Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
elle me trompe au bord de l'isere — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
elle me trompe au bord de l'isere
Chapitre 1
C’était durant une merveilleuse journée d’été, il faisait chaud, nous avions décidé d’aller nous promener à vélo le long de l’Isère. Après plusieurs km, une pause s’imposait, il faisait si chaud, nous voulions nous tremper. Après avoir découvert une petite plage isolée, posé nos affaires, nous nous sommes jetés dans l’eau fraîche, tout nus, n’ayant de toute façon pas de maillot.
— C’est pas grave mon chéri, Chouf,il n'y a personne
— Moi ça ne me dérange pas tu sais bien, répondis-je.
Mais en regardant un peu mieux aux alentours, je vis un homme assis sur un rocher, immobile, loin là bas au bout de la plage. Je décidais de ne rien dire, il est si loin. Il me semblait qu’il était nu, raison de plus il ne fera pas le malin.
L’eau était trop fraîche pour un câlin, il était temps de remonter se poser sur l’unique paréo que tu avais pris. Ta peau était fraîche, avec la chair de poule. Tes tétons étaient durs, je les suçais pour les réchauffer et posais ma main sur ton minou gelé pour le réchauffer.
— Je vais le laisser se réchauffer au soleil et j’en profite pour pédaler jusqu’au Touvet
— Ok moi çà me va mon nounours, je t’attends là, bien sage, tu me retrouveras comme tu m’as laissé
— Ok à mon retour je te ferai l’amour s’il y a toujours personne
— Je serais prête mon chéri
Je pris l’appareil photo et J’enfourchai mon vélo, çà fait du bien un peu de sport pensais je.
Te retrouvant seule, nue, tu te sentais moins à l’aise, donc tu décidas de remettre ton string, au moins.
Allongée en plein soleil, les rayons ne tardèrent pas à chauffer ta peau, Après quelques frissons de plaisir, tu savourais pleinement ce moment de bonheur.
Quelques minutes plus tard, il était temps de passer de l’huile, histoire de bronzer un peu plus. D’abord les bras, puis les jambes, quand tu entendis un bruit de pas, au loin. Tu vis alors un homme, grand, mince, arriver avec son sac à dos. Il n’était vêtu que d’un paréo… « tiens, çà me rappelle un WE çà » pensas tu. Plus il approchait mieux tu distinguais sa silhouette. Il avait un beau corps, bien bronzé, malgré ses 40 ans bien tassés. « Joli promeneur du dimanche » pensas-tu.
Tu cessas de le regarder, continuais à te huiler, mais tu sentais au bruit de ses pas qu’il venait vers toi. Ton cœur s’accéléra car tu n’étais qu’en string… çà craignait un peu
— Bonjour dit-il d’une voix calme et posée
— Bonjour répondis-tu
— Vous voulez surement de l’aide, vous pourrez pas vous huiler partout toute seule. Le soleil est méchant à cette heure.
— Hum d’accord c'est gentil. Répondis-tu après avoir hésité.
Tu te mis à plat ventre par pudeur, il s’accroupit, posa son sac, et commença à te passer de l’huile dans le dos. Cela ressemblait plus à des caresses qu’à un étalage d’huile. Il avait les mains douces et larges. Tu avais conscience qu’avec le string il voyait parfaitement tes fesses. Cela t’intimidait mais au bout de quelques instants, tu te relâchais enfin, il en profita pour te caresser les jambes, puis les fesses. Là tu commençais à être émoustillé. Cela devenait vraiment excitant ce bel homme avec ses caresses.
Il vit rapidement que tu appréciais, alors en remontant sa main, il fit exprès de laisser traîner son majeur dans ton entrejambe, frôlant ton petit trou, à chaque fois. Tu frissonnais à chaque passage. Il écarta la ficelle du string sur une de tes fesses.
Son doigt descendait de plus en plus, maintenant il caressait aussi ton minou. Rapidement son doigt était mouillé, il sourit mais tu ne le vis pas. De l’autre main il se caressait sous son paréo, ça aussi tu ne le voyais pas. Tu sentais que ta chatte sécrétait beaucoup de cyprine mais tu espérais qu’il ne s’en apercevrait pas trop. C’était raté. « Et si Carl revenait maintenant » pensais tu. Cette pensée t’excita encore un peu plus.
— Retournez vous jolie jeune femme, dit-il.
Sans rien dire tu t’éxécutas et alors tu vis que son paréo n’était pas sur lui. Tu n’osas pas regarder son sexe, mais tu aperçus que c’était énorme. Là tu compris que cela irait plus loin que le massage.
Il commença par te caresser les seins avec l’huile, sous ses mains habiles, tes tétons devinrent durs, très durs. Il caressa ton ventre, tes cuisses, tes pieds, tes orteils et revint rapidement plus haut. Il écarta doucement tes jambes et s’arrêta un instant pour admirer ta petite toison humide en écartant d’une main ton string. Il te fit un large sourire et se mit à lécher ta chatte déjà toute trempée. Il souffla sur ton clito avant de le sucer puis de le mordiller. Tu sentis ta chatte couler le long de tes cuisses. Sa langue si douce, si habile ne lassa rien se perdre, il se délectait de ton jus.
Il inséra 2 doigts profonds dans ta chatte avec l’autre main et te caressa ton intimité là où tu aimes. Il prenait son temps, tu devins de plus en plus excitée par cet inconnu dont tu ne savais même pas le nom. Ton orgasme fut aussi violent que soudain, ton corps transpercé de frissons puis de spasmes.
— C’est pas grave mon chéri, Chouf,il n'y a personne
— Moi ça ne me dérange pas tu sais bien, répondis-je.
Mais en regardant un peu mieux aux alentours, je vis un homme assis sur un rocher, immobile, loin là bas au bout de la plage. Je décidais de ne rien dire, il est si loin. Il me semblait qu’il était nu, raison de plus il ne fera pas le malin.
L’eau était trop fraîche pour un câlin, il était temps de remonter se poser sur l’unique paréo que tu avais pris. Ta peau était fraîche, avec la chair de poule. Tes tétons étaient durs, je les suçais pour les réchauffer et posais ma main sur ton minou gelé pour le réchauffer.
— Je vais le laisser se réchauffer au soleil et j’en profite pour pédaler jusqu’au Touvet
— Ok moi çà me va mon nounours, je t’attends là, bien sage, tu me retrouveras comme tu m’as laissé
— Ok à mon retour je te ferai l’amour s’il y a toujours personne
— Je serais prête mon chéri
Je pris l’appareil photo et J’enfourchai mon vélo, çà fait du bien un peu de sport pensais je.
Te retrouvant seule, nue, tu te sentais moins à l’aise, donc tu décidas de remettre ton string, au moins.
Allongée en plein soleil, les rayons ne tardèrent pas à chauffer ta peau, Après quelques frissons de plaisir, tu savourais pleinement ce moment de bonheur.
Quelques minutes plus tard, il était temps de passer de l’huile, histoire de bronzer un peu plus. D’abord les bras, puis les jambes, quand tu entendis un bruit de pas, au loin. Tu vis alors un homme, grand, mince, arriver avec son sac à dos. Il n’était vêtu que d’un paréo… « tiens, çà me rappelle un WE çà » pensas tu. Plus il approchait mieux tu distinguais sa silhouette. Il avait un beau corps, bien bronzé, malgré ses 40 ans bien tassés. « Joli promeneur du dimanche » pensas-tu.
Tu cessas de le regarder, continuais à te huiler, mais tu sentais au bruit de ses pas qu’il venait vers toi. Ton cœur s’accéléra car tu n’étais qu’en string… çà craignait un peu
— Bonjour dit-il d’une voix calme et posée
— Bonjour répondis-tu
— Vous voulez surement de l’aide, vous pourrez pas vous huiler partout toute seule. Le soleil est méchant à cette heure.
— Hum d’accord c'est gentil. Répondis-tu après avoir hésité.
Tu te mis à plat ventre par pudeur, il s’accroupit, posa son sac, et commença à te passer de l’huile dans le dos. Cela ressemblait plus à des caresses qu’à un étalage d’huile. Il avait les mains douces et larges. Tu avais conscience qu’avec le string il voyait parfaitement tes fesses. Cela t’intimidait mais au bout de quelques instants, tu te relâchais enfin, il en profita pour te caresser les jambes, puis les fesses. Là tu commençais à être émoustillé. Cela devenait vraiment excitant ce bel homme avec ses caresses.
Il vit rapidement que tu appréciais, alors en remontant sa main, il fit exprès de laisser traîner son majeur dans ton entrejambe, frôlant ton petit trou, à chaque fois. Tu frissonnais à chaque passage. Il écarta la ficelle du string sur une de tes fesses.
Son doigt descendait de plus en plus, maintenant il caressait aussi ton minou. Rapidement son doigt était mouillé, il sourit mais tu ne le vis pas. De l’autre main il se caressait sous son paréo, ça aussi tu ne le voyais pas. Tu sentais que ta chatte sécrétait beaucoup de cyprine mais tu espérais qu’il ne s’en apercevrait pas trop. C’était raté. « Et si Carl revenait maintenant » pensais tu. Cette pensée t’excita encore un peu plus.
— Retournez vous jolie jeune femme, dit-il.
Sans rien dire tu t’éxécutas et alors tu vis que son paréo n’était pas sur lui. Tu n’osas pas regarder son sexe, mais tu aperçus que c’était énorme. Là tu compris que cela irait plus loin que le massage.
Il commença par te caresser les seins avec l’huile, sous ses mains habiles, tes tétons devinrent durs, très durs. Il caressa ton ventre, tes cuisses, tes pieds, tes orteils et revint rapidement plus haut. Il écarta doucement tes jambes et s’arrêta un instant pour admirer ta petite toison humide en écartant d’une main ton string. Il te fit un large sourire et se mit à lécher ta chatte déjà toute trempée. Il souffla sur ton clito avant de le sucer puis de le mordiller. Tu sentis ta chatte couler le long de tes cuisses. Sa langue si douce, si habile ne lassa rien se perdre, il se délectait de ton jus.
Il inséra 2 doigts profonds dans ta chatte avec l’autre main et te caressa ton intimité là où tu aimes. Il prenait son temps, tu devins de plus en plus excitée par cet inconnu dont tu ne savais même pas le nom. Ton orgasme fut aussi violent que soudain, ton corps transpercé de frissons puis de spasmes.
Sans te laisser le temps de te remettre de tes émotions, il t’arracha ton string, monta sur toi et te pénétra d’un seul coup. Il bougeait avec vigueur, il te caressa violemment les seins, avec des petites claques. Tu remontas tes jambes pour mieux le sentir mais il était énorme, tu sentais sa queue frapper le fond de ta chatte. Tellement excitée, la douleur devint du plaisir, mais tu préféras tendre les jambes au sol, de peur d’avoir mal après, sans pouvoir vraiment me le justifier.
Il comprit, sortit sa queue et s’accroupit à hauteur de ton visage. Tu pris sa belle bite avec tes 2 mains, il y avait même encore de la place pour la bouche. Son gland était énorme, chaud et doux.
Après l’avoir masturbé quelques minutes sans bouger la tête, il s’allongea un peu plus et te fis rentrer sa queue dans ta bouche. Il ondulait du bassin et se branlait entre tes lèvres. Quand tu sentis, 10 mn plus tard que son gland était vraiment au bord de l’explosion, tu lui trituras les boules, déjà bien compactes, prêtes à exploser sur toi. Alors il ne put se retenir plus longtemps. Tu étais prête à recevoir sa giclée dans la bouche, et même à l’avaler s’il avait bon goût.
D’un coup sec, il se retira, s’assit sur ton ventre et jouit sur tes seins. Cela te parut très long, il coulait abondamment, c’était impressionnant. Après avoir ouvert les yeux, il te regarda, se pencha et t’embrassa. Son baiser était si bon, sa langue si douce.
Avec sa queue détendue mais toujours monstrueuse, il étala sa semence sur tes seins, qui commença à sécher, en laissant quelques traces blanchâtres. Avec ton doigt tu gouttas et pensas que c’était dommage de ne pas avoir pu t’en délecter car il était sucré, délicieux, c’était si rare.
Il se releva, s’habilla, me fit un beau sourire et repartit comme il était venu. Tu restas allongée, vidée, apaisée par cet orgasme, avec dans les narines l’odeur de son sperme qui séchait sur tes seins, ça sentait l’amande. C’était délicieux et là-dessus tu t’endormis.
En te réveillant, j’étais là, à coté de toi, ton string déchiré et collé dans la main.
— C'est quoi ça chérie?
— C'est rien, je me suis juste caressée un peu, je l’ai enlevé pour les traces de bronzage. C'est l’huile qui l’a collé comme ça, laisse je vais le nettoyer dans l’eau.
— Ah oui, et tu vas le raccommoder aussi?
Tu ne répondis rien, je te sentais rougir. Je m’approchais de toi et tu vis que je remarquai sur tes seins les traces suspectes de sperme séché.
— Quoi qu’est que j’ai? dis tu gênée
— Rien rien… tien regardes j’ai pris de belles photos.
