Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une journée en vacance — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Une journée en vacance
Chapitre 1
Lors de mes vacances 1982, j’avais alors 17 ans, nous étions comme les années auparavant, en camping dans le sud. Mes parents avaient décidé d’emmener ma cousine Gildas, mon aîné de quelques mois.
J’avais à mainte reprise remarqué, que notre voisin et ami Claude, avait un faible pour elle. Claude était marié et père de deux garçons, Pierre et Jacques, et partage avec sa famille notre univers de vacance depuis notre premier séjour.
Mes parents et eux, étaient très contents de ce retrouver pendant la saison chaude.
Un soir, alors que je lisais un peu à l’écart, Claude est venu m’interrompre dans ma lecture pour me mettre un marché en mains. Après réflexion, je mis au point les derniers détails de notre plan. Mais dans ce dernier, ma cousine Gildas et sa nouvelle copine, Aurore y étaient incluse. Je leur avais pour cela donné rendez-vous sur la plage, pour leur expliquer un moyen de ce faire de l’argent.
— Tout va bien, leur dis-je. Claude est en train de discuter au bar du camping. Il ne rentrera pas dans sa caravane un bon moment, surtout que toute sa petite famille ne reviendra pas avant demain.
Leur caravane se trouvait un peu à l’écart des autres, c'est là que j’entraînais les deux filles. La porte d’entrée n’était pas verrouiller. Je me mis alors à fouiller les placards à la recherche d’une boite qui leur serve de coffre.
— Cherchez, dis-je aux filles, c'est dans une grosse boîte de bonbon.
Je l'ai! dit Gildas en sortant l'objet de derrière une rangée d’assiettes. A l’intérieur nous trouvâmes de nombreuses liasses de coupures de cent et deux cent francs, et dessous plusieurs chaînes en or.
— On prend chacun deux billets et on se tire, dis-je.
Aurore hésitait. Les bijoux l'intéressaient plus que l'argent. Elle prit une des chaînes et deux billets. -
— Mets ça dans ton slip, c'est plus sûr, lui dis-je.
Sans chercher à comprendre, Aurore souleva sa robe et glissa son larcin dans sa culotte.
— Alors on vient fouiller dans ma réserve, dit une voix dans notre dos.
Les deux filles poussèrent un cri perçant. La porte de la caravane était restée entrouverte. Du seuil, Claude nous contemplait avec un sourire sarcastique.
— On ne faisait rien de mal, Claude bafouilla Gildas. On voulait voir comment c'était chez vous.
— Vraiment? Eh bien on va discuter de tout ça à l'intérieur. Venez et filez droit.
La tête• basse Aurore et Gildas suivirent Claude, en ma compagnie m’efforçant d'avoir l'air consterné. Il nous fait mettre en ligne devant lui.
—Voyons un peu! Toi d'abord, Gildas! Approche!
Ma cousine devint toute rouge mais avança d'un pas. Claude retourna les poches de sa robe. Au passage il lui tâta les cuisses et le derrière. Gildas eut un sursaut mais ne protesta pas quand les doigts de l'homme descendirent le long de sa raie des fesses, à travers les vêtements. Claude exhiba d'un air triomphant les billets qu'elle avait pris. - Comme te voilà riche! Tu vas me dire que c'est à toi, bien sûr. On verra bien si ton oncle est du même avis…
Gildas éclata en sanglots. Je me laissais fouiller à mon tour, avec une mauvaise grâce feinte.
— Toi aussi? Railla Claude en brandissant deux coupures de deux cent francs. L'argent vous pousse dans les doigts on dirait! .
Il passa à Aurore dont il fouilla le short. Elle pinça les lèvres quand il en profita pour lui peloter le cul. Il ne trouva sur elle qu'un mouchoir et un petit carnet.
— C'est tout?
Aurore fit un signe de tête affirmatif. Claude l'obligea à lever les bras et la palpa sous les aisselles, puis il lui tâta les seins à travers le tee-shirt.
— Tu es sûre que tu n'as rien là? dit il. D'habitude les filles cachent leur argent dans les bonnets de leur soutien-gorge.
Aurore garda le silence. Les doigts courts mais épais de Claude s'accrochaient aux masses élastiques de sa poitrine. Il lui pinçait les mamelons, sous le tissu. Elle se rendait compte qu'il abusait de la situation.
— Bon, tu n'as pas d'argent là ... Voyons plus bas ...
Sans vergogne Claude palpa les fesses et le ventre de l'adolescente ... Il poussa une exclamation de triomphe en entendant crisser les billets qu’Aurore avait mis dans sa culotte.
—Ah la voilà la cachette au trésor!
Aurore.eut un mouvement de recul quand il fit le geste de lui baisser le short.
— Vous n’avez pas le droit…
— Tu préfères que j'appelle les gendarmes?
