00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Lesadhu les aventures sans lendemain XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

les aventures sans lendemain — Chapitre 3 · le lot de consolation

28 minutes
8.3k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de Lesadhu
Lesadhu
Histoires publiées
17
Abonnés
54
J'aime cumulés
1.4k

les aventures sans lendemain

Chapitre 3 · le lot de consolation

Il est toujours là, le menton posé sur son bras, à m'écouter comme si je lui racontais un film interdit. La deuxième histoire s'achève, il pousse un sifflement admiratif.
— Eh ben... t'en as vécu, toi !
Je ris doucement.
— Et encore, tu n'as rien entendu.
Il redresse la tête, intrigué.
— Sérieux ? Tu veux dire qu'il y en a une encore plus folle ?
Je hoche lentement la tête, un sourire en coin.
— Celle que je vais te raconter maintenant... c'est une aventure qui m'a vraiment marqué. Une fille qui m'a complètement rendu dingue, en une seule nuit.
Il se redresse sur sa chaise longue, les yeux brillants d'impatience.
— Là, je sens que ça va être du lourd.
Je regarde l'eau frémir sous le soleil, et je murmure presque pour moi-même :
— Du lourd, oui... et du trouble aussi. Parce qu'elle, je ne l'ai jamais vraiment oubliée.
Le lot de consolation
J'ai un super job : je cuisine au siège d'une grande marque de cosmétiques.
Pourquoi “super” ? Parce qu'au quotidien, je croise des filles splendides. De vrais visages de magazine qui passent et repassent devant mes fourneaux. Bien sûr, il ne faut pas rêver si elles me sourient, c'est surtout parce que je sais leur préparer des plats légers, pensés pour elles.
Un jour, je sympathise avec une brune magnifique, Laura. Rien à voir avec les autres. Elle a trente ans, pas hautaine, simple, directe, ça change des gamines superficielles qu'on voit défiler dans les studios. Un vendredi, elle m'invite à une soirée. Chez une pote, dit-elle. En réalité, c'est un lancement dans les bureaux d'une boîte de prod, en plein Marais. De la musique, du monde, des verres qui circulent... une ambiance électrique.
Laura m'attrape par le bras et me présente sa copine. Claire. Une petite femme d'un mètre soixante, la quarantaine. Brune, mais d'un autre genre que Laura. Le charme tranquille. Une poitrine généreuse, des hanches larges, une robe d'été légère qui épouse sa silhouette. Ses yeux me dévorent un peu trop longtemps, comme un test silencieux. Je retiens surtout la chaleur de sa main quand elle me serre. Toute la soirée, je me retrouve accroché à ses regards discrets. Laura virevolte autour de nous, entourée, rayonnante, elle connaît tout le monde. Moi, je reste près de Claire. Elle s'approche, sourit, et je sens le poids de son attention. Elle m'observe, me jauge, et je réponds sans fausse pudeur que oui, je m'amuse. Elle me lance un sourire en coin, curieux, puis s'éloigne vers ses amis. Je décide de partir. Je dis au revoir à Laura et je vais vers Claire, elle me retient, me fait rester.
Le monde se vide peu à peu autour de nous. On parle, plus tranquille maintenant, à trois, l'alcool aide. La discussion devient plus intime. Laura raconte qu'elle n'a pas de mecs, qu'elle vit pour elle. Claire avoue qu'elle ne prend des hommes que pour « l'hygiène ». Je souris. Quand elle me demande, je réponds que je suis libre, que je papillonne sans engagement.
J'espère que le message est clair pour Claire. Laura propose une autre soirée, Claire et moi ne sommes pas motivés, et j'ai d'autres projets. Laura part, je propose à Claire de l'aider à ranger.
— Donc je suis ton lot de consolation ? Laura partie, comme tu ne l'as pas fait craquer, il ne te reste que moi.
— Je ne crois pas. Depuis que Laura nous a présentés, je réfléchis déjà à comment finir avec toi et nous y voilà.
— Tu es direct... tu viens de me proposer de baiser, maintenant, si je...
Je ne la laisse pas finir, je lui prends la bouche, elle ne me repousse pas. Sa langue s'emmêle à la mienne, c'est sensuel, érotique, un peu sale, elle mord ma lèvre, me lèche, sa bouche a un goût de menthe.
