Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
l'initiation de Clairette — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
l'initiation de Clairette
Chapitre 5
L’INITIATION DE CLAIRETTE 5.
Dans le cinquième chapitre, l’initiation de Forent se poursuit vers des contrées toujours plus surprenantes. On apprendra que le jeune Forent n’est pas le novice qu’il essai de le faire croire. Nous découvrirons aussi hélas qu’il n’est dépourvue ni de cynisme ni de perversité. La pauvre Domi en fera les frais mais elle y trouvera à assumer sa par de masochisme.
Forent se réveille seul dans le lit. Il veut rejoindre Clairette pour le petit déjeuner. Il cherche un vêtement mais ne trouve rien à se mettre. L’armoire ne contient que des tenues féminines. Dans la salle de bain, il ne trouve qu’un grand drap de bain très humide. Il retourne dans la chambre et finit par enfiler un déshabillé de soie rose. Il s’en couvre. Son corps réagit aussitôt à la voluptueuse parure.
En abordant l’escalier, il surprend une conversation entre Claire, son père et une voix féminine, qui doit être Christine. Le grand miroir de l’entrée me renvoi l’image de deux femmes qui dévissent dans la cuisine autour d’une tasse de café. Claire a revêtue une légère liquette de coton qui laisse deviner sa poitrine. Christine est de profil, entièrement nue. C’est une brunette aux cheveux très foncé, coupés court, le visage rond, les pommettes saillantes. Le coude appuyé la table, une main soutient le menton. Elle expose le profil d’un sein plein et généreux. Elle doit faire face à Charles qui est caché de sa vue mais dont il entend distinctement sa voix. Il s’adresse à sa fille.
— Tu n’es pas d’accord avec moi ?
— Charles a raison, appuie Christine. Coucher avec un adolescent est très dangereux. Même en prenant toute les précautions. Je sais de quoi je parle…
Clairette s’étonne :
— Tu as eu une liaison avec un adolescent ?
— Non mais c’était pareil. Il fallait se cacher…
Florent s’assied sur l’escalier, curieux et intrigué.
Charles intervient.
— Je peux expliquer, Christine ?
— Oui, c’est prescrit…
— En mai 44, Christine a eu des faiblesses pour un officier alsacien un « malgré nous » de l’armée allemande. Elle a manqué de perspicacité !
Christine poursuit :
— J’étais réfugié dans une grande ville du sud. Nous nous sommes rencontré au concert. Il était charmant, distingué, très cultivé. J’étais sans homme depuis quatre ans ! Je suis tombée amoureuse. On prenait des précautions inouïes. Pas par craintes des patriotes, mais parce que nous étions tous les deux mariés ! Avec le recul, quelle inconscience ! On pensait que personne ne pouvait connaître notre liaison. Pourtant, deux jours après la libération, j’ai été arrêtée. C’est son chauffeur qui m’a dénoncé pour sauver sa peau. Avec d’autres filles, ils nous ont promenées nue dans les rues et nous avons été tondues. C’est le chef de la résistance qui m’a sauvé : Charles. Il m’a caché dans sa famille en montagne. Mon mari n’est pas revenu de la guerre. Charles et moi, on ne s’est plus quitté.
Le papa confirme.
— Je détestais les résistants de la dernière heure et encore plus leurs exactions.
— On ne va pas me tondre ! Réplique Claire avec un rire un peu contrits.
— Non, bien sur mais tu seras inculpé de détournement de mineur et incarcérée.
— Il a presque dix huit ans, il est très mature.
— Oui, je le crois mais ses parents…
— Ses parents ne diront rien. L’épicerie souffre. Je les aide au niveau des factures.
— Encore mieux ! Coupe Charles. Tu y ajoute la corruption. Florent risque des ennuis, et Pierrot, tu y as pensé à Pierrot ?
— Je ne pense qu’a çà. Mais il est de plus en plus distrait. Il ne pense qu’à sa candidature de président de la chasse. Tu comprends avec Florent c’est tellement… Je fais des choses, si tu savais…
— J’imagine… Sourit Christine.
— Je sais que tout ça doit avoir une fin mais « laissez le moi, encore un peu, mon amoureux »
— Ce n’est pas moi qui vais te blâmer. Lui souffle Christine.
— Moi non plus. Je suis mal placé pour çà. Ajoute Charles. Mais j’ai peur pour toi. Je sais trop comment ce genre de situation se termine.
— Il me vient une idée, intervient Christine. Je pourrais engager Florent à la librairie pour les week-ends et les vacances. Vous pourrez vous voir tout à loisir quand tu viendras chez ton père... C’est moins dangereux qu’à St Marcel.
— C’est une bonne idée répond Charles.
— Oui, vous avez raison. Je vais lui parler. Je vais aller le rejoindre…
— Tu as raison profites-en ! Il est là pour çà ! Encore que tu pourrai partager ? Appuie la compagne de Charles Dans un grand rire.
— Moi aussi j’en prendrai bien une tournée.
— Pas touche les deux ! Pas touche à mon minet.
Je bondis comme un chat me réfugier dans le lit où Clairette viens me rejoindre. Je fais semblant de dormir mais elle n’est pas dupe.
— Mais tu es tout froid !
— Je viens de la salle de bain. Je n’ai pas trouvé mes vêtements.
— On va se réchauffer me dit-elle. En me montant dessus.
Tout à coup, j’ai deux gros boutons devant les yeux. France Inter et Europe 1 ! Je les tourne mais c’est une toute autre musique fait de miaulements et de soupirs qui se fait entendre.
Ses doigts explorent mon bas étage.
— Comment va ton petit cul ? Il n’a pas trop souffert ?
— Oh si, il est tout endolori.
— Oh le pauvre ! Je vais le consoler.
Elle remonte mes cuisses sur ma poitrine pour exposer ma petite pastille. Mon petit trou s’ouvre spontanément sous sa langue habille. Qui est suivie par un doigt inquisiteur.
— Mais c’est tout net ! Pas la moindre rougeur. Tu m’as mentis. Je vais te faire goûter ton petit cul!
Elle me fait sucer son doigt au relents épicés , puis elle m’embrasse longuement mélangeant mes senteurs acides à son écume parfumée.
— Prend-moi. A fond !
Après une bonne heure d’ébats interdits, nous nous levons enfin. Clairette ne m’autorise qu’un déshabillé transparent.
— Christine a bien le droit d’apprécier. Non !
Christine et Charles nous accueillent avec un sourire généreux. C’est une femme épanouie d’une cinquantaine d’année. Elle est dévoilée d’une fine chemisette transparente, mon regard est capté par les belles outres un rien affaissées d’où émergent deux énormes tétines dilatées. Les yeux noirs enfoncés par des pommettes expriment malice et générosité. Les hanches semblent prêtes à soutenir tous les sièges. Le ventre légèrement bombé est une ode à la femme. Mes yeux se baissent malgré moi, le visage de la coquine s’éclaire, elle entrouvre ostensiblement les cuisses. Et là, au milieu du monde, une cicatrice parfaitement lisse. Les grandes lèvres s’écartent encore un peu. Je suis stupéfié : Une petite médaille brillante repose sur le siège ! Elle s’amuse de ma surprise. Se lève pour se rapprocher de moi. Elle vient m’embrasser sur les joues en tirant sur la ceinture de mon déshabillé. Mon sexe la salut d’une magistrale érection.
— On ne m’a pas menti ! Tu es beau. Je comprends Claire !
— Met-le en cage ! On va te le voler ! S’exclame-t-elle en s’adressant à Clairette.
Je suis troublé par le pendentif qui flotte à quelques centimètres. Le médaillon pend au bout d’une petite chaîne en or. Elle ajoute près de mon oreille :
— Et oui, je me suis fait ferrer par amour pour Charles. Tu peux la prendre en main.
Je lis : « Réservé à Charles »
Je me demande ce qu’il reste à me montrer dans cette famille ?
Clairette interrompt la revue de détail :
— Tu dois avoir faim !
— Euh, oui.
Christine nous salut pour aller s’habiller et rejoindre sa librairie. Elle nous invite à la visiter. Charles annonce qu’il part faire son jogging. Claire et moi partageons un agréable déjeuner..
— Mon père vit une retraite heureuse, tu ne trouve pas ?
— Oui, sûrement….
Avec beaucoup de précaution, Clairette m’explique que notre liaison est très imprudente.
Qu’il sera de plus en plus difficile de se voir. J’imite une mine déconfite un peu forcée.
Elle me console de baisers puis faisant semblant de s’interroger, elle me suggère de travailler à la librairie de Christine. Je la laisse mijoter des explications apaisantes. Puis je la délivre d’un seul coup en exigeant un dédommagement charnel.
— Je te permets des moments encore plus brûlants.
Nous nous rendons à la librairie où Christine me confirme qu’elle a un job pour moi les week-ends et les vacances.
En fait tout çà m’arrange bien. Je pourrai me constituer un pécule en prévision de l’université.. Baiser Domi certains mercredis sans devoir la supporter les week-ends. Mais aussi parce que j’en ai ma claque de l'entraîneur de rugby qui me cherche depuis le début de la saison. Sous prétexte qu’il n’aime pas les vedettes alors que je suis premier buteur du département en junior. Avec mon pote Jean-Paul, nous sommes la meilleure charnière de la région. Après celle des frères Camberabero bien sur ! Je vais planter ce gros con, il pourra se mettre son championnat départemental ou je pense. Je vais m’inscrire à Grenoble ou dans le coin, ce ne sont pas les clubs qui manquent. Mon ami Popaul sera un peu orphelin, mais il est amoureux frustré de Domi. Je la lui livrerai pieds et poings liés comme lot de consolation.
Je n’eu pas de difficulté à convaincre mes parents qui virent avec soulagement que je deviendrai beaucoup plus autonome sur le plan financier.
Le mercredi suivant, c’est une Domi vibrante d’amour que je retrouvais. Je voulais être odieux pour qu’elle se persuade de me quitter. Elle vint en jeans et gros pull col roulé.
— Je ne t’ai pas vu vendredi dernier ?
— Je ne suis pas monté à St Marcel. Je jouais à l’extérieur.
— Pourtant il y avait match. J’y suis allé.
— On ne t’a pas dit que je change de club.
— Ah ! Non… Répond-t-elle dépitée.
Je lui explique la situation, le rugby, le travail du dimanche. C’est comme si « La cabané était tombée sur le chien », mon amoureuse est dévastée.
— Tu ne viendras plus à Saint Marcel ?
— Pas souvent. De toute façon, c’est fini les pelotages dans le car !
— Si tu crois me faire bander avec ton froc et ton col roulé. il me faudra beaucoup d’imagination !
— Mais il fait froid ! Je ne peux pas venir nue sous ma robe ! Je n’ai rien en dessous.
— Tu seras punie !
Elle me lança de gros yeux humides.
— Tu ne me feras pas trop mal. ..
Je la pousse dans la chambre :
— A poil et vite ! A quatre pattes sur le lit !
Elle fut nue en dix seconde. Elle prit la position demandée. Je me déloquais puis j’appuyais sur sa tête pour qu’elle me présente bien ses fesses. Je passais une main sur la vulve trempée et frissonnante. Cette conne aime l’humiliation. Me dis-je.
— Je t’aime, viens je t !aime !
— Pas très original !
— Baise-moi, je suis à toi. Je veux que tu me prennes !
Plus mes doigts fouillent cruellement le con de la conne, plus elle inondait ma main .
— Oh, oui, met ta main ! Je la veux bien à fond !
— Tu es folle ! Répliquais-je. Déchire l’emballage ! Lui ordonnais-je en lui lançant une capote.
Je prélève dans l’abondante sécrétion de quoi lubrifier mon vit et la petite corolle. Je force un doigt dans le petit trou. Je capotais mon pénis.
— Oh, non, pas par là ! Tu ne vas pas… Réagit-elle en se relevant.
Je lui plaquais la figure sur le traversin et d’une magistrale tape je lui intimais de se tenir tranquille. Elle poussa un cri horrifié. Essaya de se redresser.
— Tu te rebelles !
Elle reçue une dizaine de claques toutes aussi violentes. Le derrière Domi se colora d’un rouge vermillon. La petite pleurait à chaudes larmes. Tout en la maintenant avec fermeté, je baladais mon sexe à l’orée de la pastille. Il n’en fallut pas plus pour que les pleurnicheries se transforment en vibrations. Je forçais un peu le passage. Ma partenaire essaya de se dérober à l’odieux mais, ses mouvements désordonnés ne firent qu’inciter au crime sodomite. Finalement, ma pinne put s’engagea nettement dans le conduit. Elle poussa un couinement horrifié.
— J’ai trop mal ! Arrête !
— Pousse ça ira mieux ! Pousse fort !
D’un seul coup, comme si un bouchon avait sauté, mon membre se ficha à fond dans l’intestin.
