ma première fois
Chapitre 2
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✦ III-Benjamin-III ma première fois XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

ma première fois — Chapitre 2

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III-Benjamin-III
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ma première fois

Chapitre 2

Bonjour/Bonsoir, pour ceux et celles qui n'aurait pas lu le premier chapitre, vous pouvez lire ce récit sans problème, même si je vous recommande vivement d'en lire le début. Il n'est peut-être pas aussi intense que ce qui va suivre mais, il a le mérite de donner l'ambiance et de faire monter la tension. Sinon, faites-vous plaisir avec cette histoire, comme j'ai eu plaisir à la revivre.
Je ne pensais même pas à protester en la suivant. Pendant ma douche, elle était allée se mettre en lingerie sexy. Et pas de la lingerie mignonne comme Emily portait à l'occasion... ça non ! Elle avait la totale. Elle était habillée d'un corset noir qui ne faisait que mettre encore plus en avant sa poitrine compressée dans un soutien-gorge, noir lui aussi. Sa jupe courte constituée entièrement de ceintures était également noire, comme le reste de ses vêtements. Elle était très courte et laissait voir des fesses rebondies et mises en valeur par les ceintures serrées.
Et quelles jambes ! Je le savais qu'elle faisait du sport ! Ses bas noirs tenaient tout seuls et étaient décorés de motifs spiralés. Et pour finir, sans être un fétichiste dans l'âme, elle avait aussi une paire de gants noirs et la paire de bottes assorties en latex.
Au moment d'entrer dans sa chambre, Alexandra se retourna vers moi. En jouant avec la boîte de capotes, elle répéta son offre, avec une mise en garde, si jamais je voulais faire machine arrière : « Ben, si tu passes cette porte, tu n'en ressortiras pas vierge. Tu m'as fait comprendre tout à l'heure que tu en étais conscient. Et maintenant que tu es dégrisé, j'aimerais te l'entendre répéter. Que tu m'affirmes que c'est vraiment ce que tu veux !
– Oui Alexandra ! Je veux vraiment le faire ! »
Ma queue devait lui donner un bon aperçu qu'il n'y avait pas de retour en arrière possible, non ? D'ailleurs, je pensais avoir définitivement dépassé ce stade-là au moment de la fellation. Pourtant, elle continua comme si je ne savais vraiment pas dans quoi je m'engageais : « Très bien... très bien. Tu feras donc tout ce que je désire... et tout ce qui m'excite ?
– Tout ce que tu veux ! Répondis-je très sûr de moi.
– Toute la nuit ?
– Oui, toute la nuit ! Et même jusqu'au matin. Rajoutais-je par vantardise en franchissant le pas de sa porte et en collant mon érection à son corps.
– Oula, oui, je vois ça ! Dit-elle d'un ton moqueur. Mais avant d'en arriver là... tu vas t'allonger sur le lit et je vais t'attacher...
– Quoi ? »
Avec la boite de capotes, elle me fouetta d'une petite claque sur la bite tout en me vrillant les yeux d'un regard noir avant de répliquer : « C'est quoi que tu ne comprends pas dans faire « tout ce que je désire » ?
– Je...
– Tu rien du tout Ben, ou alors tu te casses ! »
Elle avait brisé mon élan mais pas mon envie. Apparemment la panoplie latex n'était pas là uniquement pour faire jolie. Je me disais que j'allais avoir droit à la totale pour une première et qu'elle avait l'air de savoir ce qu'elle faisait. Je décidais donc de jouer le jeu et d'aller m'allonger dans le lit sans un mot.
Le visage d'Alexandra se radoucit et elle alla jusqu'à me mettre une petite fessée au moment où je passais devant elle. Avant de m'allonger dans le lit, elle retira la couette en disant qu'on allait avoir trop chaud sinon. Pour le moment, j'étais bien, ayant encore l'effet rafraîchissant de la douche. Je la crus sur parole en prenant la position souhaitée.
Elle sortit alors des cordes pour m'attacher les poignets et les chevilles aux pieds du lit. A leur présence, j'aurais peut-être dû tiquer mais je n'y prêtais pas plus attention tant j'étais excité. Je formais un X géant et les attaches, sans me faire mal, étaient suffisamment serrées pour empêcher la moindre tentative de fuite.
Je ne savais pas quoi faire ou penser... Je n'avais jamais été aussi dure de toute ma vie. Alexandra me fixait avec un regard qu'Emily n'avait jamais eut pour moi. Me sentir en position de faiblesse n'était pas spécialement mon délire... par contre, sentir son excitation, son désir pour moi, ça me rendait dingue !
Ça me rendait d'autant plus dingue qu'elle en profitait. Elle me faisait mariner et ma queue palpitait désespérément dans le vide. Puis, sans aucun avertissement, elle me tourna le dos et se désintéressa de moi complètement.
Elle sortit de la chambre et après un temps qui me parut interminable, elle revint avec un gode et  une sorte de bouteille à bec de canard à la main. Avec un calme et une assurance que j'étais loin d'avoir devant la tournure des événements, elle s'installa en face de moi. Elle posa la bouteille à plat sur le lit et commença à s'amuser avec le jouet en le faisant passer tout le long de son corps, comme si elle se caressait avec.
Elle le fit passer dans son cou des deux cotés, puis elle le descendit le long de sa clavicule jusqu'à aller se titiller la pointe des seins avant de redescendre plus bas. Elle le fit tourner trois fois autour de son nombril avant de survoler sa jupe et d'arriver à mi-cuisse.
Là, elle me regarda comme si je venais de l'interrompre et s'adressa à moi : « Tu préférerais sans doute que je m'occupe de toi ? Je sens que tu en a envie, Ben chéri. Ça doit être mon sixième sens... ou ta queue qui s'agite contre ma cuisse... »
Alexandra se réinstalla pour se mettre à genoux entre mes deux jambes attachées. Elle fit alors semblant de pencher sa tête vers mon sexe avant de se redresser et de m'annoncer : « Tu sais quoi ? On va faire un petit jeu. Je ferai tout ce que tu voudras avec ma bouche... mes lèvres... ma langue... si tu me montres ce que tu veux... avec ça ! »
Elle me montrait le gode et je n'étais pas sûr d'avoir tout compris jusqu'au moment où elle avança le jouet vers ma bouche. Je commençais à tourner la tête mais, dans ma position, ce n'était pas comme si j'avais une autre option. Et puis j'avais eu le choix de partir avant, non ? Alors, autant pour assumer jusqu'au bout, autant par provocation, j'ouvris grand les mâchoires en la regardant bien en face et commençait à prendre en bouche le gode.
Le goût du silicone n'était vraiment pas génial mais les traces d'odeurs d'Alexandra m'excitaient énormément. Je me disais qu'elle avait dû s'en servir de nombreuses fois devant ses pornos et qu'il était imprégné de ses sécrétions intimes.
De temps en temps, elle me faisait des mimiques sur ce que je devais faire et je reproduisais ses instructions silencieuses : je prenais en bouche, je léchais le long de la hampe, puis seulement le bout, avant de devoir le reprendre en bouche le plus loin possible, puis je refaisais des allers-retours et ainsi de suite. Si elle avait l'impression que mes dents griffaient, que le gode ne coulissait pas assez, elle me mettait une petite tape sur la queue en me disant d'ouvrir plus grand.
Je n'avais vraiment pas l'habitude d'ouvrir la bouche aussi grand et aussi longtemps et je commençais à avoir mal aux mâchoires. Après en avoir averti Alexandra et voyant que j'avais fait un maximum d'efforts devant ses exigences, elle m'accorda une pause.
Elle me donna à boire un verre d'eau et je faillis m'étrangler dans ma précipitation à étancher ma soif et de par la fatigue de ma mâchoire inférieure. Pendant un bref instant, j'eus l'impression d'avoir avalé quelque chose de travers.
Ensuite, pour me remercier, ou peut-être juste pour honorer sa parole, elle me fit exactement ce que je venais de faire sur l'objet phallique. C'était divin ! Elle avait de la technique et une fois de plus je me demandais pourquoi. Suçait-elle ce gode comme je venais de le faire quand elle était toute seule ? De sa part, ça ne m'aurait pas étonné. D'ailleurs je me disais que plus rien ne pourrait me surprendre venant d'elle.
Arriva le moment où je me tortillais dans tous les sens pour essayer de retenir ma jouissance mais, attaché comme je l'étais, je ne pouvais pas faire grand chose. Prévenue, Alexandra ne s'arrêta pas pour autant, elle n'avait pas l'air d'écouter et je n'arrivais pas à insister tellement c'était bon.
A peine dix secondes plus tard, je me répandais dans sa bouche. Elle eut comme un petit hoquet avant de revenir à la charge avec sa tête. Je remarquais qu'elle savourait. Elle n'avait ni avalé précipitamment, ni recraché mon sperme comme l'aurait sans doute fait Emily. Au contraire, elle avait l'air de s'en délecter avec un air de profonde luxure et de provocation en me regardant droit dans les yeux.
Elle recracha mon sperme sur mon membre et le ravala plusieurs fois de suite avant de venir m'embrasser avec. Je n'étais pas très emballé mais, une fois de plus, je me laissais emporter par l'ambiance. Elle m'avait prévenu et je n'allais pas en mourir. Ou alors plusieurs fois et seulement de ma petite mort.
On partagea ma semence durant un long baiser langoureux. Je ne savais pas quoi en penser : j'aimais ou pas ? Elle ne me laissa pas le temps de m'appesantir là-dessus, car elle mit fin à cet échange. Puis, elle se rapprocha sensuellement de moi, sa langue lécha mon cou pour remonter ensuite vers mon oreille et elle me murmura : « Avale, maintenant. Tu peux pas savoir à quel point ça m'excite le sperme dans la bouche d'un mec... »
En repensant au genre de films qu'elle regardait, j'en avais une petite idée. Je mis un point d'honneur à le faire en la fixant dans les yeux. D'ailleurs, elle commençait aussi à s'exciter comme m'indiquait sa main qui s'agitait lentement sous sa jupe.
Ses mouvements étaient amples, à la limite d'être exagérés, hypnotisant. C'était comme si le déhanchement de son poignet réveillait un truc en moi. Et, sans m'en rendre compte, le truc en question se mit à rebander dur. C'était la troisième fois de la soirée et ça me rendait fou ! Fou de désir.
Alexandra me sourit en constatant que ma queue reprenait du poil de la bête mais, au lieu d'aller plus loin, en enlevant ses vêtements par exemple, elle se ressaisit et se redressa. Le moment où elle allait enfin se laisser aller s'était envolé. Et merde !
Mon expression de mécontentement dû se voir, car elle se pencha vers moi et vers mon oreille avant de me chuchoter : « Ben, Ben. Si tu crois que j'en ai fini avec toi, tu te trompes. Sois patient ! Je t'ai fait jouir deux fois et toi aucune. Ton tour viendra, crois-moi ! »
Je me détendis à l'annonce de cette promesse avant de me raidir à nouveau. Elle venait de prendre mon boxer qui était par terre et venait de le craquer dans un déchirement sur le devant, au niveau de la queue.