Derrière elle, il y a un sofa, je la fais reculer, l'asseoir. Comme une contorsionniste, elle dégrafe le haut de sa robe, détache son soutien-gorge, libérant ses magnifiques seins lourds, laiteux, larges aréoles et tétons durs comme des framboises.
Je me jette dessus comme un affamé. Je lèche, je suce, je mordille chaque sein, je fais gonfler ses tétons. Ses mains sous mon tee-shirt me griffent à chaque vague de plaisir, elle s'abandonne.
Je continue de l'embrasser, sur le ventre, jusqu'à ses pieds nus, j'y dépose de tendres baisers, mes mains effleurent son ventre, ses seins, j'arrive à la lisière de sa jupe passe ma tête dessous, je continue à parsemer de baisers ses jambes nues, elle ouvre les cuisses sans hésitation.
Je découvre une jolie culotte noire transparente une petite toison entretenue, des lèvres charnues, elle est trempée. L'odeur du désir est forte, elle sent le sexe, je la lèche par-dessus la culotte, elle gémit aussitôt.
— Retire ma culotte.
— Pas maintenant, t'inquiète pas, elle ne va pas rester longtemps.
J'écarte le tissu, ma langue s'enfonce entre ses lèvres, remonte tout le sillon de sa chatte, j'aspire son petit bouton d'amour, le décalotte entre mes lèvres. Elle feule de plaisir, appuie sur ma tête, remonte le bassin, je lui retire enfin sa culotte, je la lèche plus fort.
Il ne lui faut pas cinq minutes pour jouir, son corps se tend, elle m'inonde d'un flot de cyprine, j'en ai plein la bouche, ça coule sur mon menton, j'enfonce un doigt, puis deux, elle gémit encore, me dit de continuer, que je vais encore la faire grimper, elle veut que je lui lèche son petit trou. Je m'exécute, c'est l'explosion de jouissance, je vais pour retirer mon pantalon, elle m'arrête.
— Pas ici. On va chez moi.
Puis, dans un sourire.
— Tu m'as bien fait jouir, salaud. Ce soir, une copine m'a déjà fait jouir avec sa main, on n'a pas fini, quelqu'un est venu dans mon bureau. J'étais chaude... j'avais besoin de me faire lécher, viens, on va baiser chez moi.
Sitôt la porte de chez elle, refermée derrière nous, elle se jette sur moi. C'est brutal, bestial, nos bouches se percutent, nos langues s'emmêlent, pendue à mon cou, je la soulève presque tant elle s'accroche à moi, sans me lâcher, elle m'entraîne dans sa chambre, s'assoit au bord du lit. J'ouvre ma braguette, je sors ma queue, lui donne à sucer.
Sans hésiter, ses lèvres chaudes se referment sur mon gland, sa langue le caresse en spirale, elle l'avale d'un coup profond. Elle est très, très douée, elle alterne succion lente et coups de langue rapides, me regarde dans les yeux en me pompant, me fait claquer les couilles contre son menton, sa salive coule sur ma hampe, elle engloutit tout comme si elle voulait m'avaler jusqu'au ventre.
Je sens le plaisir monter. Trop vite. Je lui saisis les cheveux d'une main ferme, je tire en arrière, ma queue ressort de sa bouche dans un bruit mouillé. Pas maintenant, je ne veux pas jouir trop vite.
Elle essuie sa bouche d'un revers de main, puis m'ordonne.
— Allonge-toi.
Je m'exécute. Elle grimpe sur le lit, monte à califourchon sur moi. Mon sexe tendu la frôle, mais au lieu de s'y enfoncer, elle se place plus haut, sur mon visage. Sa jupe ample me recouvre, je suis dans le noir, enfermé sous son odeur, sa chaleur. Elle frotte sa chatte sur ma bouche, m'écrase le visage contre ses lèvres gonflées et luisantes, je la lèche, je la goûte. Sa cyprine coule sur ma langue, je la bois. Elle se cambre, gémit, appuie plus fort.
Surtout... n'oublie pas mon petit trou...
