Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Offerte par le patron — Chapitre 1 · Telle une putain
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Offerte par le patron
Chapitre 1 · Telle une putain
Si vous me suivez vous savez que j'ai eu une histoire avec le patron de Noah qui ne le sait pas. Ceci est le récit véridique du jour où cet homme s'est servi de moi pour inciter de potentiels clients.
C'était un lundi en deux mille vingt quatre, il est onze heure lorsque sonne mon iphone sur lequel apparait le nom de la société où travaille Noah. Je réponds et c'est son patron qui me dit directement: "Bonjour petite chérie, comment vas-tu ?". J'ai un peu peur, serait-il arrivé quelque chose à Noah ? Il me rassure tout de suite et me dit qu'il voudrait bien s'entretenir avec moi car il a un service à me demander. J'ai beau insister, il ne veut pas m'en dire plus et me demande de passer à son bureau. Veut-il à nouveau me baiser ou est-ce autre chose, tout va très vite dans ma tête, mais je finis par accepter et on tombe d'accord pour se voir à quatorze heures.
J'arrive avec vingt bonnes minutes de retard, il tire un peu la tête mais rapidement il devient plus aimable. Il me propose de m'asseoir et ferme la porte. Afin de lui montrer que je ne suis pas venue pour du sexe je porte, ce qui est rare, un pantalon.
— Voilà, me dit-il, j'ai en fait deux choses à te demander, un service et une fellation, par quoi veux-tu qu'on commence ?
Au fond de moi je me doutais bien qu'il s'agissait de plus qu'un service, mais malgré ma non-envie je ne peux lui refuser cette pipe qu'il me demande. Mais je veux d'abord savoir quel est ce service et le lui dit. Il se lève, va fermer la porte à clé et se place derrière moi. Ses mains se plaquent sur ma poitrine et me malaxent les seins puis il me révèle ce qu'il a à me dire.
— Je suis assez mal financièrement et risque de devoir fermer la boite si je n'ai pas de nouveaux clients, je suis sur une possibilité de contrat avec un grand groupe mais ils chicanent beaucoup. Toi seule peux m'aider, j'ai pris mes renseignements sur le patron et j'ai appris qu'il aime beaucoup les femmes, donc j'ai pensé à toi qui est très libérée et ne voudrais pas que Noah perde son emploi je suppose.
Voilà donc le pourquoi de ma présence, ce salopard veut m'offrir afin de sauver son entreprise ! J'ai des doutes sur la véracité de ses dires, mais impossible de savoir la vérité et si Noah venait à perdre son emploi on ne s'en sortirait pas, donc j'accepte. Mais il ne m'avait pas tout dit. Il devient radieux et me demande d'enlever ma blouse. Je sais qu'il est fou de mes seins, ou de tous les seins, et le laisse me les pétrir plusieurs minutes avant de s'appuyer sur son bureau et de me dire de lui baisser son pantalon. Je m'exécute, défais les boutons, descends son pantalon ainsi que son boxer, commence à le branler puis prends sa queue en bouche. Je ne pense plus à pourquoi je suis là, j'aime sucer et m'applique afin de lui donner du plaisir puis recevoir sa semence à avaler.
Ejaculation faite, il se retire et s'essuie avec un mouchoir pendant que je savoure puis me rhabille. Il reprend place derrière son bureau et, dés que je suis à nouveau vêtue, me dit qu'il va contacter ses clients et que nous nous rencontrerons dans un hôtel le plus rapidement possible. Ce à quoi je lui réponds que pour moi ce ne sera qu'un jeudi, jour où Noah est en déplacement jusqu'au vendredi. Tout est ok, je me lève pour partir et il m'accompagne jusqu'à la porte afin de l'ouvrir. Juste, alors que je ne m'y attendais pas, ses lèvres se collent aux miennes et il m'embrasse avec gourmandise avant de me dire: "merci, je t'appelle dés que...".
Sur le chemin du retour je pense beaucoup à ce qui vient de se passer et à ce qu'il m'a demandé, je regrette d'avoir accepté, pas la fellation ni du rendez-vous avec son peut-être futur client, mais j'ai peur qu'à chaque fois il se serve de moi. Mais c'est trop tard.
Le mercredi il me téléphone à nouveau et pour me dire que tout est arrangé pour le lendemain à dix-huit heures à l'hôtel xxxxx. Je devrai porter une jupe la plus courte possible ainsi que de la lingerie très sexy et des souliers à talons hauts car son client pense que je suis une putain de grand luxe.
Jeudi, dix-huit heures précise et j'entre à l'hôtel sous les regards vicieux de la plupart des hommes présents au petit salon. Je me dirige vers mon rendez-vous et constate qu'en plus du patron de Noah il y a deux hommes. Je me suis faite avoir, ce n'était pas ce que j'avais compris, mais bon.