Elle eut l'air satisfaite et me regarda en souriant à une blague qu'elle seule pouvait comprendre avant de me mettre le sous-vêtement percé sur la tête. Je ne voyais plus rien. Du coup, je compris la présence du trou qui me permettait de respirer plus confortablement.
Je sentis qu'elle se penchait à nouveau vers mon oreille et d'une voix langoureuse, Alexandra me susurra : « Je vais te faire des choses que jamais aucune Emily n'accepterait de te faire. A la fin de la nuit, tu n'auras aucune envie de revenir vers elle ou n'importe qu'elle autre coincée du cul ! »
Le ton de sa voix et ses promesses me mettaient le feu à tout le corps. Elle effleurait ma poitrine avec la sienne en se penchant vers mon autre oreille avant d'ajouter : « Et si tu te dégonfles, rappelle-toi juste que c'est moi qui décide... depuis qu'un certain inconscient a décidé de franchir le seuil de ma porte... »
Sur ces paroles de mise en garde, Alexandra descendit du lit. Elle enlevait apparemment ses vêtements et c'était une douce torture de savoir que ce spectacle tant attendu et si proche restait inaccessible.
Elle finit son strip-tease solitaire et finit par revenir sur le lit entre mes jambes écartées. Elle me releva le bassin avec un coussin. Puis, je sentis son souffle à mon entrejambe et avant d'avoir pu protester contre une troisième sucette, elle me lécha les couilles en remontant dans l'aine. Ça me procura une sensation délicieuse de contraction, à la limite du supportable, comme avec des chatouilles. Puis, elle prit mes boules en bouche, une par une et joua avec pendant un bref instant tout en caressant mes jambes avec ses mains.
J'avais toujours le boxer sur la tête, la respiration assez rauque, quand elle réussit à me surprendre une nouvelle fois. Au lieu de repartir dans le sillon de l'aine, elle descendit plus bas. Beaucoup plus bas !
Alexandra m'écartait les fesses et s'appliquait à me faire une feuille de rose. Je commençais par me tortiller et essayais de protester. Pour moi, c'était un endroit sale et tabou. Pourtant, je n'eus pas mon mot à dire. Elle en avait décidé autrement et après m'avoir dit de me calmer, elle me rappela brutalement ma condition en m'enfonçant le gode dans la bouche. Puis, sur un ton qui n'acceptait aucune protestation, elle ajouta : « Garde ça en bouche et tiens-toi tranquille, petite salope... ou j'te jure que je vais te l'enfoncer jusque dans la gorge ! »
Puis... je me mis à bander comme un dingue ! Une érection comme je n'en avais jamais eu. Je ne savais même pas pourquoi. Sa menace ? Sa domination sur moi ? Qu'elle m'ait insulté de petite salope ? Son désir sexuel aussi intense que le mien, si ce n'était pas plus ? Ou alors, tout simplement, qu'elle avait recommencé à me lécher l'anus en faisant rentrer de plus en plus loin sa langue ?
Je trouvais ça étrange. Jamais, jamais, je n'aurais pensé aimer être fouillé par là. Sa langue explorait chaque partie de mon anatomie intime. Je ne me débattais plus pour me soustraire à cette caresse, au contraire je venais la rechercher avec avidité.
Après avoir entendu un bruit mouillé, elle ajouta un doigt recouvert de gel à son exploration. Je voulais lui demander ce qu'elle me faisait. Je n'arrivais même pas à articuler le premier mot de ma phrase, tellement les sensations était nouvelles et intenses. Il y avait aussi le gode qui prenait toute la place dans ma bouche et j'avais un peu peur de ce qu'elle pourrait me faire si je le laissais tomber.
Je ressentais des sensations incroyables : des chatouilles qui me faisaient me contracter, suivies de chaleurs intenses qui me détendaient d'un coup. Mon sexe, complètement plaqué à mon ventre, bandait si dur que j'en avais mal. Je prenais mon pied avec ce qu'elle me faisait et c'était vraiment dur de rester tranquille. Heureusement, mes liens m'aidaient un peu.
Soudain, Alexandra s'arrêta et se mit à rire. Je ne voyais pas ce qu'il y avait de drôle, d'ailleurs, je n'y voyais rien. Elle se releva et sortit du lit. Puis, elle fit glisser ses doigts comme une caresse sur mon bas-ventre tout en enlevant mon gode de l'autre main.
Avant que j'ai pu lui poser la moindre question, elle me donna ses doigts à sucer en les enfonçant presque de force dans ma bouche ouverte. Elle me demanda alors d'une voix sensuelle : « Tu aimes ? C'est le goût de ton sperme mon chéri. Tu viens de mouiller comme une vraie petite salope. Ça t'as plu... mon doigt au cul, hein ? »
Je ne savais pas quoi répondre. Ça ne pouvait pas être vrai, j'étais encore bandé à fond. Cependant, j'avais ses doigts en bouche et leur goût me prouvait bien qu'elle disait la vérité. Ces caresses et massages m'avaient carrément shooté. C'était vraiment différent d'une jouissance classique et pourtant j'avais eu un orgasme. Un orgasme anal ou juste un surplus de pré-sperme ?
Pendant mes réflexions, elle avait continué ses allers-retours sur ma langue. Soudain, elle suspendit son geste et se pencha vers moi pour me souffler à l'oreille : « Tu te débrouilles bien Ben... vraiment bien. Tiens, ta récompense pour m'avoir excitée ! Tu me la gardes bien en bouche, hein ? Je vais aller boire quelque chose et me rafraîchir un coup. »
Alexandra avait enlevé ses doigts et me fourrait un morceau de tissu dans la bouche. Puis, elle retira le boxer de ma tête. Mes yeux n'eurent pas le temps de s'acclimater à la lumière ambiante qu'elle était déjà partie, me laissant en plan.
Petit à petit, je vis sur le lit ses habits un peu éparpillés partout, ainsi que la bouteille et la boîte de capotes. Puis, je remarquais qu'il manquait sa culotte, celle-ci était dans ma bouche. Elle avait un goût assez prononcé, grisant. Elle ne sentait pas comme Emily, elle avait une odeur plus fauve, plus envoûtante aussi.
La lumière du couloir projetait l'ombre d'Alexandra sur le pas de la porte. En voyant cette silhouette nue, découpée sur le sol, je réalisais qu'elle était de retour. Une fois de plus, elle me faisait mariner mais je m'en foutais royalement. Je me disais que j'allais bientôt ne plus être puceau et que ce n'était plus qu'une affaire de minutes, si ce n'était de secondes.
Alexandra referma la porte et resta hors de vue. A la limite de ma vision périphérique, elle se pencha vers moi. Je ne pouvais voir que sa tête et avec quelques contorsions, le haut de ses seins. Elle remarqua mon manège et me sourit avant de me révéler : « Ben, je suis très contente de toi. Tu es pas mal foutu... tu es endurant... et surtout, surtout, tu es une gentille petite salope bien obéissante. Et c'est ça qui m'excite le plus chez toi... tu sais où est ta place. »
Je l'écoutais en me disant qu'elle ne m'avait pas vraiment laissé le choix, alors que ma queue me montrait bien qu'elle avait raison, que j'étais plus que consentant. Alexandra reprit alors : « Maintenant, je vais te faire une faveur. Tu vas pouvoir me rendre la pareille. Je vais t'enlever ma culotte et tu vas t'appliquer. Je veux un préliminaire qui me fasse exploser dans ta bouche ! C'est compris ?
Sur cette déclaration, elle m'enleva sa culotte sans attendre. J'en profitais pour reposer mes mâchoires et retrouver la liberté de gesticuler ma langue. Je reçus une claque sonore sur la joue comme ma réponse tardait à venir et je lui répondis précipitamment par l'affirmative : « Aie, mais oui, put...
– Ben, ce n'est pas très sexy un mec qui fait sa mauviette et qui insulte. Tu veux une autre baffe ?
– Non, non. Ça ira.
– Tu vois ! Quand tu veux, tu peux. Obéir sans délai, ce n'est pas si compliqué ! Essaye de ne pas l'oublier pour ce qui va suivre. Et n'oublie pas à quel point tu as aimé le goût de ma culotte. Elle en est toute trempée, la pauvre... mais j'aime ça... ça m'excite...tiens regarde... »
Alexandra passa rapidement une jambe par-dessus ma tête et je me retrouvais en face à face avec... une bite bien tendue qui se balançait juste sous mes yeux. Elle était plus grande que la mienne ! En tout cas, en mode zoom à deux centimètres de mon visage, c'était mon impression. Et elle avait un gland énorme !
J'avais du mal à ne pas loucher dessus et décidait de regarder Alexandra dans les yeux pour voir si elle n'allait pas exploser de rire, comme si tout ça n'était qu'un canular. Mais non, elle me fixait d'un regard pénétrant et elle attendait.
Alexandra avait une queue. Et pas une petite en plus ! J'étais en état de choc et j'imaginais être dans un rêve. Un rêve surréaliste ! Comme pour me tirer de mes pensées, Alexandra m'ordonna sur un ton de commandement : « Arrête !
– Arrêter quoi ? »
Je n'avais rien dit d'autre, pourtant elle ne se laissa pas abuser et reprit : « Arrête de penser ! Arrête d'avoir des idées à la con ! Arrête de ne pas être toi... et laisse-toi porter par le moment. Laisse-toi faire et donne-moi le contrôle ! Tout à l'heure, tu as sucé un gode, tu as goûté à ma culotte ! Et à ce qu'il y avait dedans ! Et tu as aimé ça ! Alors, Ben chéri, tu vas me donner du plaisir, tu vas me prendre dans ta petite bouche, en me montrant à quel point tu aimes ça...
– Je sais pas Alexandra. Tu es très attirante, c'est juste que je n'ai jamais été attiré par les...
– Par les quoi ? Les mecs ? Tu viens de dire attirante et pas attirant, non ? Si tu a peur que ça fasse de toi un gay, je vais te rassurer tout de suite Ben. Tu n'es... pas... gay ! Tu es à la limite bitophile, voir un petit soumis bi curieux comme ton père mais...
– Quoi ?Tu racontes n'impor... »
Je reçus une bifle de sa queue en plein visage ! Le geste en lui-même ne m'avait pas fait si mal que ça, il m'avait juste surprit et elle en profita pour continuer : « Tu ne m'interromps pas... Ou je te bâillonne avec le gode de ton père. Et oui, le gode vient de son chevet ! Et la bouteille de gel aussi ! Et si tu ne me crois pas, il y a encore tout un tas d'accessoires là-bas qui prouve ce que je dis. »
Alexandra laissa passer un petit moment après cette tirade, le temps de reprendre son souffle et son calme. Moi, je restais silencieux, n'osant pas la contrarier d'avantage. J'étais aussi perplexe sur l'image de mon père et de ma mère. Qu'est-ce qu'ils foutaient dans... ?
Ramené à la réalité par la queue d'Alexandra qui se balançait devant mes yeux, j'essayais de trouver quelque chose à dire pour sortir de cette impasse. Mais son balancement presque hypnotique et son odeur, plus forte que celle présente sur sa culotte, me firent à nouveau perdre tout repère dans mes pensées, mes certitudes.
Esclave de mes sensations, Alexandra en profita pour me mettre le bout de son gland sur les lèvres, très doucement, comme si elle voulait me caresser avec. Puis, pour me détendre, elle répéta : « Ça ne fait pas de toi un gay Ben. On s'amuse là... tu m'obéis et c'est tout. Tu te laisses faire... laisse-toi aller ! »
Je cédais quasi instantanément et me mit à la sucer sans m'en rendre compte. Elle faisait des allers-retours dans ma bouche. La chaleur et la douceur de son membre ainsi que l'odeur bien plus prononcée que sur sa culotte me firent oublier toutes les conneries que je venais de dire ou de penser.
