La mère de Julien
Chapitre 1
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✦ vival600 La mère de Julien XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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La mère de Julien — Chapitre 1

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vival600
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La mère de Julien

Chapitre 1

Ce soir, c'est réunion des anciens du BTS. Généralement, je n'y vais jamais, mais là je ne sais pas, peut-être la crise de la cinquantaine, j'ai eu envie de savoir ce qu'étaient devenus les autres.
Accoudé au bar, j'enchaîne les verres de mauvais vin avec un camarade dont j'avais complètement oublié le nom.
Un peu ivres, on se raconte nos premières expériences sexuelles qui sortent de l'ordinaire. J'apprends ainsi que Julie Espeli suçait dans les toilettes du bahut. J'en reste sur le cul, je ne l'ai jamais su et suis bien dégoûté de ne pas en avoir profiter.
— Et toi ? Tu traînais pas mal avec la petite Isabelle Charpentier, non ?
— Non moi, c'était avec Antonella Périgoux.
— Antonella... La mère de Julien Périgoux ??? Eh bah, mon salaud, respect... Balance !
Aujourd'hui, je fête mes 18 ans, je suis encore puceau et comme d'habitude, je traîne chez Julien.
Si je suis pote avec lui c'est surtout pour avoir la chance d'approcher sa mère. Antonella Perigoux, la plus belle femme du village. D'origine italienne, elle aime mettre ses courbes en valeur. Les autres femmes la traitent de pute dans son dos, mais nous, on s'en fout ou on aimerait bien, c'est selon.
C'est la femme du pharmacien. À quarante ans, elle est bien plus jeune que lui, ils sont nombreux à être persuadés qu'elle s'est mariée avec lui pour son fric, mais rien qu'en blouse blanche, je suis sûr qu'elle en fait bander plus d'un. Surtout avec ses gros seins qui tendent le tissu.
Moi je suis amoureux d'elle, j'adore sa démarche dans la rue quand elle porte un short qui montre ses grandes jambes nues, ses nichons qui bougent, elle est superbe. Mais il n'y a pas que ça, elle est sympa avec moi j'aime son accent quand elle prononce mon prénom.
Si seulement, elle ne me voyait pas juste comme le copain de son con de fils.
Parce que lui, il est con, on se fait vite chier avec lui, mais il a une énorme télé avec une console de jeux. Je suis toujours fourré chez eux et comme la télé est dans le salon, j'ai la chance de la voir passer encore et encore.
Un jour, je me suis lancé. À force de petits boulots, j'avais assez économisé pour lui offrir un petit collier en or. Sur sa peau mate, il serait super. J'ai attendu d'être sûr qu'elle serait seule à la maison et j'ai sonné.
— Tiens, bonjour Olivier ! Julien n'est pas là, il est parti avec son père pour l'après-midi.
— Oui, je sais... C'est vous que je suis venu voir...
— Moi ?
Je sens le visage qui me chauffe. Nerveusement, je lui tends le paquet cadeau. Elle le prend sans l'ouvrir et le regarde.
— Un cadeau, pour moi ? Ce n'est pas mon anniversaire, tu sais ?
— Oui, oui je sais. Je voulais vous faire plaisir. Vous l'ouvrez pas ?
Elle tourne le paquet en réfléchissant puis me fixe de ses grands yeux noirs.
— Il y a quoi dedans, Olivier ?
— Un collier...
— Un collier... Je ne peux pas l'accepter, tu devrais l'offrir à une fille de ton âge, tu ne crois pas ?
Je refuse violemment qu'elle me rende le paquet en lui criant que je n’en ai rien à foutre des filles de mon âge et je me casse en courant.
J'ai réussi à l'éviter pendant un mois. Julien n'a jamais compris pourquoi je lui faisais la gueule.
Malgré tout, un jour, je suis obligé de retourner à la pharmacie et bien sûr, c'est elle qui s'occupe des clients...
— Bonjour Olivier, comment vas-tu ?
— Ça va...
— Tu me fais toujours la tête, hein ? Regarde.
Elle ouvre un peu le col de sa blouse et me montre le collier.
— Vous le portez ???
— Ça m'aurait fait de la peine de le jeter et je trouve qu'il me va vraiment bien, merci ! Passe me voir demain à la maison, il faut qu'on discute.
