Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
L'album photos — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
L'album photos
Chapitre 1
J'ai récemment hérité de la vieille maison de famille de mes grands-parents maternels. Depuis plusieurs années, elle n'était habitée que quelques journées d'été par an et servait plutôt d'entrepôt de tout ce que l'on ne voulait ni garder, ni jeter. J'avais décidé, profitant d'une semaine de congés, d'entreprendre un tri et une élimination de la plupart de ce qui s'y était accumulé.
J'ignorais que cela allait m'apporter une surprise majeure, qui bouleversa mon regard sur toute une partie de ma famille.
Dans le grenier s'étaient entassés d'innombrables cartons de livres, dossiers, documents. J'y avais notamment trouvé tout un coffre rempli de photos, que j'allais bien sûr conserver : mes grands-parents, dans les années 1930, avaient été de très grands voyageurs sur tous les continents. Des trésors de témoignages photographiques devaient se trouver là-dedans.
Un soir où les programmes de la télévision étaient particulièrement désespérants, je décidai d'entamer le dépouillement de ces cartons. Je laissais vite de côté les paquets de photos en vrac, que je trierais plus tard, pour feuilleter les albums ou les liasses rassemblées par thèmes à peu près cohérents. Bientôt, trois volumes plus minces que les autres attirèrent mon attention, parce qu'ils étaient reliés par un ruban soigneusement noué, pour constituer un seul album.
Contrairement aux autres, ils portaient un titre calligraphié sur leur couverture. Trois titres, trois énigmes : 'L'endroit', 'L'envers', 'Le caché'. Perplexe, je décidai de les ouvrir dans l'ordre selon lequel ils avaient été reliés. Le premier volume commençait par une belle photo en pied de mes grands-parents dans leur jeunesse, solennels et endimanchés, comme étaient souvent présentés les sujets dans les photographies des années 1930. Puis venaient d'autres couples, des familles, quelques solitaires, pour la plupart photos posées, quelques unes prises plus spontanément.
Quelques visages ne m'étaient pas inconnus. Mes grands-parents, ma mère adolescente puis jeune femme, quelques cousins aussi. Je me rendis compte qu'au dos de chaque photo, étaient inscrits les noms des sujets et la date du cliché. Je reconnus ainsi les noms de plusieurs amis de jeunesse de mes grands-parents, dont j'avais connu certains à leurs vieux jours.
C'est en ouvrant le deuxième volume que j'ai eu un véritable choc. La première photo était exactement la même que celle du tome précédent, avec mes grands-parents un peu figés, l'un près de l'autre, se tenant par la main. À un détail près : ils étaient entièrement nus !!! Sans être particulièrement rigide, mon éducation ne m'avait jamais amené à apercevoir, ni même imaginer, la nudité de mes grands-parents. Et elle s'étalait tout à coup devant mes yeux ébahis. Mon grand-père, élancé, assez musclé, au sexe long et fin ; ma grand-mère petite, un peu ronde, aux seins lourds et ronds, à l'abondant triangle noir au sommet de ses cuisses. D'après la date de la photo, ils avaient à peine trente ans. Un splendide cliché, en tous cas. Suivaient d'autres photos d'eux, toujours nus, dans plusieurs attitudes (jamais indécentes), seuls ou en couple. Puis d'autres personnages, tout aussi nus. Je remarquais bien vite que la plupart étaient déjà présents dans le volume que j'avais feuilleté en premier. Je m'amusais beaucoup à comparer les postures habillées et les dénudées. Curieusement, c'est souvent sur les deuxièmes que les personnages paraissaient les moins figés.
Au bout de quelques pages, m'attendait un nouveau choc : mes grands-parents, à nouveau, mais en compagnie de leur fille unique. Je découvris ainsi qu'à seulement 13 ans, ma mère était déjà une adolescente remarquable par sa beauté : des seins hauts perchés et déjà pleins, aux larges aréoles brunes, une taille mince, des jambes fines se rejoignant sous une toison foisonnante. Sur tous les clichés où on la voyait (elle y avait entre 13 et 22 ans), émanait d'elle une sensualité et une beauté que je ne lui aurais jamais imaginées. Je suis resté longtemps feuilletant cet album inattendu. Certaines photos me troublaient tout particulièrement. Notamment un cliché de famille que l'on trouve rarement dans ses archives : mes grands-parents, bien sûr, avec les deux frères de ma grand-mère, leurs femmes et leurs enfants. Tous intégralement nus. Ma mère (qui avait 17 ans sur cette photo) était appuyée contre un de ses cousins, dont je savais qu'il avait toujours été son préféré ; apparemment, vue la splendide érection du jeune homme, cette préférence était partagée. Cette photo me troublait d'une part parce que j'en avais connu tous les participants, que bien sûr je n'aurais jamais imaginés dans cette posture, et d'autre part à cause de l'érection du cousin envers sa cousine, devant toute la famille...
J'hésitais un peu avant d'ouvrir le troisième volume de cet étrange album photo. Compte tenu de ce que m'avait dévoilé le deuxième, j'avais une idée à peu près claire de ce que devait signifier le titre 'Le caché'. Je pris le temps d'un bon verre de vin. La première photo confirma aussitôt ce que je pensais découvrir : mon grand-père était toujours debout dans le même décor, mais ma grand-mère s'appliquait désormais à une fellation apparemment efficace, vue la taille impressionnante atteinte par le sexe de l'aïeul. Afin de ne pas être en reste, elle avait porté sa main à son propre sexe, dont elle ouvrait largement les lèvres tout en y introduisant son médius. Les pages suivantes de l'album me prouvèrent que mes grands-parents n'avaient pas beaucoup à apprendre dans les techniques sexuelles : levrette, soixante-neuf, chandelle... Assis, debout, couchés, ils offraient un véritable kama-soutra en quelques photos. Et en plus ils n'étaient pas égoïstes :
plusieurs de ces clichés les montraient en pleine action devant certains de leurs proches, ceux-là mêmes qui étaient sur les photos du volume précédent. Ou alors, c'est eux qui assistaient aux ébats des autres couples.
Une question me revenait sans cesse, au fur et à mesure que je tournais les pages : ma mère avait-elle participé à ces séances photographiques très intimes ? En fait, je ne la vis que sur deux clichés, avec seulement mes grands-parents. Sur le premier, tous trois étaient allongés sur un lit. Ma grand-mère embrassait sa fille à pleine bouche, tout en lui caressant le sexe. De sa main gauche, celle-ci malaxait les seins maternels, tandis que sa main droite enserrait le sexe dressé de mon grand-père. Sur l'autre, elle se masturbait avec un légume en regardant ses parents faire l'amour. Les deux photos avaient été prises alors que ma mère avait seize ans.
Une dernière surprise m'attendait à la fin de l'album. Trois photos de mes grands-parents, âgés, prises quelques mois seulement avant leur mort, montraient qu'ils n'avaient rien perdu de leur vivacité sexuelle. Et la levrette finale, où tous deux adressaient un clin d'oeil complice à l'objectif photographique, acheva de me m'exciter moi-même.
J'ignorais que cela allait m'apporter une surprise majeure, qui bouleversa mon regard sur toute une partie de ma famille.
Dans le grenier s'étaient entassés d'innombrables cartons de livres, dossiers, documents. J'y avais notamment trouvé tout un coffre rempli de photos, que j'allais bien sûr conserver : mes grands-parents, dans les années 1930, avaient été de très grands voyageurs sur tous les continents. Des trésors de témoignages photographiques devaient se trouver là-dedans.
Un soir où les programmes de la télévision étaient particulièrement désespérants, je décidai d'entamer le dépouillement de ces cartons. Je laissais vite de côté les paquets de photos en vrac, que je trierais plus tard, pour feuilleter les albums ou les liasses rassemblées par thèmes à peu près cohérents. Bientôt, trois volumes plus minces que les autres attirèrent mon attention, parce qu'ils étaient reliés par un ruban soigneusement noué, pour constituer un seul album.
Contrairement aux autres, ils portaient un titre calligraphié sur leur couverture. Trois titres, trois énigmes : 'L'endroit', 'L'envers', 'Le caché'. Perplexe, je décidai de les ouvrir dans l'ordre selon lequel ils avaient été reliés. Le premier volume commençait par une belle photo en pied de mes grands-parents dans leur jeunesse, solennels et endimanchés, comme étaient souvent présentés les sujets dans les photographies des années 1930. Puis venaient d'autres couples, des familles, quelques solitaires, pour la plupart photos posées, quelques unes prises plus spontanément.
Quelques visages ne m'étaient pas inconnus. Mes grands-parents, ma mère adolescente puis jeune femme, quelques cousins aussi. Je me rendis compte qu'au dos de chaque photo, étaient inscrits les noms des sujets et la date du cliché. Je reconnus ainsi les noms de plusieurs amis de jeunesse de mes grands-parents, dont j'avais connu certains à leurs vieux jours.
C'est en ouvrant le deuxième volume que j'ai eu un véritable choc. La première photo était exactement la même que celle du tome précédent, avec mes grands-parents un peu figés, l'un près de l'autre, se tenant par la main. À un détail près : ils étaient entièrement nus !!! Sans être particulièrement rigide, mon éducation ne m'avait jamais amené à apercevoir, ni même imaginer, la nudité de mes grands-parents. Et elle s'étalait tout à coup devant mes yeux ébahis. Mon grand-père, élancé, assez musclé, au sexe long et fin ; ma grand-mère petite, un peu ronde, aux seins lourds et ronds, à l'abondant triangle noir au sommet de ses cuisses. D'après la date de la photo, ils avaient à peine trente ans. Un splendide cliché, en tous cas. Suivaient d'autres photos d'eux, toujours nus, dans plusieurs attitudes (jamais indécentes), seuls ou en couple. Puis d'autres personnages, tout aussi nus. Je remarquais bien vite que la plupart étaient déjà présents dans le volume que j'avais feuilleté en premier. Je m'amusais beaucoup à comparer les postures habillées et les dénudées. Curieusement, c'est souvent sur les deuxièmes que les personnages paraissaient les moins figés.
Au bout de quelques pages, m'attendait un nouveau choc : mes grands-parents, à nouveau, mais en compagnie de leur fille unique. Je découvris ainsi qu'à seulement 13 ans, ma mère était déjà une adolescente remarquable par sa beauté : des seins hauts perchés et déjà pleins, aux larges aréoles brunes, une taille mince, des jambes fines se rejoignant sous une toison foisonnante. Sur tous les clichés où on la voyait (elle y avait entre 13 et 22 ans), émanait d'elle une sensualité et une beauté que je ne lui aurais jamais imaginées. Je suis resté longtemps feuilletant cet album inattendu. Certaines photos me troublaient tout particulièrement. Notamment un cliché de famille que l'on trouve rarement dans ses archives : mes grands-parents, bien sûr, avec les deux frères de ma grand-mère, leurs femmes et leurs enfants. Tous intégralement nus. Ma mère (qui avait 17 ans sur cette photo) était appuyée contre un de ses cousins, dont je savais qu'il avait toujours été son préféré ; apparemment, vue la splendide érection du jeune homme, cette préférence était partagée. Cette photo me troublait d'une part parce que j'en avais connu tous les participants, que bien sûr je n'aurais jamais imaginés dans cette posture, et d'autre part à cause de l'érection du cousin envers sa cousine, devant toute la famille...
J'hésitais un peu avant d'ouvrir le troisième volume de cet étrange album photo. Compte tenu de ce que m'avait dévoilé le deuxième, j'avais une idée à peu près claire de ce que devait signifier le titre 'Le caché'. Je pris le temps d'un bon verre de vin. La première photo confirma aussitôt ce que je pensais découvrir : mon grand-père était toujours debout dans le même décor, mais ma grand-mère s'appliquait désormais à une fellation apparemment efficace, vue la taille impressionnante atteinte par le sexe de l'aïeul. Afin de ne pas être en reste, elle avait porté sa main à son propre sexe, dont elle ouvrait largement les lèvres tout en y introduisant son médius. Les pages suivantes de l'album me prouvèrent que mes grands-parents n'avaient pas beaucoup à apprendre dans les techniques sexuelles : levrette, soixante-neuf, chandelle... Assis, debout, couchés, ils offraient un véritable kama-soutra en quelques photos. Et en plus ils n'étaient pas égoïstes :
plusieurs de ces clichés les montraient en pleine action devant certains de leurs proches, ceux-là mêmes qui étaient sur les photos du volume précédent. Ou alors, c'est eux qui assistaient aux ébats des autres couples.
Une question me revenait sans cesse, au fur et à mesure que je tournais les pages : ma mère avait-elle participé à ces séances photographiques très intimes ? En fait, je ne la vis que sur deux clichés, avec seulement mes grands-parents. Sur le premier, tous trois étaient allongés sur un lit. Ma grand-mère embrassait sa fille à pleine bouche, tout en lui caressant le sexe. De sa main gauche, celle-ci malaxait les seins maternels, tandis que sa main droite enserrait le sexe dressé de mon grand-père. Sur l'autre, elle se masturbait avec un légume en regardant ses parents faire l'amour. Les deux photos avaient été prises alors que ma mère avait seize ans.
Une dernière surprise m'attendait à la fin de l'album. Trois photos de mes grands-parents, âgés, prises quelques mois seulement avant leur mort, montraient qu'ils n'avaient rien perdu de leur vivacité sexuelle. Et la levrette finale, où tous deux adressaient un clin d'oeil complice à l'objectif photographique, acheva de me m'exciter moi-même.
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Commentaires ()
On aurait aimé une suite...
Edit : Je ne m'en lasse pas...
Et si un autre jeu d'albums avait été constitué, mais récupéré par la mère du narrateur ?
L'idée :
"Par la suite, j'avais eu l'occasion d'explorer tous les clichés conservés dans ce grenier, tant en albums, en liasses qu'en vrac. Mais je n'y trouvai rien qui apporte plus de lumière sur la vie intime de mes grands-parents.
J'avais renoncé à en apprendre plus, jusqu'à ce que se produise un drame imprévisible : la maison de mes parents connut un incendie d'origine électrique qui la dévasta. Aucune victime mortelle, fort heureusement, mais mes parents, intoxiqués par les fumées, furent hospitalisés dans un état grave, bien que rassurant.
En leur absence et devant l'urgence de protéger ce qui pouvait encore l'être dans les décombres de la maison, je dus m'occuper d'explorer les restes de la maison rendue inhabitable. Plusieurs pièces étaient intactes, d'autres dévastées. J'avais dû faire sécuriser la charpente, le temps de cette opération urgente, mais la maison ne serait pas sauvée.
Avec l'aide des assurances, j'avais loué un conteneur dans lequel j'avais amassé tout ce que je pouvais, et j'avais fait amener ce conteneur chez moi, devant l'entrée du garage.
Je n'avais pas l'intention de fouiller dans son contenu en désordre, mais il a fallu que je vérifie si certains papiers important s'y trouvaient. C'est ainsi que j'entrepris de vérifier le contenu de certains meubles, dont cette vieille commode sans valeur et calcinée en surface, mais dont les tiroirs débordaient de papiers et dossiers en tous genres..."