Alexandra avait raison. Et une fois de plus, mon sexe était d'accord avec elle. Sucer une bite n'était pas désagréable du tout une fois qu'on arrêtait de se poser des questions à la con. C'était même bien meilleur qu'un gode, ça ressemblait plus à une énorme fraise rouge qui me mettait l'eau à la bouche.
Sauf que la fraise d'Alexandra durait encore et encore. Et que sa queue avait l'air de ne pas vouloir arrêter de grossir. Je ne m'étais pas rendu compte que si j'étais arrivé à la prendre complètement en bouche, c'était parce qu'elle avait débandé pendant notre petite conversation. Là, j'avais beau essayer de la sucer, du mieux que je le pouvais, elle était vraiment énorme pour ma petite gueule.
Son gland était surtout très prononcé. Une fois sa bite bandée à fond, je ne pouvais que la sucer du bout des lèvres et la lécher avec ma langue si je ne voulais pas la toucher avec mes dents. Bref, ce qu'elle m'avait conditionné à faire tout à l'heure avec le gode. Je l'entendis alors gémir d'une façon très féminine et elle commença à me limer les lèvres. Elle me prit par les cheveux d'une main et me baisa la tête au sens propre en me donnant des encouragements, tantôt dégradant, tantôt humiliant.
Je m'en foutais, tout ce qu'elle proférait comme obscénités m'excitait d'avantage. Je me laissais faire comme elle le voulait sans me poser plus de questions sur les femmes à queue. Que la queue soit d'origine ou un simple jouet attaché à un harnais, il n'y avait aucune différence. Tout ce qui comptait à cet instant, c'était son plaisir à elle. Et quand Alexandra se mit à geindre de façon plus appuyée en se branlant de façon frénétique sur mes lèvres et en m'ordonnant précipitamment d'ouvrir grand la bouche, je l'ouvris sans réfléchir.
La seconde avant sa jouissance me parut incroyablement longue et la surprise au moment du premier jet me fit fermer les yeux instinctivement. Je ressentis juste les giclées chaudes fuser dans ma bouche avec le bruit saccadé de sa branlette. Ses gémissements, pendant qu'elle jouissait, me faisaient me sentir bien. Je n'avais pas joui mais elle l'avait fait pour nous deux. Son désir comblé était mon plaisir.
Alexandra caressa le bout de son gland sur ma langue et d'une voix relaxée et envoûtante me demanda d'avaler. Je bus son jus par à coup, petit à petit. La consistance était loin de me plaire, comme pour mon propre sperme mais je lui trouvais meilleur goût que moi. Elle dut voir ma difficulté à tout boire car elle ajouta presque aussitôt : « Fais-le pour moi Ben... bientôt tu n'y penseras même plus. Tu verras ! Avale-tout... comme ça... voilà. »
En pressant sa hampe de bas en haut, elle récupéra une dernière goutte que je nettoyais sans qu'elle ait eu à le demander. Je savais juste que c'était ce qu'elle voulait. Son air ravi et son sourire magnifique me prouvèrent que j'avais bien deviné.
Après un petit soupir de satisfaction, Alexandra reprit : « Tu m'as bien vidé. Et t'as encore mouillé comme une petite salope. Bon, tu vas me faire une feuille de rose, le temps que je me remette à bander. Tu vois ce que c'est, hein ?
– Oui oui. Répondis-je avec fougue.
– Tant mieux, parce que j'adore les feuilles de roses. »
Elle me tendit un verre d'eau avant de commencer, que je bus plus lentement ce coup-ci. Puis, elle s'installa à califourchon sur ma tête. Ses fesses, sans être impressionnantes, était bien développées. Le résultat de nombreuses séances de sport, sans aucun doute. Ses globes fessiers s'écrasèrent autour de ma tête et elle frotta sa raie, entretenue et imberbe, sur mon visage jusqu'à trouver la bonne position. Elle était parfaitement propre et l'odeur de sa sueur m'électrisa encore plus. Je retrouvais les sensations procurées par sa culotte, puissance 10.
Elle me donna le signal d'une petite tape sur ma queue qui la fit gigoter dans tous les sens et commença à faire de petits vas et viens sur mon visage. Je léchais, je suçais, je faisais rentrer ma langue en essayant d'aller le plus loin possible. Bref, j'essayais de reproduire ce qu'elle m'avait fait plus tôt, du mieux que je le pouvais, compte tenu que j'étais toujours attaché et que, de temps en temps, elle m'étouffait délibérément avec son cul.
Elle semblait prendre son pied, quand tout à coup, elle bascula un peu en avant et reprit le doigtage de mon anus. Elle m'inséra le premier doigt sans problème grâce au gel encore présent, puis elle essaya de m'ouvrir plus en grand avec un deuxième. Elle finit par y arriver et je me sentis vraiment envahi.
C'était comme une intrusion et sans être désagréable, la sensation était loin d'être confortable. Ça m'empêchait de me concentrer sur ce que je faisais. Pourtant, elle réussit à m'assouplir un peu plus encore. A force de gel et de patience, elle finit par faire coulisser ses deux doigts sans aucune résistance de la part de ma rondelle.
A partir de ce moment-là, j'ai encore « éjaculé ». Je ne contrôlais plus rien, ça coulait tout seul comme du pré-sperme. C'était en continu et même si je n'avais pas de jouissance à proprement parler, le plaisir était bien là. Elle alla jusqu'à me mettre un troisième doigt ! Heureusement que ses fesses me bâillonnaient, parce qu'avec mes bruits de gorge, entre le râle et le gémissement, j'aurais peut-être pu réveiller mon petit frère.
Puis, elle se leva et avec assurance me présenta sa bite. Je me mis à sourire inconsciemment, sans doute à cause du décalage entre elle et sa queue. Ou alors était-ce le sentiment de fierté d'être la cause de son excitation ? Je ne savais pas et je m'en foutais royalement.
Sans un mot, elle s'absenta une fois de plus en me laissant en plan. Très vite, elle revint avec une balle rouge reliée à deux lanières de cuirs et un rouleau de papier absorbant. Un peu rouge de honte en pensant où elle l'avait trouvé, je me dis que je ne savais pas grand chose de la vie si mes parents avaient pu me cacher quelque chose d'aussi énorme. Tout en m'installant le dispositif autour de la tête, elle m'expliqua qu'elle ne voulait pas courir de risques, vu comme j'étais « réceptif » à la pénétration annale.
A ce moment-là, je redescendis sur terre et compris qu'elle parlait de m'enculer. Pour de vrai ! Pas seulement deux trois doigts mais sa queue toute entière ! J'eus comme une boule au ventre. Ça allait trop loin pour une première fois ! Elle en demandait trop et j'essayais de trouver des arguments dans ma tête pour stopper le jeu, tout en ahanant des stops et temps mort dans mon bâillon.
Une nouvelle fois, Alexandra me surprit en réussissant à calmer mes peurs et appréhensions d'un coup, juste en me disant : « Ben, je vais te laisser quelques secondes pour faire ton choix. Soit tu te dégonfles comme Emily et tu retournes à la case départ avec tous ceux qui n'oseront jamais. Soit tu me fais confiance et tu me donnes ta virginité. »
Tout en continuant de parler, elle fit le tour du lit en marchand avec lenteur et sensualité, comme une danse hypnotique. Après une courte pause de quelques secondes, elle ajouta : « Mais attention aux conséquences ! Moi, je ne perds pas mon temps avec les deuxièmes fois. Si tu hoches la tête pour dire non, je serai ta babysitter pour tout le reste du week-end avec interdiction de revoir Emily. »
Elle laissa deux secondes s'écouler avant de reprendre : « Si tu hoches la tête pour dire oui... alors tu verras et tu vivras ta vie de façon plus... intense. Bien plus intense que la plupart des gens. Alors... ? Tu choisis quoi ? »
Tout ce qui me passa par la tête fit comme un tourbillon. Le sentiment d'être un hypocrite comme Emily. La peur de l'inconnu. L'excitation aussi. Le porno gay, qui devait être du porno trans tout compte fait. L'envie de lui montrer que je valais mieux qu'Emily aussi.
Finalement, ma tête bascula de haut en bas et Alexandra rajouta avec un petit sourire : « C'est bien ce que je pensais ! Je vais te détacher maintenant. Par contre, tu vas garder le bâillon ! Juste au cas où tu serais trop bruyant. Il ne faudrait pas réveiller ton petit frère, hein ? »
Elle me fit un clin d'œil moqueur et me détacha les jambes. Le sang se remit à circuler normalement dans mes pieds et je sentis des fourmis un peu partout, le temps de les faire bouger un peu. Pendant ce temps, Alexandra défit les deux derniers liens et je pus me mettre assis et masser mes poignets.
Cependant, elle ne me laissa pas beaucoup de temps pour me réhabituer à ma liberté retrouvée. Elle me fit sentir son impatience en me plaquant sur le ventre. Là, je réalisais pour le coup qu'elle cachait bien sa force. Limite intimidé, je restais en position allongée à attendre la suite. Elle me prit par les hanches et me ramena à elle. Je me retrouvais alors à quatre pattes, le sexe entre les jambes. Celui-ci était partagé entre l'excitation et l'appréhension et ne savait pas s'il devait bander ou non.
Je tournais vivement la tête vers Alexandra quand j'entendis un bruit de déchirure. Elle venait de prendre une capote et je la vis rouler un condom sur sa bite. En me fixant droit dans les yeux d'un air calme et apaisant, elle m'expliqua sur le ton de la plaisanterie qu'elle n'avait aucune raison de douter de ma virginité mais qu'elle préférait éviter les salissures. Elle me mit de la triple épaisseur de papier juste sous mon cul et mon sexe qui, même s'il était relégué au second plan continuait de couler.
Ensuite, elle m'expliqua ce qu'elle allait me faire, en me donnant des précisions et des détails, comme de pousser plutôt que de contracter. Tout en me rassurant, elle refit entrer ces doigts un par un dans mon cul et me branlait de l'autre main. Enfin, dans cette position, j'avais plutôt l'impression qu'elle me trayait.
Le cul relevé et offert, elle débuta la pénétration avec un maximum de lenteur et sans à coup. Je sentis l'intrusion, je sentis mes muscles se tendre et malgré les avertissements, je commençais à me contracter en retenant ma respiration pour ne pas crier. Mais, comme chez Alexandra, c'était la taille de son gland et non la tige qui était impressionnante, je finis par avoir trop mal et hurlais en me plaquant sur le lit pour échapper à la pression de sa pointe, la tête dans les coussins.
Comme si cette souffrance n'était pas suffisante, Alexandra me mit une fessée retentissante. Sans aucune raison apparente et avec zéro remord dans le regard ! Je lui gueulais presque dessus en essayant de me redresser. Vaine tentative... avec mon bâillon en bouche et sa main qui me re-plaqua illico au matelas, j'avais plus l'air d'un enfant en train de piquer une crise.