L'adolescente ne répondit pas et Claude la déculotta. Elle se retrouva nue de la taille aux genoux. Quand Claude eut pris l'argent et la chaîne en or, elle voulut se rajuster.
— Reste comme ça. Je n'ai pas fini ...
Aurore dut se plier en deux, en écartant les jambes autant que le lui permettaient les vêtements qui l'entravaient, Claude exigea qu'elle s'ouvre elle-¬même les fesses avec les mains. Puis il lui fouilla l'anus. Elle poussa un gémissement de honte pendant que les doigts de Claude s'enfonçaient dans son cul.
Debout à côté de ma cousine, je ne perdais aucun détail de la scène. La copine de Gildas me tournait le dos et tendait son derrière vers moi. Claude se tenait de façon à ne pas faire écran. Avec les pouces il se mit à étirer le bourrelet d’Aurore puis il pinça l'auréole de chair brune et plissée. Aurore poussa un couinement et protesta. Claude lui enfonça de nouveau un doigt dans le cul, mais cette fois il le fit remuer dans tous les sens.
— Tu as l'air maligne, toi! Je veux savoir si tu n'as rien caché ici!
Ma queue érigé me faisait mal tant elle était dure. Je me retins pour ne pas la presser à travers mon pantalon. Les fesses rondes, marquées du triangle blanc du maillot de bain, me fascinaient.
Claude ajouta le majeur à son index dans l'anus de la jeune fille. Il les agita un instant avant de les retirer.
— Non, apparemment, rien! Relève-toi! Rouge de honte, Aurore se redressa. Claude l'obligea à se tourner vers moi et ma cousine. Il lui' étira les bords de la fente sur les côtés. L'intérieur de la vulve apparut, luisant de sécrétions. Tout en haut le clitoris pointait comme une perle écarlate au milieu des replis de peau plus pâles.
Claude effleura les nymphes du bout des doigts. Une coulée de bave translucide s'échappa de l’orifice du vagin pendant qu’Aurore poussait un gémissement.
— Non tu n'as sûrement pas caché quelque chose là. Tu es trop sensible. Tu n'aurais pas pu le supporter.
Claude poussa Aurore à nos côtés puis croisa les bras, sourcils froncés.
— Alors? Qu'est-ce que vous avez à me dire à présent? Même si je n’appelle pas les gendarmes, je suis obligé de prévenir vos parents... - Oh non! Pas ça, s'il vous plaît, Claude, bredouillais-je.
— Qu'est-ce que vous me proposez si je ne dis rien?
— On fera tout ce que, vous voulez ...
Claude fixa les deux filles. Ensemble elles secouèrent affirmativement la tête. Aurore avait toujours son tee-shirt et sa culotte baissée aux genoux. D'instinct elle se tenait cambrée, ventre en avant. Son sexe aux lèvres roses entrebâillées laissait échapper de grosses gouttes de mouille. Elle-même était surprise d’être aussi excitée.
Claude prit un stylo et une feuille de papier à lettres.
— C'est bon! Je passerai l'éponge si vous faites tout ce que, je veux... Mais d'abord, vous allez me signer des aveux.
L'un après l'autre nous rédigeâmes une déclaration selon laquelle nous étions venus pour voler et avaient été surpris. Claude fit disparaître les trois feuilles dans un tiroir. Il se tourna vers ma cousine.
— Dis-donc, toi! Il me semble que tu as été gâtée par rapport à ta copine. Tu es sûre de n'avoir pris que deux billets?
— Mais oui, Claude, dit Gildas.
— On va voir ça! D'abord déshabillez-vous tous les trois!
Je protestais pour la forme mais commença à enlever ma chemise et mon pantalon. Aurore en fit autant pour son tee-shirt et le reste. Geneviève se décida la dernière. Elle dégrafa les boutons qui fermaient le col de sa robe et fit passer celle-ci par-dessus sa tête. Dessous elle portait un soutien-¬gorge assortit à son slip de coton blanc. Claude admira son corps plus trapu et plus plantureux que celui d’Aurore. Il bandait depuis un moment mais sa bite s'allongea et durcit encore. Une lueur sale apparut dans ses yeux.
— Allez, dépêche-toi, dit-il. On ne va pas y passer toute la nuit!
Gildas baissa les yeux, et mis ses seins à l'air.
Les pointes brunes étaient érigées. A côté d'elle je ne pouvais plus cacher mon érection. Elle me jeta un regard troublé. Longue et très brune, ma queue se dressait comme un bâton sillonné de veines gonflées. Ma peau retroussée du prépuce laissait à découvert le gland d'un mauve luisant.
— Dépêche-toi, insista Claude.
Elle enleva sa culotte. Claude s'en empara et la retourna pour en examiner le fond.
— Tu es 'une petite pisseuse, Gildas, ricana-t-il. Regarde-moi cette tache humide et toutes ces traces jaunes ...
