Bi
Orientation principale dans ce chapitre
Deux étudiantes si raisonnables — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Deux étudiantes si raisonnables
Chapitre 2
Vierges prétendument
Dimanche soir, j'ai rejoint ma chambre rapidement. Je n'avais qu'une idée : retrouver Marylène. La veille, je l'avais presque sodomisée. Pour un puceau qui ne connaissait que la masturbation, c'était étonnant. J'avais tant de choses à apprendre ! C'était débuter du mauvais côté. Sans compter - circonstance aggravante - que j'avais aussi doigté l'anus de sa copine Issatou... En tout cas, ces filles m'intriguaient. Vierges prétendument et si raisonnables, je me demandais jusqu'où elles pourraient aller, après ces débuts singuliers. Et moi, jusqu'où pouvais-je aller, qui ne connaissais rien aux filles ? C'est malhonnête, mais pour vous en parler, je préfère citer les extraits suivants des journaux intimes des demoiselles, que j'ai lus bien plus tard, par indiscrétion. Si ça ne vous choque pas, vous pouvez les lire également.
???
Ce dimanche où l'on était chez les parents d'Eric, il est allé se coucher tôt, Marylène aussi. Je suis restée dans le séjour à regarder la télé. Eric est revenu une bonne heure après, un peu bizarre. On a regardé un film ensemble. Ce type me semblait gentil, doux, drôle, pas mal fait... bref, puisqu'il faut le perdre un jour, me suis-je dit, pourquoi pas avec lui ce soir ?
On était assis côte à côte sur le canapé. Pour être plus à l'aise, j'ai allongé les jambes en m'adossant à lui, petit service qu'il ne pouvait me refuser. On est resté comme ça un moment, mais Eric n'entreprenait rien. L'épisode de la salle de bain devait le tracasser. Il n'osait plus, le pauvre ! Il devenait clair que ce serait à moi de faire le premier geste. Je me suis donc allongée sur lui et, prenant sa main, l'ai lâchée sur ma poitrine. Il m'a caressé les seins, au-dessus du corsage, puis les cuisses, au-dessus de la jupe, gentiment, mais sans ardeur. Il était comme empêtré, mal à l'aise. On aurait dit un puceau ! Sans doute était-il en 'petite forme' ? Tant pis : j'étais résolue !
'Déshabille-toi...' lui ai-je chuchoté. Et moi-même, j'ai commencé à m'effeuiller : le corsage, le soutien... J'en étais là, quand Eric a baissé son slip. Surprise : il ne bandait pas ! Le gros sexe tendu qu'il m'avait montré la veille pendouillait riquiqui. Je le lui ai pris entre le pouce et l'index et l'ai secoué en tous sens, en tâchant de ne pas lui faire mal. Mon inhabileté attendrissait Eric, mais elle l'a durci également... Vite, j'ai glissé bas mon jean, pour me retrouver toute nue. Il m'excitait, ce type, je ne sais pas pourquoi. Je me suis placée à califourchon sur lui. Mauvais plan ! Il stressait en diable. 'Tu n'aimes pas les négresses, alors ?' lui ai-je demandé, sans autre argument. 'Non, non... au contraire !' s'est-il défendu. 'Tu n'aimes pas les vierges non plus ?'...et sans attendre qu'il réponde, je me suis empalée. Ca m'a fait mal. A lui aussi.
On a continué lui dans moi. C'est devenu meilleur. Je sentais que ça rentrait mieux. Eric était souriant. Ce n'était pas ce qu'on appelle faire l'amour, mais baiser, 'copuler' je crois. En tout cas, c'est ce que je voulais. Ca me plaisait. On a fait ça un bon moment, sans jouir. C'était trop nouveau pour moi. Et puis, je me suis renversée sur le dos, les jambes pliées, ramenées vers la tête, et j'ai appelé Eric. Je voulais sentir le poids de son corps sur mon derrière. Il m'a prise sans problème. C'était déjà ma deuxième fois ! Il me pénétrait tranquillement. Je ne semblais pas le décevoir, malgré toutes celles qu'il avait dû déjà avoir, sans doute plus belles, avec de gros seins, au lieu de ma poitrine plate. A ce moment, j'ai joui. Ca a commencé petit et puis, ça a grandi dans mon ventre. J'ai eu honte, mais ça a repris tout de suite après, je ne pouvais pas le cacher ! Je ne savais plus trop où j'étais. C'était bon, encore meilleur quand le sexe d'Eric s'est raidi à me défoncer les entrailles, avant de fondre complètement. Eric s'est effondré. On était tous deux fiers et satisfaits de s'être fait jouir mutuellement. Et moi, j'étais vraiment contente d'être devenue une fille comme les autres.
Signé : Issatou
???
Samedi, chez ses parents, Eric m'a fait je ne sais quoi pendant que je dormais. Ca m'a réveillée. Bien sûr, il s'est comporté comme un goujat. Mais en même temps, ça ne m'a pas fâchée, bien au contraire. Qu'il ait fait avec moi ses petites cochonneries en cachette m'a empêché de le rabrouer, comme j'ai l'habitude de faire avec les garçons. Il y a des années que je meurs d'envie d'avoir des relations, mais à l'âge de la majorité - ça paraît incroyable - je suis toujours vierge. Mes seins me gênent un peu, je les trouve trop gros. Ca me donne l'air pute. Plein de types me tournent autour, mais je vois tout de suite que c'est pour me sauter, n'importe où, n'importe comment. Ca me donne la migraine. Suis-je romantique ou carrément conne ? En tout cas, j'ai toujours refusé de passer à la casserole... pas dans ces conditions !
Si je suis restée la nuit du dimanche chez ses parents, c'était dans l'espoir qu'Eric revienne dans ma chambre. Je l'y ai attendu, éveillée cette fois. Et puis... il est venu, prétextant une insomnie. On a parlé de choses et d'autres. Mais au bout d'un moment, j'ai trouvé ça malsain. Il avait dû me tripoter les nichons la veille et, cette nuit, il était là pour me sauter, forcément. J'ai attrapé mal au crâne et, me réfugiant sous la couette, je lui dit que j'allais devoir le mettre à la porte.
Eric s'est approché de moi, véritablement inquiet : 'Tu es toute pâle, tu es sûre que tu ne veux pas que je reste ?'. Il semblait sincère. 'Si tu connais un moyen de me débarrasser de cette foutue migraine, d'accord...', ai-je fini par concéder. Autoritairement, il a baissé la couette : 'Désolé, mais pour te guérir, il faut établir un diagnostic'. Il m'a touché les épaules, les bras, le ventre : 'Tu es toute chaude, laisse-toi faire...' Ses mains me parcouraient le corps, mais évitaient soigneusement les endroits équivoques. Etait-il sérieux, était-ce un jeu ? Je ne portais, comme la veille, que mon soutien et une culotte. Mes gros seins me faisaient honte. Eric allait y foutre les pattes dessus, c'était sûr... 'Ote ta culotte', m'a-t-il ordonné. J'étais interloquée. Pourquoi m'ôter la culotte ? Comme s'il lisait dans mes pensées, il expliqua : 'Il n'y a rien d'anormal plus haut, c'est dans le bas-ventre que ça se passe, il faut que je regarde'.
Sans rien comprendre, je me suis déculottée. J'étais assise sur le lit. J'ai regardé entre mes jambes pliées : j'avais le bas tout nu ! C'était normal, pourtant ça m'étonnait... Eric a posé la main sur mon sexe, une main chaude et tremblante : 'C'est là ?' a-t-il demandé, vraiment pas sûr de lui. J'ai guidé ses doigts légèrement dessous : 'C'est plutôt là...' ai-je murmuré. Eric était attentif et doux. Le plaisir que j'éprouvais était incroyable. Ma main n'a plus quitté la sienne et, toutes les deux, elles m'ont fait jouir. A ce moment, j'ai ressenti la nécessité d'être pénétrée, de sentir le corps d'Eric à l'intérieur. J'ai saisi son index et me le suis introduit, lentement, bien à fond. Puis j'y ai mis le majeur, puis l'annulaire puis c'est son poing tout entier qui m'a distendue et remplie. Eric semblait dans un autre monde et moi, et bien moi : je jouissais, je jouissais salement même. J'aurais voulu que ça dure éternellement. Mais je n'ai pas pu, après une contraction encore plus forte que les autres, je me suis abattue mollement sur la couche.
Eric m'a demandé : 'Tu as encore mal à la tête?' La douleur avait disparu, mais j'étais épuisée. Eric est parti gentiment, regarder la télé, a-t-il dit. Je me suis endormie heureuse, mi nue, avec le matelas des parents d'Eric tout maculé sous moi.
Signé : Marylène
???
