Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Première fois sur cette plage — Chapitre 1 · Personne ne m'a touchée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Première fois sur cette plage
Chapitre 1 · Personne ne m'a touchée
La plage naturiste derrière le cap. Je me suis arrêtée quelquefois pour regarder, de loin, de haut, depuis le sentier des douaniers. Ce n'est pas un endroit fermé, organisé, ce n'est pas Montalivet (enfin bon, je ne connais pas Montalivet mais j'imagine), c'est plutôt une tolérance établie, pour un lieu suffisamment à l'écart. Enfin je suppose.
Je ne sais pas comment c'est venu, mais il y a quelques jours, en discutant avec Françoise, la voisine, elle m'a dit qu'elle y était la veille avec une amie. Pourquoi elle me racontait ça ? J'ai oublié. Pourtant il y a longtemps que j'y pense à cette plage. Savoir qu'elle est là, à une dizaine de kilomètres de chez moi… Pourquoi je n'en ai jamais parlé à Paul ? Peut-être qu'il aimerait bien aller faire du cul nu, après tout. Non, j'ai gardé ça pour moi, je ne me mets pas à poil en public, c'est ce que j'ai toujours dit en tout cas. Je ne suis pas prude, je ne crois pas, mais je ne montre pas mes fesses sauf aux docteurs et aux amants, c'est comme ça, j'ai été élevée ainsi. Je n'ai fait du sans-maillot qu'une fois, avec un groupe de copains, on était jeunes, et j'avais gardé le bas en laissant vaguement entendre que c'était une histoire d'indisposition féminine, vous voyez le genre. Pourtant j'avais bien aimé imaginer que toute la plage reluquait mes seins, je m'en étais fait des films le soir dans mon lit durant des jours. Et puis j'avais bien aimé mater les mecs aussi. Et pas que les mecs, mais ça j'ai mis longtemps à me l'avouer.
Françoise donc… Elle a bien une dizaine d'années de plus que moi pourtant, et elle me dit qu'elle va se mettre là-bas au soleil, ça n'a pas l'air de la gêner. J'ai 45 ans, et j'avoue que je ne suis pas sûre de mon corps, même si Paul me dit qu'il me trouve «toujours mettable», ce sont ses mots un jour où il avait un peu trop bu. Je sais que je prends facilement du ventre et des fesses, je trouve que mes seins tombent un peu… Mes jambes ça va, j'aime bien mes jambes. Enfin bref, je pense que je suis mieux conservée que Françoise, pour quelques années encore.
Françoise donc… Elle a bien une dizaine d'années de plus que moi pourtant, et elle me dit qu'elle va se mettre là-bas au soleil, ça n'a pas l'air de la gêner. J'ai 45 ans, et j'avoue que je ne suis pas sûre de mon corps, même si Paul me dit qu'il me trouve «toujours mettable», ce sont ses mots un jour où il avait un peu trop bu. Je sais que je prends facilement du ventre et des fesses, je trouve que mes seins tombent un peu… Mes jambes ça va, j'aime bien mes jambes. Enfin bref, je pense que je suis mieux conservée que Françoise, pour quelques années encore.
Alors voilà, ça fait plusieurs jours que je retourne tout ça dans ma tête. En gros : pourquoi pas moi ? On est en juin, ce n'est pas encore la foule, il fait beau, Paul travaille, il est souvent en déplacement pour deux ou trois jours. Ce qui m'a décidé, c'est un nouveau tour sur le sentier en haut, je me suis arrêtée, j'ai regardé de loin, il n'y a pas beaucoup de monde, des hommes, des femmes, enfin je crois, des couples, des gens seuls. Je suis restée un bout de temps à surveiller, une vraie voyeuse, j'ai fini par me trouver ridicule.
Ce qui m'embête, ce qui m'inquiète un peu, c'est d'être seule, mais en même temps je n'oserai pas en parler à quelqu'un, un peu comme une envie coupable. J'ai passé du temps à me regarder nue, debout devant la glace. Bon, ça va, je n'ai pas à avoir honte, enfin j'espère. Pas encore, mais demain il sera trop tard. J'ai hésité à me raser le sexe, je ne sais pas ce qui se fait, sur le sentier j'étais trop loin pour voir les détails, je ne vais quand même pas aller demander à Françoise comment elle gère son buisson ! Et puis qu'est-ce que je dirais à Paul, ça fait des années que je ne fais plus ça.
Donc, aujourd'hui, je me lance. J'ai opté pour un maillot deux pièces rouge, uni, sobre, j'ai mis mes affaires dans un sac. Je me gare sur le parking, je prends l'autre sentier, celui qui descend et que je ne prends jamais d'habitude. Même pas dix minutes et me voilà à l'orée de la plage, il fait beau, il fait bon, j'enlève mes chaussures, je suis nerveuse, ça va passer.
Ce qui m'embête, ce qui m'inquiète un peu, c'est d'être seule, mais en même temps je n'oserai pas en parler à quelqu'un, un peu comme une envie coupable. J'ai passé du temps à me regarder nue, debout devant la glace. Bon, ça va, je n'ai pas à avoir honte, enfin j'espère. Pas encore, mais demain il sera trop tard. J'ai hésité à me raser le sexe, je ne sais pas ce qui se fait, sur le sentier j'étais trop loin pour voir les détails, je ne vais quand même pas aller demander à Françoise comment elle gère son buisson ! Et puis qu'est-ce que je dirais à Paul, ça fait des années que je ne fais plus ça.
Donc, aujourd'hui, je me lance. J'ai opté pour un maillot deux pièces rouge, uni, sobre, j'ai mis mes affaires dans un sac. Je me gare sur le parking, je prends l'autre sentier, celui qui descend et que je ne prends jamais d'habitude. Même pas dix minutes et me voilà à l'orée de la plage, il fait beau, il fait bon, j'enlève mes chaussures, je suis nerveuse, ça va passer.
Je marche dans le sable, en m'efforçant de paraître tranquille. Je regarde ostensiblement le paysage, la plage, la mer. J'en profite surtout pour faire l'état des lieux, en espérant que ça ne se voit pas. Tout au bout, un groupe de plusieurs personnes. Sinon des femmes seules, oui, quelques unes. Des hommes seuls, oui, aussi. Le point commun c'est que tout le monde est entièrement nu, pas l'ombre d'un bout de tissu sur la peau. Quelques couples aussi, il y en a même deux là-bas qui sont en train de se bécoter allègrement. J'espère que monsieur sait se contrôler. Sourire à cette pensée. Bon, pas grand monde au final, quoi, une vingtaine de paires de fesses ? Personne ne semble faire attention à moi, personne ne me regarde, même si je me sens un peu intruse. Je m'arrête, ici il y a de la place, je ne gênerai pas, je serai tranquille.
Je m'installe, j'étale ma serviette, je m'assois, j'enlève ma chemise, mon jean. Un moment d'hésitation quand même, je dégrafe le haut, je le laisse glisser, je me tortille un peu pour enlever le bas, j'ai juste le réflexe de garder les jambes bien serrées. En fait je crois que je suis soulagée de ne plus être la seule habillée sur cette plage, d'être maintenant comme tout le monde. Voilà, je suis à poil au soleil, au milieu des autres, tout s'est bien passé, j'ai survécu. Peut-être qu'on viendra avec Paul un jour ?
Je m'installe, j'étale ma serviette, je m'assois, j'enlève ma chemise, mon jean. Un moment d'hésitation quand même, je dégrafe le haut, je le laisse glisser, je me tortille un peu pour enlever le bas, j'ai juste le réflexe de garder les jambes bien serrées. En fait je crois que je suis soulagée de ne plus être la seule habillée sur cette plage, d'être maintenant comme tout le monde. Voilà, je suis à poil au soleil, au milieu des autres, tout s'est bien passé, j'ai survécu. Peut-être qu'on viendra avec Paul un jour ?
Bon, il y a quelques personnes qui se baignent, moi c'est la première chose que je fais en général sur une plage. Je me lève, je vais vers l'eau, je marche en prenant l'air tranquille et sereine, je me retiens in extremis de me cacher les seins dans les mains. L'eau est fraîche, je barbote un peu, je ne veux pas rester trop longtemps debout ainsi à montrer mon cul, je me mouille un peu la nuque, je respire un grand coup, je cours et me jette à l'eau. Je me retiens de pousser un cri. Ne pas attirer l'attention. Je fais quelques brasses, je me rends compte que je n'ai jamais nagé nue. C'est une sensation très agréable, troublante, j'ai l'impression que mes seins flottent sous moi, j'ai l'impression de sentir l'eau glisser sur mon sexe. Mais putain qu'est-ce qu'elle est fraîche ! Je me redresse très vite, je ressors, nue, je me permets même de courir quelques pas jusqu'à ma serviette, tant pis pour la discrétion. Je m'enveloppe dedans, je me sèche un peu, mes tétons sont dressés et durs comme du bois à cause de l'eau froide, enfin ça y est je commence à retrouver la sensation du soleil sur mes épaules.
J'étends de nouveau la serviette, je m'assieds, j'attrape mon tube de crème dans mon sac. Comme d'habitude, j'étale, les bras, les jambes, les épaules, ça fait bizarre de m'en passer sur toute la poitrine, dessous, dessus, j'ai l'impression de faire ça devant tout le monde. Tout en continuant à étaler, assise, j'en profite enfin pour prendre le temps de regarder autour de moi. Des gens assis, quelques uns lisent ou regardent leur téléphone, d'autres sont allongés, sur le ventre, sur le dos. Des femmes, des hommes, je vois quelques sexes au passage, je m'efforce de ne pas m'attarder. Personne ne me regarde, personne ne semble faire attention aux autres. Enfin si, une fille là-bas qui mate les mecs sans se gêner, je l'observe un peu, elle regarde par ici, je lui souris, elle ne m'a pas vue. Le gars à ma gauche aussi, à une dizaine de mètres, qui visiblement regarde autant la mer que les femmes. Ben voyons ! J'ai fini de me tartiner, je m'allonge sur le ventre.
Le soleil me chauffe doucement, à cette saison il n'est pas méchant. Je réfléchis. Je suis nue, je suis seule, je suis bien. Tout s'est bien passé, j'ai regardé un peu les gens autour de moi, la réciproque est sans doute vraie, rien de mal, rien de gênant, à peine un peu au début, quelques minutes pour se sentir à l'aise. Je suis dehors au soleil, je suis à poil, je suis bien, je suis fière de moi, aujourd'hui est une première !
Je lève un peu la tête. Je jurerais que le type à gauche a bougé, qu'il vient de se détourner. Je souris un peu, si il était en train de me regarder c'est plutôt flatteur, il doit avoir à peu près trente ans ou un peu plus. Je sors mes mots fléchés, je me plonge dedans. A plusieurs reprises je jette un œil, rapidement, discrètement. Le type me reluque, j'en suis sûre, je l'ai clairement vu au moins deux fois. J'attrape mes lunettes dans mon sac, je suis bien consciente qu'en faisant ça je me soulève un peu sur le côté et dévoile mes seins. Rien de grave, mais c'est plaisant, il y a longtemps que je n'ai pas été vue ainsi par un autre que Paul…
Je termine ma grille. Je la pose sur mon sac, je me retourne, je me mets sur le dos, je me redresse sur les coudes, je regarde la mer. Je me rends compte que je dois offrir à mon admirateur un spectacle complet ou presque. Pourquoi j'ai fait ça ? Acte manqué ? Je dois bien avouer que l'idée qu'il me regarde me plaît… Je m'oblige à ne pas tourner les yeux vers lui.
Le soleil me chauffe doucement, à cette saison il n'est pas méchant. Je réfléchis. Je suis nue, je suis seule, je suis bien. Tout s'est bien passé, j'ai regardé un peu les gens autour de moi, la réciproque est sans doute vraie, rien de mal, rien de gênant, à peine un peu au début, quelques minutes pour se sentir à l'aise. Je suis dehors au soleil, je suis à poil, je suis bien, je suis fière de moi, aujourd'hui est une première !
Je lève un peu la tête. Je jurerais que le type à gauche a bougé, qu'il vient de se détourner. Je souris un peu, si il était en train de me regarder c'est plutôt flatteur, il doit avoir à peu près trente ans ou un peu plus. Je sors mes mots fléchés, je me plonge dedans. A plusieurs reprises je jette un œil, rapidement, discrètement. Le type me reluque, j'en suis sûre, je l'ai clairement vu au moins deux fois. J'attrape mes lunettes dans mon sac, je suis bien consciente qu'en faisant ça je me soulève un peu sur le côté et dévoile mes seins. Rien de grave, mais c'est plaisant, il y a longtemps que je n'ai pas été vue ainsi par un autre que Paul…
Je termine ma grille. Je la pose sur mon sac, je me retourne, je me mets sur le dos, je me redresse sur les coudes, je regarde la mer. Je me rends compte que je dois offrir à mon admirateur un spectacle complet ou presque. Pourquoi j'ai fait ça ? Acte manqué ? Je dois bien avouer que l'idée qu'il me regarde me plaît… Je m'oblige à ne pas tourner les yeux vers lui.
