachent des frissons. Les regards sont à présent remplis de compassion… puis rapidement d'admiration. Et alors que les applaudissements retentissent à présent dans les lieux, comme autant de preuves de respect pour tout ce que cela représente, je me sens fière… fière de qui je suis… fière de ce que j'ai fait… et fière de le montrer, sans filtre ni pudeur.
L'instant est fort ! L'instant est unique ! Car dans ce temple du non-dit, personne n'est dupe, tout le monde sait…
Tout le monde sait que l'homme à mon bras vient de m'exposer, comme l'indique le titre de l'œuvre gravé en bas de la sculpture… 
… qu'il vient de m'exhiber aux yeux de tous comme « La Salope Magnifique ».
— FIN —

Note de l'auteur



Cette histoire a été écrite dans le cadre du concours “Méli-Mêle-Mots” organisé par notre cher Doctor Nobody.

Le texte en question, de 1000 à 3000 mots, devait mettre en scène certains éléments imposés :
• un personnage important : un vieux un peu bizarre avec un long imperméable
• un lieu important : un cimetière
• un événement important : un vernissage
• un élément perturbateur : un violent orage
• trois objets : une batte de baseball, des patins de chaise et une télécommande
• deux positions sexuelles : le missionnaire et l'andromaque

De plus, pour pimenter le tout, le texte devait obligatoirement contenir les mots : 
• cafards
• trinitrotoluène (ou TNT)
• balançoire
• procrastination
• bulle
• résilience
• bavure
• obscurité
• anticonformisme

Bon, maintenant, je dois vous avouer que si j'ai scrupuleusement respecté la quasi-totalité des critères du défi, il y en a un que j'ai allègrement bafoué : la limite de mots ! Mais une fois mon texte terminé, il était trop tard. Impossible pour moi de faire des coupes dans mon histoire sans la dénaturer et me déchirer le cœur :(
Je suis désolée, Doc :/ Je ne suis qu'une sale gosse, je sais ^^'

J'espère tout de même que vous avez apprécié ce plongeon au plus profond de la luxure ;)

Merci de m'avoir lue.

Wed

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Chrisis
25 septembre 2026 à 22:33
Je poursuis la découverte de ton univers d'autrice. Si ton talent ne fait plus aucun doute pour moi depuis que je te lis :) , je me demandais encore si tu oserais écrire, un jour, un texte avec du sexe très cru. Un texte où le plaisir serait décrit sans le moindre filtre, où il y aurait des pénétrations multiples, de l'anal (mon péché mignon), du foutre qui déborde de partout... :P Là, je découvre cette histoire écrite il y a... 18 mois ! Et tu me surprends, vraiment, car tout y est. Ouah, quel texte ! :P :P :P Comme quoi, je me suis bien trompé et tant mieux ;)
Mais, en plus d'être un texte très chaud, c'en est aussi et surtout un à "la Wedreca". Tu sais, pour la fin, très bien faire redescendre l'excitation, après l'avoir fait monter si haut. Ce n'est pas une déception, bien au contraire, car cette retombée est voulue et parfaitement maîtrisée. On assiste alors à un changement brusque d'univers, même si le sexe y reste omniprésent, sous la forme de la présentation d'une œuvre artistique.
De plus, je viens de découvrir que cette histoire devait respecter des règles bien précises pour un concours. Là encore, une réussite de ta part. :)
Je t'ai réclamé, une fois, des textes avec de l'amour, comme tu sais si bien en écrire de magnifiques. Mais, finalement, je ne suis pas contre, bien au contraire, que tu nous en proposes, de temps en temps, d'autres... beaucoup plus crus, plus pervers.
Et voilà, encore une fois, un commentaire beaucoup trop long de ma part :(
Soyez respectueux
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Bacou
25 août 2026 à 22:09
Ce que je prenais pour un viol au début de l histoire m'a fait découvrir une nymphomane qui assumais sont besoin de sexe très belle histoire écrite de main de maître ou maîtresse wedre je sais pas quoi , beaucoup de détail qui font monter crescendo la tension du sperme en veux tu en voilà des orifices débordants avec des bulles de surplus une fin semi tendre qui fait digérer tout les assauts qu a subi ton héroïne
Vraiment chapeau l artiste de nous avoir présenté cette salope magnifique un petit bisous d admiration

Merci beaucoup, @Bacou 😊.
Ça me fait très plaisir que tu lises mes textes. Et doublement plaisir parce que tu les commentes.

En effet, dans cette histoire, j'ai voulu aller très loin dans la débauche, la luxure et la perversion. Il fallait absolument que je mette un cadre. C'est ce qui m'a permis d'aller aussi loin sans enfreindre la règle du consentement 😌.

Encore merci pour ton commentaire 😘.

