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baisé par mon patron — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
baisé par mon patron
Chapitre 1
Bonjour, je m'appelle mat, j'ai 25 ans et je suis représentant dans une petite entreprise familiale. Je me déplace toujours seul sauf aujourd'hui,il s'agit d'un très gros marché alors mon patron se déplace avec moi. C'est un homme de 55ans, grand, bedonnant, bourru, grisonnant, pas attirant mais avec beaucoup de charisme. La réunion s'était mal passée et mon patron était très énerve. Arrivé à l'hôtel mon patron demanda les chambres que l'on avait réservé quand la réceptionniste nous dit:
—Désolé monsieur mais on a eu un problème avec vos chambres, il nous reste qu'une chambre double.
Mon patron déjà énervé de la réunion fit un scandale pour enfin se calmer et me dire:
—Si ça ne te dérange pas de dormir avec moi on prend la chambre.
Je n'osais pas lui dire que ça m'embêtait mais je n'avais pas vraiment le choix.
Après avoir mangé vers 22 heures, je lui dit que je vais prendre une douche et que je vais aller me coucher. Lui avait déjà bien bu et voulait encore prendre des digestifs. En rentrant dans la chambre, j'allumai mon ordinateur pour aller sur un site rencontre gay, j'ai déjà sucé 2 fois et j'ai très envie de recommencer. J'étais tombé sur une annonce qui m'avait excité et j'étais parti me branler sous la douche. Mon patron rentra dans la chambre quand je m'essuyais et j'avais oublié d'éteindre mon ordi et il vit les annonces.
—Mat, sors de la salle de bain.
—Non, je suis encore nu.
—Tout de suite ! sur un ton très agressif.
Je sortais avec la serviette autour de la taille quand il me dit :
—Alors on a envie de sucer ? il puait l'alcool.
—Comment ça !(je faisais mine de rien)
—C'est quoi ces annonces, petit pédé ?
—Je ne sais pas, peut être des pubs.
Il m'ordonna d'enlever ma serviette.
—Tu as un p'tit cul de salope, on va bien s'amuser.
—Vous faites erreur je vous jure ! (j'avais peur de me faire virer)
—Viens là et mets-toi à genoux devant moi. Il ouvrit sa braguette et sortit un sexe assez long et épais encore mou avec une odeur d'urine qui m'excitait beaucoup. (mais je ne le montrai pas)
—Allez, suces salope.
Je prenais son sexe en bouche et après quelques va et viens je le sentais grossir et mon patron prendre de plus en plus de plaisir quand il mit ses mains derrière la tête et me baisait la bouche :
— T'aimes ça la queue, hein? Réponds salope.
— Oui elle est bonne.
Je le sentais respirer de plus en plus fort et il lâcha tout son sperme dans ma bouche.
—Allez, avales tout salope.
Ce que je fis avec des hauts de cour (je n'aime pas avaler). Il m'ordonna d'aller me doucher une nouvelle fois pendant qu'il allait boire un coup. J'étais dans le lit quand il arriva, il se déshabilla et je le vis nu pour la première fois. Son corps était blanc et poilu, avec un ventre assez fort. Il s'allongea à coté de moi et me mit la main sur la cuisse.
—Tu vas être très gentil avec moi ce soir, sinon je peux te licencier si je veux. Embrasses moi.
Il puait le whisky et me mit sa langue dans la bouche en me caressant les fesses.
—Ce soir tu vas être ma p'tite salope. Allez viens me nettoyer la bite pédé.
Il avait des traces de sperme de tout à l'heure, je le suçais avec envie quand il m'arrêta.
—Mets toi à quatre pattes.
—Mais je n'ai jamais fait ça !
—A quatre pattes j'ai dit !
Il me caressa, me lécha les fesses en me mettant un puis deux doigts dans le cul. Il me disait je vais te faire gueuler salope.
Tout d'un coup je sentais son gros gland forcer mon anus, il me faisait mal et je le suppliai d'arrêter.
—Ta gueule, j'ai dit que j'allais te baiser.
—Tu la sens bien ma grosse queue salope.
—Oui, mais ça me fais trop mal
—Attends je viens juste de la rentrer. Là tu vas gueuler pour quelque chose.
Il me baisait avec force, j'étais son vide couille et je prenais de plus en plus de plaisir
—T'aimes ça te faire baiser comme une chienne, salope.
Puis il se retira de mon cul et me dit :
—Suce moi et goutte ton cul comment il est bon.
Je le suçais mais ça m'écourait.
—Maintenant tu te mets sur le dos et écarte les cuisses comme une gonzesse.
Il se mit entre mes cuisse et me défonçait le cul, j'avais de plus en plus mal et ça l'excitait de voir mon visage crispé par la douleur.
Je subissais ses assauts depuis dix bonnes minutes et il sorti de mon cul pour me jouir sur le visage en rallant:
—haaaa, prends ça salope, lèche ,pompe jusqu'à la dernière goutte.
J'avais le visage plein de sperme et il me dit :
—Vas te laver maintenant salope et j'ai une bonne nouvelle pour toi.
—Ah bon! Laquelle?