Ses mots m'électrisent. Ma langue glisse entre ses lèvres, je tourbillonne sur son clitoris, je descends plus bas, vers l'anus qu'elle m'offre sans retenue. Je l'humidifie de salive, je l'aspire, je l'excite comme elle me l'a ordonné, elle gémit fort, frotte sa chatte et son petit trou à tour de rôle sur ma bouche. Je suis prisonnier volontaire sous elle, à la fois étouffé et ivre de son odeur, de son goût, ma langue la fait trembler, ses gémissements deviennent des grognements. D'un coup, elle se retire de mon visage, j'ai le menton trempé de sa cyprine, elle descend le long de mon torse, ses cuisses frottent ma peau, elle vient s'empaler sur ma queue. La chaleur est immédiate, saisissante, sa chatte m'avale d'un coup, chaude, serrée, coulante. Ma bite disparaît en elle, serrée comme dans un étau brûlant. Elle s'enfonce encore plus profondément, un cri rauque lui échappe. Je la regarde se démonter sur ma queue, ses seins lourds ballottant, les cheveux collés à son front.
Elle me supplie avec ses mots, me demande de la baiser, de la traiter comme une salope. Je la saisis par les hanches, la soulève et la laisse retomber violemment sur moi, la pilonnant sans retenue. Ses griffes s'enfoncent dans ma peau tandis qu'elle se déchaîne. Brusquement, elle se retourne à quatre pattes, le cul en l'air, sa jupe relevée, chatte et petit trou exposés, les yeux brillants de désir. Elle m'invite, exige que je prenne son petit trou, je crache dans ma main, glisse sur son anus déjà humide, prêt pour moi. Je pousse doucement, elle cède sans résistance. Sa chatte dégouline et son cul semble habitué à se faire remplir, chaque centimètre de ma bite parfaitement accueilli. Elle gémit, se donnant entièrement, me suppliant de la baiser à fond, je la pilonne sans ménagement, coups secs et profonds, mes couilles claquent contre sa chatte.
Ses cris étouffés se perdent dans le matelas, tandis que je la tiens par les hanches, l'empalant encore et encore jusqu'à ce que ma jouissance monte. Je grogne, me cambre, et je me vide au fond de son cul, par jets brûlants qui la remplissent. Elle tremble, secouée, noyée par ma semence, totalement à moi, complètement consumée par notre intensité. Elle hurle son plaisir toujours en me traitant de salop.
Je reste planté en elle, le corps collé contre ses reins, savourant cette chaleur animale qui m'engloutit jusqu'au dernier spasme. Nous nous écroulons, vidés, enlacés, collés l'un à l'autre. Nos respirations saccadées se mêlent, l'odeur de sexe flotte lourdement dans l'air mélange de sueur, de cyprine, de foutre encore chaud. Ça colle aux draps, ça colle à la peau.
On somnole quinze, vingt minutes. Juste le temps de retomber. Quand j'ouvre les yeux, elle se lève, se déshabille complètement, je reste couché, je la mate avec envie, fasciné par son corps mûr, ses seins lourds qui se balancent, ses hanches larges qui respirent la luxure. Debout, nue devant moi, le regard rivé au mien, elle me parle de son fantasme, vouloir m'enculer ce soir. Je reste figé, partagé entre curiosité et peur, tandis qu'elle caresse la joue, m'assurant que je ne souffrirai pas... mais que je serai à elle, sa salope. Elle sort un flacon de gel, enduit ses doigts et me fait écarter les jambes. Sa main glisse entre mes fesses, le doigt froid et gluant trouve mon anus. Elle frotte doucement, lentement, puis pousse, s'enfonce, je me crispe, retiens ma respiration. Elle continue, plus profond, ressort et revient, me travaille sans relâche. Quand elle retire son doigt, un vide brutal me traverse, comme si on m'arrachait quelque chose, je veux en avoir encore.
Elle rajoute du gel, enfonce deux doigts, ça brûle, ça fait mal, un cri me déchire la gorge. Je supplie, mais elle me cloue, je suis à elle, je dois tout prendre. Je suis sa pute.
Elle ne retire pas ses doigts, elle les bouge doucement, les fait pivoter en moi, étirant, ouvrant, jusqu'à ce que la douleur se transforme, un mélange et une autre sensation, une vague étrange de chaleur qui m'envahit le bas-ventre. J'ai honte, mais j'ai envie qu'elle recommence.
Le petit sex-toy est mince, bien luisant de gel, elle me le montre, l'approche, l'enfonce doucement. C'est intrusif, bizarre, mais moins violent que ses doigts. Je m'habitue à sa présence. Un frisson me parcourt quand elle sort un sex-toy encore plus gros. Rien que la vue me fige, elle met du gel, insiste avec ses doigts pour détendre mon anus déjà brûlant, puis pousse, je crie. Elle bloque le mouvement, pose sa main ferme sur mon torse, je me force à laisser entrer ce monstre, la douleur recule peu à peu, remplacée par une pression lourde qui fait monter mon excitation. Mes hanches se soulèvent toutes seules, ma queue durcit sans que je la touche. Quand elle retire le jouet, le vide est vertigineux, presque insupportable, je tremble. De son tiroir, elle sort un dong, plus large que le précédent. Mon cul se contracte instinctivement, la peur et le désir s'entrechoquent. Sa main enduite de gel, prête à me faire subir le duo, quand qu'il sera dans mon cul, elle va se l'envoyer aussi.
Mon corps brûle encore des jouets précédents, mais la voir excitée, l'entendre parler comme ça, me rend fou. Elle écarte mes fesses et approche sa langue chaude. D'abord quelques coups de langue, puis elle insiste, me remplit de salive, tourne, appuie. Mon corps se détend malgré moi, un plaisir sale et coupable me traverse, je gémis, incapable de retenir l'extase. Son attention revient au dong. Le gland large et froid se plaque contre mon anus, luisant de gel. Elle pousse doucement, ça brûle, ça force, je crie, mais elle tient mes hanches, impitoyable, mon cul brûle, ma queue est tendue, impossible de nier. Je suis en train de me faire défoncer, complètement à sa merci, et ça me fait bander comme jamais. Je sens chaque centimètre entrer en moi, je suis sa chienne, son gros porc, et je n'ai jamais été aussi excité. Je sens mon cul s'étirer au-delà de tout ce que j'ai connu. Les muscles résistent, puis lâchent d'un coup, et le gland énorme passe.
Je hurle, partagé entre douleur et vertige, chaque centimètre est une torture qui se transforme peu à peu en jouissance. Mon ventre se contracte, ma bite dégouline toute seule. Elle rit, vicieuse. Elle me force à la regarder, consciente de l'emprise qu'elle prend sur moi. Plus elle enfonce, plus elle sent ma dépendance, jusqu'à me réduire à n'être qu'un trou pour elle, une salope à sa merci. Quand elle retire d'un coup sec, mon corps se cambre, vidé, affamé, torturé par ce manque qu'elle orchestre avec un sourire de dominatrice. Elle sait que je suis foutu, que bientôt je supplierai pour être repris, pour qu'elle me pénètre encore. Le dong ruisselle de gel, dégoulinant comme une arme luisante et obscène. Elle en tartine chaque centimètre, trop, volontairement, comme pour m'inonder. Elle m'écarte brutalement, offre mon intimité béante, et vient y appuyer de nouveau ce poids massif.
Elle veut que je l'avale encore, que je l'engloutisse comme une pute, et qu'on jouisse ensemble de cette invasion, de ce viol consenti et réclamé par mon propre corps.
Elle pousse. Je serre les dents, la douleur revient, brûlante, mais mes muscles finissent par céder. Le gland énorme s'engouffre à nouveau, m'arrache un cri guttural. Je me tords, mais elle ne s'arrête pas. Lentement, elle l'enfonce jusqu'au bout, jusqu'à ce que mon cul soit plein, dilaté, traversé d'une pression énorme.
Putain, tu prends bien...
J'adore voir ton trou engloutir ça...
Je gémis, incapable de parler, ma bite dure comme de la pierre, dégoulinante de préfoutre. Elle s'assoit et ajuste le dong pour placer l'autre extrémité contre son anus. Sans hésitation, elle l'enfonce. Ses yeux se révulsent, sa bouche se tord de plaisir. Elle commence à bouger le jouet, en aller-retour. À chaque poussée, le dong recule dans mon cul, me vide, puis revient me remplir. La sensation alterne entre vide et plénitude, encore et encore. Je gémis, perdu entre douleur et plaisir. Son corps tremble en face, secoué par les mêmes mouvements, elle m'insulte à pleine voix, me crache ses mots au visage, ce qui me rend dingue. Son ventre se contracte, ses seins frappent sa poitrine à chaque mouvement. Ses cheveux collent à son visage trempé de sueur, avec force elle s'enfonce toujours plus profondément, accélère, le gode vibre dans nos corps, chaque coup résonne dans mon bassin.
Elle hurle, convulsée, son cul plaqué sur le jouet, jouissant intensément et me dominant entièrement, jouissant bruyamment, la chatte dégoulinante, secouée par les spasmes.