Elle réduisit à néant ma petite colère en m'expliquant avec une contenance impassible que comme je n'avais pas suivi les consignes, c'était normal d'avoir mal. Que c'était entièrement de ma faute. Qu'il fallait tout reprendre à zéro. Et que ma fessée, en plus d'être bien méritée, avait eu pour effet de me faire oublier la douleur au niveau de mon cul. Puis, pour me montrer qui commandait, elle relâcha la pression entre mes omoplates et exigea ma « soumission » avec une série d'ordres.
Il n'y avait plus de contraintes physiques et pourtant, à aucun moment je ne pensais à me rebeller. Je dus : me calmer, m'allonger complètement, mettre mes bras le long du corps et écarter mes fesses des deux mains au maximum. Après lui avoir obéi, elle se frotta le gland sur ma rondelle et ensuite sa tige. Elle me lima sur toute sa longueur sans me pénétrer. Puis, elle me cracha dans la raie pour lubrifier avec sa salive, un peu froide au début, avant de refaire glisser sa queue dans ma raie. C'était peut-être humiliant et dégradant mais, après la douleur, c'était surtout très bon. Je me détendis petit à petit et me mis à écarter un peu plus les fesses tout en accompagnant ses mouvements.
Voyant ma réaction, elle ricana en me disant de ne pas être trop pressé. Que ça ne m'avait pas réussit le coup dernier. Puis, elle remit du gel sur ma rondelle et appuya le bout de sa queue lentement jusqu'à la crispation de mes sphincters. J'eus droit à une nouvelle fessée, moins violente mais une bonne claque quand même. Elle s'y reprit à quatre fois avant d'y arriver...
A chaque fois, j'avais l'impression d'être écarté en deux. Quand elle réussit enfin à passer, j'eus une très bonne sensation sur le moment, comme une délivrance. Mon cul emprisonna enfin son gland et avala au moins deux centimètre de sa queue avant de s'apercevoir qu'il ne pouvait pas se refermer complètement. L'inconfort était toujours là, pourtant, il commençait à y avoir autre chose, comme une bouffée de chaleur et l'impression d'avoir le cœur qui tambourinait, comme pour s'échapper de ma poitrine.
Puis, elle s'allongea sur moi et je sentis ses gros seins qui s'aplatissaient dans mon dos. Elle commença à pousser son sexe à l'intérieur de mon cul, le plus loin possible, toujours lentement. Je ne sentais pas grand chose, vu que le reste de sa queue avait un diamètre plus raisonnable que son gland. Et puis mon anus était lubrifié à fond avec tout le gel et la salive que j'avais reçu. Je ressentais pourtant sa présence, elle me remplissait le cul de plus en plus avec sa grosse queue. Ça poussait et pas dans le sens normal.
Elle se pencha alors vers mon oreille et me chuchota : « Ça y est Ben, tu n'es plus puceau. Maintenant... pour le reste de tes jours... tu es ma petite salope ! Mon sexe de 20 cm est presque entièrement à l'intérieur de ton trou de petite salope. Tu vas voir... cette nuit... toute cette nuit... tu vas découvrir des choses que jamais ton ex-petite-copine n'aurait pu t'apporter ! »
A ce moment-là, je ne pensais même pas à la reprendre sur le terme « ex-petite-copine » ou « ma petite salope ». Avec la queue d'Alexandra qui commençait gentiment à me pistonner, ce qui aurait pu se passer avec Emily me paraissait très loin, voir une illusion. Là, ce que je ressentais, c'était intense, c'était vrai. Son gland venait s'écraser au fond de moi et me faisait limite mal. Heureusement, sa hampe compensait largement. Elle venait frotter sur quelque chose, c'était comme si elle arrivait à me branler de l'intérieur.
Au bout de quatre cinq allers-retours, elle dut remarquer mon inconfort car elle changea de position. Elle me rampa un peu dessus pour se hisser sur mon dos. Ses seins frottèrent mes omoplates au passage et sa bite était en train de ressortir, à la limite d'être tendue en arrière. Du coup, sa queue me pénétra moins profondément et se retrouva en position perpendiculaire à mon cul pour le pilonner bien à la verticale. Et elle ne s'en priva pas !
Point P ? Massage prostatique ? Je n'en savais rien à l'époque, par contre, ce que je savais, c'était que c'était carrément mieux que n'importe laquelle de mes branlettes. Et putain, ça ne s'arrêtait pas ! C'était du non-stop ! En-dessous de moi, la triple épaisseur de papier absorbant était déjà humide par endroit.
Alexandra continuait de me pilonner de haut en bas. Son gland venait frapper ma prostate en l'écrasant, puis sa hampe glissait de toute sa longueur dessus. Et quand elle revenait tout en haut, la corolle de son gland venait buter contre mon anus qui ne pouvait s'empêcher de se contracter en réponse, comme pour la retenir prisonnière. Puis, on recommençait une nouvelle fois avec un nouveau tour de manège. Le grand huit des sensations interdites !
Je criais dans mon bâillon et ce n'était plus de la douleur. J'essayais d'extérioriser toutes ces sensations qui m'envahissaient et que je ne comprenais pas. Je les subissais, je les vivais à fond en une longue et délicieuse torture qui n'en finissait pas.
Alexandra m'écrasait un peu sous son poids et me tenait par les poignets. Elle me chuchotait aussi tout un tas de trucs à l'oreille, dans le genre trash-talking comme dirait les anglophones. Elle n'avait pas l'air de s'épuiser dans cette position qui dura de longues minutes.
Soudain, sans me prévenir, elle décida de nous faire basculer sur le côté. Je regardais mon entrejambe et vis une coulée de sperme relier mon sexe au papier absorbant. Elle reprit son rythme et ma queue se mit à gigoter dans tous les sens, menaçant de plus en plus de mettre du foutre partout sur le lit. Alexandra n'avait pas l'air de s'en préoccuper, elle était bien trop concentrée à me limer tout en maîtrisant mes membres agités par le plaisir.
L'exercice n'eut pas l'air de lui convenir, car elle arrêta deux secondes, le temps de me repositionner. Elle réussit à me tendre les deux bras, les mains prises entre les barreaux de la tête du lit. Elle pouvait ainsi me les contenir plus facilement d'une seule main, puis elle reprit par un pilonnage en règle.
Je compris la finalité de cette pause quand je sentis sa deuxième main venir me branler. Elle s'y prit d'une manière complètement différente de ce que j'avais l'habitude. Lente et ferme, je ne me voyais pas pouvoir jouir à ce rythme-là. En faite, la cadence était plus étudiée pour accompagner ses coups de queues.
Et pourtant, à force de me ramoner, de me branler et de m'insulter, le tout en même temps, je me sentis partir pour ma troisième éjaculation de la soirée. La troisième mais la première en terme d'intensité ! Une intensité qui continua à se propager encore une dizaine de secondes, le temps pour Alexandra de se déhancher de plus en plus vite et de plus en plus fort dans mon cul jusqu'à jouir elle-aussi.
Elle se vida les couilles dans mon cul pendant une éternité. A proprement parler, elle se répandit dans la capote et pourtant, j'avais vraiment l'impression d'être sa « petite salope » comme elle disait. D'être comblé par son désir et son plaisir.
Après ça, il y eut comme un moment de calme après la tempête. J'avais mal un peu partout. A ma bouche grande ouverte, à mes bras trop tendus, à mes couilles, comme si elles avaient trop travaillé durant cette soirée. Mais je me sentais bien... vraiment bien.
Ma babysitter me caressait de partout. Je sentais aussi sa poitrine en sueur s'écraser contre moi et avec sa bouche, elle se mit à me mordiller le lobe de l'oreille avant de me chuchoter : « Alors ! C'était comment pour une première fois ? Dis rien ! J'ai déjà la réponse... »
Et elle me tendit sa main couverte de mon sperme devant mon visage avant d'ajouter d'une voix assez perverse : « Tu crois qu'on en a fini ? Tu crois que ma main va se laver toute seule ? »
Elle voulait remettre le couvert ! Je ne savais pas si je pourrais survivre à un second round. C'était vraiment très intense, même si je n'avais pas fait grand chose. Pourtant, quand elle avança sa main vers ma bouche, je ne refusais pas et on enchaîna avec une autre séance tout aussi intensive.
Combien de temps cela dura ? Longtemps sans doute. Ce fut seulement après avoir joui une dernière fois et elle aussi, que je m'aperçus que le soleil se levait derrière les volets. Elle se colla dans mon dos et m'enserra dans ses bras tout en me massant doucement les couilles et la queue d'un air endormi et possessif. Je finis par m'engouffrer dans un sommeil de plomb où plus aucune sensation ne parvenait à m'atteindre.
Quand je rouvris les yeux encore très fatigué et la tête toute cotonneuse, il était déjà presque midi à mon réveil. D'ailleurs, j'étais dans ma chambre... couché dans mon lit... complètement nu. Mon anus me tirait un peu, surtout après ce que j'avais pris hier soir entre les fesses. Pourtant, ce n'était pas normal, non ? J'aurais dû avoir beaucoup, beaucoup plus mal.
Du coup, j'avais peut-être rêver... un rêve comme il faut en plus ! L'alcool, la rupture d'Emily et le film porno d'Alexandra avait peut-être... mais non ! C'était bien trop réel ! Avec des moments où j'étais parfaitement sobre.
Pourtant, ma queue et mon cul était propre. J'avais aussi une érection matinale, comme si mon sexe n'était pas fatigué d'hier soir. En me redressant et en m'habillant tout me sembla normal, y compris l'odeur de la sauce bolognaise venant de la cuisine. Alexandra ne pouvait pas être autre chose qu'une babysitter modèle. Je devais avoir eu une sorte de fantasme chelou...
En allant voir en bas, je fis un petit détour par sa chambre pour être sûr. Idem, tout semblait normal. Aucune trace de capote, de sex-toy ou de sperme. Tout était nickel, comme s'il ne s'était rien passé hier soir. Alexandra avait dû m'entendre depuis le rez-de-chaussée, car je l'entendis alors m'appeler : « Ben ! Vient manger ! »
Quand je suis arrivé dans la cuisine, elle me faisait face, avec un sourire tout ce qu'il y a de plus normal. C'était bien la seule chose ! Elle portait juste un tablier qui serrait sa poitrine au point d'en faire déborder ses seins sur les côtés. Et sa queue était carrément dressée comme un piquet, la toile du tablier faisant comme une tente tout autour. Elle était nue en-dessous et déjà excitée !
Sans me laisser le temps de me ressaisir, elle ajouta : « Tu te doutes bien que si tu veux manger aujourd'hui... tu vas d'abord devoir me finir les restes d'hier soir. Je parle bien sûr du reste de saucisse... »
Voilà pour ma première fois. J'aurais pu vous raconter ce qui c'est passé dans cette cuisine, mais vous imaginez bien que le reste de mes vacances a beaucoup ressemblé à mon dépucelage : surprenant, intense et carrément exceptionnel. Je sais qu'Alexandra est une personne à part. Beaucoup de personnes transgenres ne s'assument pas aussi bien qu'elle. Et c'est pour ça que je vous ai livré mon histoire, pour m'assumer moi aussi, pour vous donner envie de vivre sans limites. Osez, osez tant que vous le pouvez, la vie est trop courte pour ne pas le faire !
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Mikel646
10 juillet 2022 à 06:24
Bonjour