Installé sur son canapé, j'ai hâte d'écouter ce qu'elle a me dire. Elle m'offre un coca et en prend un aussi qu'elle pose sur la table basse en s'asseyant à côté de moi. Son sein me touche le bras quand elle se penche, je ne bougerais pour rien au monde.
— Écoute, je suis flattée que tu... m'apprécies, on va dire, mais tu dois comprendre que ce n'est pas de l'amour.
— C'est quoi alors ?
— Du désir, de l'attirance, tu es un homme c'est normal et puis je suis beaucoup plus vieille que toi ! Ce n'est pas possible entre nous, tu comprends ?
— Parce que si j'avais été plus vieux, ça aurait marché ?
— Plus vieux, je t'aurais mis une claque ! Je suis mariée, tu te souviens de ce petit détail ? Franchement, tu es très mignon, tu vas te trouver une jolie jeune fille de ton âge et tu vas m'oublier, c'est mieux comme ça.
— Ah non, ça y a pas de risque ! Jamais je ne vous oublierai !
— OK... C'est ce que je pensais...
En soupirant, elle retire son haut et dégrafe un très beau soutien-gorge de dentelle noir. Les seins nus, elle me regarde en riant.
— Tu verrais ta tête ! Touche-les si tu veux.
Ses nichons sont vraiment gros, libres ils partent un peu sur les côtés. Je suis fasciné par leurs aréoles brunes sur sa peau mate. Je les prends dans mes mains, ils sont lourds. Je les presse l'un contre l'autre, le regard rivé sur la ligne qu'ils créent.
— Frotte le téton avec ton pouce... Un peu plus vite... Comme ça, oui...
Je sens son téton se durcir et grossir. Il triple de volume, je fais pareil avec l'autre...
— Mmm, tu te débrouilles bien... Embrasse-les, maintenant... OUILLE ! J'ai dit des bisous, pas des morsures !
Elle me donne une petite tape sur la tête et me demande de recommencer.
— Voilà... C'est bien mieux... Tu aimes ?
Je hoche la tête, la bouche collée à son nibard. Il n'y a pas que ça qui a durci. Je bande tellement que ça me fait mal. Elle le constate en passant le dos de la main dessus. Elle me lève et me place devant elle, me baisse mon short et mon slip regarde mon pénis et se penche pour le renifler en lui faisant un petit bisou.
— C'est bien, tu sens bon. C'est important l'hygiène, d'accord ?
— Oui Madame...
Elle pouffe de rire et me suce. Elle bouge d'avant en arrière, je sens sa langue qui bouge, qui appuie dessus. C'est carrément génial, chaud, humide. Je regarde ses lèvres aller et venir sur ma bite.
J'essaye de me retenir, je crispe les yeux, mais je sens que ça vient alors j'essaye de me retirer. Elle me bloque avec ses mains, attend que j'ai fini d'éjaculer et avale tout.
— Je suis désolé !
— Si je n'avais pas voulu que tu jouisses dans ma bouche, je te l'aurais dit mon garçon, dit-elle en s'essuyant le coin de la lèvre avec son doigt.
Elle se rhabille, je regarde une dernière fois ses aréoles qui disparaissent.
— Et voilà, j'ai tué ton fantasme !
— Comment ça ?
— Tu me fantasmais trop, tu aurais encore plus souffert à la longue. Là, c'est comme si on avait l'amour, tu peux passer à autre chose, maintenant.
— Oui, mais vous ?
— Quoi moi ?
— Bah vous n'avez pas joui.
— Tu crois que tu es en mesure de me faire jouir ? dit-elle en s'installant confortablement, les bras croisés, au fond du canapé et le sourire en coin.
— Je sais pas, on peut essayer, non ?
Elle me regarde, fixement, pendant quelques secondes, baisse la tête comme si elle réfléchissait intensément puis elle se lève, me prend par la main et me dit que oui, on peut.
Arrivés dans sa chambre, elle retire son pantalon et sa culotte, mais garde le haut. Elle s'allonge sur le lit. Je rêve du jour où je la verrais complètement nue...
je m'allonge à côté d'elle et je ne bouge pas alors elle écarte les jambes et me demande d'aller voir ce qu'il s'y passe.