J'ai rêvassé, assez longtemps, j'ai laissé mon esprit vagabonder. Je regarde l'heure. Dis-huit heures passées. Il n'y a plus grand monde, il fait pourtant encore très bon. C'est sans doute l'heure des enfants, l'heure des maris, de la cuisine, de l'apéro… Paul n'est pas là ce soir, moi rien ne me presse.
Bon, le dernier couple présent est en train de se rhabiller, il ne va plus rester que…. mon admirateur et moi ? Sur une plage vide maintenant, c'est presque comme si on était côte à côte du coup. Le couple s'en va, il ne reste plus que nous deux, il faut que je bouge, ça va faire un peu bizarre sinon si je reste là avec lui. Je le regarde, nous sommes assis tous les deux, il me regarde aussi, il me sourit, par réflexe je fais de même. Je resserre machinalement les jambes, mais je ne peux rien faire de plus, elles sont déjà collées l'une à l'autre, on doit à peine voir le haut de ma petite fourrure. Lui sa jambe relevée me cache son intimité, mais sa main semble posée par là, il n'est quand même pas en train de … ?
Il faut que je me lève, il faut que j'arrête de le regarder, il faut que je m'habille, il faut que je parte, il faut que j'aille prendre une douche et me faire à manger, il faut… Je ne sais pas pourquoi je ne bouge pas, je ne sais pas pourquoi je continue à le regarder. Je ne sais pas pourquoi c'est lui qui se lève, qui prend ses affaires, qui s'approche de moi. Je ne sais pas pourquoi je ne réagis pas, pourquoi je le regarde poser sa serviette à côté de moi et s'asseoir. Je détourne les yeux, je regarde la mer. J'ai l'impression de ne plus pouvoir bouger maintenant, de ne plus pouvoir m'habiller et partir tout en semblant naturelle, il fallait le faire avant, je ne sais pas ce que je fais nue près de lui ainsi.
— Yannick.
Il a dit ça doucement, comme une question.
— Isabelle.
J'ai répondu sans réfléchir, sans le regarder, comme par politesse. La politesse d'une femme à poil à côté d'un inconnu ? Laissez-moi rire. Un peu de temps passe, je tourne la tête vers lui, qui me regarde aussi, au dessus ou au dessous de la ceinture je ne sais pas trop, mais sans détour. Je vois que sa main est posée sur son sexe, ses doigts remuent un peu. Je détourne très vite les yeux. La mer, de nouveau. J'attends. Ça fait plusieurs minutes qu'il est assis là, à côté de moi, il faut mettre fin à cette situation. Mais au lieu de cela je regarde de nouveau, je ne peux m'en empêcher. Sa main joue toujours avec son sexe, je détourne de nouveau le regard, à peine quelques secondes, très vite je regarde encore, sans chercher à me cacher cette fois. Son pénis est dans sa main, il n'est pas en érection mais je pense qu'il est déjà un peu gonflé, trop gros pour être parfaitement au repos. Je continue à le fixer, comme hypnotisée, jamais je n'aurais imaginé faire ça, mater ainsi, même le soir quand je me touche sous la douche…
Bon, le dernier couple présent est en train de se rhabiller, il ne va plus rester que…. mon admirateur et moi ? Sur une plage vide maintenant, c'est presque comme si on était côte à côte du coup. Le couple s'en va, il ne reste plus que nous deux, il faut que je bouge, ça va faire un peu bizarre sinon si je reste là avec lui. Je le regarde, nous sommes assis tous les deux, il me regarde aussi, il me sourit, par réflexe je fais de même. Je resserre machinalement les jambes, mais je ne peux rien faire de plus, elles sont déjà collées l'une à l'autre, on doit à peine voir le haut de ma petite fourrure. Lui sa jambe relevée me cache son intimité, mais sa main semble posée par là, il n'est quand même pas en train de … ?
Il faut que je me lève, il faut que j'arrête de le regarder, il faut que je m'habille, il faut que je parte, il faut que j'aille prendre une douche et me faire à manger, il faut… Je ne sais pas pourquoi je ne bouge pas, je ne sais pas pourquoi je continue à le regarder. Je ne sais pas pourquoi c'est lui qui se lève, qui prend ses affaires, qui s'approche de moi. Je ne sais pas pourquoi je ne réagis pas, pourquoi je le regarde poser sa serviette à côté de moi et s'asseoir. Je détourne les yeux, je regarde la mer. J'ai l'impression de ne plus pouvoir bouger maintenant, de ne plus pouvoir m'habiller et partir tout en semblant naturelle, il fallait le faire avant, je ne sais pas ce que je fais nue près de lui ainsi.