Je n'essaye plus de commenter les textes ici
car c'est une galère pour moi de me connecter. Au final je dois me re inscrire à chaque fois .... et bien sûr le nom d'utilisateur change et ne reste pas en mémoire .... c'est quand même pas dur de faire un test sur l'adresse e-mail qui est l'unique et connue de celui qui se connecte


@ Benjamin : sur la forme très bien écrit sans faute de syntaxe ou de grammaire .... un vrai régal ..... sur la catégorie dans laquelle ka ranger ??? A l'auteur de décider de sa catégorie sauf sur le site liste les cas de chaque catégorie ....
chap 2 plus dérangeant que chap 1 parce que un peu plus vulgaire ou un peu plus violent ..... l e type de genre d'Alexandra est il gênant ou doit il être décrit dès que l'on découvre Alexandra ??? si c'est une histoire vraie et si cela snest passé comme rédige dans ces 3 chapitres rien n'oblige l'auteur à déformer la réalité pour ne pas choquer certains lecteurs .... comme dit Alessandra : ouverture d'esprit plus pour se donner bonne conscience que pour être réelle .....
Ce qui m'a le plus gêné. c'est le désir d'alexandra alors qu'elle ne devait être qu'une baby-sitter, qui empêche le déroulement de vacances comme le héros benjamin lnavais imaginé..... un comportement d'Emily qui beanle le garçon des qu'elle peut le faire mais qui se sent forcée dès qu'il faut aller plus loin pour de vrai .... soit Emily voulait jouer avec le feu ... et cela a des conséquences soit elle est franche et indique clairement à Ben qu'elle veut le faire que si c'est sérieux

@ Zeltron : pour un hétérosexuel soit disant ouvert d'esprit, je vous trouve très rigide et peu tolérant en fait .... peut-être que dans votre petit monde d'hétéro rigide vous vous gargarisez de " tolérer" les homo ou lesbiennes .... mais êtes peu tolérant sur les "shemales" ..... moi je considère les "d'hiémales" plus interressant comme être sexué .... on a 2 genres pour le prix d'un .... ou comment faire un trio à deux . Et en dehors de l'acte sexuel , le shemale est un être humain comme un autre enfin différent car il doit porter le poids de son corps et de sa sexualité dans la société d'aujourd'hui. ..... Si l'histoire est réelle et qu'elle continue par une histoire d'amour entre un jeune adulte et un adulte shemale . Je pense que tous les deux ont bien de la chance de s'être trouvé !!