Arrivée près d'eux ils se lèvent et je constate qu'il s'agit d'hommes qui me conviennent malgré tout car ils doivent avoir la bonne soixantaine. Présentation faite, ils me disent avoir commandé du champagne qui doit déjà se trouver dans la suite qu'ils ont réservée. On se lève et se dirige vers l'ascenseur, le patron de Noah me donne un petit baiser et s'en va. La chambre est au sixième étage, tout au long de la montée les deux hommes me tripotent déjà sans retenue sous ma jupe. Ils s'appellent Hervé et Pierre, le premier est un petit gros et l'autre très obèse, j'ai les yeux fermés mais j'entends leurs respirations car leurs visages sont quasi collés à mes oreilles. On sort de l'ascenseur, j'ai encore une main qui est coincée dans ma petite culotte ce que ne manque pas de remarquer un homme qui passait dans le couloir.
Nous entrons dans la suite, elle est magnifique et digne d'un grand palace, un seau à champagne est sur la petite table et une bouteille y nage dans de la glace. Trois flûtes trônent à côté, Pierre s'empare de la bouteille, les remplit et m'en donne une en trinquant au "bon moment que nous allons passer ensemble". Hervé me dit alors que la suite est réservée jusqu'au lendemain et qu'on leur a dit que j'y resterai avec eux. Encore une fois je n'avais pas été prévenue, j'ai pensé que on verra bien.
Pierre va dans la salle de bain pour se doucher tandis que Hervé s'assied dans un des divans et m'invite à prendre place à son côté. On parle un peu alors qu'il me caresse les cuisses et s'engouffre dans ma culotte, il me dit que le patron de Noah lui a dit que je suis la femme d'un de ses employés et que je suis sa maîtresse. Que je suis une vraie salope ouverte à tous les fantasmes, que mon corps est un vrai jouet dont les hommes peuvent user et abuser sans limites. Waou ! Le patron de Noah est vraiment un vrai salaud, même si il n'a pas tort. Lorsque Pierre revient, nu, c'est Hervé qui va prendre sa douche à son tour et Pierre qui le remplace dans le divan pour agir de presque la même façon. Je dis presque car il y ajoute de longs baisers et me retire mon petit gilet à boutons.
Hervé revient, complètement nu lui aussi, et me demande avec lequel je veux d'abord me rendre dans la chambre. Ayant été mise à mon aise avec eux et les trouvant charmants je leur réponds que je choisis "avec vous deux directement". Ils se regardent en souriant puis, ensemble, viennent vers moi, me font me lever et me déshabillent sans manquer de laisser traîner leurs mains à divers endroits dont mon intimité profonde. Avant même d'être dans la chambre je suis déjà toute humide, je réagis très vite lorsqu'on me fouille la chatte et mes amants ne se sont pas gênés de le faire.
Ils se couchent sur le lit (immense) et me demandent de me mettre face à eux et de danser langoureusement en me caressant (c'est déjà arrivé que des partenaires me le demandent et en général ils sont contents de ma façon de me mouvoir) les yeux fermés. Ils ont mis un fond musical très lent, je suis le rythme, sans même les voir je suis persuadée qu'ils ont leur queue en main et se masturbe, j'entrouvre légèrement les yeux et constate que j'ai raison. Les deux ont l'air d'avoir la même taille, comme des jumeaux de sexe, et ils bandent bien droit. Ma démonstration terminée je les rejoins sur le lit, entre les deux, ma tête à la même hauteur que leurs sexes que je prends en mains pour les branler doucement, caressant leur gland, titillant le méat, ils aiment et me le disent en accompagnant de petits mots crus: "Tu es une bonne putain, vas-y petite garce, tu vas en prendre plein ton cul de salope et il va se souvenir de nous".
Je dirige ma tête vers l'un, commence à jouer de ma langue tandis que je branle toujours Hervé. Celui-ci se redresse et me donne une toute petite fessée, c'est léger et je libère ma bouche pour le lui dire en spécifiant qu'il peut se permettre plus de sévérité, alors il ose et sa main devient plus lourde sur moi.
— Tu aimes avoir mal, me demande Pierre ?
— Oui, la douleur est très excitante pour moi.
— Oui, la douleur est très excitante pour moi.
D'ici quelques jours je terminerai mon récit, juste vous dire que j'ai passé un très bon et long moment avec ces deux hommes.
D'avance, merci pour vos gentils commentaires qui me vont droit au coeur. Savez-vous que maintenant j'écris dans un cahier directement dés que je rentre d'une partie avec un amant. Pas tout, les grandes lignes afin de ne rien oublier.
D'avance, merci pour vos gentils commentaires qui me vont droit au coeur. Savez-vous que maintenant j'écris dans un cahier directement dés que je rentre d'une partie avec un amant. Pas tout, les grandes lignes afin de ne rien oublier.
Bisous,
Sybelle
Sybelle
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Commentaires ()
Aura-t-on une suite???
J’ai hâte de lire la suite. Le dénude ce récit est prometteur et j’en dessin déjà la suite
Merci pour ce moment de lecture