Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
ma belle soeur Anne — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
ma belle soeur Anne
Chapitre 6
Nous prenons la route en direction de chez Laurent. Après quelques minutes, nous arrivons devant chez lui. Nous nous embrassons langoureusement, et je lui pelote une nouvelle fois les seins. Elle me dit alors :
– "Ils te plaisent vraiment, hein ? Tu n'arrêtes pas de les caresser !
– Oui, je les adore ; ils sont trop beaux.
– Allez, ça suffit pour ce soir !"
Elle me repousse délicatement la main, puis elle descend de la voiture et ferme la portière. J'ouvre la vitre de son côté et lui dis :
– "Demain, je viendrai te remettre un petit coup !
– OK, avec plaisir. Mais ça reste entre nous, hein ?
– Oui, t'inquiète…"
Elle se tourne et je la regarde rentrer chez Laurent.
– "Ils te plaisent vraiment, hein ? Tu n'arrêtes pas de les caresser !
– Oui, je les adore ; ils sont trop beaux.
– Allez, ça suffit pour ce soir !"
Elle me repousse délicatement la main, puis elle descend de la voiture et ferme la portière. J'ouvre la vitre de son côté et lui dis :
– "Demain, je viendrai te remettre un petit coup !
– OK, avec plaisir. Mais ça reste entre nous, hein ?
– Oui, t'inquiète…"
Elle se tourne et je la regarde rentrer chez Laurent.
Le lendemain, je me débrouille pour que les parents d’Anne gardent mon fils pour la nuit.
Je me rends donc chez Laurent vers 21h ; c'est lui qui vient m'ouvrir.
– "Salut, Jérôme ; c'est sympa de passer, y a Joss (un copain à lui) et Anne qui sont là. On joue à la Fifa, enfin Joss et moi.
– Salut ! Ah ouais, cool.
– Viens t'asseoir avec nous.
– OK."
Je me rends donc chez Laurent vers 21h ; c'est lui qui vient m'ouvrir.
– "Salut, Jérôme ; c'est sympa de passer, y a Joss (un copain à lui) et Anne qui sont là. On joue à la Fifa, enfin Joss et moi.
– Salut ! Ah ouais, cool.
– Viens t'asseoir avec nous.
– OK."
Il me fait entrer ; je salue Joss, et vois Anne de l'autre côté du salon. Ses cheveux frisés sont détachés, et ils lui descendent un peu au-dessus du milieu du dos. Elle est vêtue d'une petite robe d'été violet très pâle avec plein de petites fleurs. Elle lui arrive légèrement en-dessous des mi-cuisses, ce qui n'est pas provocant mais lui donne un côté sexy. Cette robe a des bretelles très fines qui, bien sûr, ne cachent pas ses bretelles de soutien-gorge, et un large décolleté. Elle me regarde avec un léger sourire, mais surtout je comprends dans son regard qu'elle était pressée que j'arrive. Je m'avance vers elle ; Laurent c'est rassis et a repris son match de foot. Je glisse ma main sur la hanche d’Anne, presque sur ses fesses, et lui fais la bise. Je retourne vers Laurent et son copain, et m'installe sur un gros pouf en cuir, légèrement derrière eux pour admirer leur prestation. Anne vient vers moi, s'accroupit devant moi en prenant soin de passer ses jambes autour de mon genou, mais sans le toucher. Dans cette position, je peux regarder au plus profond de son décolleté. Elle place ses mains sur mon genou et me demande :
– "Tu veux prendre quelque chose ?
– Oui : un Cuba libre !"
– "Tu veux prendre quelque chose ?
– Oui : un Cuba libre !"
Laurent se retourne juste pour voir ce qui se passait, mais il ne trouve rien à dire car il n'y a rien à dire. Anne se relève et part me servir mon verre. Elle le sert sur la table basse devant nous, les jambes tendues, laissant ainsi Laurent, Joss et moi voir presque totalement sa poitrine. Je constate alors qu’aucun des deux autres hommes ne regarde ça. Ils sont obnubilés par la console.
Puis elle vient s'asseoir à mes côtés. Nous discutons de tout et rien ; les deux autres ne nous parlent toujours pas et ne prêtent pas attention à nous. Après quelques minutes, je ne peux m'empêcher de placer ma main sur un de ses seins. Elle la repousse sans rien dire. Après cinq ou six tentatives, elle se laisse faire. Je lui malaxe les seins à travers sa robe. Elle rougit un peu. Je sens qu'elle aime. Je décide de me lever ; je me place dans son dos et commence à lui masser la nuque, car Laurent s'est retourné lorsque je me suis levé.