@Benhamin : Sur le fond, le chap 1 est meilleur car il tient en haleine sur l'histoire avec Emily .... est ce vraiment fini .... est ce que la baby situer ça remplacer la copine pour le reste des vacances et apporter à Ben ce qu'il espérait un depucelage , et pour nous lecteur du cul ....
Le chap 2 fait basculer vers une réalité plus "moche" ( moche au sens moins conte de fées) que le conte de princesse que l'on croyait trouver dans ce récit ? Avec le préambule de l'auteur sur sa difficulté à trouver la bonne catégorie pour son récit on se doutait que l'on allait avoir un truc hors sentier battu ( moi je pensais à un mélange : lesbien inceste zoophile
@ Benjamin : j'espère que vous nous écrirez d'autres récits ..... cela change tellement des auteurs un peu prolifique qui sont illisible tellement il y a de fautes de syntaxe et de grammaire
@ Alexandra : si vous voulez discuter à propos de votre réalité sexuelle, mon e-mail est ouvert ( je crois que vous le recevez lorsqu'on commente )

Bonne continuation à vous tous : écrivain, rélecteur, commentateur ....
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chloe96
27 mars 2018 à 22:27
Personnellement la révélation ne m'a pas du tout dérangé au contraire j'ai trouver le dénoument de l'histoire encore plus excitant néanmoins j'aurais aimé le voir la prendre a son tour
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Jesse2a
5 avril 2017 à 07:16
Bonjour,

J'ai bien aimé le récit. Il est agréable à lire. Les émotions sont bien retranscrite. C'est un bon récit pour moi.

Après en ce qui concerne le contenu de l'histoire, chacun peut avoir son avis personnel.
Oui, c'est pas correct de ne pas avoir dévoilé sa nature avant l'acte.
Maintenant, Alexandra lui a laissé la possibilité d'arrêter, il a souhaité continuer.
Si c'est une expérience réelle, tu peux t'estimé chanceux que cela se soit bien passé et que votre relation dure.

Tant mieux pour vous et profitez de cette vie bien trop courte.

Merci pour le partage.
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Zeltron
4 avril 2017 à 15:42
Ça m'aurait étonné que cet avis vous plaise. Je savais qu'il serait, quelle que soit la tournure utilisée, offensant surtout pour Alexandra.

Cependant...

Je précise encore que c'est mon avis, et que si je dis que ça ne me plaît pas, que je n'apprécie pas vraiment ce genre de surprise, ça ne signifie pas que ça devrait être interdit tant que ça reste entre adultes consentants. Oui, les personnes transgenres ont autant de droit que les autres, et je n'ai jamais, jamais dit le contraire. Je les accepte dans la société, mais pas dans mon lit (du moins tout ce qui possède une bite).
Certains ne font pas de choses par désintérêt ou simplement parce qu'ils n'aiment pas ça. Je connais des filles qui n'aiment pas les grosses bites, des hommes qui préfèrent des petits seins et quand leurs partenaires présentent ces attributs, ça ne leur plaît pas et les refroidit. Faut-il dire qu'ils ne sont pas ouverts d'esprit ? Sous couvert de cette "ouverture d'esprit", faudrait-il faire tout et n'importe quoi afin de ne pas froisser toute communauté ? Non. L'important, et tu l'as dit toi-même, c'est que chacun y trouve son compte. Je l'ai dit ailleurs, mais même pour un plan cul, si la fille est conne comme un balai j'aurais pas envie de coucher avec elle, fut-elle parfaitement à mon goût.

Par contre, la chose sur laquelle nous ne nous entendons pas est ce qui relève de la "théorie du genre". Car il y a le genre d'un point de vue biologique et celui du mental. Or scientifiquement, on ne regarde que le physique et que cela nous plaise ou non, dans l'immense majorité du règne animal dont l'humain, il y a binarité mâle/femelle définie en fonction des organes génitaux. Les espèces hermaphrodites n'entrent pas en compte car contrairement aux mammifères, oiseaux et poissons, c'est une normalité biologique.

Dans la nature, ça m'étonnerait que les animaux se posent la question s'ils sont homme ou femme. Ils font ce qu'ils veulent sans se soucier du regard des autres, un point c'est tout.

Attention à la personnification des animaux. Ils ne "veulent" pas, car ils agissent d'instinct et non par volonté. C'est d'ailleurs ce qui nous différencie d'eux.
De plus, ils ne se soucient peut-être pas de ce qu'ils sont, par contre ils se soucient de ce qu'ils voient. L'homosexualité existe dans le règne animal c'est un fait, toutefois il reste cet instinct de préserver l'espèce et donc les mâles seront davantage attirés par les femelles et inversement. C'est aussi pour cette raison que la "menace homosexuelle" sur la démographie ne m'effraie pas et qu'ils ont le droit de vivre comme les autres.

Ensuite, là où je ne suis pas entièrement d'accord avec toi c'est lorsque tu dis que :
A partir du moment où une personne prend le temps de s’apprêter (maquillage, coiffure, vêtements...) et souffre en portant des talons, elle a le droit de se nommer au féminin, ou comme elle l'entend. C'est sa réalité qui devient un peu la notre aussi.

Déjà, ces faits comprennent les travestis qui se montrent femmes, mais restent hommes dans le fond avec une sexualité hétéro.
Ensuite, et là je connais très bien, il y a les acteurs. J'ai dû me maquiller, me travestir pour des spectacles, me comporter comme une femme. Être une femme en définitive. Pourtant comme je l'ai dit, je suis entièrement hétéro, je me sens homme et ne changerai ça pour rien au monde car c'est ainsi que je me sens épanoui.

Tout ça pour te dire que je suis du côté biologique de la barrière, où les choses sont binaires. Tout le monde a le droit de se sentir homme ou femme, tout le monde a le droit même de se transformer pour se sentir mieux dans leur peau. Juste que de mon point de vue, si tu as une verge et des boules, tu es un humain mâle et inversement. Et ça ne prend pas en compte la stérilité ou quoi, que ton appareil reproducteur fonctionne ou non tu en as un.
Encore une fois ce genre de chose relève de l'intime. Je peux parler avec une shemale comme disent les Anglais en la considérant comme une femme car je ne saurai pas. Si elle me le dit pour information sans qu'il y ait une volonté sexuelle entre nous, je la verrai comme femme. Mais dès que la sexualité est mise sur le tapis, la "réalité" reprend le dessus car je la vois. Là où avec une transsexuelle "totale" nous dirons, je vois un corps de femme, même en sachant que c'était un homme avant.

Des enfants hermaphrodites peuvent naître, ça arrive à cause d'un défaut génétique : ils ont les tissus ovariens et des testicules à la fois, mais il arrive qu'ils n'aient pas de vulve. Tout cela est dangereux dans le sens où au moment où tout ce beau monde va devoir se développer, cela va causer des problèmes de santé parfois sévères. Il faut donc opérer rapidement et faire des choix. Justes ou pas, là c'est autre chose. Et ces hermaphrodismes humains restent des cas très rares.
De toute façon, si on devait laisser leurs organes se développer la Nature reprendrait ses droits, elle n'aime pas ce qui n'est pas viable. Des homos sont "viables" car en bonne santé, leurs préférences sexuelles n'interfèrent pas là-dedans. Pareil pour les trans ou tous ceux qui "s'ajoutent" l'autre sexe : à la base ils n'en avaient qu'un.
Je parle toujours bien sûr d'un point de vue naturel et biologique, et ce n'est pas mon avis personnel de dire qui est viable ou pas. Mon avis, c'est de dire que voir une personne avec toutes les caractéristiques d'une femme mais possédant un pénis me fait dire dans mon esprit qu'il y a un problème d'ordre biologique. Ce qui ne veut pas dire que c'est un problème.