Soulagée de t’en sortir aussi bien, tu pris l’appareil et commençais à visionner les photos. Mais ce n’était pas du tout la montagne, c’était les photos de tes ébats avec l’étalon. Prises de loin, certes, mais aucun détail ne manquait. Ne sachant plus quoi dire, tu posas l’appareil, t’allongeas et dis:
— Quelle conne je suis, pardon mon nounours
Je m’allongeais sur toi, t’embrassais et tu sentis ma queue toute raide sur ton ventre
— Oh oui, viens prend moi dis tu en écartant les jambes.
Tu me poussas énergiquement entre tes jambes et je n’eus aucun mal à te pénétrer.
Je léchais tes seins pour te laver, t’embrasser pour partager ce goût si particulier et tu mis que quelques minutes pour jouir. Trop excité je venais aussi et remplis ta chatte en une fraction de secondes, par un orgasme brutal, qui m’arracha un cri rauque
Je restai allongé sur toi, vidé, nos corps ne faisaient qu’un.
L’orage éclata au loin vers Chambéry, il était temps de rentrer… en amoureux
Il comprit, sortit sa queue et s’accroupit à hauteur de ton visage. Tu pris sa belle bite avec tes 2 mains, il y avait même encore de la place pour la bouche. Son gland était énorme, chaud et doux.
Après l’avoir masturbé quelques minutes sans bouger la tête, il s’allongea un peu plus et te fis rentrer sa queue dans ta bouche. Il ondulait du bassin et se branlait entre tes lèvres. Quand tu sentis, 10 mn plus tard que son gland était vraiment au bord de l’explosion, tu lui trituras les boules, déjà bien compactes, prêtes à exploser sur toi. Alors il ne put se retenir plus longtemps. Tu étais prête à recevoir sa giclée dans la bouche, et même à l’avaler s’il avait bon goût.
D’un coup sec, il se retira, s’assit sur ton ventre et jouit sur tes seins. Cela te parut très long, il coulait abondamment, c’était impressionnant. Après avoir ouvert les yeux, il te regarda, se pencha et t’embrassa. Son baiser était si bon, sa langue si douce.
Avec sa queue détendue mais toujours monstrueuse, il étala sa semence sur tes seins, qui commença à sécher, en laissant quelques traces blanchâtres. Avec ton doigt tu gouttas et pensas que c’était dommage de ne pas avoir pu t’en délecter car il était sucré, délicieux, c’était si rare.
Il se releva, s’habilla, me fit un beau sourire et repartit comme il était venu. Tu restas allongée, vidée, apaisée par cet orgasme, avec dans les narines l’odeur de son sperme qui séchait sur tes seins, ça sentait l’amande. C’était délicieux et là-dessus tu t’endormis.
En te réveillant, j’étais là, à coté de toi, ton string déchiré et collé dans la main.
— C'est quoi ça chérie?
— C'est rien, je me suis juste caressée un peu, je l’ai enlevé pour les traces de bronzage. C'est l’huile qui l’a collé comme ça, laisse je vais le nettoyer dans l’eau.
— Ah oui, et tu vas le raccommoder aussi?
Tu ne répondis rien, je te sentais rougir. Je m’approchais de toi et tu vis que je remarquai sur tes seins les traces suspectes de sperme séché.
— Quoi qu’est que j’ai? dis tu gênée
— Rien rien… tien regardes j’ai pris de belles photos.
Soulagée de t’en sortir aussi bien, tu pris l’appareil et commençais à visionner les photos. Mais ce n’était pas du tout la montagne, c’était les photos de tes ébats avec l’étalon. Prises de loin, certes, mais aucun détail ne manquait. Ne sachant plus quoi dire, tu posas l’appareil, t’allongeas et dis:
— Quelle conne je suis, pardon mon nounours
Je m’allongeais sur toi, t’embrassais et tu sentis ma queue toute raide sur ton ventre
— Oh oui, viens prend moi dis tu en écartant les jambes.
Tu me poussas énergiquement entre tes jambes et je n’eus aucun mal à te pénétrer.
Je léchais tes seins pour te laver, t’embrasser pour partager ce goût si particulier et tu mis que quelques minutes pour jouir. Trop excité je venais aussi et remplis ta chatte en une fraction de secondes, par un orgasme brutal, qui m’arracha un cri rauque
Je restai allongé sur toi, vidé, nos corps ne faisaient qu’un.
L’orage éclata au loin vers Chambéry, il était temps de rentrer… en amoureux
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