Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La cabine d'essayage — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La cabine d'essayage
Chapitre 1
Journée banale... Un dimanche après-midi, bien moche avec cette pluie abondante. Strictement rien à faire, personne à voir... Mon homme en déplacement et les amis tous occupés. Je me tâte entre rester bien au chaud sous ma couette, devant la télé à ne rien faire, ou noyer mon ennui dans le centre commercial non loin de chez moi. Mais après réflexion, autant tuer le temps en prenant plaisir dans une bonne partie de shopping.
Je décide donc de prendre ma voiture et de faire cette petite route. Une fois arrivée dans ce centre commercial, je fais le tour des magasins, trouvant pas mal de choses qui me plaisent. Après avoir acheté pas mal de lingeries et de bricoles, je me rends ensuite dans un magasin mixte. Et soudainement, me dirigeant vers les cabines d'essayage, je sens qu'on m'interpelle en me tapant sur l'épaule. Et là, à mon plus grand étonnement, en me retournant, je vois que c'est mon ex ! J'en reste bouche bée, choquée de me retrouver face à lui après tant d'années. Je n'avais plus eu de nouvelles de lui depuis 5 ans environ, ni même jamais croisé en ville ou autres bars sur la plage. Juste après notre rupture, nous nous étions revus, une sorte de deuil à faire de notre couple, entrecoupé de baises sauvages histoire de tirer notre coup dans la voiture et de se retrouver un petit peu.
Mon cœur bat à 100 à l'heure, je n'étais pas du tout prête à cela, à un face-à-face avec lui. J'en suis d'autant plus déboussolée lorsqu'il me claque la bise, mais pas n'importe quelle bise ! Le genre de bise "appuyée", où les joues restent un peu plus collées l'une à l'autre qu'à la normale. Lorsqu'il me la fait, il pose aussi sa main sur ma hanche, avec une certaine poigne, assez subtile de sa part, parce que ce n'est pas trop pour me faire mal, mais juste assez pour faire remonter certains souvenirs de soumissions...
On discute donc pendant une dizaine de minutes, on se donne des nouvelles, ce qu'on est devenu chacun de son côté, etc. Evidemment, il est au courant que j'ai quelqu'un depuis trois ans, et il m'apprend qu'il est célibataire depuis notre rupture. Au fil de la discussion, on peut sentir cette complicité qui revient, celle du premier amour, où on rigole pour rien, un peu gaga de cette situation, ne sachant pas comment réagir dans cette situation inconnue pour nous. Complicité naturelle revenue très rapidement par contre, comme si nous ne nous étions jamais quittés. Ces petits chamaillages amènent ce petit jeu tactile. Il me taquine, il me cherche. J'ai même l'impression qu'il y a toujours cette attirance physique entre nous, ce petit jeu de séduction, ce petit danger qui éveille certains sens.
Ces retrouvailles faites, il est temps de dire au revoir, non sans regrets... Je m'en vais donc dans la file d'attente pour les cabines d'essayage, tout en repensant à lui. Les souvenirs me reviennent, les bons comme les mauvais moments, mais certains souvenirs reviennent avec plus d'insistance que d'autres. Cette bise appuyée, sa main sur ma hanche, ce jeu tactile... Tout cela me fait penser à ces moments torrides que l'on a pu avoir, où il avait une bonne emprise sur moi sexuellement parlant, où j'étais sa soumise, son objet. D'autres moments où l'on jouait à des jeux dangereux, avec une certaine adrénaline qui rendait la chose encore plus belle. Par exemple, en soirée chez des amis, il nous est déjà arrivé de nous éclipser au fond du jardin, de tirer notre coup, et de revenir rejoindre les autres dans la soirée. Ce soir-là, les gens nous ont vus revenir du fond de jardin, et ont tout de suite compris ce que nous avions fait. Le fait de le faire au fond du jardin avec les amis à quelques mètres m'excitait déjà comme il fallait. Mais qu'ils soient au courant de ce qu'on a fait... J'adore ça ! J'adore qu'ils puissent s'imaginer que j'ai pu sucer mon mec comme ça en cours de soirée, que j'aie pu me faire prendre le cul en aussi peu de temps, et qu'on ait tiré notre coup à ce moment. Ils pensent de moi que je suis une petite chienne, et j'adore ça. Tant de moments de plaisir et de partage, passionnés et intenses au plus haut point, où je m'abandonnais comme il fallait à ses moindres désirs. Repenser à tout ça me donne un peu chaud, me donne un peu l'envie de retrouver cette vie d'avant, où je ne me prenais pas la tête sur ce qu'il se passait et ce qu'il pouvait arriver. Une vie où on profitait pleinement de la vie au final. C'était le pied !
Après un petit moment dans la file d'attente, vint mon tour d'entrer dans une cabine. Munie des articles que je dois essayer, je commence par enlever mon haut afin d'essayer les T-shirts. Et soudainement, j'entends le rideau de ma cabine bouger, accompagné d'un mouvement brusque d'une personne. Saisie sur le coup, je me retourne, et j'ai encore une fois la surprise de voir mon ex en face de moi. Mais que fait-il là, dans ma cabine ? Je sens encore une fois mon cœur battre à 100 à l'heure. J'en attrape une boule au ventre. Sans le vouloir, je me retrouvais dans l'interdit le plus total, avec la personne la plus à même de me faire craquer.
Retrouvée face à lui, je ne sais pas du tout quoi faire. J'aurais pu lui demander ce qu'il fait là, mais je reste sans voix, surprise de cette situation. On se regarde dans les yeux, puis ni une ni deux, il ne perd pas de temps et me plaque contre le mur de la cabine pour m'embrasser. C'est très soudain, cela a été tellement vite, trop vite... Je n'ai même pas eu le temps de le repousser que j'ai déjà pris goût à son baiser. Un bon baiser, bien long, bien tendre et passionné. Je sens évidemment une sorte d'excitation en moi, quelque chose qui se passe dans mon ventre ou entre mes jambes, une excitation rarement connue auparavant. Ses deux mains entourent mon visage sur mes joues, m'amenant à lui sans trop de résistance. L'embrasser me donne envie, d'autant qu'il y a un certain contexte, mais j'essaye de vite redescendre sur terre. Il ne me laisse pas le choix de l'embrasser, et c'est certainement ce qui me fait craquer. Essayant de redescendre sur terre, je le repousse, lui chuchotant que ce n'est pas possible, qu'il doit arrêter. Mais il ne veut rien savoir ; il me prend, penche ma tête légèrement en arrière contre le mur et m'embrasse sensuellement dans le cou. Les "Arrête... Je ne peux pas..." que je peux lui dire n'y font rien. Il continue à avoir cette emprise sur moi. J'ai beau me "débattre", il y a une partie de moi qui essaye de le repousser, de dire non à cette folie, mais une grande partie de moi a envie de le laisser faire et de lâcher prise. Son odeur, son parfum, sentir ses mains sur ma peau, toutes ces choses font que j'ai encore plus envie de m'adonner à lui et de le retrouver de la meilleure des manières.
Voilà qu'il me tourne maintenant dos à lui. Je suis plaquée de face contre le mur, les poignets maintenus par une de ses mains au-dessus de la tête, et l'autre qui attrape la ceinture de mon pantalon afin d'avoir mes fesses collées contre sa queue. Sa queue... Je la sens à travers son jean, bien dure et déjà à la verticale. Il appuie avec contre mon petit cul, je n'ai pas d'autre choix que de subir, aucun moyen de résister. En ai-je envie d'ailleurs ? Parce qu'à ce moment même, je retrouve cette domination que me plaisait tant lorsque nous étions ensemble. Il me donne des coups, des coups assez soutenus, comme si nous baisions déjà.
Après quelques instants à sentir sa queue contre moi, stop ! Je me laisse aller, tant pis. Ça en est trop ! Je ne peux plus continuer à résister. Je ne pense en aucun cas à mon homme, la situation est bien trop excitante... Cette tromperie amène cette notion d'interdit, et être dans cette cabine avec lui amène celle du danger. Et c'est ce dangereux mélange qui fait que cette adrénaline m'empêche d'arrêter, et j'aime un peu trop celle-ci pour pouvoir interrompre tout ça. L'adrénaline... J'ai toujours dit que c'était un dangereux poison. Une fois piqué, il est déjà trop tard. Tout était écrit... Ça a commencé au moment où il m'a interpelée. La complicité, le jeu tactile, la séduction, les souvenirs qui reviennent, tout ça amenant l'envie de sexe, et me voilà dans une cabine commettre l'interdit.
