Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je suis une salope — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Je suis une salope
Chapitre 1
A mes 18 ans, j'étais devenu une vrai salope. Mon prénom était désormais Thomas la pute. Ce statut je l'assumais.
Les vacances. Juin 1991. Deux mois du pure liberté. A 18 ans, que peut-ont faire durant deux mois. J'avais mon bac en poche mais pas d'argent. Ma famille ne roulait pas sur l'or. Ma libido était de plus en plus forte et j'avais de plus en plus besoin de bites dans cul. J'avais bien trouvé le vibro de ma soeur (A 22 ans, une sacré salope elle aussi) mais ce n'était pas suffisant. Il fallait que je bosses et que je baise. Difficile à pallier. J'allais pas vendre mon cul même si il était assez beau avec un beau trou imberbe.
Un marin, je regardais les annonces dans un journal gratuit. Une annonce attira mon attention : "Homme 60 ans, recherche compagnie pour deux mois, travail bien rémunéré" Pourquoi pas ?
Un rendez-vous fut prit chez Charles. Je m'étais fait des plus belles. Un jean moulant, des baskets sans chaussettes, pas de sous-vêtement, un débardeur bien court (on voyait mon nombril). Il fallait plaire à ce vieux vicelard. J'avais même mis des petits anneaux à mes tétons.
Monsieur Charles habitait près de la Tour Eiffel. Beau quartier. "Il doit être blindé", pensais-je ne moi-même. J'avais peur mais en même temps très excite.
Arrive devant l'immeuble, après avoir ouvert la porte et monté au 3ème étage, je fus accueillis par un jeune homme, juste en short, qui m'amena auprès de Monsieur Charles. Ses intentions ne faisaient doute, il était à 4 pattes en train de se faire enculer par un jeune de mon âge. Mon arrivée ne dérangea personne, je fus simplement invité à m'asseoir. Une fois que le jeune eut fini, Monsieur Charles s'approche de moi et me dut :
— Vous avez quel âge
— 18 ans, monsieur (Je lui donnais ma carte d'identité)
— Vous voulez travailler
— Oui monsieur
— Je vais vous expliquer votre travail. Je suis une salope mais je vieillis et je ne donne plus satisfaction à mes jeunes amants. Il sont fougueux et mon âge ne me permet plus de bander comme je le voulais. Autrefois, je baisais 5,6 fois ra jour et mes amants me prenaient où ils voulaient. (C'est tout moi ça) j'ai besoin d'un remplaçant et vous allez faire l'affaire. Votre tenue ne fait aucun doute. Êtes-vous d'accord ?
— Bien sur Monsieur. Mais puis-je savoir ma rémunération.
— Ah vous les jeunes. L'argent avant le plaisir. Mettez-vous à poil, déjà.
— Oui Monsieur
— 18 ans, monsieur (Je lui donnais ma carte d'identité)
— Vous voulez travailler
— Oui monsieur
— Je vais vous expliquer votre travail. Je suis une salope mais je vieillis et je ne donne plus satisfaction à mes jeunes amants. Il sont fougueux et mon âge ne me permet plus de bander comme je le voulais. Autrefois, je baisais 5,6 fois ra jour et mes amants me prenaient où ils voulaient. (C'est tout moi ça) j'ai besoin d'un remplaçant et vous allez faire l'affaire. Votre tenue ne fait aucun doute. Êtes-vous d'accord ?
— Bien sur Monsieur. Mais puis-je savoir ma rémunération.
— Ah vous les jeunes. L'argent avant le plaisir. Mettez-vous à poil, déjà.
— Oui Monsieur
Mon déshabillage fut rapide. Un garçon dans les 25 ans entra nu. Ce qui m'impressionna c'est la taille de sa bite. 25 voir 26.**
— si tu te prends celle -ci dans le cul, je te dirais ton salaire sinon tu dégages, salope. Regarde mon cul, salope, ça c'est un cul de pute qui vu des kilomètres de bites, dit-il en me montrant son cul. Alors tu te fais défoncer par la bite de Malik
J'étais coincé. Jamais je ne m'étais pris autant Et ce vieux pédé qui ne me dit pas mon salaire, ça m'aurait motivé. Malik m'empoigna comme une brute, me mis sur la table, sur le dos jambes relevés et entrepris de me déchirer le fion. Ce qu'il fit avec une brutalité inouïe, il me dirait les cheveux, me léchaient les tétons. Je n'étais qu'un bout de viande. Mais, sa bite était bien rentré et malgré sa brutalité je venais de jouir.
La suite si vous voulez...
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