Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les amis de papa — Chapitre 3 · La révélation
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les amis de papa
Chapitre 3 · La révélation
Je suis resté un long moment seule, debout contre le mur, les bras encore frissonnants, la peau marquée de ses doigts, de ses mots.
Tout dans mon corps me rappelait ce que je venais de vivre…et tout dans ma tête me ramenait à elle : ma mère.
Je me suis laissé glisser au sol, le dos contre le mur, les genoux repliés contre moi, le sperme de Pierre s’échappant de mon cul.
L’image que j’avais d’elle, cette femme douce, discrète, solide … vacillait. Comment avais-je pu passer à côté de ça ? De ce regard parfois absent qu’elle lançait à Pierre, de ces silences partagés trop longtemps entre eux trois.
Je me suis levé après une bonne dizaine de minutes, j’ai attrapé ma robe froissée et je l’ai enfilée à nouveau déterminée à tout savoir sur leur histoire.
Dehors, les rires s’élevaient encore depuis le jardin et si je ne voulais pas que mon absence paraisse suspecte je me devais de retourner auprès des invités.
A peine ai-je eu le temps de sortir de ma chambre que mon oncle Dominique me saisit par le bras.
—Je ne t’imaginais pas comme ça, me dit-il sur un ton que je ne lui connaissais pas
—De quoi parles-tu ?
—Tu veux vraiment que je pose les mots sur la situation que je viens de découvrir ?
Plus de doute, il nous avait suivi et avait certainement entendu Martin, Stéphane et Pierre prendre leur plaisir avec moi. Je ne savais plus quoi dire et pendant un instant j’ai bien cru m’évanouir. Allait-il tout raconter à mon père ?
—s’il te plait ne dis rien à papa. Il serait fou de rage contre eux alors que c’est ma faute, c’est moi qui ai provoqué cette situation et je ne voudrais pas que leur amitié se termine à cause de moi !
—Rassure toi, me dit-il, je ne dirais rien. Je ne compte pas briser le cœur de mon frère en lui révélant combien sa fille si parfaite se révèle être une véritable trainée … Mais sache que mon silence à un prix et que tu devras le payer d’une manière ou d’une autre.
Puis me tournant le dos, il reprit le chemin du jardin.
Qu’allait-il me demander ? Comment voulait-il me faire payer son silence ? Dans quelle galère je venais de mettre ?
Le reste de l’après-midi suivi son cours comme si rien n’était, comme si le monde ne s’était pas fissuré à l’intérieur de moi.
Quelques jours plus tard, j’ai rejoint Pierre dans un bar discret, ni trop près de la maison, ni trop éloigné de nos habitudes. Le genre d’endroit choisi pour les conversations dont on ne veut plus parler ensuite.
Il était déjà là, installé en terrasse à l’ombre d’un olivier, une chemise en Lain blanche entre-ouverte sur son torse et une expression sur le visage que je ne lui connaissais pas. Moins sûr de lui, presque inquiet.
J’avais mis pour l’occasion une petite robe d’été blanche et bleu, discrète mais quelque peu transparente.
A peine assise :
—Tu bois quoi ? me demanda-t-il ?
—comme toi !
Il appela le serveur d’un geste lent.
—Mettez nous deux Spritz s’il vous plait.
Le silence entre nous dura jusqu’à ce que les verres arrivent. Et puis d’un coup il se mit à me raconter toute l’histoire :
—Alexandra, tu sais combien ton père et moi sommes proches et depuis bien des années ?
Tout a commencé bien avant qu’il rencontre ta mère. On s’est connu en 6e lui et moi et déjà à cette époque nous avions les mêmes centres d’intérêts, les mêmes gouts pour la musique, le foot et les filles …
Il était fréquent que nous sortions avec les mêmes filles et cela a duré jusqu’au Lycée …
Ensuite nous sommes partis faire nos études à Bordeaux et là-bas on a fait de la collocation et même si nous étions branchés sur les études on aimait aussi pas mal faire la fête et il n’était pas rare qu’on ramène des nanas à l’appart … Soit lui, soit moi … bien souvent lui car ton père a toujours été plus entreprenant, plus beau, plus grand, mieux servi par dame nature également …
Toujours est-il qu’un soir il l’a amené elle. Ta mère. La plus belle nana qu’il m’avait jamais été donné de voir. J’étais installé dans le canapé devant un match de foot quand ils sont entrés et qu’il me l’a présenté. J’avais déjà été jaloux de ton père mais ce soir-là … je pense que je ne l’avais jamais plus été dans ma vie. Elle était belle, blonde comme les blés et terriblement bien foutue. En fait tu es son portrait craché !