—Maintenant on va faire tous les déplacements ensemble et tu seras mon vide couilles.
—Désolé monsieur mais on a eu un problème avec vos chambres, il nous reste qu'une chambre double.
Mon patron déjà énervé de la réunion fit un scandale pour enfin se calmer et me dire:
—Si ça ne te dérange pas de dormir avec moi on prend la chambre.
Je n'osais pas lui dire que ça m'embêtait mais je n'avais pas vraiment le choix.
Après avoir mangé vers 22 heures, je lui dit que je vais prendre une douche et que je vais aller me coucher. Lui avait déjà bien bu et voulait encore prendre des digestifs. En rentrant dans la chambre, j'allumai mon ordinateur pour aller sur un site rencontre gay, j'ai déjà sucé 2 fois et j'ai très envie de recommencer. J'étais tombé sur une annonce qui m'avait excité et j'étais parti me branler sous la douche. Mon patron rentra dans la chambre quand je m'essuyais et j'avais oublié d'éteindre mon ordi et il vit les annonces.
—Mat, sors de la salle de bain.
—Non, je suis encore nu.
—Tout de suite ! sur un ton très agressif.
Je sortais avec la serviette autour de la taille quand il me dit :
—Alors on a envie de sucer ? il puait l'alcool.
—Comment ça !(je faisais mine de rien)
—C'est quoi ces annonces, petit pédé ?
—Je ne sais pas, peut être des pubs.
Il m'ordonna d'enlever ma serviette.
—Tu as un p'tit cul de salope, on va bien s'amuser.
—Vous faites erreur je vous jure ! (j'avais peur de me faire virer)
—Viens là et mets-toi à genoux devant moi. Il ouvrit sa braguette et sortit un sexe assez long et épais encore mou avec une odeur d'urine qui m'excitait beaucoup. (mais je ne le montrai pas)
—Allez, suces salope.
Je prenais son sexe en bouche et après quelques va et viens je le sentais grossir et mon patron prendre de plus en plus de plaisir quand il mit ses mains derrière la tête et me baisait la bouche :
— T'aimes ça la queue, hein? Réponds salope.
— Oui elle est bonne.
Je le sentais respirer de plus en plus fort et il lâcha tout son sperme dans ma bouche.
—Allez, avales tout salope.
Ce que je fis avec des hauts de cour (je n'aime pas avaler). Il m'ordonna d'aller me doucher une nouvelle fois pendant qu'il allait boire un coup. J'étais dans le lit quand il arriva, il se déshabilla et je le vis nu pour la première fois. Son corps était blanc et poilu, avec un ventre assez fort. Il s'allongea à coté de moi et me mit la main sur la cuisse.
—Tu vas être très gentil avec moi ce soir, sinon je peux te licencier si je veux. Embrasses moi.
Il puait le whisky et me mit sa langue dans la bouche en me caressant les fesses.
—Ce soir tu vas être ma p'tite salope. Allez viens me nettoyer la bite pédé.
Il avait des traces de sperme de tout à l'heure, je le suçais avec envie quand il m'arrêta.
—Mets toi à quatre pattes.
—Mais je n'ai jamais fait ça !
—A quatre pattes j'ai dit !
Il me caressa, me lécha les fesses en me mettant un puis deux doigts dans le cul. Il me disait je vais te faire gueuler salope.
Tout d'un coup je sentais son gros gland forcer mon anus, il me faisait mal et je le suppliai d'arrêter.
—Ta gueule, j'ai dit que j'allais te baiser.
—Tu la sens bien ma grosse queue salope.
—Oui, mais ça me fais trop mal
—Attends je viens juste de la rentrer. Là tu vas gueuler pour quelque chose.
Il me baisait avec force, j'étais son vide couille et je prenais de plus en plus de plaisir
—T'aimes ça te faire baiser comme une chienne, salope.
Puis il se retira de mon cul et me dit :
—Suce moi et goutte ton cul comment il est bon.
Je le suçais mais ça m'écourait.
—Maintenant tu te mets sur le dos et écarte les cuisses comme une gonzesse.
Il se mit entre mes cuisse et me défonçait le cul, j'avais de plus en plus mal et ça l'excitait de voir mon visage crispé par la douleur.
Je subissais ses assauts depuis dix bonnes minutes et il sorti de mon cul pour me jouir sur le visage en rallant:
—haaaa, prends ça salope, lèche ,pompe jusqu'à la dernière goutte.
J'avais le visage plein de sperme et il me dit :
—Vas te laver maintenant salope et j'ai une bonne nouvelle pour toi.
—Ah bon! Laquelle?
—Maintenant on va faire tous les déplacements ensemble et tu seras mon vide couilles.
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Commentaires ()
Je dort toujours nu, le cul toujours tourner vers votre sexe près le recevoir et assouvir et satisfaire vos envies nocturnes
Ça me manque une bonne baise rapide
super bandante ton histoire
La vie es courte mais mes envies sont réelle, être présent pour réaliser vos pulsions sexuels mon rêves.
Je dort toujours nu, le cul toujours tourner vers votre sexe près le recevoir et assouvir et satisfaire vos envies nocturnes.
mimigay