Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma vie d'étudiante — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma vie d'étudiante
Chapitre 1
Cette histoire a déjà été publiée sur un autre site. Il s'agit de la première histoire que j'ai écrite alors un peu d'indulgence pour le style un peu maladroit parfois mais le côté sentimental de la première ne m'a pas donné envie de la remodeler.
Je vais commencer par me présenter. Je m’appelle Nora et j’ai 18 ans. Je mesure 1,70m et pèse 50kg. J’ai les cheveux châtains clairs gaufrés, les yeux bleus. Les mecs disent de moi que j’ai une jolie poitrine, que je ne trouve pas assez grosse (85b), et un beau petit cul. Je suis habillée dans un style classique pour une fille de mon age, souvent jean et converse, même si de temps en temps j’aime m’habiller classe. J’ai un petit faible pour les dessous sexy que je n’hésite pas à revêtir même dans la vie de tous les jours (fac…). Depuis septembre, je suis étudiante à la Sorbonne en fac de langue. Je vis dans un petit studio en plein centre de Paris pour lequel je dois me débrouiller pour payer les loyers ainsi que pour vivre (les bourses ne couvrent pas tout). Pour finir, je tiens à préciser que j’ai grandi aux Etats-Unis et que je suis revenu en France pour passer mon bac dans une ville de province. En ce qui concerne ma vie privée, je me suis retrouvée seule à Paris sans connaître personne.
Tout à commencer dès la rentrée de septembre. J’avais trouvé un petit boulot dans un restaurant à la plonge et pas très bien payé. Très vite j’ai détesté ce boulot et je l’ai quitté moins de deux semaines après avoir commencé. A la fac, j’ai commencé à me faire des copines dont Stéphanie. Stéf est dans mon groupe de TD. C’est une jolie fille de 20 ans qui redouble son année. Les mecs de ma classe sont fous d’elle, faut dire qu’elle est carrément superbe. Moi ce qui m’impressionne chez elle, c’est que pour une étudiante de fac, elle a l’air d’avoir aucun problèmes d’argent. Un jour, lors d’une soirée, je lui demanda comment faisait-elle pour l’argent ? Elle me répondit que pour une jolie fille c’était facile de faire de l’argent à Paris, suffisait juste de savoir où il était caché et fini par me lâcher, d’un air mystérieux, un genre de baby-sitting. Le baby-sitting, comme si je n’y avais pas pensé mais il faut avoir des connaissances pour trouver des enfants à garder, les familles ne prennent pas d’inconnue.
La fin du mois arrivait et ça se faisait dur, je commençais à manger moins voir à sauter des repas. N’en pouvant plus et malgré ma fierté, je me résignai à demander à Stef un peu de sous dont j’étais devenu très proche, une sorte de grande sœur pour moi qu’elle devenait. Elle me le prêta volontiers son argent, mais moi je comptais lui rendre le plus vite possible. Alors je lui demandai si elle ne pouvait pas me rencarder sur du baby-sitting. Et là elle fini par me cracher le morceau « tu sais Nora, je fais du baby-sitting pour adulte ». Je ne comprenais pas ou ne voulais pas comprendre et elle rajouta « je me prostitue ».
Ce fut pour moi comme un choc. Comment une fille comme elle peut se prostituer ? Elle me raconta comment elle fut amenée à se prostituée et nos histoires furent semblables, les dures fin de mois… et une étudiante plus âgée dont elle était proche qui se prostituait. Sur ce je la quittait et rentra chez moi. Arrivée chez moi, je pris le courrier et bien sûr le loyer était tombé ainsi que la facture d’électricité… ça n’arrangeait pas mes économies. Je partis à la douche qui était sur le palier et que je partageais avec 3 autres studios (enfin plutôt chambre de bonne). Sous la douche, je repensais à ce que Stef m’avait dit et cette pensée, je dois avouer, m’avait réveillé un léger désir. Je commençais donc à me caresser puis je me suis mise à me masturber…
Tout un coup, quelqu’un voulu entrer dans la salle de bain et se heurta à la porte fermée. Et une voix de mec demanda si la personne qui est dans la salle de bain en avait pour longtemps ? Je répondis que non, que je sortais dans 5 min. Je sortis de la douche rapidement et m’habilla rapidement de ma nuisette et là je me suis dit quelle conne de ne pas avoir emmené plus de fringue pour m’habiller après cette douche, en même temps quelle probabilité de tomber sur quelqu’un à 2h du mat sur le palier d’un 7e étage d’un immeuble haussmannien ? Enfin bon, fallait que je sorte. J’ouvrais la porte et tomba sur celui qui devait être un voisin de palier. Jeune, une vingtaine d’année, grand, torse nu et plutôt hyper bien musclé, brun. "Salut" fis-je rapidement et il me répondit "salut" et entra dans la salle de bain. Moi dans la chambre. Je me suis vite endormie. Le lendemain, je me suis retrouvée en tête à tête avec mes factures et cette saleté de pensée : comment faire ? Je laissais couler 3-4 jours mais il fallait bien payer. Alors après avoir pesé le pour et le contre, le contre et le pour, je me suis résolue à appeler Stef pour lui demander comment elle faisait…
Elle me dit qu’elle arrive chez moi dans quelques minutes. Ce qu’elle fit. J’en viens rapidement au but et elle me donna tous les renseignements que je voulais. Elle me dit qu’elle avait commencé par s’inscrire sur des sites spécialisés qui faisaient un tri parmi ses adhérents et qu’elle demandait assez cher pour éviter de tomber sur le blaireau du coin. Elle avait commencé par faire des pipes 50€ ça évite de tomber sur n’importe qui me dit-elle, puis elle est passé aux choses sérieuses et a fini par se faire recruté par une agence d’escort où officiellement la prostitution n’existe pas mais où elle est conseillée officieusement. Elle me dit : « tu veux que je te rencarde à l’agence, la responsable m’a à la bonne » mais je lui répondis que non, que je ne savais pas si j’allais le faire, que j’avais peur. Elle me dit qu’elle comprenait et me dit qu’elle devait y aller. Elle laissa les coordonnées de sites spécialisés.
