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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La première journée de vacances — Chapitre 1

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La première journée de vacances

Chapitre 1

Je m’appelle Chloé, j’ai 20 ans, je suis blonde avec des cheveux qui tombent jusqu’au milieu du dos, et un bonnet C qui remplit bien mes débardeurs quand je bouge un peu trop vite. C’était le début de mes vacances en Angleterre, l’été 2025 – cette semaine que j’avais prise pour découvrir la côte sud, les falaises et les plages. J’avais pris le bus depuis Brighton pour rejoindre la région des Seven Sisters, et j’étais pleine d’énergie, excitée par tout ce qui m’attendait.
Tout a commencé dans ce bus bondé qui filait vers la côte. Il était assis deux rangs devant, tee-shirt clair, cheveux légèrement ébouriffés par l’air chaud qui entrait par la fenêtre ouverte. Nos regards se sont croisés plusieurs fois dans le reflet de la vitre. À la descente, on a échangé deux phrases, et hop, on a décidé de faire la rando des Seven Sisters ensemble.
Avant de grimper, on s’est installés sur la plage de Cuckmere Haven, assis sur les galets tièdes, face à la mer gris-bleutée qui scintillait sous le soleil d’été et aux falaises blanches qui s’étiraient à perte de vue.
J’avais mis ce short en jean court qui moule mes fesses à la perfection et un débardeur fin, léger, un peu ample, qui laisse deviner la forme de mes seins quand je bouge. La chaleur de l’été faisait perler une fine sueur sur ma peau pâle, et je sentais son regard partout : sur mes jambes croisées, sur le galbe de mes fesses quand je me suis levée pour étirer mes bras, puis qui remontait vers mon décolleté quand je me penchais pour ramasser un coquillage.
Je me suis rapprochée, nos cuisses se frôlant sur les galets chauds. J’ai posé ma main sur sa cuisse, innocemment d’abord, comme pour m’équilibrer. Il n’a pas bougé, mais j’ai vu sa pomme d’Adam monter et descendre. J’ai fait exprès de me pencher un peu plus pour ajuster ma gourde, laissant le tissu de mon débardeur s’ouvrir juste ce qu’il faut. Il a fixé mes seins, le souffle un peu plus court, un sourire en coin qui trahissait tout.
Je me suis blottie contre son flanc, prétextant la brise marine qui soulevait mes cheveux blonds. Il a passé sa main derrière ma nuque, ses doigts chauds et légèrement moites contre ma peau. Il a commencé à jouer avec la bretelle fine de mon débardeur, la faisant glisser lentement sur mon épaule pâle. J’ai caressé l’intérieur de sa cuisse, remontant doucement sous le tissu de son short. Il a durci instantanément. J’ai monté ma main sur son entrejambe : il était déjà bandé, épais, tendu contre le coton fin.
On s’est embrassés là, sur la plage. Un premier baiser doux, puis plus profond, langues qui se cherchent, dents qui mordillent, le goût de sel marin sur nos lèvres. J’ai grimpé sur ses cuisses à califourchon, mes fesses bien posées sur lui, sentant la chaleur de son corps à travers nos vêtements légers. Ses mains se sont posées sur mes fesses, il les a empoignées fermement, les écartant légèrement à travers le short, comme s’il imaginait déjà les écarter pour de vrai. Moi, je massais sa queue à travers le tissu : je sentais chaque veine, le gland qui poussait, le pré-cum qui humidifiait déjà le short.
On s’est levés, main dans la main, on a commencé la montée vers les falaises. Le sentier était sec, poussiéreux, l’herbe haute et chaude sous le soleil d’été. La brise portait l’odeur de la mer et des fleurs sauvages. On s’est glissés dans un creux derrière la paroi calcaire blanche, un petit vallon naturel où le vent sifflait au-dessus sans nous atteindre vraiment. Même en été, ces dips restent assez discrets – quelques promeneurs au loin sur le sentier principal, mais personne qui descend par ici.
Debout contre la falaise tiède, on s’embrassait comme des affamés. Ses mains pétrissaient mes fesses, glissaient sous l’ourlet du short pour caresser la peau nue et pâle. Moi je frottais sa bosse énorme, je sentais sa queue palpiter, gonfler encore sous le tissu fin.