Les joues rouges, Gildas garda le silence. Claude recula d'un pas et nous fixa d'un air féroce.
— Puisque vous ne voulez pas de la police ... ni de vos parents, je vais vous trouver une punition à ma façon. Mais d’abord, Gildas, approche! Je vais t'examiner comme ta copine.
Il l’obligea à monter sur la table qui leur servait pour les repas. Il la fit mettre à quatre pattes, les genoux ouverts et repliés sous la poitrine, les reins cambrés au maximum. Ses fesses s'écartèrent, de même que les bords de sa fente, plus bas, entre les cuisses. Les grandes lèvres, plus foncées et plus épaisses que celle d’Aurore, me fascinaient. La mouille qui s'en détachait laissait des filaments grisâtres derrière elle.
Claude s'amusa à pianoter sur son dos, en suivant la colonne vertébrale.- Arrivée à la raie il descendit lentement en appuyant plus fort. L'anus de la jeune fille se contracta.
D'un seul coup Claude enfonça deux doigts dans le derrière de Gildas. Elle poussa une sorte de couinement et gigota. Claude la fouilla un moment.
— Non, il n’y a rien ici. Voyons de l'autre côté ... Claude essuya son index et son médius, puis glissa une main entre les cuisses de Gildas. Il lui frotta les bords de l'orifice et elle se mit à haleter. Quand il la pénétra- avec précaution, elle ne put retenir un gémissement.
Il effleura la membrane fragile de l'hymen puis se retira. Il gratta les nymphes gonflées et Gildas se cambra en geignant.
— C'est bon, ici non plus il n'y a rien. Maintenant on va passer à la punition. Approche Alain !
Pour la forme, je fis semblant de résister quand Claude m’appuya sur la nuque. '
— Claude, vous n'avez pas le droit de faire ça... '
— Si! N'oubliez pas ce que vous m'avez promis! Tu vas lécher le sexe de ta cousine ... et comme il faut! Je veux l'entendre gémir et crier. Regarde la comme elle mouille, cette petite vicieuse, Elle sait que tu es là, toi, son cousin que tu lui vois la chatte, et ça l'excite ...
Feignant d'obéir à contrecœur, je me penchais et collais mon nez contre les fesses de Gildas. Je lui léchais les nymphes et les bords du vagin. Une coulée de mouille s'échappa du con. J’en avalai une partie, involontairement.
Claude fit signe à Aurore de venir auprès de lui. Il lui palpa les seins en remontant depuis la base jusqu'à la pointe comme on trait une vache. Elle se tenait cambrée, le haut du corps légèrement penché en avant. De temps en temps elle jetait des coups d'œil sur le côté pour voir ce que l’on faisaient avec Gildas. Claude lui pinça les mamelons et les tordit. Le ventre d’Aurore se creusa. A sa grande confusion, elle ne put retenir un pet sonore.
— Petite cochonne, ricana Claude. Tu n'as pas honte?
Il la prit par le cou et plaqua ses lèvres sur les siennes. Le souffle coupé, elle eut à peine le temps de réaliser. Elle se retrouva à genoux sur la banquette. Derrière elle, Claude lui fouilla la fente avec la langue. En même temps, il lui passa les bras sous les aisselles et continua à lui triturer les mamelons. Elle ne put retenir un gémissement.
Claude remplaça sa langue par ses doigts. Il se rendit compte qu’Aurore n'était plus vierge. Déboutonnant sa braguette, il sortit sa queue. Le membre épais était sillonné de grosses veines violacées. Avec son gland, Claude frotta les nymphes de la jeune fille, la faisant gémir, puis il s'enfonça dans son con. Malgré sa taille, la bite glissa jusqu'au fond avec facilité. Aurore se mit à crier pendant que Larue commençait à aller et venir en elle sur un rythme de plus en plus rapide. Il la bourait à grands coups de reins, qui faisaient grincer le canapé.
Au moment de jouir le radiologue se retira et éjacula contre les fesses d’Aurore. Le sperme coula en laissant une traînée gluante le long de la raie. Claude l'étala avec les doigts et vrilla son index mouillé dans l'anus d’Aurore.
— Alors, ça t'a plu?
— Oui ... oui, bredouilla-t-elle, encore essoufflée.
J’avais obligé ma cousine à se retourner et à s'étendre sur le dos, les fesses au bord de la table, les jambes repliées et écartées. Je continuais à la lécher. Ma langue montait et descendait entre les cuisses de ma cousine, depuis le haut de la vulve jusqu'à l'anus où elle s'attardait avant de repartir. Un goût amer emplissait ma bouche fouettant mon excitation.
J’évitais avec soin de toucher le clitoris de Gildas. Je ne voulais pas qu'elle jouisse trop vite. Moi-même j’avais du mal à me maîtriser. Les mains passées derrière ses genoux pour les maintenir contre sa poitrine, ma cousine gémissait. Sa vulve grasse et mauve débordait de bave gluante.