— Yannick.
Il a dit ça doucement, comme une question.
— Isabelle.
J'ai répondu sans réfléchir, sans le regarder, comme par politesse. La politesse d'une femme à poil à côté d'un inconnu ? Laissez-moi rire. Un peu de temps passe, je tourne la tête vers lui, qui me regarde aussi, au dessus ou au dessous de la ceinture je ne sais pas trop, mais sans détour. Je vois que sa main est posée sur son sexe, ses doigts remuent un peu. Je détourne très vite les yeux. La mer, de nouveau. J'attends. Ça fait plusieurs minutes qu'il est assis là, à côté de moi, il faut mettre fin à cette situation. Mais au lieu de cela je regarde de nouveau, je ne peux m'en empêcher. Sa main joue toujours avec son sexe, je détourne de nouveau le regard, à peine quelques secondes, très vite je regarde encore, sans chercher à me cacher cette fois. Son pénis est dans sa main, il n'est pas en érection mais je pense qu'il est déjà un peu gonflé, trop gros pour être parfaitement au repos. Je continue à le fixer, comme hypnotisée, jamais je n'aurais imaginé faire ça, mater ainsi, même le soir quand je me touche sous la douche…
Il prend ma main doucement, l'attire à lui, la pose sur son ventre. Très vite je regarde de nouveau la mer. Me lever, mettre ma culotte, me lever, m'habiller, me lever, m'éloigner, me lever, partir, je dois…. Je suis incapable de la moindre réaction, tétanisée. Il a juste posé ma main sur son ventre, sans chercher à me forcer à autre chose, on pourrait presque dire qu'il a été très correct, je comprends qu'il ne m'obligera pas, que je peux me lever si je veux, il se contente d'attendre sans bouger, sans rien dire, il attend que je me décide. Que je me décide à quoi ?
Ce n'est pas moi je le jure, je n'ai rien voulu faire, c'est ma main qui a bougé sans me demander mon avis. Elle a glissé, elle est descendue, elle est venue se poser sur son bazar. Et puis elle s'est refermée dessus. Il est chaud, il est doux, je le sens grandir, grossir, il était un peu mou et je le sens durcir.
Ce n'est pas moi je le jure, je n'ai rien voulu faire, c'est ma main qui a bougé sans me demander mon avis. Elle a glissé, elle est descendue, elle est venue se poser sur son bazar. Et puis elle s'est refermée dessus. Il est chaud, il est doux, je le sens grandir, grossir, il était un peu mou et je le sens durcir.
Un frisson me traverse, pourtant je n'ai pas froid, je resserre encore plus les cuisses, je ne veux rien laisser deviner de ce papillon dans mon ventre, je ne veux rien montrer de ma faiblesse. Faiblesse, je ne sais pas si c'est le bon mot. Envie ? Pulsion ? Désir ? Réflexe atavique ? Sexualité débridée ? Je crois bien que c'est moi en tout cas qui décide de regarder, sans plus aucune retenue. Je vois…. Il bande, il n'y a pas d'autre mot, ce type bande pour moi, dans ma main. J'ouvre ma main pour le tenir maintenant juste entre deux doigts, juste le pouce et l'index, pour mieux le voir. Ses testicules en dessous semblent ronds, gros, fermes. Lentement je recule les doigts pour le décalotter. Il ne dit rien, j'ai toujours peur de faire mal en faisant ça, je regarde son gland qui apparaît entièrement, avec la petite fente au bout. Sa bite me paraît plutôt de belle taille, bien droite, même si je ne suis pas experte quand même, je n'en ai pas vu tant que ça depuis ma première fois.
Et puis je commence à aller et venir sur sa tige, du bout des doigts, lentement. Je regarde de tous mes yeux. Je sais que Paul chercherait à ce que je le suce, je n'ai pas envie, je veux continuer à regarder, ne pas quitter sa bite du regard, je n'ai jamais fait ça en matant ainsi, en plein jour, dehors. Et lui que regarde-t-il ? Ma nuque, mes seins, mon cul ? Je ne veux pas le savoir. Et si quelqu'un là haut sur le sentier… Il ne verrait pas grand-chose, trop loin, je le sais, faites mon dieu qu'il n'ait pas de jumelles…
J'ai accéléré le mouvement, je m'en rends compte, il se penche en arrière, en appui sur les mains, son regard vers le ciel, je sens qu'il respire plus fort, je referme ma main maintenant, je le tiens dans ma paume, j'ai l'impression qu'il a encore grossi, sa bite est deux fois plus grande que ma main, je ne la quitte pas des yeux, fascinée par le gland rose. Je vais de plus en plus vite, il ne dit rien, c'est moi qui me retiens de pousser un gémissement.