Le jouet reste planté en nous, vibrant encore de nos tremblements. On est reliés, vidés, mais je sens chaque contraction de son cul répercutée dans le mien. On respire lourdement, l'un contre l'autre, toujours empalés. Elle m'insulte me traitant de pute, d'enculé et bien d'autres mots crus. Sa voix rauque me claque dans la tête.
Elle retire lentement le dong de son cul, mais le laisse planté dans le mien, profond, étouffant, chaud. Je suis toujours plein, les muscles de mon anus brûlent et se crispent autour du plastique. Son regard est carnassier, son corps tout proche du mien.
Sans prévenir, elle s'abaisse, engloutit ma bite comme une vorace. Sa bouche chaude, humide, se referme sur moi, et immédiatement je sens un feu monter dans mon ventre. Sa langue me torture, aspire, suce, me tire des gémissements rauques, en même temps, elle bouge le sex-toy en moi. Chaque va-et-vient du jouet dans mon cul me fait tressaillir, me brûle de l'intérieur. Chaque succion, chaque pression sur ma bite me tire un flot de plaisir que je n'avais jamais connu. Mon corps se cambre, mes jambes tremblent, mes mains cherchent à m'accrocher à elle, à me retenir. La pression monte, la chaleur m'envahit, la douleur se transforme en un plaisir liquide qui me fait gémir, hurler, vibrer. Mon ventre se serre, mon sexe pulse comme jamais. Je jouis. Des jets brûlants éclatent dans sa bouche, je me vide, je grogne, je me cambre. La douleur de mon cul empalé par le jouet et la chaleur de sa bouche se mélangent pour créer une explosion de sensations.
Je perds tout contrôle, c'est comme si chaque fibre de mon corps tremblait de cette première vraie jouissance. Le jouet reste en moi, me maintient ouvert, me rappelle combien je suis à sa merci. Je sens encore son souffle chaud, ses mains qui me maintiennent, et elle continue de sucer, de me faire jouir jusqu'au dernier spasme.
Je suis vidé, saturé de plaisir, mes yeux roulent, ma respiration saccadée. Je n'ai jamais ressenti ça, jamais été aussi dominé, aussi consumé. Elle me regarde avec un sourire cruel, triomphant, plein de foutre dans la bouche, sur ses lèvres, elle avale mon jus et sur son ordre, je viens la nettoyer, ne plus laisser de trace de ma jouissance.
Elle retire enfin le jouet de mon cul, cloué au lit, je suis incapable de bouger, perdu dans une béatitude totale complètement immobile. À côté de moi, son corps nu contre le mien, le souffle encore chaud de sa jouissance, elle me regarde avec un sourire satisfait, presque triomphant.
— Merci... tu m'as fait prendre un pied d'enfer, murmure-t-elle, sa voix douce et pourtant dominatrice.
Je tombe dans une torpeur profonde, mes yeux mi-clos, le cerveau vide, encore électrisé par ce que je viens de subir. Je l'écoute à peine, prisonnier de mes sensations, incapable de penser à autre chose. Pour ponctuer sa victoire, elle me confie bien aimer les jeunes, comme ça elle les éduque.
Je l'entends de loin, comme à travers un voile, je n'ai aucun contrôle. Mes muscles sont détendus, mon esprit flotte quelque part entre le plaisir, la douleur et l'extase, incapable de parler, à moitié conscient, complètement dominé. Je réalise que je viens d'expérimenter quelque chose de complètement nouveau, total, et irréversible.
Elle se penche vers moi, doucement cette fois, et caresse mon torse du bout des doigts. Le contraste avec la violence précédente est saisissant, ses mains glissent sur ma peau, effleurent mes bras, mon cou, m'arrachent des frissons différents, plus légers, mais tout aussi intenses. Elle m'embrasse sur la joue, puis descend sur mon cou, ses lèvres chaudes déposant des baisers lents, presque timides après l'ouragan qu'on vient de traverser. Caresse mes cheveux, passe ses mains sur mes épaules, je sens que mon corps se détend complètement. Chaque mouvement est mesuré, tendre, presque protecteur.
Dans un chuchotement, elle me glisse que maintenant je peux lui demander ce qui me fait plaisir.
Je réfléchis quelques secondes, encore un peu ailleurs, le corps vidé, mais brûlant à la fois.
— Tu as déjà fait... une double pénétration, je murmure, hésitant, mais excité à l'idée.