D'un seul coup je passais ma langue sur le clitoris de Gildas. Celle-ci cria en décollant ses fesses du plateau de la table. Toute honte bue, elle s'abandonna à la jouissance, alors que je continuais à la lécher, m'efforçant de lui enlever toute la mouille à l'intérieur de la fente.
De son côté Claude obligeait Aurore à lui nettoyer la queue à grands coups de langue. Le membre retrouva très vite toute sa longueur et toute sa dureté. En le serrant à la base pour en maîtriser les soubresauts, Claude se tourna vers moi.
— On change de punition. C'est toi Gildas qui va sucer ton cousin. Je veux qu'il te crache son sperme dans la bouche. Allez!
Je me redressais, jambes écartées. Après une dernière hésitation Gildas s'agenouilla devant moi, sur le plancher. Du bout des doigts elle m’effleura les couilles.
— Ne fais pas semblant de toucher! Prends-les! Insista Claude.
D'une main, elle m’enveloppa les bourses et se mit à les malaxer. Je lui pressais l'extrémité de ma bite contre les lèvres. Elle goba le gland.
— Vas-y! Fais comme pour un sucre d'orge dis-je. Tu montes et tu descends tout le long.
Gildas découvrit très vite la bonne façon de faire. Elle commença à aller et venir de plus en plus vite le long de ma hampe. J’appuyais sur sa nuque, et elle enfonça mon membre encore plus loin.
Claude avait exigé qu’Aurore lui serre la queue à pleine main. Il voulait garder son érection pour s'occuper de Gildas. Avec ses formes opulentes, son anatomie un peu lourde et très sensuelle, elle l'excitait. Il attendit qu'elle en finisse avec moi.
Cela ne tarda pas. Tout à coup je me cambrai et poussai un gémissement. Je lâchais de longs jets de foutre dans la gorge de Gildas. Comme je la tenais par les cheveux, elle dut tout avaler. J’attendis qu'elle ait dégluti avant de me retirer. Claude poussa Aurore vers moi.
— Tu t'occupes d'elle à présent. Gildas, viens avec moi!
Il entraîna ma cousine sur la banquette. Il se fit sucer la queue un moment.
— Tu es vierge, toi, dit-il d'une voix oppressée, mais sa va s'arranger. Tourne-toi!
Avec docilité, Gildas se mit à genoux sur la banquette, le cul tourné vers Claude. Celui-ci s'enduisit deux doigts de salive et les lui enfonça dans l'anus. D'un mouvement circulaire il se mit à masser l'anneau de muscles. Gildas protesta.
— Mais qu'est-ce que vous faites?
Claude ne répondit pas et elle n'osa plus rien dire. Il lui palpa longuement le bourrelet pour l’assouplir puis posa son gland contre l'orifice. Gildas gigota en criant. D'une tape très sèche sur les fesses, il la força à se tenir tranquille.
— Ne bouge pas, sinon je te mets le cul en sang! Gildas s'immobilisa. Lentement il appuya avec la pointe de sa bite. Elle s'enfonça de quelques centimètres. Gildas poussa un cri.
— Aïe! Arrêtez! J'ai mal!
— Tant pis pour toi ! Cela fait partie de la punition!
Claude força un peu plus. Le sphincter céda d'un seul coup et avala tout le gland. Sans hâte, Claude enfonça sa queue jusqu'au bout. Gildas gémissait et pleurnichait.
— Oh! C'est atroce... Je... je ne pourrai plus jamais m'asseoir...
Claude laissa échapper un petit rire. Il sentait les muscles de la jeune fille se crisper par saccades sur sa bite et il faisait durer le plaisir. Quand les contractions commencèrent à s'atténuer il se mit à aller et venir lentement.
— Oh...oh, je n'en peux plus. Je vais faire pipi.
— Gare à toi, petite cochonne. Tiens bon, ça va passer.
Claude augmenta la cadence de son va-et-vient. Malgré elle, Geneviève se mit à haleter. Avant même que Claude n'éjacule dans ses intestins, elle avait joui. Cela ne l'empêcha pas de pousser un cri de douleur quand il se retira.
Fort de ma jeunesse, je n’avais pas attendu longtemps avant de rebander, alors qu’Aurore me suçait la queue. Par la suite, j’avais obligé Aurore à se plier en deux sur le bord de la table. Et maintenant Je la baisais à grands coups de boutoir. Je ressortais ma queue presque en entier avant de m’enfoncer avec force. A chaque pénétration, Aurore poussait une plainte aiguë. .
Claude s'était rajusté. Il me regardait faire avec Aurore pendant que Gildas, les traits tirés, se rhabillait. En jouissant, Aurore se mit à crier puis elle se laissa aller, la joue contre le bois ciré de la table.
Un peu plus tard, nous prîmes congé, les uns et les autres gênés de ce qui s’était produit. Seul moi, satisfait. J’avais passé une excellente journée.
J’avais à mainte reprise remarqué, que notre voisin et ami Claude, avait un faible pour elle. Claude était marié et père de deux garçons, Pierre et Jacques, et partage avec sa famille notre univers de vacance depuis notre premier séjour.
Mes parents et eux, étaient très contents de ce retrouver pendant la saison chaude.
Un soir, alors que je lisais un peu à l’écart, Claude est venu m’interrompre dans ma lecture pour me mettre un marché en mains. Après réflexion, je mis au point les derniers détails de notre plan. Mais dans ce dernier, ma cousine Gildas et sa nouvelle copine, Aurore y étaient incluse. Je leur avais pour cela donné rendez-vous sur la plage, pour leur expliquer un moyen de ce faire de l’argent.
— Tout va bien, leur dis-je. Claude est en train de discuter au bar du camping. Il ne rentrera pas dans sa caravane un bon moment, surtout que toute sa petite famille ne reviendra pas avant demain.
Leur caravane se trouvait un peu à l’écart des autres, c'est là que j’entraînais les deux filles. La porte d’entrée n’était pas verrouiller. Je me mis alors à fouiller les placards à la recherche d’une boite qui leur serve de coffre.
— Cherchez, dis-je aux filles, c'est dans une grosse boîte de bonbon.
Je l'ai! dit Gildas en sortant l'objet de derrière une rangée d’assiettes. A l’intérieur nous trouvâmes de nombreuses liasses de coupures de cent et deux cent francs, et dessous plusieurs chaînes en or.
— On prend chacun deux billets et on se tire, dis-je.
Aurore hésitait. Les bijoux l'intéressaient plus que l'argent. Elle prit une des chaînes et deux billets. -
— Mets ça dans ton slip, c'est plus sûr, lui dis-je.
Sans chercher à comprendre, Aurore souleva sa robe et glissa son larcin dans sa culotte.
— Alors on vient fouiller dans ma réserve, dit une voix dans notre dos.
Les deux filles poussèrent un cri perçant. La porte de la caravane était restée entrouverte. Du seuil, Claude nous contemplait avec un sourire sarcastique.
— On ne faisait rien de mal, Claude bafouilla Gildas. On voulait voir comment c'était chez vous.
— Vraiment? Eh bien on va discuter de tout ça à l'intérieur. Venez et filez droit.
La tête• basse Aurore et Gildas suivirent Claude, en ma compagnie m’efforçant d'avoir l'air consterné. Il nous fait mettre en ligne devant lui.
—Voyons un peu! Toi d'abord, Gildas! Approche!
Ma cousine devint toute rouge mais avança d'un pas. Claude retourna les poches de sa robe. Au passage il lui tâta les cuisses et le derrière. Gildas eut un sursaut mais ne protesta pas quand les doigts de l'homme descendirent le long de sa raie des fesses, à travers les vêtements. Claude exhiba d'un air triomphant les billets qu'elle avait pris. - Comme te voilà riche! Tu vas me dire que c'est à toi, bien sûr. On verra bien si ton oncle est du même avis…
Gildas éclata en sanglots. Je me laissais fouiller à mon tour, avec une mauvaise grâce feinte.
— Toi aussi? Railla Claude en brandissant deux coupures de deux cent francs. L'argent vous pousse dans les doigts on dirait! .
Il passa à Aurore dont il fouilla le short. Elle pinça les lèvres quand il en profita pour lui peloter le cul. Il ne trouva sur elle qu'un mouchoir et un petit carnet.
— C'est tout?
Aurore fit un signe de tête affirmatif. Claude l'obligea à lever les bras et la palpa sous les aisselles, puis il lui tâta les seins à travers le tee-shirt.
— Tu es sûre que tu n'as rien là? dit il. D'habitude les filles cachent leur argent dans les bonnets de leur soutien-gorge.
Aurore garda le silence. Les doigts courts mais épais de Claude s'accrochaient aux masses élastiques de sa poitrine. Il lui pinçait les mamelons, sous le tissu. Elle se rendait compte qu'il abusait de la situation.
— Bon, tu n'as pas d'argent là ... Voyons plus bas ...
Sans vergogne Claude palpa les fesses et le ventre de l'adolescente ... Il poussa une exclamation de triomphe en entendant crisser les billets qu’Aurore avait mis dans sa culotte.
—Ah la voilà la cachette au trésor!
Aurore.eut un mouvement de recul quand il fit le geste de lui baisser le short.
— Vous n’avez pas le droit…
— Tu préfères que j'appelle les gendarmes?
L'adolescente ne répondit pas et Claude la déculotta. Elle se retrouva nue de la taille aux genoux. Quand Claude eut pris l'argent et la chaîne en or, elle voulut se rajuster.
— Reste comme ça. Je n'ai pas fini ...
Aurore dut se plier en deux, en écartant les jambes autant que le lui permettaient les vêtements qui l'entravaient, Claude exigea qu'elle s'ouvre elle-¬même les fesses avec les mains. Puis il lui fouilla l'anus. Elle poussa un gémissement de honte pendant que les doigts de Claude s'enfonçaient dans son cul.
Debout à côté de ma cousine, je ne perdais aucun détail de la scène. La copine de Gildas me tournait le dos et tendait son derrière vers moi. Claude se tenait de façon à ne pas faire écran. Avec les pouces il se mit à étirer le bourrelet d’Aurore puis il pinça l'auréole de chair brune et plissée. Aurore poussa un couinement et protesta. Claude lui enfonça de nouveau un doigt dans le cul, mais cette fois il le fit remuer dans tous les sens.
— Tu as l'air maligne, toi! Je veux savoir si tu n'as rien caché ici!
Ma queue érigé me faisait mal tant elle était dure. Je me retins pour ne pas la presser à travers mon pantalon. Les fesses rondes, marquées du triangle blanc du maillot de bain, me fascinaient.
Claude ajouta le majeur à son index dans l'anus de la jeune fille. Il les agita un instant avant de les retirer.
— Non, apparemment, rien! Relève-toi! Rouge de honte, Aurore se redressa. Claude l'obligea à se tourner vers moi et ma cousine. Il lui' étira les bords de la fente sur les côtés. L'intérieur de la vulve apparut, luisant de sécrétions. Tout en haut le clitoris pointait comme une perle écarlate au milieu des replis de peau plus pâles.
Claude effleura les nymphes du bout des doigts. Une coulée de bave translucide s'échappa de l’orifice du vagin pendant qu’Aurore poussait un gémissement.
— Non tu n'as sûrement pas caché quelque chose là. Tu es trop sensible. Tu n'aurais pas pu le supporter.
Claude poussa Aurore à nos côtés puis croisa les bras, sourcils froncés.
— Alors? Qu'est-ce que vous avez à me dire à présent? Même si je n’appelle pas les gendarmes, je suis obligé de prévenir vos parents... - Oh non! Pas ça, s'il vous plaît, Claude, bredouillais-je.
— Qu'est-ce que vous me proposez si je ne dis rien?
— On fera tout ce que, vous voulez ...
Claude fixa les deux filles. Ensemble elles secouèrent affirmativement la tête. Aurore avait toujours son tee-shirt et sa culotte baissée aux genoux. D'instinct elle se tenait cambrée, ventre en avant. Son sexe aux lèvres roses entrebâillées laissait échapper de grosses gouttes de mouille. Elle-même était surprise d’être aussi excitée.
Claude prit un stylo et une feuille de papier à lettres.
— C'est bon! Je passerai l'éponge si vous faites tout ce que, je veux... Mais d'abord, vous allez me signer des aveux.
L'un après l'autre nous rédigeâmes une déclaration selon laquelle nous étions venus pour voler et avaient été surpris. Claude fit disparaître les trois feuilles dans un tiroir. Il se tourna vers ma cousine.
— Dis-donc, toi! Il me semble que tu as été gâtée par rapport à ta copine. Tu es sûre de n'avoir pris que deux billets?
— Mais oui, Claude, dit Gildas.
— On va voir ça! D'abord déshabillez-vous tous les trois!
Je protestais pour la forme mais commença à enlever ma chemise et mon pantalon. Aurore en fit autant pour son tee-shirt et le reste. Geneviève se décida la dernière. Elle dégrafa les boutons qui fermaient le col de sa robe et fit passer celle-ci par-dessus sa tête. Dessous elle portait un soutien-¬gorge assortit à son slip de coton blanc. Claude admira son corps plus trapu et plus plantureux que celui d’Aurore. Il bandait depuis un moment mais sa bite s'allongea et durcit encore. Une lueur sale apparut dans ses yeux.
— Allez, dépêche-toi, dit-il. On ne va pas y passer toute la nuit!
Gildas baissa les yeux, et mis ses seins à l'air.
Les pointes brunes étaient érigées. A côté d'elle je ne pouvais plus cacher mon érection. Elle me jeta un regard troublé. Longue et très brune, ma queue se dressait comme un bâton sillonné de veines gonflées. Ma peau retroussée du prépuce laissait à découvert le gland d'un mauve luisant.
— Dépêche-toi, insista Claude.
Elle enleva sa culotte. Claude s'en empara et la retourna pour en examiner le fond.
— Tu es 'une petite pisseuse, Gildas, ricana-t-il. Regarde-moi cette tache humide et toutes ces traces jaunes ...
Les joues rouges, Gildas garda le silence. Claude recula d'un pas et nous fixa d'un air féroce.
— Puisque vous ne voulez pas de la police ... ni de vos parents, je vais vous trouver une punition à ma façon. Mais d’abord, Gildas, approche! Je vais t'examiner comme ta copine.
Il l’obligea à monter sur la table qui leur servait pour les repas. Il la fit mettre à quatre pattes, les genoux ouverts et repliés sous la poitrine, les reins cambrés au maximum. Ses fesses s'écartèrent, de même que les bords de sa fente, plus bas, entre les cuisses. Les grandes lèvres, plus foncées et plus épaisses que celle d’Aurore, me fascinaient. La mouille qui s'en détachait laissait des filaments grisâtres derrière elle.
Claude s'amusa à pianoter sur son dos, en suivant la colonne vertébrale.- Arrivée à la raie il descendit lentement en appuyant plus fort. L'anus de la jeune fille se contracta.
D'un seul coup Claude enfonça deux doigts dans le derrière de Gildas. Elle poussa une sorte de couinement et gigota. Claude la fouilla un moment.
— Non, il n’y a rien ici. Voyons de l'autre côté ... Claude essuya son index et son médius, puis glissa une main entre les cuisses de Gildas. Il lui frotta les bords de l'orifice et elle se mit à haleter. Quand il la pénétra- avec précaution, elle ne put retenir un gémissement.
Il effleura la membrane fragile de l'hymen puis se retira. Il gratta les nymphes gonflées et Gildas se cambra en geignant.
— C'est bon, ici non plus il n'y a rien. Maintenant on va passer à la punition. Approche Alain !
Pour la forme, je fis semblant de résister quand Claude m’appuya sur la nuque. '
— Claude, vous n'avez pas le droit de faire ça... '
— Si! N'oubliez pas ce que vous m'avez promis! Tu vas lécher le sexe de ta cousine ... et comme il faut! Je veux l'entendre gémir et crier. Regarde la comme elle mouille, cette petite vicieuse, Elle sait que tu es là, toi, son cousin que tu lui vois la chatte, et ça l'excite ...
Feignant d'obéir à contrecœur, je me penchais et collais mon nez contre les fesses de Gildas. Je lui léchais les nymphes et les bords du vagin. Une coulée de mouille s'échappa du con. J’en avalai une partie, involontairement.
Claude fit signe à Aurore de venir auprès de lui. Il lui palpa les seins en remontant depuis la base jusqu'à la pointe comme on trait une vache. Elle se tenait cambrée, le haut du corps légèrement penché en avant. De temps en temps elle jetait des coups d'œil sur le côté pour voir ce que l’on faisaient avec Gildas. Claude lui pinça les mamelons et les tordit. Le ventre d’Aurore se creusa. A sa grande confusion, elle ne put retenir un pet sonore.
— Petite cochonne, ricana Claude. Tu n'as pas honte?
Il la prit par le cou et plaqua ses lèvres sur les siennes. Le souffle coupé, elle eut à peine le temps de réaliser. Elle se retrouva à genoux sur la banquette. Derrière elle, Claude lui fouilla la fente avec la langue. En même temps, il lui passa les bras sous les aisselles et continua à lui triturer les mamelons. Elle ne put retenir un gémissement.
Claude remplaça sa langue par ses doigts. Il se rendit compte qu’Aurore n'était plus vierge. Déboutonnant sa braguette, il sortit sa queue. Le membre épais était sillonné de grosses veines violacées. Avec son gland, Claude frotta les nymphes de la jeune fille, la faisant gémir, puis il s'enfonça dans son con. Malgré sa taille, la bite glissa jusqu'au fond avec facilité. Aurore se mit à crier pendant que Larue commençait à aller et venir en elle sur un rythme de plus en plus rapide. Il la bourait à grands coups de reins, qui faisaient grincer le canapé.
Au moment de jouir le radiologue se retira et éjacula contre les fesses d’Aurore. Le sperme coula en laissant une traînée gluante le long de la raie. Claude l'étala avec les doigts et vrilla son index mouillé dans l'anus d’Aurore.
— Alors, ça t'a plu?
— Oui ... oui, bredouilla-t-elle, encore essoufflée.
J’avais obligé ma cousine à se retourner et à s'étendre sur le dos, les fesses au bord de la table, les jambes repliées et écartées. Je continuais à la lécher. Ma langue montait et descendait entre les cuisses de ma cousine, depuis le haut de la vulve jusqu'à l'anus où elle s'attardait avant de repartir. Un goût amer emplissait ma bouche fouettant mon excitation.
J’évitais avec soin de toucher le clitoris de Gildas. Je ne voulais pas qu'elle jouisse trop vite. Moi-même j’avais du mal à me maîtriser. Les mains passées derrière ses genoux pour les maintenir contre sa poitrine, ma cousine gémissait. Sa vulve grasse et mauve débordait de bave gluante.