Elle récita des lamentations d’agonisante. Je restais quelques instants sans bouger. Elle s’habitua un peu. Puis, très lentement, j’effectuais des petites impulsions Le gros chagrin se changea en gémissements. Attentif à apaiser ses tourments, j’accélérais progressivement. C’est ainsi que, petit à petit l’oiseau fait son nid ! Je fus conforté par la transformation de la voix de ma partenaire.
— Doucement, je t’en prie. Oh mon dieu, où tu me la mets ! Oh, tu me détruis. Continue, c’est bon. C’est bien.
Ses deux mains écartaient ses fesses pour faciliter l’enfilage. Mes allers et venues s’amplifièrent.
— Elle se mit à pousser des vociférations hystériques.
— Oh, c’est bon ! Tu m’encules !
Je glissais la main sous son ventre. Et je roulais son clitoris entre mes doigts. Aussitôt, elle poussa une plainte et exprima un orgasme tonitruant. Voulant la contraindre jusqu’au bout, je sortis rapidement. Elle retomba sur le dos alors, sans lui laisser le temps de reprendre son souffle, je quittais la capote et lui fourrais ma bite dans la bouche restée ouverte. Dans un haut le cœur, elle voulu la recracher mais, lui prenant la tête, je contraignis la gorge. Enfin, elle accepta mes allers venues et mit ses mains autour de mes couilles. Je ne pu résister bien longtemps. Je sentis mon jus refluer alors, magnanime, je me retirais et lui arrosais la poitrine et le menton.
— La prochaine fois, tu avaleras !
Elle mit un bon moment à refaire surface. Puis, elle se lova contre moi en murmurant.
— J’ai fais ce que tu voulais, tu es fière de moi ?
Je ne répondis qu’en cajolant ses seins recouverts de mes sécrétions. Elle prit mon sexe en main. Je me remis à durcir.
— Tu as un autre préservatif ! Me demanda-telle.
Alors là ! Elle me la coupe ! J’attrapais mon pantalon et lui tendit une nouvelle capote. Avec beaucoup d’application, en me lançant quelques sourires d’approbation, elle me revêtit. Puis, en femelle lascive, elle rampa sur moi et s’enfila le con sur mon pieu. Me couvrant de baiser, elle se plaça à genoux et secoua son bassin alors que je lui étreignais durement des tétons. Insatiable, elle ne retint pas sa jouissance. Instinct grégaire oblige, je remplis son vagin.
Nous restâmes quelques minutes blottis dans les bras l’un de l’autre. Ce fut le moment des confidences.
— Jamais j’aurai cru que c’était possible… C’est dur. Mon derrière est douloureux. Mais ce n’est pas grave parce que je t’aime. Tu ne me mépriseras pas ?
— Bien sur que non. On ne peut aller aussi loin que si on s’aime… Répondis-je hypocritement.
— Alors, je suis fière d’être ta petite enculée. J’aime bien finalement.
Incroyable, cette nana est complètement givrée ! Cà va être plus difficile que prévu de la planter.
Mais il y a un dieu pour les forbans. Mon pote m’informa le lendemain que des voisins avaient rapporté à sa mère que des hurlements de dépravés perturbaient leur tranquillité les mercredis après-midi. Ils avaient même vu sortir une jeune fille blonde avec un garçon emmitouflé qui ne pouvait qu’être leur fils.
Les mouches changèrent d’ânes, comme on dit au rugby. Il fut mis fin aux rendez-vous du mercredi de deux à quatre.
Domi s’en désola d’autant plus que je lui confirmais que je ne passerai plus mes week-ends à Saint Marcel.
— On ne pourra plus se voir alors ? Répondit-elle les yeux embués.
— On se verra encore mais ce sera plus difficile de coucher ensemble. A cet instant, je pensais à Clairette.
Devant sa mine effondrée, je la rassurais autant que possible.
— Je passerai de temps en temps. On se débrouillera pour se rejoindre à la station si tu peux te libérer.
Mais, dans les semaines qui suivirent, nous ne pûmes nous retrouver qu’à quelques reprises. Ce fut aussi le cas avec Clairette. Car, après la saison des fruits et des châtaignes, l’activité d’expédition était au ralentie. Jypy était alors très présent à la maison. Difficile de trouver une fenêtre de tir !
Enfin, ce fut le congé de la Toussaint. Le mari à la chasse en Écosse, promesse de folles débauches.
Clairette expédia son Pierrot dans l’avion de Glasgow puis courue me rejoindre à la gare de Grenoble.
Comme il l’avait promis, son père avait déserté le chalet. J’en été plutôt soulagé. Je pu enfin garder pour moi seul, ma libertine brûlante de désirs trop longtemps refoulé.
— Enfin, mon petit étudiant ! S’exclama-t-elle en m’embrassant fougueusement devant la gare. Ce qui ne manqua pas d’offusquer quelques bourgeois du cru.
— Vite, cachons nous dans les montagnes…
Nous arrivons au chalet vers midi. Une fois dans la place Clairette m’annonça le programme :
— Déshabille-toi entièrement ! Tu resteras nu toute la semaine.
Elle enfourne mes vêtements dans mon sac et sort de la pièce.
— Clairette ! Je vais avoir froid !
— A-t-on âge on n’a pas froid et s’il le faut, je te donnerai de quoi te réchauffer. Le soir surtout.
Me voila dans le plus simple appareil. Devant mon embarra elle éclate de rire.
— Oh, le minot, il ne sait plus que faire de ses mains.
Elle retire son imperméable !
— Vient donc les poser où tu sais !
— Tu es folle !
— Oui, de toi, de ta queue surtout mais j’ai été sevrée pendant des années! Je me rattrape.
Par rage, autant que par désir, je me jette sur elle.
— Tu veux de la bite ! Tu vas en avoir !
— Vantard !
Avant qu’elle n’ait eu le temps de dire Strasbourg, je retrousse sa jupe déchire la culotte et la force comme un soudard. Quoique la belle soit déjà bien humide. Mon pieu glisse dans la fente comme le savon sur le lavabo.
Elle a un hoquet quand je touche le fond de la matrice.
— Doucement ! Implore-t-elle.
Mais sourd à ses cris, je la pilonne violemment.
— Ah, oui ! Oui ! C’est bon, oh que c’est bon s’exclame-t-elle secouée comme un Orangina. Baise-moi, viole-moi, défonce-moi !
Elle laboure mes fesses de ses ongles mais la souffrance ne fait qu’augmenter ma fougue. La tête dans le vide, je la termine en déchirant ses tétines arrogantes. Elle a comme une convulsion. Après deux ou trois soubresauts, elle pousse une longue exhortation où elle me maudit.
— Salaud, qu’est-ce que tu me baise bien. Dit-elle en recommençant son manège !
— Et là doucement ! Je dois recharger mes batteries…
Elle m’embrasse goulûment.
— Voyez-vous çà ! Ce pauvre petit, si jeune et déjà vidé ! Sa vielle maîtresse va lui faire le bouche à bouche !
La gueuse enfourne sa langue.
— Tu vas voir si je suis épuisé. Ai-je encore la force d’affirmer.
Nous roulons l’un sur l’autre. Mon pieu laboure le ventre à la cherche d’une cavité. Il repère une grotte largement ouverte quoique très humide dans lequel il se précipite. Sourd aux émois de ma partenaire, il la ramone violemment pendant près de dix minutes. Elle retombe sur le lit en agonisant. La donzelle a présumé de ses forces. Elle est out !
— Cette fois tu m’as eu…
Après un long moment, nous prenons une douche commune où chacun prodigue l’exquise caresse d’un savon à la lavande.
Clairette me conduit dans sa chambre. Elle me passe une courte chemise de nuit en coton. J’ai un pyjama propre. Protestais-je pour la forme.
— Oui mais tu es plus beau comme çà. Je peux te deviner en transparence.
Elle enfile une nuisette de dentelle satin noir et or.
— On va préparer le souper.
Je lave des légumes devant l’évier pendant qu’elle nous sert un apéritif.
— Tu sais que tu es appétissant comme çà dans ta chemise de nuit. Si mon père était là, tu y passerai illico.
Je me retourne, outré.
— Quoi ! Ton père n’est pas un…
— Il est bi !
— Bi ? C’est quoi ?
— Bisexuel. Il aime les femmes et il ne déteste pas les hommes. Tu ne t’es pas aperçu du regard qu’il te fixait l’autre jour ?
— Enfin… Non… Pas vraiment…
— Pas vraiment mais un peu… non ? Petit hypocrite ! J’ai bien vu que tu ne semblais pas plus choqué que ca !
— Et toi, ca ne te choque pas que ton père soit bi ?
— Je m’y suis habituée. Mais avoue que tu a déjà pensé à des garçons ? Dit-elle en me prenant les parties en main.
— Un peu… et même plus…
— Ne me dit pas que tu l’as fait… Au pensionnat ?
Elle me mijote comme le steak qui cuit sur la poile.
— Non, pas au pensionnat…
— Dans le vestiaire !
— Où ? Raconte-moi !
— Mais non !
— Accouche ! Tu en dis trop ou pas assez.
— Avec le Pat… (Patrice de son vrai nom)
— Le Pat ? Le projectionniste du Foyer. Le ciné qui a brulé ? Mais il est en prison ! C’est un tordu ! Il est pédéraste ! Il aime petits garçons ! Tu as… Ah ! non !
— Non, pas vraiment…
— Pas vraiment ? Explique ! Ca c’est passé quand ?
— Il y a quelques années. C’était avant la pension.
— Que s’est-il passé ?
— Pas grand-chose…
— Comment, pas grand-chose ? Tu fricote avec un pédéraste et tu me dis : Pas grand-chose ! Raconte !
— Il m’a juste caressé pendant le film. C’est tout…
J’espère que le souper va faire diversion mais ma maîtresse ne s’en laisse pas compter.
— Tu dois aller jusqu’au bout !
— Non, c’est tout…
Son regard noir me fait comprendre que je ne m’en tirerai pas à si bon compte.
— C’était le dimanche après-midi. Un jour où il n’y avait presque personne. Son père tournait. Le Pat s’est mis à coté de moi et a mis la main sur ma cuisse, puis au milieu.
— Tu n’as pas hurlé ? Tu n’es pas parti ?
— Non, je ne sais pas pourquoi. J’étais curieux. Il voulait que je le suive… Mais j’ai refusé.
— La semaine suivante, il m’a surveillé. Avant que je rentre au ciné, il m’a fait signe. Il m’a invité dans la salle de projection…
— Du coup je ne payais pas… Je me suis glissé par la porte de service. Le fonctionnement m’intéressait. C’est lui qui tournait. Il m’a tout expliqué le fonctionnement. Puis il m’a montré le miroir qu’il avait bricolé. On pouvait zieuter les amoureux.
Il m’a montré ce que faisaient les amoureux au dernier rang. Quand il y a peu de monde, les garçons ouvrent leurs braguettes et certaines filles remontent leur robe. On en voyait qui caressaient leurs copains. J’ai vu, même des bourgeois avec la main dans les cuisses de leurs femmes. Si je te disais qui…
— Ne me dis pas. C’est du propre ! Mais je suppose que vous ne vous contentiez pas de regarder ?
— Après, je devais me mettre tout nu.
— Bravo ! Tu trouvais çà normal. Tu ne savais pas que c’était un PD.
— Je ne savais pas ce qu’était qu’un pédé. Tout çà c’est la faute de la fille du docteur…
— Marie ! Qu’est ce qu’elle a à voir là dedans ?
— Elle était au dernier rang avec Gaétan le fils du maire ?
— Et alors ?
— Marie a carrément remonté sa robe et enlevé sa culotte. Le Gaétan il lui a retiré son soutien !
— Le Pat m’a dit de surveiller les baguettes. « Je reviens. On va bien s’amuser »
— C’est quoi les baguettes ?
— On doit toujours les maintenir rapprochées pour que l’arc lumineux se fasse dans le projecteur. Bref il est descendu quelques secondes dans la salle. Je l’ai vu se placer à coté des amoureux. Marie a rabattue sa robe et repoussé ses dessous sous le fauteuil. Le Pat les a ramassés puis il est remonté. « On va bien rigoler m’a-t-il dit ».
— A la fin de la séance, Gaétan et Marie sont montés, honteux et craintifs.
« Alors, on s’exhibe dans un cinéma familial » A-t-il ricané en agitant la culotte et le soutien. « Je crois que je vais les porter au docteur » « Oh non ! Patrick, ne fais pas çà » Implora Marie. « Tu crane moins aujourd’hui ! Ce n’est pas comme au bal où tu m’as envoyé promené en te foutant de ma gueule ! Et toi Gaétan ! Toi aussi tu m’as remballé ! Il est temps de payer : A poil tous les deux !
« Oh, non, pas ca ! » Implore Marie en larmes. « Regarde la mijaurée ! Dit-il en soulevant la jupe. Il y deux minutes elle était à poil dans un cinéma à se faire reluire la moule par son puceau. J’ai dit à poil tous les deux sinon je porte un de tes soutifs au docteur et l’autre au maire ».