Elle éclate de rire, un son chaud et métallique, qui me fait frissonner. Elle me repousse doucement sur l'oreiller, m'observe avec un sourire carnassier :
— Oui, tu oublies un détail important, j'ai 38 ans, j'aime le cul... avec un ou deux hommes, ou même des femmes. Et crois-moi, je sais très bien comment m'y prendre.
Son regard me transperce, et je sens l'excitation remonter malgré la fatigue. Il y a cette assurance dans sa voix, cette maîtrise de ses fantasmes et de ses désirs, qui me fait tourner la tête.
— Tu veux essayer... ? ajoute-t-elle, un mélange de défi et de promesse dans le souffle.
Je sens mon cœur battre plus fort, mon corps répond avant même que mon esprit ait le temps de réfléchir. Satisfaite de l'effet qu'elle a sur moi, je sais que peu importe ce qui va suivre, ce sera intense, cru, et pourtant d'une intimité nouvelle.
Nous nous levons lentement, encore engourdis de ce que nous venons de partager. Mes jambes sont raides, mon corps encore chaud, saturé de sensations. Nous allons au salon, elle nous sert un whisky. L'alcool brûle légèrement ma gorge, m'aide à redescendre sur terre. Assis face à face, silencieux, nos regards accrochés, toujours chargés de désir. L'odeur de notre sexe flotte encore dans l'air, sur nous, sur le canapé.
— Alors... tu te remets de ce que tu viens de vivre ? murmure-t-elle, un sourire amusé aux lèvres.
Je hoche la tête, incapable de parler. Tout est encore flou, le souvenir de sa bouche, de son cul, de sa domination brûle mes sens.
Elle penche la tête, plus douce, plus proche, et me glisse à l'oreille :
— Maintenant que tu m'as fait plaisir... je vais te laisser faire ce que tu veux de mon corps... à condition que tu restes soft.
Je frissonne, un mélange de soulagement et d'excitation, son regard reste brûlant, et je sens que cette fois, le jeu ne sera pas seulement brut et bestial. Il y aura aussi une complicité, un échange où elle me laisse une marge, où je peux explorer son corps avec mes envies, mais sous sa règle la douceur, la tendresse, le contrôle subtil.
Je bois une gorgée, le whisky me réchauffe, et je réalise que malgré la fatigue, malgré la brûlure encore présente dans mes muscles et mon cul, une nouvelle tension excitante se met en place, celle du contrôle partagé, du désir épicé de cruauté passé qui se transforme en complicité tactile et sensuelle.
Elle se penche pour effleurer mes lèvres, je sens déjà que ce second round, plus tendre et joueur, ne fera que renforcer notre intimité... tout en gardant ce goût brûlant de ce que nous venons de partager.
Nos caresses reprennent sur le canapé, lentes, tendres, presque délicates après la tempête que nous venons de traverser. Je glisse mes mains sur son corps chaud, explore chaque courbe, chaque frisson qu'elle me donne. Son souffle chaud contre ma peau, je sens peu à peu la vigueur me revenir. Il nous faut bien trente minutes pour que je retrouve cette tension, cette pulsion brûlante qui ne m'a pas quitté, mais qui avait besoin de repos.
— Olala... tu es bien parti pour remettre ça... murmure-t-elle, un sourire en coin, la voix basse et moqueuse.
Je plonge mes doigts entre ses cuisses, caresse sa chatte humide et chaude. Lentement, je pousse un, deux, puis trois doigts. Elle gémit, arque le dos contre moi, me guide presque inconsciemment, quand j'en arrive à quatre doigts, elle se crispe, surprise et excitée à la fois.
Je lui demande doucement si elle peut prendre ma main en entier dans sa chatte béante.
Elle fronce les sourcils, intriguée, un mélange de défi et de curiosité dans le regard.
— J'ai déjà essayé... mais ça ne passe pas... murmure-t-elle, un peu gênée, un peu excitée.
J'accepte son refus silencieux, doucement je l'aide à se relever. Nous retournons dans la chambre.
Elle s'assoit sur le lit, me regarde, un mélange de défi et de désir dans ses yeux, nous continuons nos gestes tendres sur le lit, nos corps encore chauds et tremblants, nos mains explorant chaque courbe, chaque frisson. Les baisers deviennent plus profonds, plus pressants, nos respirations s'accélèrent, et nos caresses glissent de la douceur à l'érotisme pur. Je sens mon désir remonter, lourd, pulsant, et je ne peux plus me contenir.