Je me tourne donc vers lui, bien décidée à faire de ce moment un instant dont on se souviendra toute notre vie ! Je m'agenouille devant lui, lui abaissant son jean puis son caleçon, et j'y découvre une queue qui m'avait tant manqué. Elle ressort de son caleçon bien dure et déjà bien mouillé. Je l'attrape comme il faut ; une main pour sa queue, l'autre posée sur ses couilles bien chaudes. Et j'y vais ! Retrouver le goût de sa queue dans la bouche est un régal. Sentir son sperme, la pomper comme il faut, je la presse bien fort afin d'en sortir un maximum. Je l'entends se retenir de pousser des râles de plaisir, on retrouve déjà les sensations du passé. Je continue à le sucer, et je sens qu'il a de plus en plus envie car il prend ma tête avec ses deux mains pour bien enfoncer sa queue le plus loin possible. La soumission a déjà commencé, je le sens et je le sais. Sentir son gland dans ma bouche m'excite comme il faut, et le voir prendre son pied accentue ce sentiment.
Après quelques instants à le sucer comme il faut, il m'interrompt. Il retire ma bouche de sa queue, et avec sa main posée sous mon menton, il lève ma tête afin qu'on puisse se regarder. Avec du sperme coulant sur les coins des lèvres, je le fixe, et je vois dans ses yeux son envie débordante de me baiser. Je sais que le sperme autour de ma bouche l'excite. Plus j'en ai, plus j'aime ça, et plus ça l'excite. On se connaît, on se comprend, on sait ce que l'on veut, on sait ce qu'on aime, ce qui fait plaisir à l'autre.
"J'y ai pensé tellement de fois... Maintenant lèves toi que je m'occupe de toi !" me dit-il.
J'exécute son ordre sans tarder. Je me lève donc, puis de manière imposante, il me remet dans la même position que tout à l'heure, dos à lui et face au mur. Mon envie de se faire démonter fait que je cambre naturellement mon dos afin d'amener mes fesses directement à lui. De son côté, lui, abaisse mon jean seulement en dessous des fesses, juste ce qu'il faut pour ne pas perdre de temps.
Et là, on entre dans les choses sérieuses. Avec sa main gauche, il me tient la hanche pour rester immobile face au mur. Et avec sa main droite, il prend sa queue, et a cette idée de faire des allers-retours de haut en bas sur mon entrejambe, entre mes lèvres sans me pénétrer... Je sens son gland tout mouillé m'écarter les parois de ma petite chatte déjà bien trempée.
Je sens qu'il enfonce son gland mais que très légèrement, aucune pénétration digne de ce nom. Je l'imagine déjà en moi, les sensations à venir, je n'attends que ça mais il joue encore et encore avec mes envies qui ne font qu'augmenter. J'en deviens folle. Je n'ai plus du tout envie d'attendre. Je ne pense à rien d'autre ; ni les gens autour de nous, ni le fait que l'on puisse nous entendre, ni même mon copain. C'est terrible de dire ça, mais je n'ai qu'une envie là, tout de suite, c'est d'avoir cette queue bien en moi. Je sens sa queue bien chaude entre mes cuisses, glissant facilement grâce au fait que je mouille assez bien.
Et enfin, il décide de me la mettre. Mais ce n'est pas une pénétration banale, c'est une pénétration orgasmique ! J'ai une telle envie de crier à ce moment... Il s'en aperçoit et pose sa main sur ma bouche pour ne pas qu'on puisse m'entendre. Je ne peux ni crier, ni même bouger. Je ne suis que son objet à ce moment présent. Cette pénétration est vraiment, vraiment très très lente, histoire de sentir chaque centimètre qui entre en moi, de sentir chaque centimètre m'écarter les lèvres. Cette queue, qui avance et qui avance, me donne de plus en plus de plaisir. C'est ce moment que j'attendais, c'est vraiment pour ça que j'aime la baise, les coups de folie comme ça qui font que nous aimons le sexe. Cette chose, assez grosse pour me faire frémir, me pénètre toujours, jusqu'à venir tamponner le fond de mon entrejambe. Je sens qu'il est au bout, et je sens aussi son bassin collé à mes fesses. Il les aplatit et se colle à moi. Je n'ai pas d'autre choix que de subir.
On entre dans le vif du sujet petit à petit. Il recule sa queue tout doucement du fond de ma chatte, puis s'enfonce à nouveau. Je sens sa queue glisser comme il faut en moi pendant ces allers-retours. Avec une de ses mains, il écarte une de mes fesses pour faciliter la pénétration et admirer cette dernière. Apprécier le fait d'avoir une fesse écartée me donne encore plus envie de m'ouvrir à lui. Je pourrais tout lui donner tellement je suis hors de moi, je ne me contrôle même plus. C'est cette vie que je veux : l'inconscience. Je me prends des coups de queue de plus en plus imposants et intenses. On peut bientôt entendre ses couilles taper contre moi. Enlever sa queue puis la remettre, et prendre goût aux pénétrations multiples qui s'accélèrent de plus en plus. Il a pris un bon rythme, je sens mes fesses s'aplatir contre son bassin. Il me prend pour sa petite chienne, tellement qu'il en attrape ensuite mes cheveux pour tirer ma tête vers l'arrière. Il tire son coup, et c'est absolument ce que je veux. Les coups s'enchaînent et mes fesses prennent cher. Nous aurions été ailleurs que dans cette cabine, j'aurais voulu que ça dure des heures, à faire toutes les positions possibles, à s'éclater autant qu'il le faut et librement.
Après de bons moments à me faire baiser par-derrière de belle manière, je décide de me retirer de lui et de me mettre face à lui. Essoufflés, on prend un temps d'arrêt pour se regarder, et on s'embrasse une nouvelle fois tout plein d'envie. Juste après cette petite pause, je décide une nouvelle fois de me faire plaisir en m'agenouillant devant lui, et de lui refaire une fellation digne de ce nom. J'y vais franchement, l'enfonçant au bord de ma gorge, je la presse au maximum pour lui donner plus de sensations. Le sperme sort comme il faut, il se mélange à ma salive, ce qui fait que j'en ai plein la bouche. Je le regarde, je vois qu'il prend son pied. Je change mes manières de le sucer, et je vois que ça a de l'effet. Il essaye par moments de retirer ma tête de sa queue, il doit avoir la queue de plus en plus sensible à force de sentir l'éjaculation venir, mais c'est une raison pour moi d'insister encore plus. Il a de plus en plus de mal à résister, et c'est à ce moment-là que je décide d'aller encore plus vite, de la serrer encore plus fort, de la pomper encore plus. Je me mets aussi à gémir de mon côté, car je sais qu'il adore m'entendre pendant les parties de baise. Le voyant craquer de plus en plus, et sentant l'éjaculation arriver, je me prépare à le faire jouir là, maintenant, et tant pis pour les "dégâts". J'accélère, j'accélère encore plus, je le sens qui tremble, essayant d'éviter au maximum ce moment crucial.
Et d'un coup, il se lâche enfin ! Plusieurs giclées de sperme bien chaudes qui arrosent ma bouche. Il appuie ma tête vers lui pour ne pas me laisser le choix. Il veut m'en foutre partout. J'aspire toujours, je pompe sa queue pour ne rien louper de ce qu'il peut sortir. Il se décharge complètement en moi. Je retire doucement ma bouche de sa queue, je le vois soulagé, déchargé, fatigué de ce moment follement intense.
Quelle jouissance de faire éjaculer un homme ! N'ayant rien prévu et donc rien sous la main, je n'ai pas d'autre choix que d'avaler son sperme. J'essuie le peu qu'il y a autour de ma bouche, et je me relève pour reprendre mes esprits. Je réalise que ce qu'on vient de faire est quelque chose d'incroyable. On se regarde encore une fois dans les yeux, voyant tous deux la satisfaction de l'autre. C'est exactement le genre de moments que l'on a pu vivre lorsque nous étions ensemble. Quel pied j'ai pu prendre ! C'est tout autre chose que les parties de jambes en l'air avec mon homme. Mon ex, l'interdit, l'endroit, le contexte. Clairement pas des choses que l'on vit souvent, et c'est certainement pour cela que j'ai cédé et profité au maximum de cette situation.
On s'embrasse une dernière fois, tendrement cette fois-ci, avec beaucoup d'affection. Une certaine manière de se dire au revoir, ou adieu je ne sais pas, ne sachant pas si ce genre de chose se reproduira un jour. Nous n'avons pas échangé un mot concernant notre "avenir" après ça, s'il en existe un. Et d'un côté tant mieux, j'ai trop peur de tomber dans un cercle vicieux à le revoir de manière voulue un peu trop souvent et d'y tomber accroc. Je préfère laisser le hasard s'occuper des choses, le destin diront certains...
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Commentaires ()
Belle histoire bien écrite....