Avant de l’amener dans la chambre il lui a servi un verre et il est venu me voir en me disant que je pouvais prendre place dans le placard, comme on l’avait fait quelques fois …
Une fois leur verre finit ils sont venus dans la chambre. Il s’est mis à la déshabiller de manière à ce que je n’en perde pas une miette. Elle était parfaite …
Je le voyais me faire des clins d’œil et je me disais qu’il ne la méritait pas, qu’il n’avait pas le droit de traiter cette fille de la sorte. La baisant comme une vulgaire pute devant moi alors que je venais d’avoir un vrai coup de foudre pour elle. Pour autant je ne suis pas intervenu, je l’ai laissé faire tout en les regardants. Une fois endormis, je suis sorti du placard pour me rendre dans ma chambre et je dois t’avouer que je n’ai pas réussi à trouver le sommeil cette nuit-là.
Ta mère s’en est allé le matin après le petit déjeuner que nous avons pris à trois. Elle s’y était présentée simplement vêtue d’une des chemises de ton père. Je ne pouvais pas m’empêcher de bander et elle s’en est aperçue, faisant la remarque à ton père qui en a ajouté en ouvrant sa chemise un peu plus pour me montrer ses seins … Ils riaient en voyant mon excitation.
Une fois partie je lui ai dit que j’avais eu un coup de cœur pour elle et que je lui demandais de bien vouloir « me la laisser » si pour lui elle ne représentait rien d’autre qu’une salope de plus qu’il aimait baiser devant moi.
Il m’a répondu qu’il avait le sentiment que ce serait différent avec elle mais que rien ne m’empêchait de tenter ma chance et que si elle venait à me préférer à lui il accepterait son choix.
—Tu veux dire que ma mère a été pour vous le premier prix d’un concours d’égo ?
Lui dis-je sur le ton de la colère
—Je ne peux pas te laisser dire ça, je suis tombé amoureux de ta mère au premier regard mais comme tu le sais c’est ton père qu’elle a fini par choisir malgré toutes les fleurs et tous les cadeaux que je lui ai offert pour essayer de la séduire.
—Ça ne me dit pas comment elle à finit par arriver dans ton lit
—C’est arrivé à la suite d’un pari que nous avons fait … Ton père avait pris des photos d’elle. Seulement à cette époque ce n’était pas comme aujourd’hui, il fallait faire développer les clichés chez le photographe et alors qu’il était revenu d’un week-end avec elle il m’avait dit qu’il avait déposé les pellicules et qu’il devait aller les chercher. Comme il n’avait pas le temps, il m’a demandé d’y aller à sa place me laissant deux cents francs pour payer la facture.
Une fois arrivé là-bas j’explique u photographe que je viens récupérer les photos de Monsieur Thierry. Je sens que le mec me regarde avec un air bizarre et il me les apporte.
Afin d’être sûr qu’il s’agissait bien des bonnes photos il était de coutume de regarder ensemble la qualité du tirage et la bonne remise des photos. Quelle ne fut pas mon étonnement quand je me suis rendu compte qu’il s’agissait de photos de ta mère nue, dans des positions plus qu’explicite, voir même de moments d’intimités des plus torride.
J’étais à la fois gêné et terriblement excité. Une fois dans ma voiture, je t’avoue avoir détaillé toutes les photos, sous tous les angles, je me suis même masturbé en les regardants …
Lorsque je suis arrivé à l’appartement, ton père était là, je lui ai donné les photos et il m’a demandé si je les avais regardées. Alors même que je n’avais pas encore répondu, il m’invita à s’assoir à côté de lui et à venir les regarder avec lui. Nous les avons commentés de façon très crue et il a fini par m’en faire cadeau et à me dire qu’il m’en donnerait aussi longtemps qu’ils seraient ensemble … aujourd’hui encore ton père tient sa parole en m’en envoyant régulièrement de nouvelles.
Quelques semaines après cette histoire, alors que je me croyais seul à l’appartement après avoir entendu ton père partir à la fac, je me suis mis à me branler devant les photos qu’il m’avait donné … j’exprimais à voix haute l’envie que j’avais de baiser cette salope qui s’était refusée à moi, quand tout à coup je senti derrière la présence de ta mère. Je me suis retourné et pris de panique, je me suis caché le sexe en m’excusant ! C’est alors qu’elle s’est agenouillée et sans un mot s’est mise à me sucer la queue. J’ai cru rêver … ce matin-là, ta mère et moi avions conscience de la trahison qui était la nôtre mais le désir était plus puissant que tout.
A partir de cet instant, nous nous retrouvions aussi souvent que possible dans le dos de père. Nous nous caressions parfois même alors qu’il était à quelques centimètres de nous. J’étais tellement heureux de cocufier celui qui avait toujours été devant moi quel que soit les sports, les études, les conquêtes … je prenais un malin plaisir à souiller sa si délicieuse petite amie …
Et puis un jour, consciente de l’attachement de plus en plus profond que ta mère et moi avions l’une envers l’autre, elle me demanda de lui faire une promesse … chose que j’accepta.
—Quelle était cette promesse ? lui demandai-je
—Elle me fit promettre de ne plus la voir comme celle que j’aimai mais uniquement comme celle qui lui appartenait à lui et dont j’avais la jouissance quand bon me semblerait à la seule et unique condition, que je la baise toujours sans laisser paraitre le moindre sentiment.
Pour tenir ma promesse ce jour-là, j’ai alors plaqué ta mère face contre le mur pour retrousser sa robe et l’enculer sans le moindre ménagement.
Lorsqu’il me dit cela, je ne pouvais m’empêcher de faire la parallèle entre ce qu’il m’avait fait et la manière dont il le faisait et ce qu’il faisait à ma mère trente ans plus tôt. Je ne saurai vous dire pourquoi mais son récit, les mots qu’il employait et le regard qu’il posait sur moi me donna l’envie de baiser… et sans plus attendre c’est moi qui lui dis :
—encule moi comme tu le ferais avec elle !
Tout dans mon corps me rappelait ce que je venais de vivre…et tout dans ma tête me ramenait à elle : ma mère.
Je me suis laissé glisser au sol, le dos contre le mur, les genoux repliés contre moi, le sperme de Pierre s’échappant de mon cul.
L’image que j’avais d’elle, cette femme douce, discrète, solide … vacillait. Comment avais-je pu passer à côté de ça ? De ce regard parfois absent qu’elle lançait à Pierre, de ces silences partagés trop longtemps entre eux trois.
Je me suis levé après une bonne dizaine de minutes, j’ai attrapé ma robe froissée et je l’ai enfilée à nouveau déterminée à tout savoir sur leur histoire.
Dehors, les rires s’élevaient encore depuis le jardin et si je ne voulais pas que mon absence paraisse suspecte je me devais de retourner auprès des invités.
A peine ai-je eu le temps de sortir de ma chambre que mon oncle Dominique me saisit par le bras.
—Je ne t’imaginais pas comme ça, me dit-il sur un ton que je ne lui connaissais pas
—De quoi parles-tu ?
—Tu veux vraiment que je pose les mots sur la situation que je viens de découvrir ?
Plus de doute, il nous avait suivi et avait certainement entendu Martin, Stéphane et Pierre prendre leur plaisir avec moi. Je ne savais plus quoi dire et pendant un instant j’ai bien cru m’évanouir. Allait-il tout raconter à mon père ?
—s’il te plait ne dis rien à papa. Il serait fou de rage contre eux alors que c’est ma faute, c’est moi qui ai provoqué cette situation et je ne voudrais pas que leur amitié se termine à cause de moi !
—Rassure toi, me dit-il, je ne dirais rien. Je ne compte pas briser le cœur de mon frère en lui révélant combien sa fille si parfaite se révèle être une véritable trainée … Mais sache que mon silence à un prix et que tu devras le payer d’une manière ou d’une autre.
Puis me tournant le dos, il reprit le chemin du jardin.
Qu’allait-il me demander ? Comment voulait-il me faire payer son silence ? Dans quelle galère je venais de mettre ?
Le reste de l’après-midi suivi son cours comme si rien n’était, comme si le monde ne s’était pas fissuré à l’intérieur de moi.
Quelques jours plus tard, j’ai rejoint Pierre dans un bar discret, ni trop près de la maison, ni trop éloigné de nos habitudes. Le genre d’endroit choisi pour les conversations dont on ne veut plus parler ensuite.
Il était déjà là, installé en terrasse à l’ombre d’un olivier, une chemise en Lain blanche entre-ouverte sur son torse et une expression sur le visage que je ne lui connaissais pas. Moins sûr de lui, presque inquiet.
J’avais mis pour l’occasion une petite robe d’été blanche et bleu, discrète mais quelque peu transparente.
A peine assise :
—Tu bois quoi ? me demanda-t-il ?
—comme toi !
Il appela le serveur d’un geste lent.
—Mettez nous deux Spritz s’il vous plait.
Le silence entre nous dura jusqu’à ce que les verres arrivent. Et puis d’un coup il se mit à me raconter toute l’histoire :
—Alexandra, tu sais combien ton père et moi sommes proches et depuis bien des années ?
Tout a commencé bien avant qu’il rencontre ta mère. On s’est connu en 6e lui et moi et déjà à cette époque nous avions les mêmes centres d’intérêts, les mêmes gouts pour la musique, le foot et les filles …
Il était fréquent que nous sortions avec les mêmes filles et cela a duré jusqu’au Lycée …
Ensuite nous sommes partis faire nos études à Bordeaux et là-bas on a fait de la collocation et même si nous étions branchés sur les études on aimait aussi pas mal faire la fête et il n’était pas rare qu’on ramène des nanas à l’appart … Soit lui, soit moi … bien souvent lui car ton père a toujours été plus entreprenant, plus beau, plus grand, mieux servi par dame nature également …
Toujours est-il qu’un soir il l’a amené elle. Ta mère. La plus belle nana qu’il m’avait jamais été donné de voir. J’étais installé dans le canapé devant un match de foot quand ils sont entrés et qu’il me l’a présenté. J’avais déjà été jaloux de ton père mais ce soir-là … je pense que je ne l’avais jamais plus été dans ma vie. Elle était belle, blonde comme les blés et terriblement bien foutue. En fait tu es son portrait craché !
Avant de l’amener dans la chambre il lui a servi un verre et il est venu me voir en me disant que je pouvais prendre place dans le placard, comme on l’avait fait quelques fois …
Une fois leur verre finit ils sont venus dans la chambre. Il s’est mis à la déshabiller de manière à ce que je n’en perde pas une miette. Elle était parfaite …
Je le voyais me faire des clins d’œil et je me disais qu’il ne la méritait pas, qu’il n’avait pas le droit de traiter cette fille de la sorte. La baisant comme une vulgaire pute devant moi alors que je venais d’avoir un vrai coup de foudre pour elle. Pour autant je ne suis pas intervenu, je l’ai laissé faire tout en les regardants. Une fois endormis, je suis sorti du placard pour me rendre dans ma chambre et je dois t’avouer que je n’ai pas réussi à trouver le sommeil cette nuit-là.
Ta mère s’en est allé le matin après le petit déjeuner que nous avons pris à trois. Elle s’y était présentée simplement vêtue d’une des chemises de ton père. Je ne pouvais pas m’empêcher de bander et elle s’en est aperçue, faisant la remarque à ton père qui en a ajouté en ouvrant sa chemise un peu plus pour me montrer ses seins … Ils riaient en voyant mon excitation.
Une fois partie je lui ai dit que j’avais eu un coup de cœur pour elle et que je lui demandais de bien vouloir « me la laisser » si pour lui elle ne représentait rien d’autre qu’une salope de plus qu’il aimait baiser devant moi.
Il m’a répondu qu’il avait le sentiment que ce serait différent avec elle mais que rien ne m’empêchait de tenter ma chance et que si elle venait à me préférer à lui il accepterait son choix.
—Tu veux dire que ma mère a été pour vous le premier prix d’un concours d’égo ?
Lui dis-je sur le ton de la colère
—Je ne peux pas te laisser dire ça, je suis tombé amoureux de ta mère au premier regard mais comme tu le sais c’est ton père qu’elle a fini par choisir malgré toutes les fleurs et tous les cadeaux que je lui ai offert pour essayer de la séduire.
—Ça ne me dit pas comment elle à finit par arriver dans ton lit
—C’est arrivé à la suite d’un pari que nous avons fait … Ton père avait pris des photos d’elle. Seulement à cette époque ce n’était pas comme aujourd’hui, il fallait faire développer les clichés chez le photographe et alors qu’il était revenu d’un week-end avec elle il m’avait dit qu’il avait déposé les pellicules et qu’il devait aller les chercher. Comme il n’avait pas le temps, il m’a demandé d’y aller à sa place me laissant deux cents francs pour payer la facture.
Une fois arrivé là-bas j’explique u photographe que je viens récupérer les photos de Monsieur Thierry. Je sens que le mec me regarde avec un air bizarre et il me les apporte.
Afin d’être sûr qu’il s’agissait bien des bonnes photos il était de coutume de regarder ensemble la qualité du tirage et la bonne remise des photos. Quelle ne fut pas mon étonnement quand je me suis rendu compte qu’il s’agissait de photos de ta mère nue, dans des positions plus qu’explicite, voir même de moments d’intimités des plus torride.
J’étais à la fois gêné et terriblement excité. Une fois dans ma voiture, je t’avoue avoir détaillé toutes les photos, sous tous les angles, je me suis même masturbé en les regardants …
Lorsque je suis arrivé à l’appartement, ton père était là, je lui ai donné les photos et il m’a demandé si je les avais regardées. Alors même que je n’avais pas encore répondu, il m’invita à s’assoir à côté de lui et à venir les regarder avec lui. Nous les avons commentés de façon très crue et il a fini par m’en faire cadeau et à me dire qu’il m’en donnerait aussi longtemps qu’ils seraient ensemble … aujourd’hui encore ton père tient sa parole en m’en envoyant régulièrement de nouvelles.
Quelques semaines après cette histoire, alors que je me croyais seul à l’appartement après avoir entendu ton père partir à la fac, je me suis mis à me branler devant les photos qu’il m’avait donné … j’exprimais à voix haute l’envie que j’avais de baiser cette salope qui s’était refusée à moi, quand tout à coup je senti derrière la présence de ta mère. Je me suis retourné et pris de panique, je me suis caché le sexe en m’excusant ! C’est alors qu’elle s’est agenouillée et sans un mot s’est mise à me sucer la queue. J’ai cru rêver … ce matin-là, ta mère et moi avions conscience de la trahison qui était la nôtre mais le désir était plus puissant que tout.
A partir de cet instant, nous nous retrouvions aussi souvent que possible dans le dos de père. Nous nous caressions parfois même alors qu’il était à quelques centimètres de nous. J’étais tellement heureux de cocufier celui qui avait toujours été devant moi quel que soit les sports, les études, les conquêtes … je prenais un malin plaisir à souiller sa si délicieuse petite amie …
Et puis un jour, consciente de l’attachement de plus en plus profond que ta mère et moi avions l’une envers l’autre, elle me demanda de lui faire une promesse … chose que j’accepta.
—Quelle était cette promesse ? lui demandai-je
—Elle me fit promettre de ne plus la voir comme celle que j’aimai mais uniquement comme celle qui lui appartenait à lui et dont j’avais la jouissance quand bon me semblerait à la seule et unique condition, que je la baise toujours sans laisser paraitre le moindre sentiment.
Pour tenir ma promesse ce jour-là, j’ai alors plaqué ta mère face contre le mur pour retrousser sa robe et l’enculer sans le moindre ménagement.
Lorsqu’il me dit cela, je ne pouvais m’empêcher de faire la parallèle entre ce qu’il m’avait fait et la manière dont il le faisait et ce qu’il faisait à ma mère trente ans plus tôt. Je ne saurai vous dire pourquoi mais son récit, les mots qu’il employait et le regard qu’il posait sur moi me donna l’envie de baiser… et sans plus attendre c’est moi qui lui dis :
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Après plusieurs années, elle a recouché avec lui de temps en temps jusqu'à ce qu'il nous présente celle qui deviendra sa femme.