Je baisse ma voix, presque un souffle contre son oreille :
— Je... je vais te prendre ton cul... avec un gode dans la chatte.
Elle frissonne, un sourire humide aux lèvres, et murmure avec excitation :
— Oh oui... j'adore ça...
Elle se redresse légèrement, se penche sur le côté et ouvre un tiroir. Je la regarde, curieux et impatient. Elle en sort un énorme sex toy, long, large. Elle me fixe avec un sourire malicieux, un éclat de défi dans les yeux.
— Faut ça... pour jouer en double.
Je reste éberlué, la taille du gode me laisse bouche bée, mon cœur bat à tout rompre. Je sens la tension monter, électrique, brûlante. Je sais que je vais devoir le mettre dans sa chatte, mais pas trop vite. Chaque seconde de regard, chaque caresse qu'elle me donne, chaque soupir, fait grimper la tension.
Je m'approche d'elle, effleure son cou, ses seins, glisse mes mains sur ses hanches. Mon souffle se mélange au sien, nos corps se frôlent, mais je laisse le gode là, entre nous, pour que l'attente devienne presque insoutenable.
— Tu es prêt ? murmure-t-elle, une lueur de défi et d'envie dans ses yeux.
Lentement, je positionne le gode à l'entrée de sa chatte. Ses yeux brillants de désir, je commence à l'enfoncer doucement, chaque centimètre fait frissonner son corps, ses mains s'accrochent à mes épaules.
— Ohhh... putain... oui... continue... murmure-t-elle, la voix haletante.
Quand le gode est bien en place, je m'installe derrière elle, glisse mes mains sur ses hanches, et pénètre son cul en douceur, lentement, pour ne pas la brusquer. Elle gémit, arque le dos, et je sens une vague de plaisir me traverser rien qu'en sentant la pression du gode à travers sa paroi. La sensation de la toucher à la fois dans le cul et dans la chatte me rend dingue de bonheur, chaque frisson me traverse comme un choc électrique.
Elle devient ma chose, totalement à ma merci, ses gémissements, ses cris emplissent la chambre. Elle se cambre sur moi, mord ses lèvres, pousse des cris sauvages :
— Putain de merde... oui... enfoiré... prends-moi... salope...
Je ne peux m'arrêter. Même après ce que je viens de vivre, je me sens endurant, capable de la faire jouir encore et encore. Mes mains la maintiennent, mes coups sont rythmés, précis, chaque mouvement du gode dans sa chatte renforce le plaisir dans son cul. Elle hurle, chaque contraction de ses muscles me fait vibrer de plus en plus.
Elle mouille abondamment, son odeur saturant la chambre, son corps tremble et se tend sous moi. Les cris, les insultes, les gémissements se mélangent :
— Ouiiii... putain... salope... ohhh... prends-moi... oui... enfoiré...
Sa chatte se serre autour du gode, son cul autour de moi, je sens ses spasmes qui la secouent. Elle pisse presque de la jouissance, le mélange d'humidité, de chaleur et de contractions rend l'expérience hallucinante. Je continue, méthodique, endurant, la faisant jouir encore et encore, exploitant chaque onde de plaisir.
Chaque cri me rend plus fou, plus puissant. Je sens mon corps se tendre, prêt à exploser, mais je retarde ma jouissance pour prolonger la sienne. Elle hurle, tremble, secoue le lit, je sais que je suis en train de la consumer de désir, de plaisir.
Puis, enfin, je sens ma propre tension éclater. Je me cambre, grogne, et me vide profondément dans son cul, tout en continuant de la stimuler. Ses cris déchirants remplissent la chambre, sa chatte et son cul se serrent autour de tout ce que je lui offre. Le gode reste en elle, vibrant, la maintenant ouverte, prolongement de notre jouissance commune.
Nous restons, tremblants, saturés de plaisir, ses mains agrippées à mon dos, son corps collé au mien. L'air est saturé d'odeur de sexe, de sueur, de cyprine et de foutre.
Nous nous endormons enfin, repus de plaisir, nos corps collés, épuisés, saturés de sensations. Le sommeil nous emporte, lourd et profond.
Je me lève doucement, le cul en vrac et le corps endolori, mais totalement repu. Mon cœur est léger, flottant dans cette chaleur après la tempête que nous avons traversée. Elle dort encore, paisible sur le canapé, son souffle calme. Je descends le drap, libère ses seins, caresse ses tétons du bout des doigts, et l'observe un instant. Elle s'étire comme un chat qui se réveille, les yeux mi-clos, et un sourire naît sur ses lèvres.
— Pourquoi tu dors ici ? je lui demande, moitié amusé, moitié troublé.
— Je ne dors pas avec un mec... je dors seule, murmure-t-elle.
Sans rien dire, ma main glisse sous le drap vers sa chatte humide. Elle frissonne, mes doigts la caressent, et je sens que le désir reste vif malgré la fatigue. Elle me demande.
— Tu n'en as pas assez ? Tu veux encore baiser ?
Ses lèvres prennent ma queue dans sa bouche, me sucent avec une maîtrise divine. Je veux m'arrêter avant de jouir, mais elle me retient, ferme, implacable.
— Désolé... mais tu n'auras que ça... jusqu'à ce que je te vide dans ma gorge, murmure-t-elle.
Je m'abandonne, chaque spasme, chaque vibration me traverse et m'achève de plaisir. Je tombe ensuite dans la torpeur, le goût de son sexe encore dans ma bouche, l'odeur, la sueur et la chaleur de notre nuit encore présents dans l'air.
Quand elle prépare le café, je me lève pour prendre une douche. L'eau chaude me réveille à moitié, mais je garde dans ma tête chaque sensation de la veille. Nous revenons dans la cuisine, buvons le café, silencieux, mais encore imprégnés de cette intimité et de ce désir partagé.
Je me décide enfin :
— Alors... on reste ensemble aujourd'hui ?
— Non, pas possible... j'ai des trucs à faire, répond-elle simplement, sans hésiter.
— Alors... je te revois quand ?
— Si je te revois... OK. Sinon, pas grave. Il nous reste un super souvenir de baise.
Je hoche la tête, le cœur léger, mais je sais que je ne la reverrai jamais. Chaque muscle de mon corps me rappelle ce que nous avons partagé, le cul endolori et la tête encore pleine de frissons. Je me rhabille, quitte son appartement, et je descends dans la rue, seul, avec ce mélange d'excitation, de bonheur et de nostalgie.
Laura me dit plus tard, en souriant.
— Cherche pas... elle ne couche jamais deux fois avec le même mec.
Je n'ai jamais oublié Claire et surtout les quatre jours suivants avec mon cul éclaté. Le goût de son corps, le souvenir de son cul, sa bouche, son odeur... tout est gravé dans ma mémoire souvenir brûlant et indélébile de ce qui a été, ce qui restera à jamais.
Je n'ai jamais refait de séances sodomie, un ou deux doigts pas plus.
Fin.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 4 · Ma collègue sage ou pas
16 minutes
3.8k
100
2
Chapitre suivant

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ Kartpostal Le jus des clémentines XSTORY
Le jus des clémentines
Chapitre 3
Par Kartpostal
166
1
4.7k
Hétéro
✦ chineseman Ma belle inconnue XSTORY
Ma belle inconnue
Chapitre unique
Par chineseman
52
4
5.5k
Hétéro
✦ Hangus En tout bien tout honneur ! XSTORY
En tout bien tout honneur !
Chapitre unique
Par
2
0
1.7k
Hétéro
✦ Marsgames Une soirée brat XSTORY
Une soirée brat
Chapitre unique
Par Marsgames
2
1
28
Hétéro
✦ Ludo1380 Yulan Xuan Spa Club XSTORY
Yulan Xuan Spa Club
Chapitre unique
Par Ludo1380
80
0
6.2k
Hétéro
✦ Desired Changement de programme XSTORY
Changement de programme
Chapitre 2
Par Desired
123
1
4.2k
Hétéro
✦ Villou Parce qu'elle avait envie. XSTORY
Parce qu'elle avait envie.
Chapitre unique
Par Villou
241
2
17.4k
Hétéro
✦ Lesadhu Élodie - la première sodo XSTORY
Élodie - la première sodo
Chapitre unique
Par Lesadhu
42
4
9.5k
Hétéro
✦ kastor Souad, la fausse prude. XSTORY
Souad, la fausse prude.
Chapitre unique
Par kastor
89
0
6.5k
Hétéro
✦ Ajarn Un après-midi de novembre XSTORY
Un après-midi de novembre
Chapitre unique
Par Ajarn
175
1
19.1k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio