00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Lioubov Mémoires d'un vieux cochon XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Mémoires d'un vieux cochon — Chapitre 8

5 minutes
2.5k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Lioubov
Histoires publiées
86
Abonnés
163
J'aime cumulés
7.3k

Mémoires d'un vieux cochon

Chapitre 8

AUTRES ANONYMES : N° 2, 3, 4, 5, 6, 7
Années 70’s. Ah, les seventies ! En ces temps-là, j’étais musicien : énorme avantage pour rencontrer des filles – délurées ou faussement sages – que le ‘’prestige’’ de ma profession attirait. Combien en ai-je baisées ? Je ne suis pas capable de m’en souvenir ; il faut dire qu’à raison de plus de 50 concerts chaque année, pendant au moins 10 ans, ça en fait quelques-unes ! Je les ai oubliées pour la plupart, ne me souvenant ni de leurs visages, ni de leurs corps à peine entrevus dans l’obscurité. Je m’en rappelle cependant quelques-unes, non pas qu’elles m’eussent marqué, mais à cause des circonstances de nos ébats.
*************************************************
Celle-là, entre autres, à Argenton sur Creuse ; elle était avec une copine et – avec le batteur du groupe – nous les avions baisées un dimanche après-midi dans la chambre d’hôtel que nous occupions pour le week-end. C’étaient de belles salopes… Elles nous ont demandé de les partouzer ; heureusement que j’ai refusé leur proposition : quelques jours plus tard, mon collègue souffrait d’une chaude-pisse, et moi j’avais des morpions. Imaginez ce qui serait arrivé si j’avais accédé à leur demande : nous aurions tous deux eu, à la fois, une blenno et des petits crabes à la base de nos poils pubiens !
*************************************************
Et cette autre, pas si belle que ça, mais hyper-chaude ; bien qu’elle eût une chatte très serrée avec de toutes petites lèvres – ce que je n’apprécie pas, car j’adore m’en mettre plein la bouche – je l’avais invitée à partager ma couche pour des journées de baise délirantes dans la chambre que j’occupais dans une communauté de musiciens, à la campagne. Nous passions des heures et des heures – ah, la jeunesse n’a pas besoin d’adjuvants chimiques – à baiser tout en écoutant de la musique (à cette époque : Chicago et Blood, Sweat & Tears). Mais je n’aimais pas sa moule, qui se réduisait à une simple fente ; pourtant, qu’est-ce que j’y ai déchargé comme quantité de sperme !
*************************************************
Une autre, également, que je n’ai pas baisée mais qui aimait me branler sous les yeux de sa copine…
*************************************************
Et puis celle-ci : une collègue, car elle était venue chanter quelques fois avec le groupe musical. Bien qu’étant très jeune (dans les 17-18 ans), elle n’avait pas froid aux yeux… ni ailleurs ! Dans le car de l’orchestre, au cours d’un déplacement, deux ou trois musiciens la draguaient plutôt lourdement.
– Je branlerai celui qui a la plus belle. Montrez-les moi !
Ils étaient forts en gueule, uniquement : aucun n’osa déballer son matériel pour que la belle fasse son choix. Par contre, comme elle ne donnait pas l’apparence d’être farouche, je lui donnai rendez-vous pour – lui dis-je – l’emmener voir les avions de l’aéro-club.
Quelques jours plus tard, après lui avoir fait visiter les hangars et montré les avions au sol, je l’invitai à me suivre jusqu’au seuil de la piste pour les voir en vol, à l’atterrissage, lorsqu’ils n’évoluaient pas trop haut. Nous nous rendîmes dans un pré, non loin de l’axe de la piste, et nous nous allongeâmes dans l’herbe pour profiter du spectacle. A l’atterrissage, les avions se dirigeaient vers nous alors qu’ils étaient en vent arrière, puis ils obliquaient à 90° lors de l’étape de base, et encore de 90° pour la finale.
Bien entendu, je ne restai pas inactif longtemps ; ma main se posa sur une jambe bronzée et, comme la chanteuse ne protestait pas, je la fis remonter le long de sa cuisse en la caressant légèrement. C’est elle qui écarta les jambes pour me permettre l’accès à sa culotte, que je découvris déjà humide…
Je ne me souviens plus de quelle manière nous avons passé le reste de l’après-midi à baiser ; mon unique souvenir, ce sont les avions qui passaient à 150 m au-dessus de nous pendant que nous nous donnions du plaisir. Je suppose que les pilotes devaient nous voir en vent arrière et en étape de base ; mais leur attention devait se focaliser sur leur badin, leur vario et leur plan de descente pendant la finale, car aucun Robin ou Rallye ne s’est crashé ce jour-là !
*************************************************
Et cette femme mariée, vicieuse au point de téléphoner à son mari tout en me suçant la bite, ou de se faire enculer à sa fenêtre…
*************************************************
En parlant d’enculer, j’avais levé – au cours d’un concert – une petite nana que j’avais amenée dans le car de l’orchestre. C’était dans le Lot-et-Garonne, du côté des centrales nucléaires de Golfech. Un des musiciens, assez pervers, âgé et ne pouvant certainement plus bander, s’était planqué entre les sièges pour nous épier.
N’ayant pas beaucoup de temps à lui consacrer, je me contentai de relever la minijupe de l’adolescente, de lui enlever sa culotte et de lui faire effectuer un demi-tour de manière à ce qu’elle me présente sa croupe. Mes doigts inquisiteurs me renseignèrent rapidement sur l’état de sa cramouille : elle était liquéfiée… J’enduisis son anus de ce lubrifiant naturel, et je lui plantai directement ma pine dans le cul. Lorsque je lui eus rempli le rectum de quelques bonnes giclées de sperme pendant qu’elle jouissait, elle m’a demandé :
– Comment as-tu deviné que c’est ce que je préfère, me faire enculer ?
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 11
7 minutes
3.9k
12
2
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer le commentaire
Grosmembre
11 février 2012 à 16:56
c'était bien mais un peu léger en détails

Par contre par rapports à bien d autres histoires celle-ci sent le vécu.
il y en a plus èa venir?
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Severine45 le voyeurisme, une passion XSTORY
le voyeurisme, une passion
Chapitre 4
Par Severine45
106
1
6.6k
Hétéro
✦ vilcoyote Initiation. XSTORY
Initiation.
Chapitre 2
Par vilcoyote
10
0
4.7k
Hétéro
✦ charimarien Histoire très courte XSTORY
Histoire très courte
Chapitre unique
Par charimarien
7
2
13.3k
Hétéro
✦ bondav37 Derrière le rideau XSTORY
Derrière le rideau
Chapitre unique
Par bondav37
15
0
4.3k
Hétéro
✦ Robert_70 Les joies de l'auto-stop XSTORY
Les joies de l'auto-stop
Chapitre 1
Par Robert_70
294
2
42.4k
Hétéro
✦ pacific Bastien Concert de village XSTORY
Concert de village
Chapitre unique
Par pacific Bastien
258
8
16.6k
Hétéro
✦ fabrissa cougar et les jeunes XSTORY
cougar et les jeunes
Chapitre unique
Par fabrissa
97
1
34k
Hétéro
✦ fabrissa Mes ex ! XSTORY
Mes ex !
Chapitre unique
Par fabrissa
1
0
2k
Bi
✦ BrigittePatrick La fête foraine XSTORY
La fête foraine
Chapitre 2
Par BrigittePatrick
6
3
3.5k
Bi
✦ Utilisateur supprimé souvenirs de jeunesse !! XSTORY
souvenirs de jeunesse !!
Chapitre unique
Par
39
0
9.6k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio