Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vacances torrides — Chapitre 4 · La grande aventure
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Vacances torrides
Chapitre 4 · La grande aventure
La grande aventure
En cette matinée, tout le monde semble se lever à son rythme. Le mien étant celui du soleil, je me suis levée tôt pour apprécier son apparition au-dessus de la mer. Cela donne au petit-déjeuner, une ambiance toute particulière, et me motive à sortir juste après pour aller faire un tour sur la plage.
Après mon petit-déjeuner, je retourne dans ma chambre pour m'habiller, sous l'œil à peine réveillé de mon mari, se questionnant sur mon activité. Pas la peine d'essayer de le motiver, monsieur veut rester couché. Je sors donc seule, déterminée à me promener.
C'est en traversant à travers les dunes, le temps pour moi de me remémorer le passé, que je rejoins la plage. J'entends à présent le doux bruissement des vagues, et je m'arrête un instant, les cheveux dans le vent, pour apprécier ce moment.
Je descends ensuite tranquillement le petit sentier de sable, pour rejoindre la plage. Regardant de toute part, je décide de me diriger vers la gauche, le regard toujours porté sur l'océan.
Malgré le temps relativement doux, je ne croise pas beaucoup de monde. Cela me laisse le plaisir de profiter de la brise marine, dans le plus grand des calmes. L'air s'engouffre sous ma petite robe d'été, tout en caressant également le haut de ma poitrine dénudée.
Après une longue marche, je décide de m'arrêter près des rochers. Je m'assois dessus, et je contemple l'horizon. L'envie de me baigner grandie en moi, mais je n'ai pas mis de maillot de bain. Après tout, vu le peu de personnes qu'il y a, je peux bien me baigner nue. Et puis dans l'eau, personne ne remarquera ma nudité.
Ma décision étant prise, je guette le moindre passage. Lorsque personne n'est à l'horizon, j'enlève tout d'abord mes chaussures, que je pose sur les rochers, suivis de ma robe, que je cale entre ceux-ci, la recouvrant de mes chaussures, pour qu'elle ne s'envole pas. N'ayant pas de soutien-gorge, je dénude le bas, puis je glisse mon string dans mes chaussures. Me voilà prête, totalement nue sur la plage, mais personne pour me voir.
Je m'avance alors de l'eau qui continue de s'éloigner, mais je finis par la rattraper. Je mouille mes pieds dans l'eau fraiche, mais pas assez pour me repousser. Je commence à m'aventurer, bien décidée à me baigner. Finalement lancée, je prends plaisir à nager.
Je profite d'être seule dans l'eau pour nager dans tous les sens, sans me soucier de quoi que ce soit. C'est vraiment agréable de se baigner nu, on se sent empli d'une liberté incroyable.
Toutefois, après quelques brasses supplémentaires, je me heurte à quelque chose de dur. En relevant la tête, un peu penaude, je me rends compte que je suis rentrée dans un homme, qui a l'air un peu plus jeune que moi. Avant tout autre chose je cherche à m'excuser, mais l'homme ne semble pas contrarié par notre rencontre.
Nous entamons alors une discussion, qui se veut plutôt sympathique. Néanmoins, nous ne bougeons pas, et la marée continue de descendre. Ce n'est que lorsque je sens une petite brise sur mes tétons durcis par la fraîcheur de l'eau, que je me rends compte que ceux-ci sont à découvert. Un peu prise au dépourvu, mon interlocuteur, quant à lui, ne semble pas dérangé par cette apparition, que j'imagine moins soudaine pour lui, que pour moi.
Par habitude de me baigner en maillot de bain, j'en avais complètement oublié ma nudité, la discussion tournant autour de ce nouveau sujet. Je me retrouve bien hébétée, ne trouvant pas les mots devant cet homme subjugué. Le voyant se rapprocher, je ne peux le repousser, toujours perdue dans mes pensées.
Soudain, une sensation agréable traverse mon corps. Les doigts de l'homme glissent sur mes tétons, et me font frissonner de plaisir. Vais-je encore me laisser aller à un inconnu ? En récapitulant le début des vacances, ce ne sera ni plus ni moins que le cinquième homme à me toucher, mis à part mon mari. Je prends cela comme l'occasion d'explorer de nouvelles choses, et je laisse l'inconnu parcourir ma poitrine.
Il est plutôt surpris que je me laisse faire, mais ne laisse pas passer l'occasion. Ses mains cramponnent très vite ma lourde poitrine, et commencent à la pétrir énergiquement. Il se colle maintenant à moi, une de ses mains parcourant toujours mes seins, en passant de l'un à l'autre régulièrement, tandis que son autre main s'aventure sur mes fesses dénudées. Je le laisse explorer à sa guise, alors qu'il ne cesse de complimenter mon physique.
Pour me démontrer l'effet que je lui fais, il saisit ma main pour la déposer sur son sexe, encore couvert par son maillot de bain. C'est à mon tour de tâter la marchandise, et je dois dire que l'engin, de taille correcte, est dur, très dur. Je glisse alors ma main sous son seul vêtement, pour m'imprimer de son intimité, comme il s'imprime du mien.
Je sens l'homme resserrer son étreinte sur moi, jusqu'à vouloir m'embrasser. Je détourne la tête, pour lui présenter mon cou à la place. Peut-être cela parait-il bizarre, mais je ne peux me résigner à embrasser un autre homme que mon mari, car c'est pour moi une plus grosse tromperie. Néanmoins, il n'en fait pas état, et embrasse mon cou passionnément. A ce moment-là, je ne peux m'empêcher de me demander s'il est célibataire ou en couple, et si c'est une habitude ou pas pour lui, de coucher avec des inconnues.
Alors que je laisse divaguer mon esprit quelques secondes, je me rends compte que je suis déjà en train de masturber mon partenaire éphémère. Je sens également sa bouche faire ventouse contre mes tétons salés, alors qu'il les suce. Je pose ma main de libre dans son dos, pour le conforter dans son audace. Mon autre main se décide enfin à sortir son nouveau jouet de son étui, pour en prendre pleinement possession.
Néanmoins, pas le temps d'en profiter. Une fois la contrainte vestimentaire tombée, l'homme quitte mes fesses pour saisir une de mes cuisses, et rapprocher nos deux sexes nus. Soudain, il s'engouffre en moi, sans aucune résistance, et adopte un rythme soutenu dès le départ. Je pose mes mains sur ses épaules, tandis qu'il me tient par la cuisse, et par un sein. Je le regarde droit dans les yeux, me mordant la lèvre inférieure, et oubliant totalement que nous sommes dans un endroit public, et que la mer se retire toujours un peu plus.
Lorsque ses deux mains atteignent mon derrière, et qu'il commence à me soulever un peu, je bondis suffisamment pour enrouler mes jambes autour de sa taille, la force de mon partenaire, et la poussée d'Archimède faisant le reste. Je sens son sexe pilonner le mien à bonne vitesse, ce qui ne manque pas de me faire gémir de plus en plus intensément. Ma poitrine, entièrement à découvert, frappe contre la surface de l'eau à chaque mouvement descendant, faisant également claquer mes tétons sensibles, me procurant toujours plus de plaisir.
La cadence s'intensifiant toujours plus, j'enroule à présent mes bras autour de mon partenaire de jeu, m'appliquant à rebondir sur son membre au même rythme qu'il me pénètre. Le plaisir, non dissimulé, ne cesse de croitre chez nous deux, jusqu'à un final d'extase où, alors que je me raidis de béatitude, je sens sa semence me remplir, jet après jet.
Me remettant tout doucement de ce doux plaisir, je sens la bouche de l'inconnu parcourir une dernière fois mon corps, avant de me redéposer sur le sable, sous la mer. A présent, l'eau ne cache plus grand-chose, n'arrivant qu'à peine à dépasser mon nombril avec les vagues. L'homme, me complimentant de nouveau, et me remerciant, souhaite me revoir. Mon engagement marital ne le permettant pas, je décline poliment son offre. Il est un peu déçu, mais pas insistant, et nous nous quittons amicalement, après une discussion dans laquelle je lui promets un nouvel amusement, si nous nous rencontrons à nouveau avant la fin de mes vacances. Il repart à la nage, content de cette information, tandis que je regagne le rivage tranquillement.
Arrivée sur le sable émergé, je me dirige vers les rochers, sans trop prêter attention aux éventuels passants, encore prise dans ma béatitude post orgasme. Tiens, j'étais pourtant sûre d'avoir laissé mes vêtements ici... En fouillant entre les rochers comme si je cherchais des crabes, je n'arrive pas à remettre la main sur mes vêtements. Je regarde autour de moi, alors qu'une agitation matinale se fait entendre. Le marché !
Me voilà nue, au milieu d'une plage non naturiste, avec le marché qui débute sur la place juste au-dessus. Pas le temps de tergiverser, je m'éloigne, tirant un trait sur mes vêtements.
Je m'avance sur la plage, rebroussant chemin pour espérer atteindre le terrain de camping avant que tout le monde ne soit levé. J'adopte une démarche des plus particulières, ne sachant pas si je dois courir pour me dépêcher, ou marcher pour paraître le plus naturel possible. Finalement, mon salut arrive, une plage naturiste, que j'avais traversé sans m'en rendre compte. Bien que les yeux se posent sur moi, je peux la traverser sans précipitation, et en toute légalité.
La plage ne s'étend néanmoins pas jusqu'à mon terrain de camping, et je dois parcourir à nouveau une plage publique, mais cette fois-ci bien plus fréquentée. En effet, la plage naturiste est placée dans un endroit plus calme, entre le bourg, et la zone balnéaire. Pas le choix, je respire un grand coup, et je m'y aventure, tout en regardant mes pieds. Un réflexe assez stupide qui consiste à se dire que si on ne voit personne, personne ne nous voit. Bien évidemment, ça rate, et lorsque je détourne le regard, je sens une forte présence masculine, regarder avec envie le buffet que je leur offre.
Après quelques mètres supplémentaires, je me fais interpeller, mais par une voix féminine. Une surveillante de plage s'avance vers moi, et me rappelle que la plage naturiste est un peu plus loin. Je lui explique alors la situation, et elle me demande de venir avec elle, pour qu'elle me prête une serviette.
Arrivant à la cabane des sauveteurs, elle entre alors pour chercher une serviette, m'invitant à entrer également, sans prêter attention à ce que je fais. C'est alors, que je vois mon mari, et mes amis, à quelques dizaines de mètres de moi. Ils ne m'ont pas vu, et je m'enfuis à toute allure à travers les dunes, escaladant comme je le peux, les butes de sables du bord de plage. La pauvre sauveteuse, en se retournant, et constatant mon départ, n'a pas dû comprendre ce qu'il se passait, mais je ne pouvais pas apparaître ainsi devant mes proches, et surtout mon mari ! Je cours donc dans les dunes, piétinant dans le sable, et me piquant avec quelques épines de pin dispersées sur le sol.
Par chance, les dunes étaient dénuées de toute présence, mais le plus dur allait arriver, je dois traverser la route qui mène au portail du camping, traverser ce dernier, puis rentrer dans le mobil-home. Cachée dans un buisson, je regarde la circulation. Lorsque celle-ci est calme, je me précipite et traverse l'asphalte sans tarder. Je me rue sur le digicode, et le compose vivement, pour ouvrir la grille.
Sans aucune raison, je m'avance sur la pointe des pieds, et je me faufile à travers les mobil-homes, en suivant les chemins détournés. A quelques moments je dois m'arrêter afin d'espionner les voisins. Telle une petite souris, je déambule entre les habitations, me permettant ainsi d'obtenir mon diplôme de ninja nudiste.
J'atteins enfin le mobil-home de mes amis, et j'y pénètre à moitié accroupie, afin de ne pas me faire voir par les voisins, lorsque je m'élève pour monter sur la terrasse. En évitant toutes les fenêtres, j'arrive jusqu'à la salle de bain à quatre pattes. J'y rentre, afin de me laver du sable, de la terre, du sel, et autres, mais mon aventure n'est pas finie.
L'adrénaline faisant son œuvre, je n'avais pas remarqué que la cabine de douche était occupée. En ouvrant la porte je tombe nez à nez avec le fils de mes amis. Il est de dos, mais se retourne en signalant que la place est prise. Il n'a pas le temps de finir sa phrase, lorsqu'il remarque ma présence nue. Ses yeux parcourent mon corps, et je ne peux qu'adresser un sourire gêné, suivi d'un timide bonjour, avant de m'extirper de la salle de bain, tel un bernard-l'ermite de sa coquille.
Je vais dans ma chambre, m'habille avec ce que je trouve, et souffle une nouvelle fois. Cette matinée était riche en sensation, bien assez pour la journée ! Enfin, c'est ce que je croyais...
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Commentaires ()
Vaut mieux rester nue, c'est plus simple ;).
Toujours aussi excitant et bien écrit !
J'en connais un qui va passer ses vacances sur le même bout de plage, au cas où...
Et un autre, plus jeune, pour qui sa douche ne sera peut-être pas l'apothéose de ses vacances...