🙏🌹
Soyez respectueux
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Bacou
25 août 2026 à 21:49
Ce que je prenais pour un viol au début de l histoire m'a fait découvrir une nymphomane qui assumais sont besoin de sexe très belle histoire écrite de main de maître ou maîtresse wedre je sais pas quoi , beaucoup de détail qui font monter crescendo la tension du sperme en veux tu en voilà des orifices débordants avec des bulles de surplus une fin semi tendre qui fait digérer tout les assauts qu a subi ton héroïne
Vraiment chapeau l artiste de nous avoir présenté cette salope magnifique un petit bisous d admiration
Soyez respectueux
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Photo de profil de Silveria
Silveria
7 mai 2026 à 05:49
Quel magnifique voyage au coeur de la luxure ! Vous réussissez la prouesse de teinter de volupté et de sensualité des scènes de sexe pourtant très crues. Tout ceci n'est qu'un jeu bien-sûr, mais un jeu incroyablement pervers auquel seule une magnifique salope pouvait s'adonner pleinement, alors un grand bravo @Wedreca !
Modifié 7 mai 2026 à 05:50
Soyez respectueux
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Titouan35
14 décembre 2025 à 19:55
Une bien belle histoire qui se déroule dans un univers de débauche où la nymphomane, enivrante et insatiable, explore sans limites les méandres de ses désirs, se perdant avec délectation dans chaque plaisir interdit, chaque frisson défendu, jusqu’à ce que la frontière entre passion et folie s’efface totalement
Soyez respectueux
Répondre
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cockinBI
31 juillet 2025 à 22:40
Merci beaucoup Wedreca pour cette histoire et le plaisir que me procurent tes mots etbton imagination. Tu es vraiment très douée. Où as-tu appris à écrire aussi bien. Quel talent. Toutes mes félicitations.
Soyez respectueux
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Sachix
27 juillet 2025 à 15:51
Un texte profond, au diapason avec son héroïne, joliment troussé…
Une héroïne qui en d’autre temps, aurait pu se glisser dans les personnages de Messaline ou de Chloépâtre, connues pour leur attrait supposé pour le sperme…
Merci pour ce voyage :)
Modifié 27 juillet 2025 à 19:02
Soyez respectueux
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Wedreca
5 juillet 2025 à 12:02
(En passsant, à quand le prochain rêve ?).

Le sixième et dernière chapitre de The Wet Dream Catcher" est en cours d'écriture. Mais ça va prendre du temps. D'autant plus que je suis sur une collab en même temps 😌.

Merci encore, @"Ben_Dover" 😊 !
Modifié 5 juillet 2025 à 12:03
Soyez respectueux
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Wedreca
5 juillet 2025 à 08:09
Magnifique salope en effet. Ou salope magnifique ?J'apprécie énormément ton style, ta façon de choisir et d'aligner les mots, de raconter et de nous plonger dans les mondes que tu imagines. On retrouve ici tout cela. Je trouve personnellement qu'il manque quelque chose dans celui-ci par rapport à tes autres textes. Sûrement l'effet des contraintes du concours pour lequel il a été écrit.

Ce n'est pas toi, c'est moi... Enfin surtout toi en fait. Ton style est là pourtant il manque l'étincelle. Je n'ai pas retrouvé l'âme particulière de ton écriture qui transparaît et que l'on devine d'habitude derrière tes mots. Du moins pas autant que je l'espérais. Sur la forme c'est bien toi mais sur le fond, sur le ressenti je n'ai pas retrouvé l'effet "Wedreca" dans les sensations à la lecture. Comme si quelqu'un t'avait imité sans avoir l'ingrédient magique qui donne le petit plus dont tu as le secret.

Je ne dis pas que c'est un mauvais texte. Et j'insiste ça ne l'est pas ! J'ai l'impression de ne faire qu'une critique négative... Si c'était le texte d'un autre auteur qui m'est plus inconnu je n'aurai insisté que sur les compliments et le positif et n'aurai pas grand chose de plus à dire. Mais pour une fois que j'ai quelque chose d'un peu critique à dire sur la lecture d'un de tes textes, même si c'est totalement subjectif, j'en profite ;)

Je comprends tout à fait ton ressenti, @"Ben_Dover". Car, moi-même, je le ressens parfois à la lecture de textes d'auteurs que j'ai l'habitude de lire. Ce qui est drôle, c'est que je trouve justement que "La Salope Magnifique" est un de mes textes les plus aboutis.

Après, ton ressenti vient peut-être du fait que cette histoire est plus longue que mes quickies habituels, ce qui fait qu'il est moins concentré, en quelque sorte. En effet, c'était un peu pour répondre à un défi lancé par Astrale qui me reprochait (gentiment) d'écrire des textes trop cours et de ne pas lui laisser le temps de hum...hum 😏. Elle m'avait demandée si je serais capable d'écrire un texte masturbatoire. Bon, j'ai essayé... Mais je n'ai pas pu m'empêcher d'y mettre un scénario 😉.

Et puis, en effet, les contraintes du concours m'ont sûrement inconsciemment obligée à faire des choix qui se ressentent. Je ne sais pas 🤔.

En tout cas, j'ai adoré écrire cette histoire (une des plus perverses de mon catalogue, je crois bien 😋).

Merci à toi pour ton commentaire, @"Ben_Dover" 😌. J'aime toujours autant avoir le ressenti de mes lecteurs. C'est vraiment très intéressant de voir comment chacun vit différemment la même lecture.

Merci beaucoup 😘 !
Soyez respectueux
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Wedreca
1 juillet 2025 à 15:16
Emoustillé ? Seulement 😅 ?
Je rigole 😉.

je n'en dirais pas plus en public =D

Hé Hé 😏...
Soyez respectueux
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