J’ai craqué : j’ai ouvert sa braguette, glissé ma main dans son boxer. Sa queue a jailli, chaude, lourde, veinée, le gland déjà luisant sous le soleil filtré. Je l’ai branlée lentement, en serrant la base, en remontant vers le haut avec une pression qui le faisait gémir doucement. Pendant ce temps, il a relevé mon débardeur, a pris mes seins à pleines mains. Il les malaxait, pinçait mes tétons entre pouce et index, les tirait doucement puis plus fort quand il entendait mon souffle se couper et mes petits soupirs.
J’ai retiré mon débardeur d’un geste fluide, en le faisant passer par-dessus ma tête. Mes seins se sont libérés dans l’air chaud de l’été, la peau pâle légèrement rosée par le soleil et l’excitation, les tétons durs et sensibles malgré la température. Je me suis agenouillée sur l’herbe sèche et chaude – mes genoux ont mordu la douceur du sol, l’odeur d’herbes écrasées montant jusqu’à moi. J’ai pris sa queue entre mes lèvres : d’abord un baiser sur le gland, puis ma langue qui tournait lentement autour de la couronne, goûtant le sel mêlé au pré-cum. Puis je l’ai englouti, centimètre par centimètre, jusqu’à ce que mes lèvres touchent la base, gorge contractée autour de lui. J’ai aspiré fort, remonté lentement, en laissant ma langue plaquée contre la veine qui pulsait.
Il gémissait bas, rauque, les mains dans mes cheveux blonds pour écarter les mèches que la brise ramenait sans cesse sur mon visage. Il guidait un peu, sans jamais forcer, juste pour sentir le rythme.
Ensuite, j’ai placé sa queue entre mes seins. J’ai pressé ma poitrine autour de lui, créant ce tunnel chaud et doux. J’ai commencé à monter et descendre, en serrant juste ce qu’il faut pour qu’il sente chaque centimètre de peau pâle. À chaque remontée, le gland émergeait rouge et gonflé devant mes lèvres : je le léchais d’un coup de langue plat, puis circulaire, avant de replonger dans le creux de mes seins. Il poussait des hanches, baisant ma poitrine en petits coups instinctifs, les yeux rivés sur mes tétons qui frottaient contre ses cuisses, sur la sueur légère qui perlait entre mes seins.
Mais j’avais trop envie de le sentir jouir dans ma bouche. Je l’ai repris, plus vite, plus profond. Une main à la base pour le branler en rythme parfait avec ma bouche, l’autre qui massait ses couilles, les tirant doucement vers le bas pour amplifier tout. Je l’ai sucé avec force : gorge profonde, lèvres serrées, langue qui dansait sur le frein sensible. Il haletait, ses hanches poussaient par à-coups incontrôlés.
« Je vais… putain je vais jouir… »
Je n’ai pas ralenti. Au contraire, j’ai accéléré, aspirant plus fort sur le gland, gorge contractée. Il s’est tendu d’un coup, un grognement sourd est sorti de sa gorge, et il a explosé. Les premiers jets chauds, épais, ont frappé le fond de ma gorge. J’ai avalé en continuant à le sucer, à le caresser avec ma langue, jusqu’à ce que les spasmes s’espacent et qu’il tremble légèrement, hypersensible.
Je l’ai gardé en bouche encore quelques secondes, nettoyant doucement le gland avec des petits coups de langue, avant de reculer lentement. Un filet de salive et de sperme reliait encore mes lèvres à sa queue avant de se rompre. J’ai levé les yeux vers lui : il me regardait, essoufflé, les joues rougies par le soleil et l’orgasme, un sourire béat et reconnaissant.
Je me suis relevée, collée contre lui. Mes seins nus contre son torse, mes tétons encore durs frottant contre son tee-shirt. On s’est embrassés longuement, un baiser profond, salé, chargé de tout ce qu’on venait de partager. J’ai murmuré contre sa bouche : « Alors… t’as aimé ? » Il a ri doucement, encore à bout de souffle :
« Putain… c’était… le truc le plus dingue de ma vie. »
On est restés enlacés un long moment, la brise chaude caressant nos peaux, le soleil qui séchait la sueur sur nos corps. On a fini par remettre nos fringues en riant, complices, un peu gênés mais surtout euphoriques. Et on a repris la rando, main dans la main, avec cette chaleur qui pulsait encore entre nous à chaque pas sur le sentier ensoleillé.
On reprend la rando, main dans la main, comme si de rien n’était. Le sentier monte doucement au début, puis ça grimpe vraiment vers la première falaise. Le soleil tape fort, l’herbe est sèche et craquante sous nos baskets, l’air sent le sel, la terre chaude et les fleurs sauvages. On marche côte à côte, nos épaules qui se frôlent à chaque pas, et je sens encore cette chaleur entre mes cuisses, cette petite pulsation qui me rappelle exactement ce qu’on vient de faire dans le creux de la falaise.
Il est silencieux au début, un sourire en coin qui ne part pas, et moi je fais pareil. De temps en temps, il jette un regard sur mes seins qui bougent sous le débardeur remis (sans soutien-gorge, les tétons encore un peu sensibles frottent contre le tissu fin à chaque foulée). Moi, je mate discrètement la bosse qui commence à revenir dans son short quand il me regarde un peu trop longtemps. On sait tous les deux que c’est loin d’être fini.
Après une vingtaine de minutes, on arrive à un premier point de vue magnifique : la mer gris-bleutée en bas, les falaises qui plongent en ligne droite, le ciel bleu sans un nuage. On s’arrête naturellement, comme tous les randonneurs. Mais nous, on n’est pas comme les autres.
Je m’assois dans l’herbe haute, adossée contre son torse, mes jambes entre les siennes. Il passe ses bras autour de moi, ses mains posées sur mon ventre au début, puis qui descendent lentement. Il ouvre le bouton de mon short d’un geste discret, fait glisser la fermeture Éclair sans bruit. Sa main droite s’insinue à l’intérieur, sous ma culotte, effleure d’abord la peau sensible de mon pubis, puis descend plus bas.
Il commence à me caresser doucement : ses doigts écartent mes lèvres, glissent sur mon clito déjà gonflé, tournent lentement autour, avec juste assez de pression pour me faire frissonner. Je pose ma tête en arrière contre son épaule, je ferme les yeux, je mords ma lèvre pour ne pas gémir trop fort. La brise chaude caresse ma peau pâle exposée, le soleil réchauffe mes cuisses ouvertes.
Il accélère un peu le mouvement sur mon clito, puis il glisse un doigt à l’intérieur, lentement, profondément. Je suis trempée, il entre facilement, il courbe son doigt pour trouver ce point qui me fait cambrer le dos. Il ajoute un deuxième doigt, les bouge en rythme, en alternant caresses profondes et cercles rapides sur mon clito avec son pouce. Sa respiration est chaude contre mon oreille, il murmure des trucs sales :
« T’es tellement mouillée… tu aimes quand je te doigte comme ça ? »
Je hoche la tête, incapable de répondre autrement que par de petits halètements étouffés. Mes hanches bougent toutes seules, je pousse contre sa main pour qu’il aille plus profond. Il accélère, ses doigts qui entrent et sortent, courbés, frottant exactement là où il faut, son pouce qui ne lâche pas mon clito.
Je sens l’orgasme monter vite, irrésistible. Mes cuisses tremblent, je mords mon avant-bras pour étouffer le gémissement qui monte. Il serre son autre bras autour de ma taille pour me maintenir contre lui, ses doigts qui continuent sans ralentir. Je jouis fort, dos cambré, un spasme qui me traverse de la tête aux pieds, ma chatte qui se contracte autour de ses doigts, des vagues de plaisir qui me font trembler contre son torse.
Il ralentit doucement, laisse ses doigts en moi encore quelques secondes pour prolonger les derniers frissons, puis les retire lentement. Il les porte à sa bouche, les lèche devant moi, un sourire coquin.
« T’as un goût incroyable… »
Je reprends mon souffle, encore étourdie, je me retourne pour l’embrasser, goûtant ma propre saveur sur sa langue. On reste assis comme ça un long moment, enlacés, le soleil qui descend doucement, la rando qui n’est toujours pas vraiment finie.