D'un seul coup je passais ma langue sur le clitoris de Gildas. Celle-ci cria en décollant ses fesses du plateau de la table. Toute honte bue, elle s'abandonna à la jouissance, alors que je continuais à la lécher, m'efforçant de lui enlever toute la mouille à l'intérieur de la fente.
De son côté Claude obligeait Aurore à lui nettoyer la queue à grands coups de langue. Le membre retrouva très vite toute sa longueur et toute sa dureté. En le serrant à la base pour en maîtriser les soubresauts, Claude se tourna vers moi.
— On change de punition. C'est toi Gildas qui va sucer ton cousin. Je veux qu'il te crache son sperme dans la bouche. Allez!
Je me redressais, jambes écartées. Après une dernière hésitation Gildas s'agenouilla devant moi, sur le plancher. Du bout des doigts elle m’effleura les couilles.
— Ne fais pas semblant de toucher! Prends-les! Insista Claude.
D'une main, elle m’enveloppa les bourses et se mit à les malaxer. Je lui pressais l'extrémité de ma bite contre les lèvres. Elle goba le gland.
— Vas-y! Fais comme pour un sucre d'orge dis-je. Tu montes et tu descends tout le long.
Gildas découvrit très vite la bonne façon de faire. Elle commença à aller et venir de plus en plus vite le long de ma hampe. J’appuyais sur sa nuque, et elle enfonça mon membre encore plus loin.
Claude avait exigé qu’Aurore lui serre la queue à pleine main. Il voulait garder son érection pour s'occuper de Gildas. Avec ses formes opulentes, son anatomie un peu lourde et très sensuelle, elle l'excitait. Il attendit qu'elle en finisse avec moi.
Cela ne tarda pas. Tout à coup je me cambrai et poussai un gémissement. Je lâchais de longs jets de foutre dans la gorge de Gildas. Comme je la tenais par les cheveux, elle dut tout avaler. J’attendis qu'elle ait dégluti avant de me retirer. Claude poussa Aurore vers moi.
— Tu t'occupes d'elle à présent. Gildas, viens avec moi!
Il entraîna ma cousine sur la banquette. Il se fit sucer la queue un moment.
— Tu es vierge, toi, dit-il d'une voix oppressée, mais sa va s'arranger. Tourne-toi!
Avec docilité, Gildas se mit à genoux sur la banquette, le cul tourné vers Claude. Celui-ci s'enduisit deux doigts de salive et les lui enfonça dans l'anus. D'un mouvement circulaire il se mit à masser l'anneau de muscles. Gildas protesta.
— Mais qu'est-ce que vous faites?
Claude ne répondit pas et elle n'osa plus rien dire. Il lui palpa longuement le bourrelet pour l’assouplir puis posa son gland contre l'orifice. Gildas gigota en criant. D'une tape très sèche sur les fesses, il la força à se tenir tranquille.
— Ne bouge pas, sinon je te mets le cul en sang! Gildas s'immobilisa. Lentement il appuya avec la pointe de sa bite. Elle s'enfonça de quelques centimètres. Gildas poussa un cri.
— Aïe! Arrêtez! J'ai mal!
— Tant pis pour toi ! Cela fait partie de la punition!
Claude força un peu plus. Le sphincter céda d'un seul coup et avala tout le gland. Sans hâte, Claude enfonça sa queue jusqu'au bout. Gildas gémissait et pleurnichait.
— Oh! C'est atroce... Je... je ne pourrai plus jamais m'asseoir...
Claude laissa échapper un petit rire. Il sentait les muscles de la jeune fille se crisper par saccades sur sa bite et il faisait durer le plaisir. Quand les contractions commencèrent à s'atténuer il se mit à aller et venir lentement.
— Oh...oh, je n'en peux plus. Je vais faire pipi.
— Gare à toi, petite cochonne. Tiens bon, ça va passer.
Claude augmenta la cadence de son va-et-vient. Malgré elle, Geneviève se mit à haleter. Avant même que Claude n'éjacule dans ses intestins, elle avait joui. Cela ne l'empêcha pas de pousser un cri de douleur quand il se retira.
Fort de ma jeunesse, je n’avais pas attendu longtemps avant de rebander, alors qu’Aurore me suçait la queue. Par la suite, j’avais obligé Aurore à se plier en deux sur le bord de la table. Et maintenant Je la baisais à grands coups de boutoir. Je ressortais ma queue presque en entier avant de m’enfoncer avec force. A chaque pénétration, Aurore poussait une plainte aiguë. .
Claude s'était rajusté. Il me regardait faire avec Aurore pendant que Gildas, les traits tirés, se rhabillait. En jouissant, Aurore se mit à crier puis elle se laissa aller, la joue contre le bois ciré de la table.
Un peu plus tard, nous prîmes congé, les uns et les autres gênés de ce qui s’était produit. Seul moi, satisfait. J’avais passé une excellente journée.
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