Dans la soirée je réfléchis et me décida à me lancer. Je me connectais par la box d’un voisin qui était non protégée et alla sur le site que Stef jugée le meilleur. Dans ma tête, je me disais que ce serait que pour ce mois, que je trouverai un boulot pour le mois prochain… Ma page terminée et ma photo mise, je confirmais et quitta le site. Le lendemain, après les cours, j’allumais mon ordi et alla sur le site et j’avais déjà des réponses. J’ouvris la première demande, le mec se présentait, 34 ans, célibataire… et demandait un rendez-vous demain soir à 19h et que je devais confirmer. Après avoir regardé les autres demandes je me décidais à accepter la première et lui donnais rendez-vous un bar pour l’amener chez moi.
Tout un coup, quelqu’un voulu entrer dans la salle de bain et se heurta à la porte fermée. Et une voix de mec demanda si la personne qui est dans la salle de bain en avait pour longtemps ? Je répondis que non, que je sortais dans 5 min. Je sortis de la douche rapidement et m’habilla rapidement de ma nuisette et là je me suis dit quelle conne de ne pas avoir emmené plus de fringue pour m’habiller après cette douche, en même temps quelle probabilité de tomber sur quelqu’un à 2h du mat sur le palier d’un 7e étage d’un immeuble haussmannien ? Enfin bon, fallait que je sorte. J’ouvrais la porte et tomba sur celui qui devait être un voisin de palier. Jeune, une vingtaine d’année, grand, torse nu et plutôt hyper bien musclé, brun. "Salut" fis-je rapidement et il me répondit "salut" et entra dans la salle de bain. Moi dans la chambre. Je me suis vite endormie. Le lendemain, je me suis retrouvée en tête à tête avec mes factures et cette saleté de pensée : comment faire ? Je laissais couler 3-4 jours mais il fallait bien payer. Alors après avoir pesé le pour et le contre, le contre et le pour, je me suis résolue à appeler Stef pour lui demander comment elle faisait…
Elle me dit qu’elle arrive chez moi dans quelques minutes. Ce qu’elle fit. J’en viens rapidement au but et elle me donna tous les renseignements que je voulais. Elle me dit qu’elle avait commencé par s’inscrire sur des sites spécialisés qui faisaient un tri parmi ses adhérents et qu’elle demandait assez cher pour éviter de tomber sur le blaireau du coin. Elle avait commencé par faire des pipes 50€ ça évite de tomber sur n’importe qui me dit-elle, puis elle est passé aux choses sérieuses et a fini par se faire recruté par une agence d’escort où officiellement la prostitution n’existe pas mais où elle est conseillée officieusement. Elle me dit : « tu veux que je te rencarde à l’agence, la responsable m’a à la bonne » mais je lui répondis que non, que je ne savais pas si j’allais le faire, que j’avais peur. Elle me dit qu’elle comprenait et me dit qu’elle devait y aller. Elle laissa les coordonnées de sites spécialisés.
Dans la soirée je réfléchis et me décida à me lancer. Je me connectais par la box d’un voisin qui était non protégée et alla sur le site que Stef jugée le meilleur. Dans ma tête, je me disais que ce serait que pour ce mois, que je trouverai un boulot pour le mois prochain… Ma page terminée et ma photo mise, je confirmais et quitta le site. Le lendemain, après les cours, j’allumais mon ordi et alla sur le site et j’avais déjà des réponses. J’ouvris la première demande, le mec se présentait, 34 ans, célibataire… et demandait un rendez-vous demain soir à 19h et que je devais confirmer. Après avoir regardé les autres demandes je me décidais à accepter la première et lui donnais rendez-vous un bar pour l’amener chez moi.
Fin des cours le lendemain à 17h, je sentais mon cœur battre de plus en plus fort et un sentiment d’appréhension mêlé de honte apparu. Je rentrai chez moi, rangeai le studio, et je pris ma douche. 18h45, l’heure d’aller au bar, je descendis jusqu’à celui-ci et mon client n’était pas encore arrivé. Il arriva à l’heure convenue et s’approcha de moi. C’était un mec plutôt pas mal avec beaucoup de charme, il me proposa un verre mais je refusais, je voulais que ça se termine vite et je l’ai emmené chez moi. Je l’ai fait asseoir sur le clic-clac, lui déboutonna le pantalon pour découvrir un sexe d’une quinzaine de cm déjà bien bandé et lui mis une capote. D’habitude, je ne mets pas de capote à mes copains, en fait, je déteste sucer une bite recouverte d’une capote, je déteste les goûts des capotes et puis de toute façon j’ai toujours eu l’habitude d’avaler même les mecs d’un soir. Il me demanda si je pouvais enlever mon haut ce que je fis mais je gardais mon soutif. Je commençais à le sucer en alternant les couilles et le sexe puis avalait son sexe. A ce moment-là je décidais de m’abandonner totalement et je le suçai comme si il s’agissait de mon mec. Mes ex ont toujours dit que j’étais une véritable petite cochonne quand je suçais, que j’avais un certain talent pour cette chose là et puis c’est simple j’adore ça en général. Et à ce moment, en train de sucer un inconnu contre 50€, j’étais en train d’apprécier. Et mon client, lui aussi avait l’air d’apprécier. Il me tenait la tête, imprimait la cadence, me caressait les cheveux et de temps en temps, faisait glisser sa main sur mon dos. Il était doux avec moi et ça, ça me rassurait, j’avais peur de n’être qu’une bouche à sexe, mais non lui donnait l'impression de me respecter et moi en retour, je me devais de lui faire plaisir, juste retour des choses. Puis je le sentis venir, il maintint ma tête avec son sexe dans ma bouche puis il éjacula. Je lui massa les couilles pendant un moment gardant son sexe en bouche puis il se retira de ma bouche. Il enleva la capote, la noua et la posa sur le sol à côté de moi et il se rhabilla. Je restais à genoux à ses pieds, honteuse mais soulagée de cette première fois. Il m’aida à me relever et me tendit l’argent. Il me dit « merci, c’était bien, je reviendrai » et il sortit de chez moi.
Après son départ, je me décidais à aller prendre une douche, puis je mangeai en vitesse et me connecta sur le net pour voir si j’avais d’éventuels nouveaux clients. Effectivement, j’avais d’autres demandes. Cette première expérience ne m’ayant pas dégoûtée, même si j’avais honte, je me décidai d’accepter d’autres rendez-vous. J’en pris un pour le lendemain soir, et un autre le surlendemain.
Le lendemain soir, même plan d’action. Je donnais rendez-vous au bar du quartier puis faisais monter le client jusque chez moi. Ce client avait la cinquantaine, un peu bedonnant, il donnait l’image du type marié pas habitué à ça. Arrivés chez moi, je le fis asseoir sur le clic-clac et lui mis la capote. Je commençais mon ouvrage, il avait l’air d’apprécier ça. Puis il commença à prendre du poil de la bête, me prit la tête pour donner la cadence. Il commença à me parler en termes crus : « vas-y salope » « espèce de chienne t’aimes les bites »… J’aimais pas ça mais au fond de moi je me disais que c’était l’image que je donnais, après tout ne suis-je pas la fille qui suce pour 50 balles. J’espérais qu’il allait vite venir mais non ça durer et ça durer. Enfin au bout de longues minutes il jouissait ce gros c.. . Je me retirais tout de suite mais lui il restait là peinard, la bite sortie, assis sur mon clic-clac. Il me dit d’un air supérieur mais lubrique « tu m’enlèves la capote et tu me ranges tout dans mon pantalon ! ». Et moi petite idiote je lui obéis. Je lui enlève sa capote mais je m’en fout plein les mains de son sperme. Voyant mon air dégoûté, il me dit « ça te reboutait moins quand tu l’avais dans ma bouche » et il rajouta « magne-toi salope j’ai pas que ça à faire ». Je finis de le préparer et lui me file mon fric et il se barre sans rien dire d’autres. Moi, je suis dégoûtée, j’ai du sperme plein les mains, j’ai juste envie de vomir et je vois qu’il a même foutu du sperme sur la housse du clic-clac. Je me lave les mains et je nettoie la housse. Ce soir j’ai juste envie de me coucher et je pleure…
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Commentaires ()
Oui j'ai pensé à imprimer mais l'histoire doit faire dans les 100 pages sous word... Je ne compte pas raser la forêt amazonienne...
Non il faut que je sois plus attentif au moment où j'écris et au moment où je relis.
ps : tu peux aussi imprimer sur des feuilles déjà imprimer d'un coté. C'est ce que je fait et je fais des économies de papier comme ça.
tu visualise ton texte avant impression,
ou tu imprimes, ça coûte plus cher.
Pour la suite vous l'aurez car l'histoire est finie depuis bien longtemps et elle est longue.
Dommage, c'est honnête autrement.