On termine la boucle des Seven Sisters à Birling Gap, le soleil déjà bas qui dore les falaises et fait scintiller la mer gris-bleutée en contrebas. On est crevés, mais dans le bon sens : jambes lourdes de la marche, corps encore chargés d’adrénaline et de cette tension qui n’a jamais vraiment redescendu depuis le matin. On descend vers le petit parking et le café-restaurant juste au bord de la route côtière.
On s’installe en terrasse, face à la vue, avec des fish & chips, une pinte pour lui, une limonade maison pour moi. L’air est doux, la brise marine nous caresse la peau encore chaude. On mange lentement, on parle de tout et de rien : la rando, Londres, mes vacances qui viennent à peine de commencer (j’ai toute la semaine devant moi, et ça me donne une envie folle de prolonger ce moment), ses week-ends ici quand il peut s’échapper. Mais entre les phrases, nos regards disent autre chose. Sa main frôle la mienne sur la table, son pied effleure ma cheville sous la table. Je sens encore l’humidité entre mes cuisses de ce qu’il m’a fait tout à l’heure, et je vois bien qu’il bande encore un peu sous la table quand je croise les jambes en le regardant dans les yeux.
À la fin du repas, il pose ses couverts, me regarde droit et dit, voix basse mais assurée :
« J’ai réservé un hôtel à Brighton ce soir. C’est pas loin en bus, une petite heure. J’aimerais beaucoup que tu viennes avec moi… pour continuer ce qu’on a commencé. »
Je n’hésite même pas une seconde. Je souris, je penche la tête, je murmure :
« Oui. J’ai envie de toi toute la journée. Allons-y. »
On règle, on marche jusqu’à l’arrêt de bus juste à côté. Le bus arrive presque tout de suite, on monte, on s’assoit au fond, côte à côte. La lumière du soir filtre par les fenêtres, orange et dorée. Dès que le bus démarre, sa main trouve la mienne, nos doigts s’entrelacent. Puis sa main libre glisse sur ma cuisse, sous le short, effleure l’intérieur, sans aller plus loin – juste assez pour me faire frissonner, pour me rappeler qu’on est loin d’avoir fini. Je pose ma tête sur son épaule, je respire son odeur (sel, sueur, soleil et un peu de son parfum qui me rend folle).
Le trajet passe vite. On parle à voix basse, on rit de petites blagues, mais surtout on se touche discrètement : un baiser dans le cou quand personne ne regarde, ma main qui frôle sa braguette pour sentir qu’il est toujours dur pour moi. À un moment, je murmure à son oreille :
« J’ai hâte d’être dans ta chambre… toute seule avec toi. »
Il serre ma main plus fort, son pouce caresse le dos de ma main.
On descend à Brighton, on marche les quelques rues jusqu’à son hôtel – un petit boutique-hôtel sympa, pas trop touristique, avec vue sur la mer si on se penche un peu à la fenêtre. Il check-in rapidement, on monte dans l’ascenseur. Dès que les portes se ferment, il me plaque contre la paroi, m’embrasse voracement, sa main sous mon débardeur, sur mon sein nu. Je gémis dans sa bouche, je sens son érection contre mon ventre.
La chambre est au troisième étage. Dès qu’on passe la porte, il la referme d’un coup de pied. On se jette l’un sur l’autre.
Il me soulève par les fesses, je passe mes jambes autour de sa taille, il me porte jusqu’au lit sans lâcher ma bouche. On tombe dessus en riant, essoufflés. Il retire mon débardeur d’un geste lent et doux, en le faisant passer par-dessus ma tête, mes seins se libèrent, il les prend en bouche l’un après l’autre, suçant mes tétons, mordillant doucement. Je gémis, je tire sur son tee-shirt pour le lui enlever, je caresse son torse, descends mes mains sur son short que je baisse d’un coup.
Sa queue jaillit, encore plus dure que tout à l’heure. Je la prends en main, je le branle lentement pendant qu’il descend mon short et ma culotte d’un seul geste. Il écarte mes cuisses, me regarde droit dans les yeux, puis descend sa bouche entre mes jambes. Sa langue est chaude, lente au début : il lèche mon clito en cercles, aspire doucement, glisse deux doigts en moi. Je m’arc-boute, je tire sur ses cheveux, je gémis son prénom.
Il me fait jouir comme ça, vite et fort, ma chatte qui se contracte autour de ses doigts, mes hanches qui se soulèvent contre sa bouche.
Mais il ne s’arrête pas. Il remonte, s’allonge sur moi, sa queue contre mon entrée. Il me regarde, demande :
« T’as envie que je te prenne la chatte d’abord ? »
Je hoche la tête, je l’embrasse :
« Oui… prends-moi là… lentement. »
Il entre lentement, centimètre par centimètre, je gémis à chaque poussée. Il est gros, il me remplit complètement, et je sens chaque veine, chaque mouvement. On reste un moment immobile, juste nos souffles qui se mélangent, nos regards accrochés. Puis il commence à bouger : des va-et-vient très lents, profonds, qui me font frissonner à chaque fois qu’il touche le fond. Je noue mes jambes autour de lui, je plante mes ongles dans son dos pour le garder plus près.
Il accélère progressivement, ses coups de reins deviennent plus puissants, plus rythmés. Je gémis sans retenue, mes seins qui se balancent à chaque poussée, ses mains qui les attrapent, les pincent. On change de position plusieurs fois : d’abord missionnaire, puis moi sur le côté, une jambe relevée sur son épaule pour qu’il aille encore plus profond. Il me baise longtemps comme ça, sans précipitation, en variant la vitesse et la profondeur, en murmurant des trucs sales à mon oreille :
« T’es tellement serrée… tu aimes quand je te remplis comme ça ? »
Je jouis une deuxième fois, ma chatte qui pulse autour de sa queue, mes spasmes qui le font gémir à son tour. Il ralentit pour ne pas finir trop vite, il sort doucement, embrasse mon ventre, mes seins, remonte jusqu’à mes lèvres.
Puis il me retourne sur le ventre. Je me mets à quatre pattes, les coudes plantés dans le matelas, les fesses relevées vers lui. Il caresse mes reins, descend lentement le long de ma colonne, embrasse le creux de mes reins, puis écarte mes fesses avec ses deux mains.
Il crache doucement sur mon cul, étale la salive avec son pouce autour de mon entrée pour me lubrifier. Il prend son temps, il se positionne derrière moi, sa queue toujours dure et luisante de mon excitation. Il pose le gland contre mon anneau, sans pousser, juste en appuyant légèrement, en tournant doucement pour que je sente la pression chaude et ronde du gland qui masse l’entrée.
Je respire profondément, je pousse un petit soupir quand il commence à presser très lentement. Il ne force pas : juste le gland qui entre un peu, qui ressort, qui entre à nouveau, centimètre par centimètre, en mouvements minuscules et patients. La sensation est intense, une légère brûlure qui se transforme vite en chaleur profonde et délicieuse. Je gémis longuement, les mains crispées sur les draps, je cambre le dos pour l’aider.
Il reste concentré sur le gland au début, entrant et sortant doucement, sans jamais aller plus loin, pour que je m’habitue complètement. Chaque fois qu’il pousse un peu plus, il s’arrête, caresse mes hanches, mon dos, murmure :
« Ça va ? Dis-moi si c’est bon… »
Je hoche la tête, je pousse en arrière pour l’encourager :
« Oui… continue… doucement… »
Quand je me sens vraiment ouverte, il avance enfin plus profondément, très progressivement, jusqu’à ce qu’il soit entièrement en moi. Il reste immobile un long moment, juste pour que je sente sa queue palpiter au fond de mon cul, nos bassins collés.
Puis il commence à bouger : des va-et-vient très lents, très profonds, chaque retrait presque jusqu’au bout, chaque poussée jusqu’à la garde. Je gémis à chaque coup, le plaisir monte en vagues lentes et puissantes. Il attrape mes hanches, accélère un peu, mais reste contrôlé, profond, en variant les angles pour toucher des endroits qui me font trembler.
Après un long moment comme ça, il se retire doucement, me retourne sur le dos. Il se place au-dessus de moi, entre mes cuisses, mais au lieu de me pénétrer à nouveau, il se branle au-dessus de mon visage, la queue luisante de salive et de mon excitation.
Je tends la bouche vers lui, langue sortie, prête à le recevoir.
Il gémit, il accélère sa main, et au dernier moment il vise ma bouche… mais il rate légèrement. Le premier jet puissant atterrit sur ma joue gauche, chaud et épais, le deuxième sur mon nez et mes lèvres, le troisième directement sur ma langue ouverte. Je ferme les yeux, je gémis de plaisir en sentant les dernières giclées couler sur mon visage. Il tremble au-dessus de moi, essoufflé, puis il se penche pour m’embrasser malgré tout, goûtant son propre sperme sur mes lèvres.
On reste comme ça un long moment, collés, en sueur, à rire doucement de son « raté ».
Il se redresse enfin, encore un peu haletant, et me tend la main :
« Viens, on va se nettoyer un peu. »
Je prends sa main, il m’aide à me relever. Mes jambes tremblent encore un peu du plaisir, ma peau est collante de sueur et de tout ce qu’on vient de partager. On traverse la chambre main dans la main jusqu’à la salle de bain attenante – petite mais cosy, carrelage blanc, grande douche à l’italienne avec des jets multiples, miroir embué par la chaleur de la pièce.
Il allume la lumière douce, ouvre le robinet d’eau chaude. Pendant que l’eau coule et que la vapeur commence à monter, je me place devant le lavabo, face au miroir. Mon reflet est un peu sauvage : cheveux en bataille, joues rougies, sperme encore chaud qui perle sur ma joue, mon nez, mes lèvres. Je souris à moi-même, un sourire complice et épuisé.
Il vient derrière moi, pose ses mains sur mes hanches, embrasse mon épaule.
« Laisse-moi t’aider. »
Il prend un gant de toilette propre, le mouille sous l’eau chaude, l’essore légèrement et me le tend. Je le passe doucement sur mon visage : d’abord la joue gauche, en effaçant les traces épaisses, puis le nez, les lèvres. L’eau chaude apaise ma peau pâle, je ferme les yeux un instant en savourant la sensation. Il prend le relais, passe le gant sur mon menton, mon cou, descend sur mes seins pour enlever les gouttes de sueur et les traces de salive qu’il y a laissées plus tôt.
Quand je suis propre, je me retourne vers lui. On est nus tous les deux, la vapeur nous enveloppe déjà. Je le tire sous la douche avec moi.
L’eau chaude coule sur nos corps, ruisselle sur ma peau pâle légèrement rosée par l’excitation et la chaleur de la journée, sur son torse, sur sa queue qui commence déjà à reprendre vie malgré l’orgasme d’il y a quelques minutes. On se savonne mutuellement : je fais mousser le gel douche sur ses épaules, son dos, descends sur ses fesses, puis devant pour caresser sa queue doucement, sans urgence. Il fait pareil : ses mains glissent sur mes seins, mon ventre, entre mes cuisses, effleurent mon clito encore sensible, puis remontent dans mon dos.
On s’embrasse sous l’eau, longuement, les corps collés, la vapeur qui nous isole du monde. Ses mains partout, les miennes sur lui, on se lave vraiment, mais on se caresse aussi, on prolonge le plaisir sans chercher à jouir à nouveau tout de suite – juste le contact, la chaleur, la tendresse après toute cette intensité.
On reste sous la douche, l’eau chaude qui ruisselle sur nos corps, la vapeur qui embue tout autour de nous. On se savonne encore un peu, nos mains qui glissent l’une sur l’autre, mais très vite ça redevient autre chose. Je sens sa queue qui commence à durcir contre mon ventre, elle se redresse lentement sous les jets d’eau, chaude et lourde. Je souris, je pose ma main dessus, je commence à le branler doucement : des mouvements lents, du bas vers le haut, en serrant un peu autour du gland pour le faire gonfler encore plus. Il gémit bas, appuie son front contre le mien, ses mains sur mes hanches.
« T’es insatiable… » il murmure, la voix rauque.
Je ris doucement, je m’agenouille sous l’eau chaude. Les jets coulent sur mes cheveux, sur mes épaules, sur mes seins qui se balancent légèrement au rythme de mes mouvements. Je prends sa queue en bouche, d’abord lentement : je lèche le gland, je tourne ma langue autour, je descends le long de la hampe, puis je l’engloutis profondément. Je le suce avec rythme, en aspirant fort, ma main qui accompagne le mouvement à la base, l’autre qui caresse ses couilles. Il pose une main dans mes cheveux mouillés, pas pour forcer, juste pour sentir, pour guider un peu. Il halète, ses hanches qui poussent par petits coups.
Après un moment, il me relève doucement, me fait pivoter dos à lui. Il me plaque contre la vitre de la douche, mes seins écrasés contre le verre froid et embué, mes mains à plat pour me retenir. L’eau continue de couler sur nous, ruisselle entre mes fesses. Il écarte mes jambes d’un genou, il se positionne derrière moi, sa queue dure contre mon entrée.
Il entre d’un coup, sauvagement, sans préliminaire cette fois. Je crie presque de surprise et de plaisir, le corps qui se cambre. Il me prend fort, les mains sur mes hanches, des coups de reins profonds et rapides qui me font claquer contre la vitre. Chaque poussée me fait gémir plus fort, mes seins qui glissent sur le verre mouillé, mes ongles qui griffent la paroi. Il grogne dans mon cou, mordille mon épaule, une main qui descend pour caresser mon clito en même temps qu’il me baise.
C’est brutal, animal, l’eau qui amplifie chaque bruit, chaque claquement de peau. Je sens l’orgasme monter vite, mes cuisses qui tremblent, ma chatte qui se contracte autour de lui. Je jouis en criant son nom, le corps secoué, mes jambes qui flageolent.
Il ne s’arrête pas tout de suite. Il continue quelques coups encore, puis il se retire brusquement. Il me retourne face à lui. Je m’agenouille à nouveau sous l’eau chaude, les genoux dans le flux tiède qui coule sur le sol de la douche, je relève la poitrine vers lui, mes seins offerts, l’eau qui ruisselle dessus et les fait briller.
Il se branle au-dessus de moi, la queue luisante, le regard brûlant. Je tends les seins vers lui, je le regarde dans les yeux, je murmure :
« Vas-y… sur mes seins… »
Il gémit fort, sa main qui accélère, et il explose : des jets chauds qui atterrissent sur mes seins, sur mes tétons, sur mon cou et mon ventre. L’eau chaude les rince presque aussitôt, mais je sens encore la chaleur de son sperme sur ma peau un instant avant que tout disparaisse sous les jets.
On reste là, essoufflés, l’eau qui continue de couler sur nous. Il m’aide à me relever, me serre contre lui, m’embrasse longuement sous le jet, ses mains qui caressent mon dos, mes épaules.
« Putain… t’es incroyable, » il souffle contre mes lèvres.
Je souris, encore un peu tremblante :
« Toi aussi… et c’est que le début de mes vacances. »
On finit par couper l’eau, on sort de la douche, on s’enroule dans les serviettes. On se sèche l’un l’autre, en riant, en se volant des baisers, puis on retourne dans la chambre. La lumière est tamisée, les draps encore froissés de tout à l’heure. On se glisse nus sous les couvertures, je me blottis contre son torse, sa main sur ma hanche, mon visage dans le creux de son cou. Son cœur bat encore vite contre mon oreille, et le mien aussi.
On reste comme ça, enlacés, sans parler, juste nos respirations qui se calment doucement. La fatigue de la journée, de la rando, de tout ce qu’on a fait depuis le matin nous rattrape enfin. Je ferme les yeux, un sourire aux lèvres, sa chaleur contre moi.
On s’endort comme ça, collés l’un à l’autre, la nuit qui tombe sur Brighton, avec la promesse que demain sera tout aussi fou.
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plemagne
20 mars 2026 à 11:17
Très beau, torride et romantique à la fois.
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Mickaelb57
19 mars 2026 à 12:21
Histoire très bien écrite.
Très excitant.
Vivement une autre
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Embellie02
19 mars 2026 à 11:32
J'ai adoré ce récit
On s imagine bien dans les personnes
Hâte de lire une suite
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Moucheroute
19 mars 2026 à 10:47
Très belle histoire, bien racontée :)
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Moucheroute
19 mars 2026 à 10:46
Très belle histoire, bien reconté :)
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ethancy
19 mars 2026 à 10:45
Intéressant ce premier chapitre, je me demande comment va évoluer leur relation
Soyez respectueux
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