Et puis je sens son souffle qui dérape, je regarde ses yeux qui viennent de se fermer, je comprends, je fixe de nouveau sa bite. Et d'un coup je la sens se tendre, et je vois le jet qui sort et retombe sur son ventre. Je n'ai pratiquement jamais regardé ainsi, j'ai souvent fait ça dans le noir, ou dans ma bouche même si je n'aime pas vraiment ça. Je ne perds rien du spectacle, j'ai ralenti, un second jet plus modeste, je fais encore moins vite, un troisième jet, de moins en moins puissant, et à chaque fois je le sens se contracter dans ma main, comme un spasme. Je continue de le tenir serré, sans bouger maintenant, un peu de liquide continue à sortir, à s'écouler doucement maintenant. Voilà, c'est fini. On reste un moment ainsi, le papillon a quitté mon ventre, comme si il avait été satisfait.
Et puis je commence à aller et venir sur sa tige, du bout des doigts, lentement. Je regarde de tous mes yeux. Je sais que Paul chercherait à ce que je le suce, je n'ai pas envie, je veux continuer à regarder, ne pas quitter sa bite du regard, je n'ai jamais fait ça en matant ainsi, en plein jour, dehors. Et lui que regarde-t-il ? Ma nuque, mes seins, mon cul ? Je ne veux pas le savoir. Et si quelqu'un là haut sur le sentier… Il ne verrait pas grand-chose, trop loin, je le sais, faites mon dieu qu'il n'ait pas de jumelles…
J'ai accéléré le mouvement, je m'en rends compte, il se penche en arrière, en appui sur les mains, son regard vers le ciel, je sens qu'il respire plus fort, je referme ma main maintenant, je le tiens dans ma paume, j'ai l'impression qu'il a encore grossi, sa bite est deux fois plus grande que ma main, je ne la quitte pas des yeux, fascinée par le gland rose. Je vais de plus en plus vite, il ne dit rien, c'est moi qui me retiens de pousser un gémissement.
Et puis je sens son souffle qui dérape, je regarde ses yeux qui viennent de se fermer, je comprends, je fixe de nouveau sa bite. Et d'un coup je la sens se tendre, et je vois le jet qui sort et retombe sur son ventre. Je n'ai pratiquement jamais regardé ainsi, j'ai souvent fait ça dans le noir, ou dans ma bouche même si je n'aime pas vraiment ça. Je ne perds rien du spectacle, j'ai ralenti, un second jet plus modeste, je fais encore moins vite, un troisième jet, de moins en moins puissant, et à chaque fois je le sens se contracter dans ma main, comme un spasme. Je continue de le tenir serré, sans bouger maintenant, un peu de liquide continue à sortir, à s'écouler doucement maintenant. Voilà, c'est fini. On reste un moment ainsi, le papillon a quitté mon ventre, comme si il avait été satisfait.
Au bout d'un moment il sort de ses affaires un paquet, en extrait un mouchoir. Sans réfléchir je lui prends des mains, je prend plaisir à l'essuyer soigneusement, méticuleusement, son ventre, le haut de ses cuisses, ses couilles, à essuyer le bout de son sexe aussi. Il a commencé à débander, je le sens déjà plus mou dans ma main, j'ai l'impression de vivre une expérience, de découvrir le sexe masculin comme jamais jusque là.
Enfin, je me lève, je rassemble mes affaires, je me tourne de dos pour renfiler mon maillot, je lève une jambe, l'autre, il peut voir mon cul, ma chatte peut-être, je m'en fiche, comme si j'avais été toute à lui. Pourtant il ne m'a pas touchée, ni mon sexe, ni mes seins. Je fourre le haut de maillot dans mon sac sans le remettre, j'enfile et boutonne ma chemise sur ma poitrine nue, je termine avec le jean en tortillant un peu des fesses, il n'a cessé de me regarder. Je ramasse ma serviette en dernier. Il n'a pas bougé, il est toujours nu, son sexe est minuscule maintenant. Je lui souris, il me rend mon sourire. Je me tourne, je me dirige vers le sentier. Nous n'avons pas dit un mot à part nos prénoms…
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Commentaires ()
La psychologie d’Isa est très intéressante.
Jusqu’où va t elle aller???
Captivant.