Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La fête foraine — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La fête foraine
Chapitre 2
Je vais encore vous décrire cette période étudiante. D’abord je vais rassurer les lecteurs et étudiants actuels, si ce que j’ai écrit précédemment donne l’illusion d’une la vie étudiante comme une sorte de « bordel à ciel ouvert ». C’est une fausse vision parce que j’estompe totalement l’activité principale d’un étudiant sinon sa vie d’étudiant serait de courte durée. Ceci-dit les cours ne sont pas forcément exempt de débauche sexuelle. Je ferme la parenthèse revenons dans les années 70.
Il y a des périodes où cette sexualité était exacerbée. La rentrée par exemple, il faut prendre ces marques. Les nouveaux étaient en quête d’intégration et se pliaient plus facilement aux pouvoirs des anciens. Ils découvraient en même temps la disparition des contraintes familiales, la liberté de satisfaire leurs pulsions sexuelles et la rumeur sulfureuse des certaines fêtes. Tôt ou tard, ils venaient vérifier. Tous et toutes ne tombaient pas dans les orgies, ils regardaient sans oser passer le cap. Si par « hasard » un ancien ou ancienne se transformait en hôte. Comme l’araignée dans sa toile, l’intrus était dévoré, il n’avait pratiquement aucune chance de ressortir sans perdre quelques choses, la vertu pour les filles et le liquide séminale pour les garçons.
Une autre période propice à la sexualité, la phase transitoire de relâche après les Partiels, se vide étaient compensé par une débauche sexuelle. De même en fin d’année pour une sorte « D’au revoir ». Et puis de façon ponctuelle les manifs, après la peur le réconfort !
Et de façon insidieuse, des événements étranges qui se déroulaient parfois dans l’amphi, un bonheur pour les assidus des cours.
Sur les bancs, il n’était pas rare de trouver des traces suspectes de foutres. C’était rarement l’œuvre direct d’un étudiant, mais plutôt le dépôt de petites chattes qui dégorgeaient en toute tranquillité. Cela arrivait tout simplement parce que les chambres d’étudiant n’avaient de douche, il fallait utiliser la zone commune sur le palier, ajouter à cela les nuits courtes, l’hygiène était parfois reporté. Brigitte prenait soin de déposer le mien, bien sûr à ma demande.
J’ai assisté à quelques danses d’étudiantes sur les bancs souillés pour imprégner leur petite culotte du sperme fraîchement déposé par une autre (J’imagine la tête d’une lectrice certainement dégoutée, il se passait bien d’étranges choses en fac !).
Ce comportement a pris naissance suite à un pari. Action qui devint rapidement à la mode des coquins et coquines. Je n’étais pas le dernier à lancer de tel défi. Une belle était systématiquement ma cible pour une danse cochonne. On ne gagnait pas à tous les coups, un haussement d’épaule, des regards furibonds et parfois un retour pour un plaisir mutuel. Je me souviens de ces magnifiques spectacles où la belle commençait par s’exhiber avec un air malicieux, elle relevait volontairement sa jupe pour me montrer sa culotte taché de désir obscène. Et puis la descente du fessier vers la petite flaque de sperme. La culotte comme un buvard absorbait le liquide pour le communiquer à la partie charnue de la belle. Le banc, lui se retrouvait propre par ce transfert machiavélique.
Le prix pour moi d’une bandaison et d’une grosse envie de lui ajouter ma substance fertile. Ce jeu avait le bénéfice de retrouver cette coquine dans les toilettes des filles pour assouvir le désir inachevé. C’était avec un manque total de discrétion que je leur enlevais la culotte dans la salle des lavabos devant les cabinets. Excité par le passage des innocentes pour satisfaire leurs besoins, Je bandais fort. Je déposais dans un calme olympien mon pantalon et caleçon sur un rebord. Mon sexe érigé narguait ouvertement les étudiantes de passage. J’aidais ma partenaire à appuyer ses fesses sur le rebord d’un lavabo, elle ouvrait ses jambes pour m’inciter à investir son intérieur.
A ce stade, Il était assez habituel qu’une fille commençait à s’attarder à regarder nos ébats, d’autres finissent par aussi s’y agglutiner. Puis l’inéluctable envie de se masturber. Si au début quelques doigts s’aventure dans la culotte, en peu de temps ces culottes descendaient jusqu’à leur genou avant d’être jeté à terre. Je donnais régulièrement des coups d’œil vers ces petites chattes bien velues. (A l’époque, le sexe était rarement épilé)
Quand Julie était là, c’était gagné. C’était une habituée, Julie me connaissait très bien, elle s’était plus d’une fois assise sur le rebord du lavabo pour recevoir ma contribution masculine. C’était aussi une véritable entraineuse de filles dans les exhibitions, elle savait révéler les talents cachés.
Julie n’hésitait pas à s’investir dans nos ébats, Elle glissait une de ces mains sur mes fesses pour passer mon entrejambe et agripper mes bourses. Je sentais cette pression qui me rendait dingue. J’adorais jouir avec cette main castratrice, je demandais d’ailleurs qu’elle empoigne de toutes ces forces dès que je sentais les premiers jets de sperme. Je devenais une bête, un râle sans nom. L’écho féminin de ma partenaire me répondait alors avec la même intensité, le vagin recevait cette fois en profondeur mon cadeau pour ces ovaires.
Je profitais de l’émoi de toute la petite assemblée constituée, pour tenter qu’elles me confirent leurs petites culottes leur promettant de leur rendre, à moi de faire l’effort de mémoire pour retenir les numéros de chambre et assurer un nouvel effort sportif.
Parmi les culottes confisquées il y avait celle de ma partenaire immédiate, A elle je lui promettais de lui rendre à la fin du cours suivant, le temps pour cette chatte de dégorger sur le banc pour une nouvelle victime. Je lui rendais effectivement une, mais en évitant que soit la sienne, je la substituais. Un désire par-là de pervertir davantage ces jouvencelles, les rendre femelles avant d’être femme. Le vicieux que j’étais, trouvait ainsi son bonheur.
J’étais en total harmonie pour une sexualité communautaire. Pour les férus de maths, j’avais créé ici une suite mathématique que l’on n’enseignait pas mais qui se pratiquait. Il fallait l’élément zéro, ma Brigitte jouait parfaitement ce rôle. Oui, je sais, j’étais un vilain, l’époque le permettait, les filles s’y prêtaient bien. La jeunesse me permettait aussi d’avoir une libido expansive.
La prochaine fois, j’aborderai une contrainte pour les étudiantes de vendre leurs charmes suite à une erreur administrative. J’espère que des étudiantes actuelles maintenant oseront nous confier leurs aventures dans ce domaine.
A suivre …
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Commentaires ()
J'ai bien vu aussi que c'est la fac de math, pas celle de français, relis toi, Brigitte, avant de poster car après c'est trop tard, alors que je te pense meilleur (e) en français que ton texte ne le fait penser
Je m'attendais plutôt une remarque sur le titre. Le titre ne devrais pas être "la fête foraine (2)" mais "mémoire des seventies(2)".
J'espère que cette tranche de vie à plu à quelques lecteurs.
RIEN !