Je continue à lui masser la nuque en attendant qu'il se retourne, puis mes mains passent sur son cou. Je les descends sur sa poitrine, sur sa robe. Je les malaxe à nouveau, les écarte, puis les écrase l'un contre l'autre. Elle reste figée, n'osant bouger, de peur d’attirer l'attention des deux autres et de se faire repérer. Ça lui fait peur, mais ça l'excite en même temps…
Puis elle vient s'asseoir à mes côtés. Nous discutons de tout et rien ; les deux autres ne nous parlent toujours pas et ne prêtent pas attention à nous. Après quelques minutes, je ne peux m'empêcher de placer ma main sur un de ses seins. Elle la repousse sans rien dire. Après cinq ou six tentatives, elle se laisse faire. Je lui malaxe les seins à travers sa robe. Elle rougit un peu. Je sens qu'elle aime. Je décide de me lever ; je me place dans son dos et commence à lui masser la nuque, car Laurent s'est retourné lorsque je me suis levé.
Je continue à lui masser la nuque en attendant qu'il se retourne, puis mes mains passent sur son cou. Je les descends sur sa poitrine, sur sa robe. Je les malaxe à nouveau, les écarte, puis les écrase l'un contre l'autre. Elle reste figée, n'osant bouger, de peur d’attirer l'attention des deux autres et de se faire repérer. Ça lui fait peur, mais ça l'excite en même temps…
Je remonte mes mains au-dessus de son décolleté et les fais replonger sur sa poitrine, mais dans son soutien-gorge. Elle attrape mes bras pour les enlever, mais j'ai trop de force : elle renonce et me laisse faire. Je continue ainsi pendant un moment, puis je remonte ma main droite jusqu'à son épaule droite, et je joue avec ses bretelles de robe et de soutif. Elle regarde alors ma main, puis lève la tête pour me regarder dans les yeux. Elle a peur. C'est à ce moment-là que je décide de faire coulisser doucement ses deux bretelles sur son épaule, puis le haut de son bras. Elle vérifie si les deux autres voient se qui se passe. Elle est vraiment stressée et retient avec sa main gauche les bretelles à la moitié du haut de son bras, évitant ainsi que son sein soit nu. Je descends alors lentement ma main sur son sein, le prenant à pleine main. Elle enlève alors sa main. Son sein est maintenant accessible à tout le monde si j'enlève ma main. Je lève alors ma main gauche et la place sur les bretelles de son épaule gauche et place ma main droite sur son sein gauche. Et d’un coup sec, je baisse ses deux bretelles jusqu'à son coude. Elle sursaute. Je replace mes deux mains, une sur chaque sein et appuie bien fort dessus. Je voudrais les faire exploser. Je les masse. Je place mes mains au-dessus de ses seins et les ballotte de droite à gauche. Elle me laisse totalement faire, cette pute ! Elle aime ça... Elle se laisse peloter les seins à l'air, à deux mètres de son mec. Une vraie pute !!! Ensuite, je les comprime l'un contre l'autre ; j'avance ma tête au-dessus de la sienne sans qu'elle s’en aperçoive, et laisse couler de ma bouche un gros paquet de salive qui tombe juste entre ses seins. Surprise, elle lève la tête et me jette un regard très noir. J'en profite pour bien étaler mon mollard sur sa poitrine en faisant passer ses seins l'un par-dessus l'autre. Elle retire alors fermement mes mains, et range sa poitrine dans sa robe et son soutif. Elle se lève et déclare :
– "Bon, bah moi, je vais faire à manger.
Laurent lui répond :
– Très bonne idée, ça."
Elle file dans la cuisine. J'attends un peu et dis :
– "Bon, je vais aider Anne."
– "Bon, bah moi, je vais faire à manger.
Laurent lui répond :
– Très bonne idée, ça."
Elle file dans la cuisine. J'attends un peu et dis :
– "Bon, je vais aider Anne."
Lorsque j'arrive dans la cuisine, Anne est en train de mettre des pâtes dans de l'eau bouillante. Elle me lance un regard très noir. Je m'approche d'elle, l'attrape fermement par la gorge et la plaque contre le mur, de l'autre côté de la cuisine, et lui dis en m'approchant de son oreille :
– "Tu n'as pas aimé que je te crache dessus ?
– Non.
– Pourtant, hier ça ne te dérangeait pas, sale pute ! Tourne-toi : tu vas voir..."
Elle obéit tout de suite et se cambre un peu. Je remonte sa robe ; je m'aperçois alors qu'elle a mit un collant. Je le déchire juste au niveau de sa chatte.
– "Tant pis pour ton collant ; tu ne mettras que des bas, maintenant : ça ira plus vite si je veux te baiser."
J'écarte alors sa culotte sur sa fesse droite, je sors ma bite et la lui enfonce très facilement jusqu'au fond de sa chatte. Je lui dis alors.
– "Ça ta plu, ce que je t'ai fait tout à l'heure ? T'es toute mouillée !"
Elle ne répond pas. Je place une main sur son épaule pour appuyer dessus pour la baiser bien fort, et avec l'autre je lui enlève ses bretelles, lui sortant à nouveau un sein. Je change de main et effectue la même opération. Elle a les deux seins à l'air et je la baise pendant que son copain joue à la console à côté. Elle passe elle-même ses bras dans les bretelles, ce qui me permet de baisser encore plus sa robe et son soutif. Tout se trouve sur sa taille.
– "Regarde-toi : t'es qu'une traînée, sale pute ! Tu aimes passer pour une salope ?
– Mmmmmhhhhh !!!
– C'est ça ; tu vas jouir. T'es ma pute !"
– "Tu n'as pas aimé que je te crache dessus ?
– Non.
– Pourtant, hier ça ne te dérangeait pas, sale pute ! Tourne-toi : tu vas voir..."
Elle obéit tout de suite et se cambre un peu. Je remonte sa robe ; je m'aperçois alors qu'elle a mit un collant. Je le déchire juste au niveau de sa chatte.
– "Tant pis pour ton collant ; tu ne mettras que des bas, maintenant : ça ira plus vite si je veux te baiser."
J'écarte alors sa culotte sur sa fesse droite, je sors ma bite et la lui enfonce très facilement jusqu'au fond de sa chatte. Je lui dis alors.
– "Ça ta plu, ce que je t'ai fait tout à l'heure ? T'es toute mouillée !"
Elle ne répond pas. Je place une main sur son épaule pour appuyer dessus pour la baiser bien fort, et avec l'autre je lui enlève ses bretelles, lui sortant à nouveau un sein. Je change de main et effectue la même opération. Elle a les deux seins à l'air et je la baise pendant que son copain joue à la console à côté. Elle passe elle-même ses bras dans les bretelles, ce qui me permet de baisser encore plus sa robe et son soutif. Tout se trouve sur sa taille.
– "Regarde-toi : t'es qu'une traînée, sale pute ! Tu aimes passer pour une salope ?
– Mmmmmhhhhh !!!
– C'est ça ; tu vas jouir. T'es ma pute !"
Je la démonte littéralement en l'attrapant par les hanches. Je lui crache dans le dos et sur sa joue quand elle se tourne. Je me retire avant de jouir et la tire par les cheveux pour la forcer à se baisser face à ma bite. Je me branle face à son visage. Elle tire la langue pour que j'éjacule dessus. Mais au moment de gicler, je baisse ma bite et éjacule sur sa poitrine. J'en mets partout. Sur les deux seins et entre deux. J'étale le tout avec mon gland. Je remonte ma bite et lui mets dans la bouche pour qu'elle me nettoie. À ce moment-là, je dis bien fort :
– "Laurent, tu peux venir ?
– Oui, j'arrive."
Elle sursaute, se relève en remontant sa robe et son soutif tant bien que mal, sans avoir le temps de s'essuyer. Elle a juste le temps d'essuyer le mollard sur sa joue quand Laurent arrive.
– "Qu'est-ce qu'il y a ?
– Tiens, prends les assiettes et va mettre la table."
– "Laurent, tu peux venir ?
– Oui, j'arrive."
Elle sursaute, se relève en remontant sa robe et son soutif tant bien que mal, sans avoir le temps de s'essuyer. Elle a juste le temps d'essuyer le mollard sur sa joue quand Laurent arrive.
– "Qu'est-ce qu'il y a ?
– Tiens, prends les assiettes et va mettre la table."
Quand il repart, Anne se retourne vers moi et me fait signe de la main que je suis malade. Elle retourne s'occuper des pâtes. Je me place derrière elle et lui pelote ses seins bien gluants de sperme. Elle repousse mes mains. Alors je les descends sur son cul, lui soulève la robe, déchire son collant jusqu'en haut, remets sa culotte normalement et lui enfonce deux doigts dans la chatte avec sa culotte.
Je fais un maximum de va-et-vient et lui dis à l'oreille :
– "Tu n'as rien à me dire. Ton corps m'appartient. Je fais ce que je veux de toi, sinon je diffuse la vidéo sur le net. Tu es ma pute.
– Non, ne diffuse pas la vidéo ! Tu n'as pas besoin de ça pour me faire ce que tu veux. Continue !
– Tu aimes ça ? J'en ai pas fini avec toi. Ce soir, tu vas prendre, chère…"
Je retire mes doigts de sa chatte et retourne dans le salon rejoindre Laurent et Joss.
Je fais un maximum de va-et-vient et lui dis à l'oreille :
– "Tu n'as rien à me dire. Ton corps m'appartient. Je fais ce que je veux de toi, sinon je diffuse la vidéo sur le net. Tu es ma pute.
– Non, ne diffuse pas la vidéo ! Tu n'as pas besoin de ça pour me faire ce que tu veux. Continue !
– Tu aimes ça ? J'en ai pas fini avec toi. Ce soir, tu vas prendre, chère…"
Je retire mes doigts de sa chatte et retourne dans le salon rejoindre Laurent et Joss.
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