Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Grandes vacances — Chapitre 2 · Une première
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Grandes vacances
Chapitre 2 · Une première
Environ une heure passa et je les entendis descendre : aussitôt je les rejoignis. Ils étaient toujours bien évidemment totalement nus.
- Allez, on a du boulot dit Serge : il faut sortir les chaises, la table de jardin, tout nettoyer…tu vas nous aider.
Je travaillai alors avec eux toute l'après-midi, regardant parfois leurs corps à la dérobé mais sans pouvoir m'empêcher de penser à leurs jeux pendant la sieste. Au moment du diner, ils commencèrent à me questionner sur mon avenir : je voulais entrer en Fac, bien entendu à Paris et j'avais déposé des dossiers en ce sens. J'avais d'ailleurs déposé un dossier dans leur Université. Ils m'apprirent alors qu'ils pouvaient aider un peu mon dossier et qu'ils s'en occuperaient dès le lendemain. J'étais aux anges : intégrer une grande Université et en plus, là où ils travaillent ! Mais cerise sur le gâteau : ils me proposèrent de venir habiter chez eux ! Evidemment, ils habitaient à moins de 20 minutes à pieds de la Fac ! Tandis que moi, avec le métro et le RER, j'en avais pour plus d'une heure de transport.
Je me sentais donc sur un petit nuage pour la rentrée à venir et je ne me rendais pas compte qu'ils avaient changé de sujet : leurs questions étaient devenues plus intimes. Est-ce que j'avais un petit copain ? Est-ce que j'avais déjà fait l'amour, maintenant que j'étais devenue majeure ? Mais les bonnes nouvelles et le vin rosé dont je n'avais pas l'habitude délièrent ma langue et je leur avouai que j'avais déjà eu un et même plusieurs petits copains mais que non, je n'avais jamais couché avec eux.
Denise m'a alors annoncé, comme si cela était naturel et que tout avait déjà été programmé, qu'il était temps pour moi de prendre la pilule et qu'elle avait pris un rendez-vous chez un gynéco de leurs amis.
- Allez, on a du boulot dit Serge : il faut sortir les chaises, la table de jardin, tout nettoyer…tu vas nous aider.
Je travaillai alors avec eux toute l'après-midi, regardant parfois leurs corps à la dérobé mais sans pouvoir m'empêcher de penser à leurs jeux pendant la sieste. Au moment du diner, ils commencèrent à me questionner sur mon avenir : je voulais entrer en Fac, bien entendu à Paris et j'avais déposé des dossiers en ce sens. J'avais d'ailleurs déposé un dossier dans leur Université. Ils m'apprirent alors qu'ils pouvaient aider un peu mon dossier et qu'ils s'en occuperaient dès le lendemain. J'étais aux anges : intégrer une grande Université et en plus, là où ils travaillent ! Mais cerise sur le gâteau : ils me proposèrent de venir habiter chez eux ! Evidemment, ils habitaient à moins de 20 minutes à pieds de la Fac ! Tandis que moi, avec le métro et le RER, j'en avais pour plus d'une heure de transport.
Je me sentais donc sur un petit nuage pour la rentrée à venir et je ne me rendais pas compte qu'ils avaient changé de sujet : leurs questions étaient devenues plus intimes. Est-ce que j'avais un petit copain ? Est-ce que j'avais déjà fait l'amour, maintenant que j'étais devenue majeure ? Mais les bonnes nouvelles et le vin rosé dont je n'avais pas l'habitude délièrent ma langue et je leur avouai que j'avais déjà eu un et même plusieurs petits copains mais que non, je n'avais jamais couché avec eux.
Denise m'a alors annoncé, comme si cela était naturel et que tout avait déjà été programmé, qu'il était temps pour moi de prendre la pilule et qu'elle avait pris un rendez-vous chez un gynéco de leurs amis.
- Tu comprends, me dit elle alors, si tu te fais un petit copain pendant les vacances, tu n'auras pas de questions à te poser…
J'ai donc eu ma première visite gynéco dès le lendemain, preuve que les choses avaient été bien planifiées, et j'ai pris la pilule, sans trop me poser de questions, me disant que dans les semaines ou mois à venir.....peut-être que.... Mais j'ai compris quelques jours plus tard !
Une après-midi, je me suis retrouvée seule avec Serge au bord de la piscine. J'avais fini par me faire à l'idée du naturisme et pour me baigner, j'avais franchi le pas : je me baignais nue moi aussi. Nous étions donc nus tous les deux, mais finalement cette situation ne me choquait plus et ce d'autant qu'ils n'avaient jamais eu un geste ou un regard trop déplacé. Serge m'a alors proposé de me mettre de la crème solaire car il le soleil frappait fort. J'ai accepté, même si le plus souvent, c'est Denise quei me passait de la crème. J'étais allongée sur le ventre, donc il a commencé avec mes jambes, mon dos puis mes fesses. Je l'ai trouvé un peu insistant à ce moment : il a enduit mes fesses, mais il a aussi glissé sa main entre mes cuisses effleurant ma minette. Je me suis retournée et il a là encore commencé par mes jambes, puis il est passé sur mon ventre et sur mes seins, sur lesquels il s'est longtemps attardé, et en plus il me regardait bizarrement. C'était la première fois que je lui voyais un tel regard.
Il a massé longuement mes petits seins et j'avais de drôles de sensations, je savais que je rougissais mais mes tétons se sont mis à durcir et c'est alors que j'ai vu qu'il bandait. Bien entendu je me rappelais de leur sieste le jour de notre arrivée et deux ou trois jours plus tard, je les avais entre-aperçus, au loin dans le parc, à peine cachés derrière un arbre, et avec Denise ils s'embrassaient et se caressaient loin de moi mais j'avais vu Denise caresser son sexe. Mais là, c'était pour moi qu'il bandait. Il a gardé une main sur mes nichons et il a posé son autre main, pleine de crème, entre mes cuisses me forçant à les écarter un peu et il a commencé à masser ma vulve.
Tout se bousculait dans ma tête.....je suis partie en courant vers la maison mais il m'a rattrapée dans la cuisine et il m'a poussée vers la table. Il était derrière moi, et il me caressait, il avait remis ses mains sur mes seins et il pinçait mes tétons, je ressentais des choses nouvelles, des sensations inconnues, et je sentais sa queue dure contre mes cuisses, mes fesses. Il me disait qu'avec Denise ils allaient m'apprendre plein de choses, qu'il était temps que je me fasse baiser, que je devienne une femme. Je savais que je pouvais dire non, je savais que je pouvais crier et j'étais certaine qu'il m'aurait laissé regagner ma chambre.
Mais il a alors brutalement écarté mes cuisses glissant ses doigts encore plein de crème sur ma chatte.
- Tu sais, si tu ne veux pas, tu es libre, tu peux aller dans ta chambre et même si tu veux, on te raccompagne à la gare dès ce soir. Et tu pourras rentrer chez toi, c'est à toi de décider ma belle.
J'étais troublée, je savais que je pouvais fuir, mais j'étais tellement bien ici, ils étaient tellement sympas avec moi tous les deux. Et puis oui, il faut bien le dire, ses attouchements ne m'avaient pas totalement laissée indifférente, et je ressentais quelque chose, comme je l'avais ressenti une ou deux fois pendant des caresses avec un petit copain.
Il a attendu, comme un moment où le temps s'arrête, où l'on sait que quelque chose va basculer, que l'on peut décider d'avancer ou de reculer, d'arrêter l'histoire ou de la poursuivre.
Finalement, j'ai fermé les yeux, je n'ai pas bougé. Il en a profité et j'ai senti son sexe entrer en moi. Il est entré rapidement, j'ai eu un peu mal, j'ai crié et il a commencé à me baiser. D'une main il appuyait sur mon dos pour que je reste bien courbée sur la table et son autre main tenait ma hanche. Il était très excité et la crème solaire servait de lubrifiant. Je ne savais plus où j'étais.....je criais...mais je ressentais aussi des sensations folles...il allait super vite en moi....et il a joui assez vite....alors je me suis dégagée et j'ai couru dans ma chambre.....
Quand j'ai couru dans ma chambre, j'avais du sperme qui coulait sur ma cuisse et comme j'avais une salle de douche pour moi toute seule, j'ai filé sous la douche. Je me suis lavée, j'avais un peu mal, et à la fois, je ressentais comme une sorte d'appel vers quelque chose d'inconnu, mais une envie, je ne sais pas comment dire, peut-être de recommencer, l'idée que cela pouvait être super agréable. Je n'avais pas ressenti ce que je ressentais parfois quand je me masturbais, c'était différent, plus fort mais j'avais, de manière incomplète, inachevée, ressentie un début de sensations totalement folles. Honnêtement, je ne savais plus trop où j'en étais !
Après la douche, je me suis glissée toute nue dans mon lit, j'étais à la fois inquiète, effrayée, comme devant le vide quand on est au bord d'une falaise, mais également intriguée par tout cela. Denise est revenue en fin d'après-midi, et en fait quand elle est entrée dans ma chambre, elle m'a réveillée. Elle s'est assise sur le bord du lit, très tendre, très gentille et elle m'a parlé de ce qui s'était passé. Je crois qu'elle m'a raconté qu'ils m'aimaient beaucoup, qu'ils avaient envie de continuer à s'occuper de moi, à m'aider pour mes études, à m'accueillir chez eux dans leur grand appartement, pour l'avenir....mais que j'avais grandi, qu'ils allaient me considérer maintenant comme une amie, une amie très proche....Et qu'en fait, ce qu'avait fait Serge, était normal, puisque j'étais devenue une belle jeune fille et que j'attirais les regards. Je me rappelle que je me suis mise à pleurer, et qu'elle a retiré le drap, j'étais toute nue, elle aussi, et elle m'a prise dans ses bras. Je me suis laissée faire, d'autant que c'était assez habituel. Elle m'a serrée dans ses bras, longuement, mais ensuite elle a commencé à embrasser mon cou, mes joues, et même à effleurer mes lèvres avec les siennes. Et puis ses mains ont commencé à parcourir mon dos, mes cuisses, très lentement. Je me suis calmée, alors elle m'a fait allonger sur le dos, et tout en souriant, elle recommencé à me caresser, et elle est venue s'allonger à côté de moi. Elle a glissé sa cuisse entre les miennes et elle a caressé mon cou, mes seins, mon ventre, tout en me faisant des petits bisous partout. J'étais à la fois surprise et heureuse puisque je voulais que rien ne change dans notre relation. Mes ses caresses sont ensuite devenues plus précises, sur mes seins notamment, et elle a commencé à les embrasser, à jouer avec mes tétons, à les envelopper dans ses mains. Et elle a posé sa bouche sur la mienne, comme un baiser avec mon copain, avec la langue ! Là encore, comme avec Serge, j'ai eu la tentation de refuser, mais j'ai tout de même ouvert la bouche et là je dois avouer que j'ai trouvé son baiser super agréable ! Alors je me suis laissé faire, on s'est embrassée, plusieurs fois, et sa main est descendue vers mon ventre puis vers ma chatte et elle a commencé à me caresser. Je suis devenue toute rouge, elle l'a vu, elle a ri. Je me suis sentie devenir à la fois honteuse et gênée, mais là je ressentais aussi une envie, une envie d'aller plus loin. Elle me disait des trucs cochons à l'oreille, ça me faisait rougir encore plus. Alors elle a fait glisser sa bouche sur moi, sur mon cou, mes seins, mon ventre, et elle a commencé à me lécher !
Elle s'est déplacée, elle a ouvert largement mes cuisses et elle a posé sa bouche sur ma vulve. Et là j'ai ressenti le choc ! Cette fois le plaisir était là, avec sa bouche sur ma minette, j'avais l'impression de devenir folle. J'ai gémi, je me tortillais dans tous les sens, et j'ai senti qu'elle glissait un doigt dans ma chatte en même temps. Je peux dire que c'est là que j'ai connu mon premier vrai orgasme, un truc de folie. J'ai crié, je n'arrivais plus à m'arrêter. Mon bassin faisait des soubresauts, mon corps était tendu, je bougeais dans tous les sens.
Elle m'a laissée reprendre mon souffle, et elle s'est allongée sur moi pour venir m'embrasser à nouveau. Là j'ai tout de suite ouvert la bouche et nous avons échangé un super baiser !
Elle me souriait, elle s'est levée en me disant qu'elle m'appellerait
Elle m'a laissée reprendre mon souffle, et elle s'est allongée sur moi pour venir m'embrasser à nouveau. Là j'ai tout de suite ouvert la bouche et nous avons échangé un super baiser !
Elle me souriait, elle s'est levée en me disant qu'elle m'appellerait
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Commentaires ()
Les suites arrivent bientôt !
Merci pour le message.....les 3 épisodes suivants seront publiés dans les prochaines jours..