Le lundi, il a bien fallu quitter la villa des parents. J'y laissais mon pucelage. J'avais eu une drôle d'histoire de camaraderie avec Issatou. Quand je me suis douché, j'ai cru m'être blessé, mais non... c'est là que j'ai réalisé qu'elle était bien vierge comme elle avait dit ! Quant à Marylène, je n'en savais rien, question virginité. J'avais masturbé celle-ci et couché avec celle-là. Etait-ce ça l'amour ? Voudraient-elles qu'on se revoie ?
???
Ce dimanche où l'on était chez les parents d'Eric, il est allé se coucher tôt, Marylène aussi. Je suis restée dans le séjour à regarder la télé. Eric est revenu une bonne heure après, un peu bizarre. On a regardé un film ensemble. Ce type me semblait gentil, doux, drôle, pas mal fait... bref, puisqu'il faut le perdre un jour, me suis-je dit, pourquoi pas avec lui ce soir ?
On était assis côte à côte sur le canapé. Pour être plus à l'aise, j'ai allongé les jambes en m'adossant à lui, petit service qu'il ne pouvait me refuser. On est resté comme ça un moment, mais Eric n'entreprenait rien. L'épisode de la salle de bain devait le tracasser. Il n'osait plus, le pauvre ! Il devenait clair que ce serait à moi de faire le premier geste. Je me suis donc allongée sur lui et, prenant sa main, l'ai lâchée sur ma poitrine. Il m'a caressé les seins, au-dessus du corsage, puis les cuisses, au-dessus de la jupe, gentiment, mais sans ardeur. Il était comme empêtré, mal à l'aise. On aurait dit un puceau ! Sans doute était-il en 'petite forme' ? Tant pis : j'étais résolue !
'Déshabille-toi...' lui ai-je chuchoté. Et moi-même, j'ai commencé à m'effeuiller : le corsage, le soutien... J'en étais là, quand Eric a baissé son slip. Surprise : il ne bandait pas ! Le gros sexe tendu qu'il m'avait montré la veille pendouillait riquiqui. Je le lui ai pris entre le pouce et l'index et l'ai secoué en tous sens, en tâchant de ne pas lui faire mal. Mon inhabileté attendrissait Eric, mais elle l'a durci également... Vite, j'ai glissé bas mon jean, pour me retrouver toute nue. Il m'excitait, ce type, je ne sais pas pourquoi. Je me suis placée à califourchon sur lui. Mauvais plan ! Il stressait en diable. 'Tu n'aimes pas les négresses, alors ?' lui ai-je demandé, sans autre argument. 'Non, non... au contraire !' s'est-il défendu. 'Tu n'aimes pas les vierges non plus ?'...et sans attendre qu'il réponde, je me suis empalée. Ca m'a fait mal. A lui aussi.
On a continué lui dans moi. C'est devenu meilleur. Je sentais que ça rentrait mieux. Eric était souriant. Ce n'était pas ce qu'on appelle faire l'amour, mais baiser, 'copuler' je crois. En tout cas, c'est ce que je voulais. Ca me plaisait. On a fait ça un bon moment, sans jouir. C'était trop nouveau pour moi. Et puis, je me suis renversée sur le dos, les jambes pliées, ramenées vers la tête, et j'ai appelé Eric. Je voulais sentir le poids de son corps sur mon derrière. Il m'a prise sans problème. C'était déjà ma deuxième fois ! Il me pénétrait tranquillement. Je ne semblais pas le décevoir, malgré toutes celles qu'il avait dû déjà avoir, sans doute plus belles, avec de gros seins, au lieu de ma poitrine plate. A ce moment, j'ai joui. Ca a commencé petit et puis, ça a grandi dans mon ventre. J'ai eu honte, mais ça a repris tout de suite après, je ne pouvais pas le cacher ! Je ne savais plus trop où j'étais. C'était bon, encore meilleur quand le sexe d'Eric s'est raidi à me défoncer les entrailles, avant de fondre complètement. Eric s'est effondré. On était tous deux fiers et satisfaits de s'être fait jouir mutuellement. Et moi, j'étais vraiment contente d'être devenue une fille comme les autres.
Signé : Issatou
???
Samedi, chez ses parents, Eric m'a fait je ne sais quoi pendant que je dormais. Ca m'a réveillée. Bien sûr, il s'est comporté comme un goujat. Mais en même temps, ça ne m'a pas fâchée, bien au contraire. Qu'il ait fait avec moi ses petites cochonneries en cachette m'a empêché de le rabrouer, comme j'ai l'habitude de faire avec les garçons. Il y a des années que je meurs d'envie d'avoir des relations, mais à l'âge de la majorité - ça paraît incroyable - je suis toujours vierge. Mes seins me gênent un peu, je les trouve trop gros. Ca me donne l'air pute. Plein de types me tournent autour, mais je vois tout de suite que c'est pour me sauter, n'importe où, n'importe comment. Ca me donne la migraine. Suis-je romantique ou carrément conne ? En tout cas, j'ai toujours refusé de passer à la casserole... pas dans ces conditions !
Si je suis restée la nuit du dimanche chez ses parents, c'était dans l'espoir qu'Eric revienne dans ma chambre. Je l'y ai attendu, éveillée cette fois. Et puis... il est venu, prétextant une insomnie. On a parlé de choses et d'autres. Mais au bout d'un moment, j'ai trouvé ça malsain. Il avait dû me tripoter les nichons la veille et, cette nuit, il était là pour me sauter, forcément. J'ai attrapé mal au crâne et, me réfugiant sous la couette, je lui dit que j'allais devoir le mettre à la porte.
Eric s'est approché de moi, véritablement inquiet : 'Tu es toute pâle, tu es sûre que tu ne veux pas que je reste ?'. Il semblait sincère. 'Si tu connais un moyen de me débarrasser de cette foutue migraine, d'accord...', ai-je fini par concéder. Autoritairement, il a baissé la couette : 'Désolé, mais pour te guérir, il faut établir un diagnostic'. Il m'a touché les épaules, les bras, le ventre : 'Tu es toute chaude, laisse-toi faire...' Ses mains me parcouraient le corps, mais évitaient soigneusement les endroits équivoques. Etait-il sérieux, était-ce un jeu ? Je ne portais, comme la veille, que mon soutien et une culotte. Mes gros seins me faisaient honte. Eric allait y foutre les pattes dessus, c'était sûr... 'Ote ta culotte', m'a-t-il ordonné. J'étais interloquée. Pourquoi m'ôter la culotte ? Comme s'il lisait dans mes pensées, il expliqua : 'Il n'y a rien d'anormal plus haut, c'est dans le bas-ventre que ça se passe, il faut que je regarde'.
Sans rien comprendre, je me suis déculottée. J'étais assise sur le lit. J'ai regardé entre mes jambes pliées : j'avais le bas tout nu ! C'était normal, pourtant ça m'étonnait... Eric a posé la main sur mon sexe, une main chaude et tremblante : 'C'est là ?' a-t-il demandé, vraiment pas sûr de lui. J'ai guidé ses doigts légèrement dessous : 'C'est plutôt là...' ai-je murmuré. Eric était attentif et doux. Le plaisir que j'éprouvais était incroyable. Ma main n'a plus quitté la sienne et, toutes les deux, elles m'ont fait jouir. A ce moment, j'ai ressenti la nécessité d'être pénétrée, de sentir le corps d'Eric à l'intérieur. J'ai saisi son index et me le suis introduit, lentement, bien à fond. Puis j'y ai mis le majeur, puis l'annulaire puis c'est son poing tout entier qui m'a distendue et remplie. Eric semblait dans un autre monde et moi, et bien moi : je jouissais, je jouissais salement même. J'aurais voulu que ça dure éternellement. Mais je n'ai pas pu, après une contraction encore plus forte que les autres, je me suis abattue mollement sur la couche.
Eric m'a demandé : 'Tu as encore mal à la tête?' La douleur avait disparu, mais j'étais épuisée. Eric est parti gentiment, regarder la télé, a-t-il dit. Je me suis endormie heureuse, mi nue, avec le matelas des parents d'Eric tout maculé sous moi.
Signé : Marylène
???
Le lundi, il a bien fallu quitter la villa des parents. J'y laissais mon pucelage. J'avais eu une drôle d'histoire de camaraderie avec Issatou. Quand je me suis douché, j'ai cru m'être blessé, mais non... c'est là que j'ai réalisé qu'elle était bien vierge comme elle avait dit ! Quant à Marylène, je n'en savais rien, question virginité. J'avais masturbé celle-ci et couché avec celle-là. Etait-ce ça l'amour ? Voudraient-elles qu'on se revoie ?
E-mail: <a href='mailto:eric.equatorial@voila.fr'>eric.equatorial@voila.fr</a>
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