Encore une fois, je le dis, le maintiens, persiste et signe que les gens font ce qu'ils veulent de leur cul et de leur corps. Je sais qu'une sexualité active avec une femme disposant d'une queue ne m'épanouirait pas : j'aime trop le corps des femmes "classiques" et la beauté de leur vulve... et puis les verges ne m'intéressent pas, c'est tout.
Je déteste aussi la soumission dans toutes ses formes, autant en dominé qu'en dominant. J'ai voulu expliquer pourquoi. Mais c'est aussi mon droit de dire en quoi ces choses ne me plaisent pas sans être qualifié d'intolérant et de fermé d'esprit.

Si j'étais fermé d'esprit, j'aurais dit qu'Alexandra n'était qu'un monstre, qu'elle n'était pas normale, que des gens comme elle ne devraient jamais exister et qu'il faut les exterminer pour ça. Je n'ai jamais dit ça ou alors n'en avais pas l'intention. C'est son droit d'être comme ça et je le respecte, mais j'ai tout autant le droit de dire pourquoi ça ne me plaît pas.
C'est sans doute très difficile mais dès lors que l'on fait un choix et peu importe à quel sujet, il faut en accepter aussi les critiques, les avis autant positifs que négatifs. Si tout le monde était d'accord sur et pour tout, nous n'en serions probablement pas encore là aujourd'hui. Et on s'ennuierait bien, aussi.
Et dire aux détracteurs de se taire car c'est notre choix... hum hum... La tolérance que l'on demande vaut aussi pour nous.

je vais même plus loin que toi car, même si Alexandra, ou une autre personne, va jusqu'à l'opération d'inversion pénienne ou néovagin comme ils disent, elle doit quand même mettre au courant son partenaire. Ça joue énormément sur une relation de couple à long terme

Même pour un plan cul, je pense. C'est une simple question d'honnêteté et par extension de respect des partenaires. Tout autant que de prévenir qu'on a une IST par exemple (attention tout de même, je ne compare pas la transformation sexuelle à une maladie)

La règle du stop, ou le nom de code jaune et rouge pour prévenir du danger, lors de pratiques extrêmes est justifiée : fisting, séance de coups de cravache bien appuyée. Mais pour une première fois avec un « enfant » qui ne veut pas goûter son plat parce que la couleur ne lui plaît pas, ça n'a rien à voir.

Ah si, complètement. Pour moi en tous cas. Si ma partenaire veut arrêter une pratique en cours, même un rapport "normal", je me dois d'accepter. D'autant plus lors d'une première fois ! D'où l'intérêt, je dirais même la nécessité, de parler au préalable des pratiques sortant de l'ordinaire pour connaître nos avis dessus, en débattre, peser les pour et les contres. Mais si ça devait me tomber dessus comme ça, par surprise, je dirais "non" et le ferais savoir par tous les moyens. D'autant plus pour ma première.
Je reste très cérébral, même sexuellement. J'ai besoin de parler avant d'agir, de connaître la personne jusqu'à ce qu'une complicité soit assez grande pour se laisser aller. Et puis je suis très romantique aussi, même si c'est que pour de la baise.

Sinon, la fellation, que ce soit sur gode ou sur pénis, que ce soit plastique ou chair, il n'y a pas de « vrai » ou « faux », tu suces dans les deux cas. Une fellation est une fellation, même si tu peux te convaincre du contraire tout seul chez toi avec ton gode. La vraie différence c'est de l'assumer en face d'une autre personne sans se juger soi-même.

Pas d'accord. Vois-tu, je ne déteste pas dans un porno regarder une bite, et je sais reconnaître quand elle est jolie ou pas. En revanche, je n'aurais pas envie d'en voir une en vrai. La différence qui est majeure selon moi entre un pénis en plastique et un en chair, c'est que le second est "vivant".
De même, ce n'est pas parce que je tire avec une arme en airsoft que je vais vouloir tirer avec l'arme à balles réelles. Pourtant, dans les deux cas, je tire non ? Sauf que si ça peut être drôle de tirer sur ses copains avec des petites billes rondes, ça peut l'être beaucoup moins avec des balles pointues de 7,5mm.
La comparaison est extrême, mais c'est pour souligner le fait que si, il existe toujours une nette différence entre le "vrai" et le "faux" et que les effets psychologiques ne sont pas les mêmes selon l'une ou l'autre situation. C'est pareil dans le sexe, et en fait on rejoint l'ordre du fantasme : l'idée nous plaît, mais pas sa réalisation (ou alors on est déçu). Et d'ailleurs, même l'idée ne me plaît pas. J'ai certes déjà essayé de m'auto-sucer (en vain), mais ça restait à moi donc ça compte pas^^ Et c'était surtout pour découvrir la sensation sexuelle et pas vraiment buccale.
Soyez respectueux
Répondre
III-Benjamin-III
4 avril 2017 à 13:26
Bonjour Zeltron,

Une fois de plus, tu m'envoies un texte assez long^^ Et pour ma part, moi aussi j'ai préféré ton premier commentaire, je m'explique.

Dans le meilleur des mondes, c'est vrai qu'Alexandra aurait dû se présenter en tant que Femme Transgenre et ce, dès le début. Car les personnes qui ne le font pas, ne sont pas claires, ni dans leur tête, ni envers les autres. Bref elles n'assument pas vraiment. D'ailleurs je vais même plus loin que toi car, même si Alexandra, ou une autre personne, va jusqu'à l'opération d'inversion pénienne ou néovagin comme ils disent, elle doit quand même mettre au courant son partenaire. Ça joue énormément sur une relation de couple à long terme, puisqu'il ne s'agit pas d'être pris en traître une fois sur un rapport sexuel, mais sur la possibilité d'avoir des enfants et d'être pris pour un con à vie.

Donc idéalement, elle aurait dû le dire dès le début, c'est vrai. Mais idéalement, on vivrait aussi dans un monde où ce genre de détail sur l'anatomie de sa partenaire n'aurait pas de répercussion sur notre façon de la voir, car ce serait la personne qui compte et pas son physique. Cependant, on ne vit pas dans un monde comme celui-ci. C'est d'ailleurs pour ça que je n'ai pas utilisé nos vrais prénoms ou même dit où l'on habitait.

Ce qui nous amène à la partie de ton commentaire que j'ai le moins apprécié et qu'Alexandra n'a pas du tout, mais alors pas du tout aimé. C'est aussi pour ça que je réponds un peu en retard. Pour elle, il n'y a pas d'ouverture d'esprit sur ce site, juste des fantasmeurs et je perds mon temps. Cependant, j'ai réussi à lui faire voir mon point de vue : il vaut mieux être celui qui fait bien les choses et qui donne tout ce qu'il a, même si à la fin on se fait jeter, plutôt que d'être celui qui a essayé à moitié.

Donc, si elle garde sa verge et que ça te retourne l'esprit, que ça te paraît tellement incohérent, c'est triste pour toi, mais c'est bien mieux pour elle.

Premièrement, même avec opération, ça ne fait pas d'elle une « vraie » Femme, il suffit juste de s'accepter pour ça, comme une femme qui n'aurait pas de poitrine ou un utérus stérile, chacune portant son fardeau de différence et devant lutter contre le regard des autres.

Deuxièmement, on vit en France merde : Liberté Égalité Fraternité. Elle est libre de son corps et de son identité, surtout qu'aujourd'hui, d'après la loi européenne et française, elle a le droit à l'égalité et d'être une femme avec un service trois pièces si ça lui chante. Pour la Fraternité, c'est à prendre dans le sens de l'ouverture d'esprit et d'accepter la différence plutôt que de la rejeter ou de seulement la tolérer.

Troisièmement, du point de vue de la santé, elle vivra plus longtemps et en meilleure forme que ses consœurs passées par le bistouri. Prendre un traitement hormonal de substitution à vie n'est pas sans risque et sans coût pour l'organisme.

Quatrièmement, l'incohérence d'une « Femme à bite », c'est qu'il n'y en a pas, ou alors uniquement dans ton esprit par rapport à ta façon de penser habituelle. Un corps c'est neutre et si les scientifiques n'ont toujours pas réussi à définir et se mettre d'accord sur ce qu'est le féminin et le masculin, c'est parce que c'est une invention (pratique) de l'Homme, un peu comme le concept de l'Argent. Ça existe parce qu'on lui donne de la substance et uniquement pour ça. Dans la nature, ça m'étonnerait que les animaux se posent la question s'ils sont homme ou femme. Ils font ce qu'ils veulent sans se soucier du regard des autres, un point c'est tout.

Sinon, il existe de nombreux cas de femmes ne vivant leur sexualité qu'avec un gode ceinture et ne pratiquant que l'anal sur leur soumis. Pour moi, ça reste des femmes avant tout et faire une distinction entre un gode de plastique ou de chair, c'est plus faire une discrimination, parce qu'à la fin tu te fais quand même prendre dans les deux cas. ^^

Pour l'élément de « surprise » comme tu dis, bien sûr que ça surprend mais, dans mon cas, je me suis peut-être posé beaucoup moins de questions que toi, surtout que j'étais au tout début de ma vie sexuelle, donc sans aucune habitude pour m'ancrer. La tension, l'attente et la frustration de cette période ont joué sur ma façon de voir et d’interpréter les choses, mais l'ouverture d'esprit que j'ai reçu par mon éducation a sans doute été déterminante elle aussi.

Pour la question d'être hétéro, homo... comme Alexandra est une Femme, c'est bien un rapport sexuel hétéro, même s'il n'y a pas un vagin plus une bite pour une pénétration classique et que les possibilités sont plus proches de ce qu'on pourrait retrouver dans un rapport homo. Aussi je te renvoie à l'histoire des hommes qui se font dominer analement par leur femme. Sont-ils hétéros ? Ou homos ? Au final, le mieux c'est d'arrêter de se poser la question, parce que tu te rends compte qu'elle n'a aucun sens, tant que ces deux Personnes s'aiment.

Pour ce qui est de s'aimer, la pratique peut prendre plus d'une manière de s'exprimer. Alexandra n'est pas vulgaire au quotidien, mais au lit elle aime ça et depuis le temps moi aussi. Certains et certaines préfèrent « mon amour », moi je préfère « ma salope ». Dans un autre contexte avec une autre personne qui voudrait me faire du mal verbalement ce ne serait pas pareil, mais avec la personne qu'on aime c'est différent.

C'est vrai qu'il y a eu un rapport assez domination/soumission (Dom/s), mais beaucoup moins que certaines autres pratiques que j'ai pu voir depuis. Disons qu'au tout début, Alexandra, en plus d'être autoritaire, a dû refaire toute mon éducation sexuelle en détruisant systématiquement ce que je croyais savoir. Toutes mes certitudes en noir et blanc ont volé en morceau pour voir les cinquante nuances de gris comme diraient certains. ^^

La règle du stop, ou le nom de code jaune et rouge pour prévenir du danger, lors de pratiques extrêmes est justifiée : fisting, séance de coups de cravache bien appuyée. Mais pour une première fois avec un « enfant » qui ne veut pas goûter son plat parce que la couleur ne lui plaît pas, ça n'a rien à voir. Avec le recul, je vois et je comprends que ma première fois n'avait rien d'effrayant. J'ai même eu du mal lors de l'écriture à me remettre dans la peau de ce jeune con qui croyait tout savoir. ^^

Sinon, la fellation, que ce soit sur gode ou sur pénis, que ce soit plastique ou chair, il n'y a pas de « vrai » ou « faux », tu suces dans les deux cas. Une fellation est une fellation, même si tu peux te convaincre du contraire tout seul chez toi avec ton gode. La vraie différence c'est de l'assumer en face d'une autre personne sans se juger soi-même. Le sexe ne devrait jamais être jugé.

Pour en revenir au premier commentaire et aux agressions « ordinaires », j'avais déjà parlé de deux façons de réagir pour les hommes. Se taire dans le cas d'un trauma, « Ou alors ça peut devenir quelque chose de plus compliqué... ». Je suis clairement dans ce deuxième cas et j'assume, même si ça renvoie une image de moi qui n'est pas celle que l'on attend de l'Homme en société : dominant actif, maître de la situation, qui choisit et prend ce qui lui plaît, quand ça lui chante.

Enfin, j'ai l'impression de ne pas avoir assez insisté sur le fait qu'Alexandra soit une Femme, avec un petit truc en plus, certes, mais une « femme ». Donc je vais en remettre une couche. ^^ A partir du moment où une personne prend le temps de s’apprêter (maquillage, coiffure, vêtements...) et souffre en portant des talons (j'ai essayé, c'est une vraie misère, une vraie torture), elle a le droit de se nommer au féminin, ou comme elle l'entend. C'est sa réalité qui devient un peu la notre aussi.

Pour finir, c'est vrai que le contenu n'était pas du même « genre » que la première partie et effet plot-twist ou pas, je ne pouvais pas faire autrement sans me renier moi-même. Je ne pouvais pas ranger cette histoire dans la catégorie « travesti » au masculin de ce site, parce que ce n'est pas pareil. Il y a un monde de différences entre travesti et transgenre. Je ne juge pas l'une meilleure que l'autre, c'est juste que ce sont deux réalités bien différentes. Idem pour le « SM ». Ici, on a plus affaire à de la Dom/s légère. Pas de cravache, de cire chaude ou d’électrocution. D'où la catégorie « divers » avec le risque que des lecteurs comme toi ne s'y retrouvent pas à la fin du récit.

Ton avis est le bienvenu Zeltron, il a deux mérites énormes selon moi. Le premier, c'est que tu es pris la peine d'écrire un commentaire aussi long pour quelque chose qui ne t'a pas vraiment plu, pour exprimer le fond de ta pensée. Le deuxième, c'est que, malgré cette subjectivité, tu restes assez pro pour critiquer et t'exprimer en faisant un deuxième commentaire sur la forme et le fond. Et ça c'est fort. Respect.

Je ne sais pas si j'écrirai la suite (qui se passe quelque temps plus tard), vu l'accueil de cette première partie de ma vie et je ne parle pas uniquement de ton commentaire mais aussi du « vote du public ». Après je ne suis pas là pour le buzz comme on dit, sinon j'écrirai sur ma mère et son poney dans la petite maison dans la prairie, j'imagine. C'est juste qu'écrire pour écrire ne m'intéresse pas, mon objectif étant plus le partage et l'échange, je ne sais pas si je suis au bon endroit pour ça. Peut-être que c'est Alexandra qui a raison au bout du compte : « pas d'ouverture d'esprit sur ce site, juste des fantasmeurs ». On verra bien...
Soyez respectueux
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Zeltron
30 mars 2017 à 00:07
Bien, alors je le dis tout de suite : j'ai de loin préféré la première partie de l'histoire.

Le premier truc qui m'a déplu dans ce chapitre, c'est la vérité à propos d'Alexandra. Je n'ai rien de particulier contre les personnes qui font ce choix, soyons clairs. Ce que je n'ai pas aimé, c'est qu'elle ne l'ait pas dit avant. C'est quelque chose d'important selon moi, et au moins par honnêteté il est plus correct de prévenir son ou sa partenaire de ce genre de fait. Là, elle t'a pris en traîtresse. Qu'elle ait voulu faire une transformation "intégrale" j'aurais dit "Bon ok, il a choisi de devenir une vraie femme, considérons son sexe comme tel" ; mais garder sa verge... Je n'arrive pas à concrétiser le truc en fait. Je sais que ça existe, il m'est arrivé de tomber sur des images, mais ça m'a retourné le cerveau dans le sens où ça me paraît complètement incohérent.
Je ne veux pas paraître offensant ni quoi que ce soit. Encore une fois il/elle a le contrôle sur son corps et si Alexandra estime que c'est ce qui lui convient le mieux, grand bien lui fasse. Ce que je veux dire, c'est que ce genre de "surprise" m'aurait complètement refroidi : non seulement en tant qu'hétéro total, mais aussi pour avoir été pris en traître en n'ayant pas été mis au courant.

La deuxième chose qui ne m'a pas vraiment plu, c'est à quel point Alexandra devient vulgaire. L'humiliation que tu as subie. Te faire traiter de salope à tout bout de chant, être dominé... C'est une pratique que je n'aime pas, la soumission, quel que soit le sexe. Je serais incapable de donner une fessée, ça me fait d'ailleurs débander, c'est dire. Je dois être trop romantique sûrement.
Tu vois, dans le premier chapitre Alexandra était autoritaire, elle était forte, elle en imposait. Dans ce chapitre, comme je t'ai dit elle m'a paru sale dans le mauvais sens du terme, totalement vulgaire. Le changement a été si brusque d'un chapitre à l'autre, ça fait l'effet d'une grosse claque.
De plus, il me semble que dans les rapports SM/soumission, il y a toujours la règle du "stop". Or, Alexandra semble avoir dit qu'il n'y en aurait pas pour te faire tout ce qu'elle voulait. Je veux bien qu'il y ait une notion de "à nos risques et périls", mais il faut savoir arrêter même dans ces cas-là, car au bout d'un moment il y avait vraiment un malaise à la lecture, je n'ose imaginer en vrai.
J'ajouterai aussi dans ce point que l'on peut aimer faire quelque chose "pour de faux" (sucer un gode), mais que ça ne veut pas dire obligatoirement vouloir le faire "pour de vrai". Le fait qu'Alexandra ne t'ait pas laissé le choix pour lui sucer sa queue parce que "tu as aimé le gode et l'odeur de sa culotte", pas forcément, non...

Enfin, la dernière chose que j'ai peu appréciée dans ce chapitre est que ces deux précédents points soient non seulement fusionnés, mais en plus pour ta première fois. J'aurais été traumatisé à ta place. A partir du moment où elle avait commencé les insultes et l'humiliation, je lui aurais dit "NON" et serais devenu agressif s'il le fallait pour lui dire qu'elle allait trop loin. Et savoir qu'elle était aussi "homme", là encore j'aurais dit non à cause de mensonge par omission. Après, si toi tu as pris ton pied, tant mieux et c'est ce qui compte.


Voilà. Ce n'est sans doute pas ce à quoi tu t'attendais comme commentaire. Je m'excuse de paraître un peu dur sur le contenu, mais bien sûr tout cela n'engage que moi, et pour avoir commenté ton premier chapitre en bien je me suis dit qu'il aurait été correct de commenter l'autre, même si c'était en moins bien.

Enfin ça c'est sur le fond. Dans la forme c'est pareil que le premier, bien écrit et aéré, ça se laisse lire malgré la difficulté due à du contenu qui ne m'intéresse/plaît pas.
Soyez respectueux
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