Marie soulève timidement sa robe fait apparaitre une toison foncée. Plus haut ! Explosent à ma vue de belles outres écartés. C’est la première fois que je vois une fille nue !
Le fils du maire baisse son futal. « Allez plus vite ! Et jusqu’au bout ! On ne va pas y passer la nuit !»
Ils sont nus. Ils essaient de cacher leurs organes. « Mains sur la tête ! » Marie pleure. De grosses larmes lui ravagent la figure. Elle est belle et émouvante.
— Salaud ! Tu te rinçais l’œil.
Son compagnon semblait beaucoup plus à l’aise. Les vertus des scouts cathos, sans doute ! Moi, Je n’en menais pas large. C’est vrai qu’elle était belle marie. La poitrine déjà bien lourde contraste avec les hanches fines. Je suis fasciné par le minou aux poils noirs. Vraiment belle. Je te salue Marie pleine de grâce…
— Il blasphème en plus ! Continu au lieu de faire de l’esprit. Mécréant ! Feint de se fâcher Clairette.
— Le Pat semblait surtout attiré par Gaétan qui découvrant le corps entièrement nu de son amie, arborait un engin droit et rigide. Marie est trop bouleversée pour y prêter attention. Le Pat prend la pinne du gars dans ses mains. « Je vois que ta copine ne te laisse pas indifférent. Mais en dehors des touches-pipis, tu l’as baisé ? » Le garçon ne répond pas. « Je vois, toujours puceau. Bon, le Pat est généreux. Vous allez passer dans la pièce d’à coté. Tu vas lui faire sa fête. Nous on regarde. Pas vrai Flo !
— Oh, non Implore, Marie.
A coté dans la salle de rebobinage, le Pat a aménagé un matelas. Il pousse les amoureux devant lui en leur tapant sur les fesses.
— Non, je ne veux pas !
— Je compte jusqu’à trois. Si tu ne bouges pas tes fesses, je te mets dehors à poil !
La pauvresse s’exécute.
— Allez ! Mets-toi sur le lit !
Elle s’allonge en serrant les cuisses. Le Pat les écarte largement. « Je suis sur que vous n’avez jamais vu une chatte de près ! » Les yeux hors de hors de la tête la langue pendante à la Tex Avri, on mate le con dans lequel il introduit les doigts. « Cà, c’est la vulve » nous dit-il en glissant la main sur la toison. Il tire un peu sur les poils provoquant un miaulement chez sa victime anéantie par la honte.
- « Cà c’est le vagin » Nous explique-t-il. En plongeant deux doigts dans la fente. Il agite sa main. La pauvre pècheresse au comble de la contrition.
Il roule le petit bouton situé au dessus des lèvres, les miaulements font place à des soupirs et des allaitements. « Elle est vierge, il faudra faire doucement ».
— Elle est sèche à cause de la peur. Explique-t-il.
Il s’empare d’un tube de vaseline.
— Vas y Gontran, tartine lui le conteur.
Le garçon applique la gelée précautionneusement. Marie ferme les yeux. Elle geint, commence à se tordre mais ce ne semble pas être de la douleur ?
— Elle est mouillée, tu peux y allez.
Affirme le tortionnaire en agitant le doigt à l’intérieur de la vulve. Il prend Gaétan par les fesses et le pousse sur le lit.
— Toi, tu garde les cuisses bien ouvertes et toi me dit-il, passe derrière, tu vas voir la bite entrer dans le con.
Le garçon enfile sa pinne d’un seul coup. Marie se met à crier « J’ai mal » D’une magistrale claque sur les fesses le Pat calme le forcené. Attend ! Tu es un goret ! Je vais te mettre une capote, Sinon tu vas lui faire un petit » Il le sort, déchire un étuis en plastic en extrait un espèce de ballon qu’il gonfle un peu, puis, il l’enfile sur le sexe du Gaétan, non s’en avoir caressé un peu les burnes. Il replace le garçon sur son ouvrage. « Doucement! Tu gâte la marchandise ! Je te dis qu’elle est vierge. Prend-lui le cul à deux mains ! Voilà, impose ton rythme, tranquille… » Le garçon est bon élève. . « Tout doux ». Les pleurs de Marie se transforment en gémissements. J’aperçois quelques gouttes de sang suinter aux parois du vagin. « Ce n’est rien, c’est la membrane qui lâche » Tout à coup, le Patrick applique une poussée brutale sur le cul du garçon. Marie pousse un long cri.
— Cà y est, tu es une femme !
Comme fou, Gaétan accélère ses vas et viens. Les deux novices poussent une longue plainte à l’unissons puis retombent l’un sur l’autre.
— Et toi ? Me demande Claire.
— Le Pat m’a déshabillé et m’a poussé la tête entre les cuisses de Marie. Il m’a masturbé. L’odeur de fille, les poils doux, enfin tout… je me suis vidé très vite.
— Les hommes, vous êtes tous des dégoûtants! Juge Clairette.
— J’aurai voulu t’y voir !
— Impossible ! Continue !
— Le Pat chasse les deux tourtereaux qui ne demandent pas leur reste. Puis, il baisse son pantalon, il s’assit sur une chaise. Me prend par le cou pour et sa bite écarte mes lèvres…
Clairette est indignée.
— Quel salaud, tu fais… Moi qui croyais avoir initié un minet… Tu l’as fait souvent ?
— Une ou deux fois… Pas plus…
— Je ne vois pas pourquoi tu dis que c’était la faute de Marie alors qu’elle a quand été forcée, non ?
— Ils y ont prit goût. Marie et Gaétan, ils sont revenus de leur plein gré dans la cabine, la semaine suivante. Même une fois, On l’a baisé ensemble. Enfin, à tour de rôle ! Elle en redemandait alors on inversait. C’etait ma première fille, une sacrée chaude.
— C’est incroyable ! On élève une jeunesse dans l’honneur et la vertu. Et voilà ce qu’ils font derrière notre dos… Moi qui croyais que tu étais puceau… On ne m’y reprendra plus, j’ai l’air de quoi.
— Mais non, j’ai jouis trop vite. Je suis parti. J’étais dégouté. Mais le Pat a menacé de tout dire à mes parents.
— Il ne risquait pas de le faire !
— Pendant un an, je n’ai plus osé draguer une fille, je ne pouvais oublier la scène. Je te jure ! J’ai fuis le Pat et les autres. C’est pour çà que j’ai demandé à mes parents de me mettre en pension dès la cinquième. C’est toi qui m’as redonné le gout de l’amour. Je te jure que c’est vrai.
— Cà me touche, ce que tu me dis. Je te crois. Il n’empêche, vous êtes de fichus pervers.
— Et eux, les parents, ils font quoi, a-t-on avis. Le Pat m’en a raconté des vertes et des pas mures !
— Si tu le crois … Il est en prison. S’il en avait raconté, il ne serai pas en taule.
— Je suis sur que les flics ne l’ont pas cru ou qu’ils ont fait semblant…. Il m’a raconté qu’il était invité à des parties… Avec des notables et des enfants.
— Et l ! Tu ne veux pas me dire que tu as participé à des partouzes !
— Non, mais il m’en a parlé… Il se croyait intouchable.
— Allez, au lit ! J’en ai assez entendu pour ce soir ! On dort !
Au matin, nous trainons au lit. Claire semble renfrognée.
— Je ne suis pas bien. C’est toujours comme çà quand mes règles arrivent.
— Oh ma pauvre Claire.
— Ce n’est pas une maladie. Je suis en règle, j’enseigne comme dit le prof arrêté par la police ! C’est tout.
Elle ajoute après quelques instants :
— J’ai repensé à ce que tu m’as dit hier soir. Ta relation avec Patrick. Ca c’est passé quand ces bêtises. Quand j’étais en sixième.
— J’avais douze ans.
— Tu m’as dit que tu le voyais régulièrement.
— Tu sais, avec le rugby le samedi et le dimanche, je ne l’ai pas vu beaucoup. Trois ou quatre fois, plus les deux fois avec Marie et Gaétan. Pas plus, je te jure.
— Et tu es allé Jusqu’où ?
— La seconde fois, il m’a dénudé. Il me caressait pendant que je regardais le film. « C’est normal entre garçons » me disait-il. La preuve, regarde ! Il m’a montré des films où il y avait des hommes qui baisaient ensembles et pire des vieux qui enfilaient des gamins ! Il a sorti son sexe. Il m’a demandé de le caresser. J’ai refusé. Il m’a menacé de tout raconter… Je l’ai cajolé maladroitement. Il m’a obligé de poser mes lèvres, puis il la enfoncé dans ma bouche. J’ai cru étouffer… Il grognait comme un cochon. Après quelques vas et viens il a déchargé dans ma bouche.
— Il t’a violé ?
— L’avant dernière fois. Il a baisé Gaétan devant Marie et moi. Il l’a baisé à fond. On était choqués. Au début, le Gaétan, il criait alors le Pat lui a mit de l’huile, il s’est calmé. On voyait la bite qui rentrait de plus en plus vite. Alors, le Gaétan, il ouvrait ses fesses avec ses mains en gémissant de plus en plus. « Viens, plante-moi qu’il disait. C’est bon… » et tout des trucs comme çà. Ils se sont vidés ensemble. « Je savais bien que tu aimais te faire mettre ». A-t-il conclu. Ce n’est pas la première fois. Je me trompe ? « Non, c’est chez les scouts avec l’abbé ! » Marie était effondrée. « Qu’est ce que tu crois, lui a dit le Pat. Tous les garçons font çà un jour ou l’autre… » Alors, elle s’est couché sur le dos et a dit. « Prenez-moi, allez, prenez-moi tous ensemble ! »
— J’étais retourné. Je savais que tout çà n’était pas normal. Je n’ai plus osé aller au cinéma. Mais le Pat m’a coincé à la sortie de l’école. Il m’a montré des photos où j’étais nu avec Marie et Gaétan. Je ne me souvenais pas quand il les avait prises. Il a dit qu’il les enverrait à mes parents et à l’école.
— Je m’étais blessé au rugby. l’ai retrouvé le dimanche. Il n’a pas trainé. Il m’a fait mettre nu. Il m’a déposé sur la table puis il a essayé de m’enculer mais il était trop gros. Malgré son huile, il n’a pas pu. Je hurlais trop. Alors, il s’est adoucis et ma percé avec un petit sexe en plastique. Comme toi l’autre jour.
— Et tu as aimé ?
— Il y allait doucement… Mais j’étais mort de peur. Cà a duré un long moment puis, il a porté mes mains sur ses burnes et s’est soulagé sur moi.
— Quelques jours après, le Gaétan et moi, on a cherché à récupéré les photos. C’est là qu’on mit le feu à la cabine. ..
— Quoi ! C’est vous l’incendie d’y a deux ans ? De mieux en mieux !
— Oui, c’est nous… mais on n’a pas fait exprès. Le lundi après le nettoyage. Je savais où les bénévoles cachaient la clef. On est entré dans la cabine puis on essayé de fracturer l’armoire en fer grillagé où je l’avais vu mettre ses films de cul mais, impossible de l’ouvrir.
— Alors, on a essayé de chauffer la serrure. Le feu est parti d’un coup à cause des bobines qui se trouvaient à l’intérieur. Tu ne peux pas savoir comme ca brûle. On s’est échappés de justesse. En deux minutes la cabine a disparue malheureusement le ciné y est passé avec…
— Et tu me dis çà comme ça, tout simplement !
— Il n’y a pas eu de blessés. Il était vide puis avec les assurances, il ont un cinéma tout neuf.
— Le Pat a été questionné. Les gendarmes on fouillé son appartement. Ils ont trouvés des livres et des photos de petits garçons à poil. Nous n’avons jamais sus s’ils ont trouvés des photos de De Marie, de Gaétan et de moi. Toujours est-il que le maire et le docteur ont tout étouffés. On a mis le couvercle. Le Pat à disparu du pays. Ce n’est que l’an dernier qu’on a appris qu’il s’est à nouveau fait prendre avec un petit garçon. Il était devenu surveillant du collège !
— C’est incroyable ! S’exclame Claire en secouant la tête.
— Incroyable mais rigoureusement vrai ! Tu es la première et la dernière à qui j’en parle.
— Tu te rends compte de ce que tu me dis ?
— Tu te rends compte à quel point j’ai confiance en toi !
— La conclusion de tous ca c’est que tu es un enculé de longue date !
Elle passe les mains sous ma chemise. Un doigt inquisiteur taraude mon petit œillet. Bien que la douleur soit tout à fait acceptable, j’exagère délibérément mes plaintes. Ah Ouille ! Ouille !
— Avoue que le projectionniste te la mise bien profond.
— Non, ouille, il ne me l’a pas mis. Enfin, pas très profond…
Elle prend le flacon d’huile pour me beurrer la raie. Le doigt est beaucoup plus tolérable. Pour facilité l’accessibilité au doigt de ma concubine, je me place à cheval sur elle à l’envers. Maintenant deux doigts sont enfoncés dans mes boyaux. Elle ne peut que constater que j’ai une trique phénoménale. Elle commence à me traire de l’autre main
— Quel enculé tu fais, moi qui voulais faire de toi un Don Juan. Me voilà avec une pétasse.
C’est plus que mon orgueil de jeune mâle ne peut supporter. Je me retire brusquement et avant qu’elle n’ait pu esquisser un geste, je retourne ma Clairette et la plaque sur le lit en main tenant fermement ses poignets dans le dos.
— Tu vas voir si je suis une pétasse !
Elle essai de se dégager mais ma poigne de rugbyman ne lui donne aucune marge de manœuvre. Je réussi à m’emparer de la ceinture de sa robe de chambre pour lier ses poignets. Frêle contrainte mais ma gourgandine vient à mon secours.
— Oh oui, mon chéri attache-moi ! Prend les menottes dans le tiroir de la commode. C’est beaucoup plus efficace.
Décidément, je vais de surprises en surprises. Dans le tiroir je trouve plusieurs objets de contention dont une paire de bracelets en cuir reliés par une chaine.
— C’est à toi ?
— Mais non, c’est la chambre de Christine… Allez attache-moi !
Elle me fait face, me tend docilement ses poignets. Je lui passe les bracelets tout en faisant deux tours à un barreau de la tête de lit. Je remonte sa nuisette au dessus des seins. Que je commence à frictionner.
— Doucement, quand j’ai mes règles mes seins ils sont douloureux.
Magnanime, je me contente de sucer ses tétines bien excitées. Je descends vers le nombril mais quand je veux explorer le lis dans la vallée, elle se trémousse de plus en plus. Ses jambes partent dans tous les sens.
— Non ! Je te dis que j’ai mes règles ! Je ne veux pas…
Je m’empare de deux autres bracelets de cuir, lui ceint les mollets que je relie à ceux de ses poignés à la tête du lit.
Dans cette position, elle expose toute la longueur de sa vulve d’où dépassent un petit cordon ainsi que son petit œillet.
— Alors, je suis un petit enculé ? Lui susurrais-je à l’oreille tout en forçant son cul.
— Ah, non, tu ne vas pas… On ne me l’a jamais fait ! Je ne veux pas.
— Ce sera très bon… Tu vas la sentir. Fois d’enculé !
Elle se radoucie.
— Doucement, je t’en prie. C’est la première fois.
— Ais-je jamais été violent avec toi !
Mon pieu est dur comme une bille de chêne. Les doigts trempés dans l’huile, Je fiste longuement le fion de Clairette.
— Oh, c’est bon, attaché comme çà avec tes doigts. C’est bon.
Deux doigts coulissent presque librement dans la gaine. Je pointe le gland à l’entrée pour lui agacer les muqueuses. Bien que solidement entravée, ma partenaire donne des coups de reins incohérents.
— Si tu ne te calme pas, je prends la cravache que j’ai vue dans le tiroir. Tes fesses vont prendre la chaleur et la couleur d’un couché de soleil !
— Non, ne me bât pas… Je serai docile. Mais j’ai peur. Tu es gros.
En effet, elle semble attendre résignée, la virile immixtion. Mon dard se présente à la porte secrète. Je force un peu le passage. Cette fois c’est moi qui l’initie comme je l’ai vu faire par le Pat sur la fille du docteur et pratiqué avec Domi.
— Pousse ! Ca va rentrer tout seul.
Avec l’aide de l’huile j’investi le conduit. J’ai bien retenue les leçons du Pat. Je marque un temps d’arrêt pour qu’elle s’habitue à la compression. Ma dulcinée proteste mollement.
J’entame un lent mouvement alternatif.
— Oh, doucement. C’est spécial… C’est fort… C’est dur…. Salaud, on ne me l’a jamais fait…
J’accélère régulièrement les allé-retours jusqu’à ce que mes bourses butent sur ses fesses. Elle se contracte d’un coup. Poussant un long râle, elle se gratifie d’un fabuleux orgasme. L’effet chez moi est immédiat. Je bénis copieusement le fond de ses entrailles.
— Oh, j’ai une crampe. Détache-moi.
Je la délivre. Je lui masse les cuisses tétanisées.
— Alors, ma grande enculée. C’était bon ?
— C’était bon ! Mais tu m’as cassé le cul ! Je vais te sentir pendant au moins trois jours.
— Mais non. Mais non. Je suis sur que tu as un baume apaisant dans ta trousse. Je vais t’adoucir la rondelle. Et puis, comme je passerai par là tout au long de tes règles, dans les trois jours tu ne sentiras plus rien.
— Crois-moi, j’étais vierge de ce coté.
Je me doigte avec le contenu d’un tube dont j’enduis le petit trou un peu tuméfié. Après quelques instants ma Clairette roucoule comme une tourterelle en chaleur.
— Ca devrait aller. J’arrête sinon tu vas repartir et je serai obligé de te remettre une dose.
Nous restons le reste de la matinée enlacés dans le lit. En nous embrassant. Clairette s’endors. Je me lève torturé par la faim.
Nous nous aimerons toute la semaine. Faisant l’amour plusieurs fois par jour. Comme la voie principale n’était pas accessible, je passais souvent par la petite porte. Clairette sembla en être heureuse. Au point que même après l’ouverture de la grande porte, elle me proposa volontiers une visite par celle de service de plus en plus accueillante.
— Tu te rends compte, en quelques semaines tu as pu visiter mon minou, ma bouche et mon cul, me lier et me battre…. Et c’est moi qui te paye en plus comme tu dis. Je paye pour apprendre à un jeune à baiser ! Ahurissant !
— Note qu’en échange, tu as mis un jeune dans ton lit avec sa pine, ses fesses sa belle gueule et son jus qui est un vrai filtre de jeunesse, d’amour et de jouissance. Tu reste largement débitrice.
— Et modeste avec ca ! S’esclaffe-t-elle.
Nous nous promenions dans la forêt toute proche. Nous dévissions sur tout et rien. Simplement heureux d’être ensemble. Je sentis quand même perler un léger trouble chez Claire lorsque la conversation glissa sur son époux. Je lui en fais la remarque.
— C’est normal non que je culpabilise un peu… Il fait tout pour moi…
— Normal et sain. Acquiesçais-je. Deux faces d’une même pièce ?
Enlacés tendrement, nous nous asseyons sur un banc. Je lâchais la question qui me brulait les lèvres.
— Tu vas me trouver curieux mais j’aimerai savoir comment tu as décidé de coucher avec moi ?
— Je n’ai rien décidé ! Qu’est-ce que tu t’imagines ! Il n’y avait rien de prémédité. Je ne suis pas une salope. Je t’ai rejoint dans le lit parce que j’étais épuisé. Je ne dormais plus.
— Depuis des mois, je demandais à Pierrot de parler à un docteur de ses ronflements. Il a pris des médicaments mais rien n’y a fait. Comme je me couche après lui, j’ai un mal de fou à m’endormir. A mon tour j’ai pris des médicaments mais je ne les supportais pas. J’avais pris l’habitude de me réfugier dans la chambre d’ami. Quand il t’a invité à dormir à la maison, je n’étais pas très heureuse mais j’en comprenais les raisons. J’ai retrouvé la chambre nuptiale et le cauchemar a recommencé.
— N’en pouvant plus, je me suis dirigée comme un automate vers la chambre que tu occupais. Sans même penser que tu t’y trouvais. Je t’ai vu, j’allais repartir mais tu dormais si paisiblement que je me suis glissé dans les draps en faisant attention à ne pas te déranger. J’ai senti une odeur caractéristique. Tu venais de te donner du plaisir. Sur le coup, çà m’a déplu. J’avais le son, maintenant j’ai l’odeur ! Me disais-je amusée. J’ai vite sombré dans le sommeil.
— En faisant le lit le lendemain, j’ai découvert une de mes chemises de nuit que j’avais oubliée sous le traversin. Elle était imprégnée de ton odeur. J’ai été bouleversé. Un bien-être charnel endormi depuis des années refluait à la surface. J’en avais des frissons jusqu’au creux des reins.
— Ce n’était pas concevable. Je pris la ferme résolution de mettre de la distance entre nous et en premier de ne plus partager ton lit. Mais cette pensée ne me quittait pas. Il m’est alors apparu que depuis quelques temps tu ne me regardais avec des yeux différents. Je compris à ce moment là que les regards et les sourires que nous échangions furtivement avaient changé de nature. Si l’honnête femme les avait refoulés dans un coin de son cerveau, l’autre ne pouvait taire la chaleur qui s’emparait d’elle.
Le soir suivant, je pénétrais dans ma chambre pour me coucher au coté de Pierrot qui venait de reprendre son concert. Pourquoi ais-je mis la chemise de nuit découverte dans ton lit. Le désir de retrouver ton odeur ? Une partie de mon cerveau venait de se débrancher. Comme une somnambule, je te rejoins dans la salle de bain sous le prétexte de surveiller ta toilette. En fait, je voulais te voir, te sentir !
Je ne fus pas déçu… Ce qui s’est passé après ne pouvait se contrôler… Depuis, je jouie en n’en plus pouvoir.
— Tu m’aimes ?
— Je ne sais pas… Non, je ne crois pas… J’aime ton corps, ta queue, ta jeunesse. la volupté que j’ai retrouvée… Et je le reconnais, la luxure. C’est compliqué. Mon dieu ! Comment tout cela va-t-il finir… Tu le sais ?
— Non ! Raison de plus pour vivre en épicurien et jouir sans entraves. Finalement n’est-ce pas le plus important ?
— Je ne sais pas. Peut-être… Tu es si jeune et si mature. C’est vrai que tu as une année d’avance à l’école mais ailleurs aussi ! Conclue-t-elle en m’étreignant.
En abordant l’escalier, il surprend une conversation entre Claire, son père et une voix féminine, qui doit être Christine. Le grand miroir de l’entrée me renvoi l’image de deux femmes qui dévissent dans la cuisine autour d’une tasse de café. Claire a revêtue une légère liquette de coton qui laisse deviner sa poitrine. Christine est de profil, entièrement nue. C’est une brunette aux cheveux très foncé, coupés court, le visage rond, les pommettes saillantes. Le coude appuyé la table, une main soutient le menton. Elle expose le profil d’un sein plein et généreux. Elle doit faire face à Charles qui est caché de sa vue mais dont il entend distinctement sa voix. Il s’adresse à sa fille.
— Tu n’es pas d’accord avec moi ?
— Charles a raison, appuie Christine. Coucher avec un adolescent est très dangereux. Même en prenant toute les précautions. Je sais de quoi je parle…
Clairette s’étonne :
— Tu as eu une liaison avec un adolescent ?
— Non mais c’était pareil. Il fallait se cacher…
Florent s’assied sur l’escalier, curieux et intrigué.
Charles intervient.
— Je peux expliquer, Christine ?
— Oui, c’est prescrit…
— En mai 44, Christine a eu des faiblesses pour un officier alsacien un « malgré nous » de l’armée allemande. Elle a manqué de perspicacité !
Christine poursuit :
— J’étais réfugié dans une grande ville du sud. Nous nous sommes rencontré au concert. Il était charmant, distingué, très cultivé. J’étais sans homme depuis quatre ans ! Je suis tombée amoureuse. On prenait des précautions inouïes. Pas par craintes des patriotes, mais parce que nous étions tous les deux mariés ! Avec le recul, quelle inconscience ! On pensait que personne ne pouvait connaître notre liaison. Pourtant, deux jours après la libération, j’ai été arrêtée. C’est son chauffeur qui m’a dénoncé pour sauver sa peau. Avec d’autres filles, ils nous ont promenées nue dans les rues et nous avons été tondues. C’est le chef de la résistance qui m’a sauvé : Charles. Il m’a caché dans sa famille en montagne. Mon mari n’est pas revenu de la guerre. Charles et moi, on ne s’est plus quitté.
Le papa confirme.
— Je détestais les résistants de la dernière heure et encore plus leurs exactions.
— On ne va pas me tondre ! Réplique Claire avec un rire un peu contrits.
— Non, bien sur mais tu seras inculpé de détournement de mineur et incarcérée.
— Il a presque dix huit ans, il est très mature.
— Oui, je le crois mais ses parents…
— Ses parents ne diront rien. L’épicerie souffre. Je les aide au niveau des factures.
— Encore mieux ! Coupe Charles. Tu y ajoute la corruption. Florent risque des ennuis, et Pierrot, tu y as pensé à Pierrot ?
— Je ne pense qu’a çà. Mais il est de plus en plus distrait. Il ne pense qu’à sa candidature de président de la chasse. Tu comprends avec Florent c’est tellement… Je fais des choses, si tu savais…
— J’imagine… Sourit Christine.
— Je sais que tout ça doit avoir une fin mais « laissez le moi, encore un peu, mon amoureux »
— Ce n’est pas moi qui vais te blâmer. Lui souffle Christine.
— Moi non plus. Je suis mal placé pour çà. Ajoute Charles. Mais j’ai peur pour toi. Je sais trop comment ce genre de situation se termine.
— Il me vient une idée, intervient Christine. Je pourrais engager Florent à la librairie pour les week-ends et les vacances. Vous pourrez vous voir tout à loisir quand tu viendras chez ton père... C’est moins dangereux qu’à St Marcel.
— C’est une bonne idée répond Charles.
— Oui, vous avez raison. Je vais lui parler. Je vais aller le rejoindre…
— Tu as raison profites-en ! Il est là pour çà ! Encore que tu pourrai partager ? Appuie la compagne de Charles Dans un grand rire.
— Moi aussi j’en prendrai bien une tournée.
— Pas touche les deux ! Pas touche à mon minet.
Je bondis comme un chat me réfugier dans le lit où Clairette viens me rejoindre. Je fais semblant de dormir mais elle n’est pas dupe.
— Mais tu es tout froid !
— Je viens de la salle de bain. Je n’ai pas trouvé mes vêtements.
— On va se réchauffer me dit-elle. En me montant dessus.
Tout à coup, j’ai deux gros boutons devant les yeux. France Inter et Europe 1 ! Je les tourne mais c’est une toute autre musique fait de miaulements et de soupirs qui se fait entendre.
Ses doigts explorent mon bas étage.
— Comment va ton petit cul ? Il n’a pas trop souffert ?
— Oh si, il est tout endolori.
— Oh le pauvre ! Je vais le consoler.
Elle remonte mes cuisses sur ma poitrine pour exposer ma petite pastille. Mon petit trou s’ouvre spontanément sous sa langue habille. Qui est suivie par un doigt inquisiteur.
— Mais c’est tout net ! Pas la moindre rougeur. Tu m’as mentis. Je vais te faire goûter ton petit cul!
Elle me fait sucer son doigt au relents épicés , puis elle m’embrasse longuement mélangeant mes senteurs acides à son écume parfumée.
— Prend-moi. A fond !
Après une bonne heure d’ébats interdits, nous nous levons enfin. Clairette ne m’autorise qu’un déshabillé transparent.
— Christine a bien le droit d’apprécier. Non !
Christine et Charles nous accueillent avec un sourire généreux. C’est une femme épanouie d’une cinquantaine d’année. Elle est dévoilée d’une fine chemisette transparente, mon regard est capté par les belles outres un rien affaissées d’où émergent deux énormes tétines dilatées. Les yeux noirs enfoncés par des pommettes expriment malice et générosité. Les hanches semblent prêtes à soutenir tous les sièges. Le ventre légèrement bombé est une ode à la femme. Mes yeux se baissent malgré moi, le visage de la coquine s’éclaire, elle entrouvre ostensiblement les cuisses. Et là, au milieu du monde, une cicatrice parfaitement lisse. Les grandes lèvres s’écartent encore un peu. Je suis stupéfié : Une petite médaille brillante repose sur le siège ! Elle s’amuse de ma surprise. Se lève pour se rapprocher de moi. Elle vient m’embrasser sur les joues en tirant sur la ceinture de mon déshabillé. Mon sexe la salut d’une magistrale érection.
— On ne m’a pas menti ! Tu es beau. Je comprends Claire !
— Met-le en cage ! On va te le voler ! S’exclame-t-elle en s’adressant à Clairette.
Je suis troublé par le pendentif qui flotte à quelques centimètres. Le médaillon pend au bout d’une petite chaîne en or. Elle ajoute près de mon oreille :
— Et oui, je me suis fait ferrer par amour pour Charles. Tu peux la prendre en main.
Je lis : « Réservé à Charles »
Je me demande ce qu’il reste à me montrer dans cette famille ?
Clairette interrompt la revue de détail :
— Tu dois avoir faim !
— Euh, oui.
Christine nous salut pour aller s’habiller et rejoindre sa librairie. Elle nous invite à la visiter. Charles annonce qu’il part faire son jogging. Claire et moi partageons un agréable déjeuner..
— Mon père vit une retraite heureuse, tu ne trouve pas ?
— Oui, sûrement….
Avec beaucoup de précaution, Clairette m’explique que notre liaison est très imprudente.
Qu’il sera de plus en plus difficile de se voir. J’imite une mine déconfite un peu forcée.
Elle me console de baisers puis faisant semblant de s’interroger, elle me suggère de travailler à la librairie de Christine. Je la laisse mijoter des explications apaisantes. Puis je la délivre d’un seul coup en exigeant un dédommagement charnel.
— Je te permets des moments encore plus brûlants.
Nous nous rendons à la librairie où Christine me confirme qu’elle a un job pour moi les week-ends et les vacances.
En fait tout çà m’arrange bien. Je pourrai me constituer un pécule en prévision de l’université.. Baiser Domi certains mercredis sans devoir la supporter les week-ends. Mais aussi parce que j’en ai ma claque de l'entraîneur de rugby qui me cherche depuis le début de la saison. Sous prétexte qu’il n’aime pas les vedettes alors que je suis premier buteur du département en junior. Avec mon pote Jean-Paul, nous sommes la meilleure charnière de la région. Après celle des frères Camberabero bien sur ! Je vais planter ce gros con, il pourra se mettre son championnat départemental ou je pense. Je vais m’inscrire à Grenoble ou dans le coin, ce ne sont pas les clubs qui manquent. Mon ami Popaul sera un peu orphelin, mais il est amoureux frustré de Domi. Je la lui livrerai pieds et poings liés comme lot de consolation.
Je n’eu pas de difficulté à convaincre mes parents qui virent avec soulagement que je deviendrai beaucoup plus autonome sur le plan financier.
Le mercredi suivant, c’est une Domi vibrante d’amour que je retrouvais. Je voulais être odieux pour qu’elle se persuade de me quitter. Elle vint en jeans et gros pull col roulé.
— Je ne t’ai pas vu vendredi dernier ?
— Je ne suis pas monté à St Marcel. Je jouais à l’extérieur.
— Pourtant il y avait match. J’y suis allé.
— On ne t’a pas dit que je change de club.
— Ah ! Non… Répond-t-elle dépitée.
Je lui explique la situation, le rugby, le travail du dimanche. C’est comme si « La cabané était tombée sur le chien », mon amoureuse est dévastée.
— Tu ne viendras plus à Saint Marcel ?
— Pas souvent. De toute façon, c’est fini les pelotages dans le car !
— Si tu crois me faire bander avec ton froc et ton col roulé. il me faudra beaucoup d’imagination !
— Mais il fait froid ! Je ne peux pas venir nue sous ma robe ! Je n’ai rien en dessous.
— Tu seras punie !
Elle me lança de gros yeux humides.
— Tu ne me feras pas trop mal. ..
Je la pousse dans la chambre :
— A poil et vite ! A quatre pattes sur le lit !
Elle fut nue en dix seconde. Elle prit la position demandée. Je me déloquais puis j’appuyais sur sa tête pour qu’elle me présente bien ses fesses. Je passais une main sur la vulve trempée et frissonnante. Cette conne aime l’humiliation. Me dis-je.
— Je t’aime, viens je t !aime !
— Pas très original !
— Baise-moi, je suis à toi. Je veux que tu me prennes !
Plus mes doigts fouillent cruellement le con de la conne, plus elle inondait ma main .
— Oh, oui, met ta main ! Je la veux bien à fond !
— Tu es folle ! Répliquais-je. Déchire l’emballage ! Lui ordonnais-je en lui lançant une capote.
Je prélève dans l’abondante sécrétion de quoi lubrifier mon vit et la petite corolle. Je force un doigt dans le petit trou. Je capotais mon pénis.
— Oh, non, pas par là ! Tu ne vas pas… Réagit-elle en se relevant.
Je lui plaquais la figure sur le traversin et d’une magistrale tape je lui intimais de se tenir tranquille. Elle poussa un cri horrifié. Essaya de se redresser.
— Tu te rebelles !
Elle reçue une dizaine de claques toutes aussi violentes. Le derrière Domi se colora d’un rouge vermillon. La petite pleurait à chaudes larmes. Tout en la maintenant avec fermeté, je baladais mon sexe à l’orée de la pastille. Il n’en fallut pas plus pour que les pleurnicheries se transforment en vibrations. Je forçais un peu le passage. Ma partenaire essaya de se dérober à l’odieux mais, ses mouvements désordonnés ne firent qu’inciter au crime sodomite. Finalement, ma pinne put s’engagea nettement dans le conduit. Elle poussa un couinement horrifié.
— J’ai trop mal ! Arrête !
— Pousse ça ira mieux ! Pousse fort !
D’un seul coup, comme si un bouchon avait sauté, mon membre se ficha à fond dans l’intestin.
Elle récita des lamentations d’agonisante. Je restais quelques instants sans bouger. Elle s’habitua un peu. Puis, très lentement, j’effectuais des petites impulsions Le gros chagrin se changea en gémissements. Attentif à apaiser ses tourments, j’accélérais progressivement. C’est ainsi que, petit à petit l’oiseau fait son nid ! Je fus conforté par la transformation de la voix de ma partenaire.
— Doucement, je t’en prie. Oh mon dieu, où tu me la mets ! Oh, tu me détruis. Continue, c’est bon. C’est bien.
Ses deux mains écartaient ses fesses pour faciliter l’enfilage. Mes allers et venues s’amplifièrent.
— Elle se mit à pousser des vociférations hystériques.
— Oh, c’est bon ! Tu m’encules !
Je glissais la main sous son ventre. Et je roulais son clitoris entre mes doigts. Aussitôt, elle poussa une plainte et exprima un orgasme tonitruant. Voulant la contraindre jusqu’au bout, je sortis rapidement. Elle retomba sur le dos alors, sans lui laisser le temps de reprendre son souffle, je quittais la capote et lui fourrais ma bite dans la bouche restée ouverte. Dans un haut le cœur, elle voulu la recracher mais, lui prenant la tête, je contraignis la gorge. Enfin, elle accepta mes allers venues et mit ses mains autour de mes couilles. Je ne pu résister bien longtemps. Je sentis mon jus refluer alors, magnanime, je me retirais et lui arrosais la poitrine et le menton.
— La prochaine fois, tu avaleras !
Elle mit un bon moment à refaire surface. Puis, elle se lova contre moi en murmurant.
— J’ai fais ce que tu voulais, tu es fière de moi ?
Je ne répondis qu’en cajolant ses seins recouverts de mes sécrétions. Elle prit mon sexe en main. Je me remis à durcir.
— Tu as un autre préservatif ! Me demanda-telle.
Alors là ! Elle me la coupe ! J’attrapais mon pantalon et lui tendit une nouvelle capote. Avec beaucoup d’application, en me lançant quelques sourires d’approbation, elle me revêtit. Puis, en femelle lascive, elle rampa sur moi et s’enfila le con sur mon pieu. Me couvrant de baiser, elle se plaça à genoux et secoua son bassin alors que je lui étreignais durement des tétons. Insatiable, elle ne retint pas sa jouissance. Instinct grégaire oblige, je remplis son vagin.
Nous restâmes quelques minutes blottis dans les bras l’un de l’autre. Ce fut le moment des confidences.
— Jamais j’aurai cru que c’était possible… C’est dur. Mon derrière est douloureux. Mais ce n’est pas grave parce que je t’aime. Tu ne me mépriseras pas ?
— Bien sur que non. On ne peut aller aussi loin que si on s’aime… Répondis-je hypocritement.
— Alors, je suis fière d’être ta petite enculée. J’aime bien finalement.
Incroyable, cette nana est complètement givrée ! Cà va être plus difficile que prévu de la planter.
Mais il y a un dieu pour les forbans. Mon pote m’informa le lendemain que des voisins avaient rapporté à sa mère que des hurlements de dépravés perturbaient leur tranquillité les mercredis après-midi. Ils avaient même vu sortir une jeune fille blonde avec un garçon emmitouflé qui ne pouvait qu’être leur fils.
Les mouches changèrent d’ânes, comme on dit au rugby. Il fut mis fin aux rendez-vous du mercredi de deux à quatre.
Domi s’en désola d’autant plus que je lui confirmais que je ne passerai plus mes week-ends à Saint Marcel.
— On ne pourra plus se voir alors ? Répondit-elle les yeux embués.
— On se verra encore mais ce sera plus difficile de coucher ensemble. A cet instant, je pensais à Clairette.
Devant sa mine effondrée, je la rassurais autant que possible.
— Je passerai de temps en temps. On se débrouillera pour se rejoindre à la station si tu peux te libérer.
Mais, dans les semaines qui suivirent, nous ne pûmes nous retrouver qu’à quelques reprises. Ce fut aussi le cas avec Clairette. Car, après la saison des fruits et des châtaignes, l’activité d’expédition était au ralentie. Jypy était alors très présent à la maison. Difficile de trouver une fenêtre de tir !
Enfin, ce fut le congé de la Toussaint. Le mari à la chasse en Écosse, promesse de folles débauches.
Clairette expédia son Pierrot dans l’avion de Glasgow puis courue me rejoindre à la gare de Grenoble.
Comme il l’avait promis, son père avait déserté le chalet. J’en été plutôt soulagé. Je pu enfin garder pour moi seul, ma libertine brûlante de désirs trop longtemps refoulé.
— Enfin, mon petit étudiant ! S’exclama-t-elle en m’embrassant fougueusement devant la gare. Ce qui ne manqua pas d’offusquer quelques bourgeois du cru.
— Vite, cachons nous dans les montagnes…
Nous arrivons au chalet vers midi. Une fois dans la place Clairette m’annonça le programme :
— Déshabille-toi entièrement ! Tu resteras nu toute la semaine.
Elle enfourne mes vêtements dans mon sac et sort de la pièce.
— Clairette ! Je vais avoir froid !
— A-t-on âge on n’a pas froid et s’il le faut, je te donnerai de quoi te réchauffer. Le soir surtout.
Me voila dans le plus simple appareil. Devant mon embarra elle éclate de rire.
— Oh, le minot, il ne sait plus que faire de ses mains.
Elle retire son imperméable !
— Vient donc les poser où tu sais !
— Tu es folle !
— Oui, de toi, de ta queue surtout mais j’ai été sevrée pendant des années! Je me rattrape.
Par rage, autant que par désir, je me jette sur elle.
— Tu veux de la bite ! Tu vas en avoir !
— Vantard !
Avant qu’elle n’ait eu le temps de dire Strasbourg, je retrousse sa jupe déchire la culotte et la force comme un soudard. Quoique la belle soit déjà bien humide. Mon pieu glisse dans la fente comme le savon sur le lavabo.
Elle a un hoquet quand je touche le fond de la matrice.
— Doucement ! Implore-t-elle.
Mais sourd à ses cris, je la pilonne violemment.
— Ah, oui ! Oui ! C’est bon, oh que c’est bon s’exclame-t-elle secouée comme un Orangina. Baise-moi, viole-moi, défonce-moi !
Elle laboure mes fesses de ses ongles mais la souffrance ne fait qu’augmenter ma fougue. La tête dans le vide, je la termine en déchirant ses tétines arrogantes. Elle a comme une convulsion. Après deux ou trois soubresauts, elle pousse une longue exhortation où elle me maudit.
— Salaud, qu’est-ce que tu me baise bien. Dit-elle en recommençant son manège !
— Et là doucement ! Je dois recharger mes batteries…
Elle m’embrasse goulûment.
— Voyez-vous çà ! Ce pauvre petit, si jeune et déjà vidé ! Sa vielle maîtresse va lui faire le bouche à bouche !
La gueuse enfourne sa langue.
— Tu vas voir si je suis épuisé. Ai-je encore la force d’affirmer.
Nous roulons l’un sur l’autre. Mon pieu laboure le ventre à la cherche d’une cavité. Il repère une grotte largement ouverte quoique très humide dans lequel il se précipite. Sourd aux émois de ma partenaire, il la ramone violemment pendant près de dix minutes. Elle retombe sur le lit en agonisant. La donzelle a présumé de ses forces. Elle est out !
— Cette fois tu m’as eu…
Après un long moment, nous prenons une douche commune où chacun prodigue l’exquise caresse d’un savon à la lavande.
Clairette me conduit dans sa chambre. Elle me passe une courte chemise de nuit en coton. J’ai un pyjama propre. Protestais-je pour la forme.
— Oui mais tu es plus beau comme çà. Je peux te deviner en transparence.
Elle enfile une nuisette de dentelle satin noir et or.
— On va préparer le souper.
Je lave des légumes devant l’évier pendant qu’elle nous sert un apéritif.
— Tu sais que tu es appétissant comme çà dans ta chemise de nuit. Si mon père était là, tu y passerai illico.
Je me retourne, outré.
— Quoi ! Ton père n’est pas un…
— Il est bi !
— Bi ? C’est quoi ?
— Bisexuel. Il aime les femmes et il ne déteste pas les hommes. Tu ne t’es pas aperçu du regard qu’il te fixait l’autre jour ?
— Enfin… Non… Pas vraiment…
— Pas vraiment mais un peu… non ? Petit hypocrite ! J’ai bien vu que tu ne semblais pas plus choqué que ca !
— Et toi, ca ne te choque pas que ton père soit bi ?
— Je m’y suis habituée. Mais avoue que tu a déjà pensé à des garçons ? Dit-elle en me prenant les parties en main.
— Un peu… et même plus…
— Ne me dit pas que tu l’as fait… Au pensionnat ?
Elle me mijote comme le steak qui cuit sur la poile.
— Non, pas au pensionnat…
— Dans le vestiaire !
— Où ? Raconte-moi !
— Mais non !
— Accouche ! Tu en dis trop ou pas assez.
— Avec le Pat… (Patrice de son vrai nom)
— Le Pat ? Le projectionniste du Foyer. Le ciné qui a brulé ? Mais il est en prison ! C’est un tordu ! Il est pédéraste ! Il aime petits garçons ! Tu as… Ah ! non !
— Non, pas vraiment…
— Pas vraiment ? Explique ! Ca c’est passé quand ?
— Il y a quelques années. C’était avant la pension.
— Que s’est-il passé ?
— Pas grand-chose…
— Comment, pas grand-chose ? Tu fricote avec un pédéraste et tu me dis : Pas grand-chose ! Raconte !
— Il m’a juste caressé pendant le film. C’est tout…
J’espère que le souper va faire diversion mais ma maîtresse ne s’en laisse pas compter.
— Tu dois aller jusqu’au bout !
— Non, c’est tout…
Son regard noir me fait comprendre que je ne m’en tirerai pas à si bon compte.
— C’était le dimanche après-midi. Un jour où il n’y avait presque personne. Son père tournait. Le Pat s’est mis à coté de moi et a mis la main sur ma cuisse, puis au milieu.
— Tu n’as pas hurlé ? Tu n’es pas parti ?
— Non, je ne sais pas pourquoi. J’étais curieux. Il voulait que je le suive… Mais j’ai refusé.
— La semaine suivante, il m’a surveillé. Avant que je rentre au ciné, il m’a fait signe. Il m’a invité dans la salle de projection…
— Du coup je ne payais pas… Je me suis glissé par la porte de service. Le fonctionnement m’intéressait. C’est lui qui tournait. Il m’a tout expliqué le fonctionnement. Puis il m’a montré le miroir qu’il avait bricolé. On pouvait zieuter les amoureux.
Il m’a montré ce que faisaient les amoureux au dernier rang. Quand il y a peu de monde, les garçons ouvrent leurs braguettes et certaines filles remontent leur robe. On en voyait qui caressaient leurs copains. J’ai vu, même des bourgeois avec la main dans les cuisses de leurs femmes. Si je te disais qui…
— Ne me dis pas. C’est du propre ! Mais je suppose que vous ne vous contentiez pas de regarder ?
— Après, je devais me mettre tout nu.
— Bravo ! Tu trouvais çà normal. Tu ne savais pas que c’était un PD.
— Je ne savais pas ce qu’était qu’un pédé. Tout çà c’est la faute de la fille du docteur…
— Marie ! Qu’est ce qu’elle a à voir là dedans ?
— Elle était au dernier rang avec Gaétan le fils du maire ?
— Et alors ?
— Marie a carrément remonté sa robe et enlevé sa culotte. Le Gaétan il lui a retiré son soutien !
— Le Pat m’a dit de surveiller les baguettes. « Je reviens. On va bien s’amuser »
— C’est quoi les baguettes ?
— On doit toujours les maintenir rapprochées pour que l’arc lumineux se fasse dans le projecteur. Bref il est descendu quelques secondes dans la salle. Je l’ai vu se placer à coté des amoureux. Marie a rabattue sa robe et repoussé ses dessous sous le fauteuil. Le Pat les a ramassés puis il est remonté. « On va bien rigoler m’a-t-il dit ».
— A la fin de la séance, Gaétan et Marie sont montés, honteux et craintifs.
« Alors, on s’exhibe dans un cinéma familial » A-t-il ricané en agitant la culotte et le soutien. « Je crois que je vais les porter au docteur » « Oh non ! Patrick, ne fais pas çà » Implora Marie. « Tu crane moins aujourd’hui ! Ce n’est pas comme au bal où tu m’as envoyé promené en te foutant de ma gueule ! Et toi Gaétan ! Toi aussi tu m’as remballé ! Il est temps de payer : A poil tous les deux !
« Oh, non, pas ca ! » Implore Marie en larmes. « Regarde la mijaurée ! Dit-il en soulevant la jupe. Il y deux minutes elle était à poil dans un cinéma à se faire reluire la moule par son puceau. J’ai dit à poil tous les deux sinon je porte un de tes soutifs au docteur et l’autre au maire ».
Marie soulève timidement sa robe fait apparaitre une toison foncée. Plus haut ! Explosent à ma vue de belles outres écartés. C’est la première fois que je vois une fille nue !
Le fils du maire baisse son futal. « Allez plus vite ! Et jusqu’au bout ! On ne va pas y passer la nuit !»
Ils sont nus. Ils essaient de cacher leurs organes. « Mains sur la tête ! » Marie pleure. De grosses larmes lui ravagent la figure. Elle est belle et émouvante.
— Salaud ! Tu te rinçais l’œil.
Son compagnon semblait beaucoup plus à l’aise. Les vertus des scouts cathos, sans doute ! Moi, Je n’en menais pas large. C’est vrai qu’elle était belle marie. La poitrine déjà bien lourde contraste avec les hanches fines. Je suis fasciné par le minou aux poils noirs. Vraiment belle. Je te salue Marie pleine de grâce…
— Il blasphème en plus ! Continu au lieu de faire de l’esprit. Mécréant ! Feint de se fâcher Clairette.
— Le Pat semblait surtout attiré par Gaétan qui découvrant le corps entièrement nu de son amie, arborait un engin droit et rigide. Marie est trop bouleversée pour y prêter attention. Le Pat prend la pinne du gars dans ses mains. « Je vois que ta copine ne te laisse pas indifférent. Mais en dehors des touches-pipis, tu l’as baisé ? » Le garçon ne répond pas. « Je vois, toujours puceau. Bon, le Pat est généreux. Vous allez passer dans la pièce d’à coté. Tu vas lui faire sa fête. Nous on regarde. Pas vrai Flo !
— Oh, non Implore, Marie.
A coté dans la salle de rebobinage, le Pat a aménagé un matelas. Il pousse les amoureux devant lui en leur tapant sur les fesses.
— Non, je ne veux pas !
— Je compte jusqu’à trois. Si tu ne bouges pas tes fesses, je te mets dehors à poil !
La pauvresse s’exécute.
— Allez ! Mets-toi sur le lit !
Elle s’allonge en serrant les cuisses. Le Pat les écarte largement. « Je suis sur que vous n’avez jamais vu une chatte de près ! » Les yeux hors de hors de la tête la langue pendante à la Tex Avri, on mate le con dans lequel il introduit les doigts. « Cà, c’est la vulve » nous dit-il en glissant la main sur la toison. Il tire un peu sur les poils provoquant un miaulement chez sa victime anéantie par la honte.
- « Cà c’est le vagin » Nous explique-t-il. En plongeant deux doigts dans la fente. Il agite sa main. La pauvre pècheresse au comble de la contrition.
Il roule le petit bouton situé au dessus des lèvres, les miaulements font place à des soupirs et des allaitements. « Elle est vierge, il faudra faire doucement ».
— Elle est sèche à cause de la peur. Explique-t-il.
Il s’empare d’un tube de vaseline.
— Vas y Gontran, tartine lui le conteur.
Le garçon applique la gelée précautionneusement. Marie ferme les yeux. Elle geint, commence à se tordre mais ce ne semble pas être de la douleur ?
— Elle est mouillée, tu peux y allez.
Affirme le tortionnaire en agitant le doigt à l’intérieur de la vulve. Il prend Gaétan par les fesses et le pousse sur le lit.
— Toi, tu garde les cuisses bien ouvertes et toi me dit-il, passe derrière, tu vas voir la bite entrer dans le con.
Le garçon enfile sa pinne d’un seul coup. Marie se met à crier « J’ai mal » D’une magistrale claque sur les fesses le Pat calme le forcené. Attend ! Tu es un goret ! Je vais te mettre une capote, Sinon tu vas lui faire un petit » Il le sort, déchire un étuis en plastic en extrait un espèce de ballon qu’il gonfle un peu, puis, il l’enfile sur le sexe du Gaétan, non s’en avoir caressé un peu les burnes. Il replace le garçon sur son ouvrage. « Doucement! Tu gâte la marchandise ! Je te dis qu’elle est vierge. Prend-lui le cul à deux mains ! Voilà, impose ton rythme, tranquille… » Le garçon est bon élève. . « Tout doux ». Les pleurs de Marie se transforment en gémissements. J’aperçois quelques gouttes de sang suinter aux parois du vagin. « Ce n’est rien, c’est la membrane qui lâche » Tout à coup, le Patrick applique une poussée brutale sur le cul du garçon. Marie pousse un long cri.
— Cà y est, tu es une femme !
Comme fou, Gaétan accélère ses vas et viens. Les deux novices poussent une longue plainte à l’unissons puis retombent l’un sur l’autre.
— Et toi ? Me demande Claire.
— Le Pat m’a déshabillé et m’a poussé la tête entre les cuisses de Marie. Il m’a masturbé. L’odeur de fille, les poils doux, enfin tout… je me suis vidé très vite.
— Les hommes, vous êtes tous des dégoûtants! Juge Clairette.
— J’aurai voulu t’y voir !
— Impossible ! Continue !
— Le Pat chasse les deux tourtereaux qui ne demandent pas leur reste. Puis, il baisse son pantalon, il s’assit sur une chaise. Me prend par le cou pour et sa bite écarte mes lèvres…
Clairette est indignée.
— Quel salaud, tu fais… Moi qui croyais avoir initié un minet… Tu l’as fait souvent ?
— Une ou deux fois… Pas plus…
— Je ne vois pas pourquoi tu dis que c’était la faute de Marie alors qu’elle a quand été forcée, non ?
— Ils y ont prit goût. Marie et Gaétan, ils sont revenus de leur plein gré dans la cabine, la semaine suivante. Même une fois, On l’a baisé ensemble. Enfin, à tour de rôle ! Elle en redemandait alors on inversait. C’etait ma première fille, une sacrée chaude.
— C’est incroyable ! On élève une jeunesse dans l’honneur et la vertu. Et voilà ce qu’ils font derrière notre dos… Moi qui croyais que tu étais puceau… On ne m’y reprendra plus, j’ai l’air de quoi.
— Mais non, j’ai jouis trop vite. Je suis parti. J’étais dégouté. Mais le Pat a menacé de tout dire à mes parents.
— Il ne risquait pas de le faire !
— Pendant un an, je n’ai plus osé draguer une fille, je ne pouvais oublier la scène. Je te jure ! J’ai fuis le Pat et les autres. C’est pour çà que j’ai demandé à mes parents de me mettre en pension dès la cinquième. C’est toi qui m’as redonné le gout de l’amour. Je te jure que c’est vrai.
— Cà me touche, ce que tu me dis. Je te crois. Il n’empêche, vous êtes de fichus pervers.
— Et eux, les parents, ils font quoi, a-t-on avis. Le Pat m’en a raconté des vertes et des pas mures !
— Si tu le crois … Il est en prison. S’il en avait raconté, il ne serai pas en taule.
— Je suis sur que les flics ne l’ont pas cru ou qu’ils ont fait semblant…. Il m’a raconté qu’il était invité à des parties… Avec des notables et des enfants.
— Et l ! Tu ne veux pas me dire que tu as participé à des partouzes !
— Non, mais il m’en a parlé… Il se croyait intouchable.
— Allez, au lit ! J’en ai assez entendu pour ce soir ! On dort !
Au matin, nous trainons au lit. Claire semble renfrognée.
— Je ne suis pas bien. C’est toujours comme çà quand mes règles arrivent.
— Oh ma pauvre Claire.
— Ce n’est pas une maladie. Je suis en règle, j’enseigne comme dit le prof arrêté par la police ! C’est tout.
Elle ajoute après quelques instants :
— J’ai repensé à ce que tu m’as dit hier soir. Ta relation avec Patrick. Ca c’est passé quand ces bêtises. Quand j’étais en sixième.
— J’avais douze ans.
— Tu m’as dit que tu le voyais régulièrement.
— Tu sais, avec le rugby le samedi et le dimanche, je ne l’ai pas vu beaucoup. Trois ou quatre fois, plus les deux fois avec Marie et Gaétan. Pas plus, je te jure.
— Et tu es allé Jusqu’où ?
— La seconde fois, il m’a dénudé. Il me caressait pendant que je regardais le film. « C’est normal entre garçons » me disait-il. La preuve, regarde ! Il m’a montré des films où il y avait des hommes qui baisaient ensembles et pire des vieux qui enfilaient des gamins ! Il a sorti son sexe. Il m’a demandé de le caresser. J’ai refusé. Il m’a menacé de tout raconter… Je l’ai cajolé maladroitement. Il m’a obligé de poser mes lèvres, puis il la enfoncé dans ma bouche. J’ai cru étouffer… Il grognait comme un cochon. Après quelques vas et viens il a déchargé dans ma bouche.
— Il t’a violé ?
— L’avant dernière fois. Il a baisé Gaétan devant Marie et moi. Il l’a baisé à fond. On était choqués. Au début, le Gaétan, il criait alors le Pat lui a mit de l’huile, il s’est calmé. On voyait la bite qui rentrait de plus en plus vite. Alors, le Gaétan, il ouvrait ses fesses avec ses mains en gémissant de plus en plus. « Viens, plante-moi qu’il disait. C’est bon… » et tout des trucs comme çà. Ils se sont vidés ensemble. « Je savais bien que tu aimais te faire mettre ». A-t-il conclu. Ce n’est pas la première fois. Je me trompe ? « Non, c’est chez les scouts avec l’abbé ! » Marie était effondrée. « Qu’est ce que tu crois, lui a dit le Pat. Tous les garçons font çà un jour ou l’autre… » Alors, elle s’est couché sur le dos et a dit. « Prenez-moi, allez, prenez-moi tous ensemble ! »
— J’étais retourné. Je savais que tout çà n’était pas normal. Je n’ai plus osé aller au cinéma. Mais le Pat m’a coincé à la sortie de l’école. Il m’a montré des photos où j’étais nu avec Marie et Gaétan. Je ne me souvenais pas quand il les avait prises. Il a dit qu’il les enverrait à mes parents et à l’école.
— Je m’étais blessé au rugby. l’ai retrouvé le dimanche. Il n’a pas trainé. Il m’a fait mettre nu. Il m’a déposé sur la table puis il a essayé de m’enculer mais il était trop gros. Malgré son huile, il n’a pas pu. Je hurlais trop. Alors, il s’est adoucis et ma percé avec un petit sexe en plastique. Comme toi l’autre jour.
— Et tu as aimé ?
— Il y allait doucement… Mais j’étais mort de peur. Cà a duré un long moment puis, il a porté mes mains sur ses burnes et s’est soulagé sur moi.
— Quelques jours après, le Gaétan et moi, on a cherché à récupéré les photos. C’est là qu’on mit le feu à la cabine. ..
— Quoi ! C’est vous l’incendie d’y a deux ans ? De mieux en mieux !
— Oui, c’est nous… mais on n’a pas fait exprès. Le lundi après le nettoyage. Je savais où les bénévoles cachaient la clef. On est entré dans la cabine puis on essayé de fracturer l’armoire en fer grillagé où je l’avais vu mettre ses films de cul mais, impossible de l’ouvrir.
— Alors, on a essayé de chauffer la serrure. Le feu est parti d’un coup à cause des bobines qui se trouvaient à l’intérieur. Tu ne peux pas savoir comme ca brûle. On s’est échappés de justesse. En deux minutes la cabine a disparue malheureusement le ciné y est passé avec…
— Et tu me dis çà comme ça, tout simplement !
— Il n’y a pas eu de blessés. Il était vide puis avec les assurances, il ont un cinéma tout neuf.
— Le Pat a été questionné. Les gendarmes on fouillé son appartement. Ils ont trouvés des livres et des photos de petits garçons à poil. Nous n’avons jamais sus s’ils ont trouvés des photos de De Marie, de Gaétan et de moi. Toujours est-il que le maire et le docteur ont tout étouffés. On a mis le couvercle. Le Pat à disparu du pays. Ce n’est que l’an dernier qu’on a appris qu’il s’est à nouveau fait prendre avec un petit garçon. Il était devenu surveillant du collège !
— C’est incroyable ! S’exclame Claire en secouant la tête.
— Incroyable mais rigoureusement vrai ! Tu es la première et la dernière à qui j’en parle.
— Tu te rends compte de ce que tu me dis ?
— Tu te rends compte à quel point j’ai confiance en toi !
— La conclusion de tous ca c’est que tu es un enculé de longue date !
Elle passe les mains sous ma chemise. Un doigt inquisiteur taraude mon petit œillet. Bien que la douleur soit tout à fait acceptable, j’exagère délibérément mes plaintes. Ah Ouille ! Ouille !
— Avoue que le projectionniste te la mise bien profond.
— Non, ouille, il ne me l’a pas mis. Enfin, pas très profond…
Elle prend le flacon d’huile pour me beurrer la raie. Le doigt est beaucoup plus tolérable. Pour facilité l’accessibilité au doigt de ma concubine, je me place à cheval sur elle à l’envers. Maintenant deux doigts sont enfoncés dans mes boyaux. Elle ne peut que constater que j’ai une trique phénoménale. Elle commence à me traire de l’autre main
— Quel enculé tu fais, moi qui voulais faire de toi un Don Juan. Me voilà avec une pétasse.
C’est plus que mon orgueil de jeune mâle ne peut supporter. Je me retire brusquement et avant qu’elle n’ait pu esquisser un geste, je retourne ma Clairette et la plaque sur le lit en main tenant fermement ses poignets dans le dos.
— Tu vas voir si je suis une pétasse !
Elle essai de se dégager mais ma poigne de rugbyman ne lui donne aucune marge de manœuvre. Je réussi à m’emparer de la ceinture de sa robe de chambre pour lier ses poignets. Frêle contrainte mais ma gourgandine vient à mon secours.
— Oh oui, mon chéri attache-moi ! Prend les menottes dans le tiroir de la commode. C’est beaucoup plus efficace.
Décidément, je vais de surprises en surprises. Dans le tiroir je trouve plusieurs objets de contention dont une paire de bracelets en cuir reliés par une chaine.
— C’est à toi ?
— Mais non, c’est la chambre de Christine… Allez attache-moi !
Elle me fait face, me tend docilement ses poignets. Je lui passe les bracelets tout en faisant deux tours à un barreau de la tête de lit. Je remonte sa nuisette au dessus des seins. Que je commence à frictionner.
— Doucement, quand j’ai mes règles mes seins ils sont douloureux.
Magnanime, je me contente de sucer ses tétines bien excitées. Je descends vers le nombril mais quand je veux explorer le lis dans la vallée, elle se trémousse de plus en plus. Ses jambes partent dans tous les sens.
— Non ! Je te dis que j’ai mes règles ! Je ne veux pas…
Je m’empare de deux autres bracelets de cuir, lui ceint les mollets que je relie à ceux de ses poignés à la tête du lit.
Dans cette position, elle expose toute la longueur de sa vulve d’où dépassent un petit cordon ainsi que son petit œillet.
— Alors, je suis un petit enculé ? Lui susurrais-je à l’oreille tout en forçant son cul.
— Ah, non, tu ne vas pas… On ne me l’a jamais fait ! Je ne veux pas.
— Ce sera très bon… Tu vas la sentir. Fois d’enculé !
Elle se radoucie.
— Doucement, je t’en prie. C’est la première fois.
— Ais-je jamais été violent avec toi !
Mon pieu est dur comme une bille de chêne. Les doigts trempés dans l’huile, Je fiste longuement le fion de Clairette.
— Oh, c’est bon, attaché comme çà avec tes doigts. C’est bon.
Deux doigts coulissent presque librement dans la gaine. Je pointe le gland à l’entrée pour lui agacer les muqueuses. Bien que solidement entravée, ma partenaire donne des coups de reins incohérents.
— Si tu ne te calme pas, je prends la cravache que j’ai vue dans le tiroir. Tes fesses vont prendre la chaleur et la couleur d’un couché de soleil !
— Non, ne me bât pas… Je serai docile. Mais j’ai peur. Tu es gros.
En effet, elle semble attendre résignée, la virile immixtion. Mon dard se présente à la porte secrète. Je force un peu le passage. Cette fois c’est moi qui l’initie comme je l’ai vu faire par le Pat sur la fille du docteur et pratiqué avec Domi.
— Pousse ! Ca va rentrer tout seul.
Avec l’aide de l’huile j’investi le conduit. J’ai bien retenue les leçons du Pat. Je marque un temps d’arrêt pour qu’elle s’habitue à la compression. Ma dulcinée proteste mollement.
J’entame un lent mouvement alternatif.
— Oh, doucement. C’est spécial… C’est fort… C’est dur…. Salaud, on ne me l’a jamais fait…
J’accélère régulièrement les allé-retours jusqu’à ce que mes bourses butent sur ses fesses. Elle se contracte d’un coup. Poussant un long râle, elle se gratifie d’un fabuleux orgasme. L’effet chez moi est immédiat. Je bénis copieusement le fond de ses entrailles.
— Oh, j’ai une crampe. Détache-moi.
Je la délivre. Je lui masse les cuisses tétanisées.
— Alors, ma grande enculée. C’était bon ?
— C’était bon ! Mais tu m’as cassé le cul ! Je vais te sentir pendant au moins trois jours.
— Mais non. Mais non. Je suis sur que tu as un baume apaisant dans ta trousse. Je vais t’adoucir la rondelle. Et puis, comme je passerai par là tout au long de tes règles, dans les trois jours tu ne sentiras plus rien.
— Crois-moi, j’étais vierge de ce coté.
Je me doigte avec le contenu d’un tube dont j’enduis le petit trou un peu tuméfié. Après quelques instants ma Clairette roucoule comme une tourterelle en chaleur.
— Ca devrait aller. J’arrête sinon tu vas repartir et je serai obligé de te remettre une dose.
Nous restons le reste de la matinée enlacés dans le lit. En nous embrassant. Clairette s’endors. Je me lève torturé par la faim.
Nous nous aimerons toute la semaine. Faisant l’amour plusieurs fois par jour. Comme la voie principale n’était pas accessible, je passais souvent par la petite porte. Clairette sembla en être heureuse. Au point que même après l’ouverture de la grande porte, elle me proposa volontiers une visite par celle de service de plus en plus accueillante.
— Tu te rends compte, en quelques semaines tu as pu visiter mon minou, ma bouche et mon cul, me lier et me battre…. Et c’est moi qui te paye en plus comme tu dis. Je paye pour apprendre à un jeune à baiser ! Ahurissant !
— Note qu’en échange, tu as mis un jeune dans ton lit avec sa pine, ses fesses sa belle gueule et son jus qui est un vrai filtre de jeunesse, d’amour et de jouissance. Tu reste largement débitrice.
— Et modeste avec ca ! S’esclaffe-t-elle.
Nous nous promenions dans la forêt toute proche. Nous dévissions sur tout et rien. Simplement heureux d’être ensemble. Je sentis quand même perler un léger trouble chez Claire lorsque la conversation glissa sur son époux. Je lui en fais la remarque.
— C’est normal non que je culpabilise un peu… Il fait tout pour moi…
— Normal et sain. Acquiesçais-je. Deux faces d’une même pièce ?
Enlacés tendrement, nous nous asseyons sur un banc. Je lâchais la question qui me brulait les lèvres.
— Tu vas me trouver curieux mais j’aimerai savoir comment tu as décidé de coucher avec moi ?
— Je n’ai rien décidé ! Qu’est-ce que tu t’imagines ! Il n’y avait rien de prémédité. Je ne suis pas une salope. Je t’ai rejoint dans le lit parce que j’étais épuisé. Je ne dormais plus.
— Depuis des mois, je demandais à Pierrot de parler à un docteur de ses ronflements. Il a pris des médicaments mais rien n’y a fait. Comme je me couche après lui, j’ai un mal de fou à m’endormir. A mon tour j’ai pris des médicaments mais je ne les supportais pas. J’avais pris l’habitude de me réfugier dans la chambre d’ami. Quand il t’a invité à dormir à la maison, je n’étais pas très heureuse mais j’en comprenais les raisons. J’ai retrouvé la chambre nuptiale et le cauchemar a recommencé.
— N’en pouvant plus, je me suis dirigée comme un automate vers la chambre que tu occupais. Sans même penser que tu t’y trouvais. Je t’ai vu, j’allais repartir mais tu dormais si paisiblement que je me suis glissé dans les draps en faisant attention à ne pas te déranger. J’ai senti une odeur caractéristique. Tu venais de te donner du plaisir. Sur le coup, çà m’a déplu. J’avais le son, maintenant j’ai l’odeur ! Me disais-je amusée. J’ai vite sombré dans le sommeil.
— En faisant le lit le lendemain, j’ai découvert une de mes chemises de nuit que j’avais oubliée sous le traversin. Elle était imprégnée de ton odeur. J’ai été bouleversé. Un bien-être charnel endormi depuis des années refluait à la surface. J’en avais des frissons jusqu’au creux des reins.
— Ce n’était pas concevable. Je pris la ferme résolution de mettre de la distance entre nous et en premier de ne plus partager ton lit. Mais cette pensée ne me quittait pas. Il m’est alors apparu que depuis quelques temps tu ne me regardais avec des yeux différents. Je compris à ce moment là que les regards et les sourires que nous échangions furtivement avaient changé de nature. Si l’honnête femme les avait refoulés dans un coin de son cerveau, l’autre ne pouvait taire la chaleur qui s’emparait d’elle.
Le soir suivant, je pénétrais dans ma chambre pour me coucher au coté de Pierrot qui venait de reprendre son concert. Pourquoi ais-je mis la chemise de nuit découverte dans ton lit. Le désir de retrouver ton odeur ? Une partie de mon cerveau venait de se débrancher. Comme une somnambule, je te rejoins dans la salle de bain sous le prétexte de surveiller ta toilette. En fait, je voulais te voir, te sentir !
Je ne fus pas déçu… Ce qui s’est passé après ne pouvait se contrôler… Depuis, je jouie en n’en plus pouvoir.
— Tu m’aimes ?
— Je ne sais pas… Non, je ne crois pas… J’aime ton corps, ta queue, ta jeunesse. la volupté que j’ai retrouvée… Et je le reconnais, la luxure. C’est compliqué. Mon dieu ! Comment tout cela va-t-il finir… Tu le sais ?
— Non ! Raison de plus pour vivre en épicurien et jouir sans entraves. Finalement n’est-ce pas le plus important ?
— Je ne sais pas. Peut-être… Tu es si jeune et si mature. C’est vrai que tu as une année d’avance à l’école mais ailleurs aussi ! Conclue-t-elle en m’étreignant.
Après un casse-croute dans une auberge et quelques courses dans la ville d’à coté, nous regagnons notre nid. Le brouillard qui s’élève nous incite à monter nous réfugier sous les couvertures où nous avons des choses importantes à faire car nous sentons confusément que nous virons plus très longtemps des moments aussi sensuels.
Je me déshabille rapidement. Assis sur le lit, je veux procéder au lent striptease de ma Clairette. Je m’attaque à la tirette du pantalon en laissant trainer un doigt sur le mont de venus, à travers le fin coton, mais aujourd’hui son indisposition passagère la rendue frileuse. Elle se glisse dans le lit.
— J’ai toujours froid quand j’ai mes règles. Viens me réchauffer.
Je termine l’effeuillage dans le lit.
— Il me semble que tes tétines sont sorties. Lui-fais-je remarquer en les prenant en bouche.
— Doucement… C’est sensible… Que est ce que tu es chaud ! Un vrai poêle. Hum, c’est bon. Prend-moi par derrière.
Elle sort le baume du tiroir de la table de chevet. Madame voudrait-elle se faire enculer… Elle va être servie. A cette idée mon pieu ne se sent plus, il grimpe, grimpe.
Je lui beurre copieusement l’envers.
— Pas par là ! Se crois t-elle obligé de murmurer faussement offusquée.
Ma pinne a vite fait de trouver le chemin. Madame pousse à ma rencontre avec une belle conviction. Le gland est passé. Le reste va suivre. Je remets un peu de crème et ramone le collecteur.
Clairette pousse des feulements indéfinissables. Je m’installe bien afin que ma partenaire sente bien son intimité profanée. Je suis aussi bien au fond de son cul qu’au fond de son sexe et même mieux à la réflexion. La pression est certes plus intense mais en contre partie on sent mieux sa partenaire ou plus exactement on sent mieux qu’on baise sa partenaire.
Je reprends mes allés-retours tout en douceur puis en accélère progressivement. Des allaitements suivent le rythme que j’impose à ses fesses. Jusqu’à l’explosion finale que je partage sans égoïsme.
— Si on m’avait dit que je me ferai enculer par un adolescent… Je n’y crois pas !
Je veux me retirer mais elle m’enjoint de rester en place.
— Non, reste dedans… Je suis ton enculée.
Je pose un baiser sur son cou et nous nous endormons pour une sieste bien méritée.
Les cinq jours que j’ai passé avec Clairette se sont résumés à baiser, manger ; baiser, dormir ; baiser, promener ; baiser, lire ; baiser par tous les trous ! A la fin nous n’étions plus très frais. Surtout Clairette qui subissait sa période menstruelle. La dernière nuit, elle dormit plus de douze heure. Elle refit surface au milieu de l’après-midi. Son homme débarquait à Bron à huit heure. J’avais tout juste le temps de l’ aider à retrouver une apparence convenable. Bain moussant et massant – tout à fait convenable - soins du visage, tour des yeux. Nouvelle robe.
— D’habitude, je ne me maquille pas autant. Que va-t-il penser ?
— Qu’il a bien de la chance d’avoir une femme aussi belle dont il devrai mieux s’occuper. Mais surtout, s’il veut te culbuter dans une chambre d’hôtel le plus proche, ne te refuse pas. Là, il pourrait douter…
— Qu’est ce que tu crois, je ne me refuse jamais… mais il y a aucune chance que ca arrive. Il est loin d’avoir ton imagination.
— De toute façon, avec tes règles, il va être déçu !
— Elles sont finies depuis deux jours.
— Mais alors ?
— Alors ! Tu n’as pas aimé ta petite enculée ?
Elle me déposa à la gare de Grenoble où je pris le train vers la pension. Un peu triste mais si heureux.
Le vendredi suivant, je repris le car pour Saint Marcel dans lequel je retrouvais Domi qui se précipita dans mes bras. En faisant très attention, nous pûmes furtivement nous câliner.
A suivre.
— J’ai toujours froid quand j’ai mes règles. Viens me réchauffer.
Je termine l’effeuillage dans le lit.
— Il me semble que tes tétines sont sorties. Lui-fais-je remarquer en les prenant en bouche.
— Doucement… C’est sensible… Que est ce que tu es chaud ! Un vrai poêle. Hum, c’est bon. Prend-moi par derrière.
Elle sort le baume du tiroir de la table de chevet. Madame voudrait-elle se faire enculer… Elle va être servie. A cette idée mon pieu ne se sent plus, il grimpe, grimpe.
Je lui beurre copieusement l’envers.
— Pas par là ! Se crois t-elle obligé de murmurer faussement offusquée.
Ma pinne a vite fait de trouver le chemin. Madame pousse à ma rencontre avec une belle conviction. Le gland est passé. Le reste va suivre. Je remets un peu de crème et ramone le collecteur.
Clairette pousse des feulements indéfinissables. Je m’installe bien afin que ma partenaire sente bien son intimité profanée. Je suis aussi bien au fond de son cul qu’au fond de son sexe et même mieux à la réflexion. La pression est certes plus intense mais en contre partie on sent mieux sa partenaire ou plus exactement on sent mieux qu’on baise sa partenaire.
Je reprends mes allés-retours tout en douceur puis en accélère progressivement. Des allaitements suivent le rythme que j’impose à ses fesses. Jusqu’à l’explosion finale que je partage sans égoïsme.
— Si on m’avait dit que je me ferai enculer par un adolescent… Je n’y crois pas !
Je veux me retirer mais elle m’enjoint de rester en place.
— Non, reste dedans… Je suis ton enculée.
Je pose un baiser sur son cou et nous nous endormons pour une sieste bien méritée.
Les cinq jours que j’ai passé avec Clairette se sont résumés à baiser, manger ; baiser, dormir ; baiser, promener ; baiser, lire ; baiser par tous les trous ! A la fin nous n’étions plus très frais. Surtout Clairette qui subissait sa période menstruelle. La dernière nuit, elle dormit plus de douze heure. Elle refit surface au milieu de l’après-midi. Son homme débarquait à Bron à huit heure. J’avais tout juste le temps de l’ aider à retrouver une apparence convenable. Bain moussant et massant – tout à fait convenable - soins du visage, tour des yeux. Nouvelle robe.
— D’habitude, je ne me maquille pas autant. Que va-t-il penser ?
— Qu’il a bien de la chance d’avoir une femme aussi belle dont il devrai mieux s’occuper. Mais surtout, s’il veut te culbuter dans une chambre d’hôtel le plus proche, ne te refuse pas. Là, il pourrait douter…
— Qu’est ce que tu crois, je ne me refuse jamais… mais il y a aucune chance que ca arrive. Il est loin d’avoir ton imagination.
— De toute façon, avec tes règles, il va être déçu !
— Elles sont finies depuis deux jours.
— Mais alors ?
— Alors ! Tu n’as pas aimé ta petite enculée ?
Elle me déposa à la gare de Grenoble où je pris le train vers la pension. Un peu triste mais si heureux.
Le vendredi suivant, je repris le car pour Saint Marcel dans lequel je retrouvais Domi qui se précipita dans mes bras. En faisant très attention, nous pûmes furtivement nous câliner.
A suivre.
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