Sa toison est aussi noire que ses cheveux, je lui écarte encore un peu plus les jambes et je regarde sa chatte. Ses lèvres sont grandes et ont une forme bizarre, mais j'aime bien. Je vais pour enlever mon short, mais elle m'arrête, elle ne veut pas comme ça.
Je reste perdu, un petit moment et je comprends. J'ai vu des films pornos chez un pote, je sais que les hommes font ça aussi avec leur langue alors je le fais aussi. Je lèche des grands coups un peu partout, je l'embrasse, mais ça ne lui fait pas beaucoup d'effet. Elle me pousse la tête en arrière et me dévoile son clitoris.
— Là, tu vois ? Ça fait comme un bouton. Donne des coups très rapides avec le bout de ta langue, comme si tu lapais du lait...
Je fais comme elle dit et très vite, il y a plus de résultats. Je l'entends respirer plus fort, des fois son bassin fait comme des petits tremblements et surtout, elle commence à mouiller. C'est un peu acide, mais ça ne me dérange pas. Je fais comme l'acteur et je lui enfonce deux doigts dans le vagin que je fais bouger. Là elle gémit carrément, je continue et je lape de plus en plus fort. Ma mâchoire me fait mal et ma main est trempée, mais je tiens le coup. Soudain, elle pousse un petit cri, son bassin fait comme une saccade et elle se relâche. Je crois qu'elle a joui. La tête toujours entre ses cuisses, je la regarde et je lui demande.
En riant, elle me dit que oui, elle a beaucoup joui. Elle ramène mon visage vers le sien et me roule une pelle.
— OUF !!! Tu es sûr que c'est ta première fois ?
— Oui, juré. C'était bien avec mes doigts ?
— C'était très bien... Tu es tombé sur le point direct !
— Le point ?
— Laisse tomber, petit lécheur va...
— Je pourrais revenir alors ?
— ... Oui tu pourras... Mais attends que je te le dise et tu en parles à personne, OK ?
J'ai dû attendre deux semaines pour qu'on se retrouve seul à seul. J'ai repris l'habitude d'aller chez eux, Julien n'y comprenait plus rien. Une fin d'après-midi où je m'apprêtais à rentrer chez moi. Elle m'a stoppé sur le pas de la porte, en chuchotant.
— Demain, c'est bon.
— Quelle heure ?
— Comme d'habitude, c'est très bien comme ça. À demain... Non attends, tu aimes les sous-vêtements ?
— Votre soutien-gorge noir en dentelle, il est très beau.
— OK, à demain ! dit-elle en se faisant bouger les seins pour rigoler.
Nous sommes de nouveau dans sa chambre. Cette fois elle me demande de me déshabiller complètement et de m'allonger sur le lit. Une fois que c'est fait, elle retire sa robe et commence à danser tout doucement en jouant avec la bretelle de son soutien-gorge noir. Sa culotte est très jolie aussi, c'est un ensemble en dentelle, ça va super bien sûr sa peau.
Elle enlève le haut et joue un peu avec ses seins en continuant d'onduler le bas du corps puis elle enlève le bas, se retourne et se penche jusqu'à ce que ses mains touchent le sol, elle est très souple. Je vois bien son cul, face à moi. Ses hanches sont larges et ses fesses sont un peu grosses, juste comme il faut. Je n'aime pas quand c'est plat, du style la prof de physique. On l'appelle «planche à pain» alors qu'Antonella, c'est comme un bon gâteau qu'on a envie de manger.
Elle s'allonge à côté de moi et on commence à s'embrasser et à se toucher. C'est la première fois qu'on me lèche un téton. Sa main passe sur mon sexe, me caresse un peu les couilles et revient me branler un peu.
Moi aussi, je m'occupe de son téton, je fais très attention avec mes dents, elle semble contente.
Elle m'embrasse partout, ses lèvres me font comme des chatouilles, elle me dit que ma peau est très douce, que c'est vraiment très agréable.
Quand on s'est tripoté le cul, couchés sur le côté, j'ai senti que la sienne était douce aussi et ferme surtout sur les fesses.
Elle me mordille l'oreille, la main toujours sur mon pénis et me chuchote qu'on va faire un exercice.
— Je vais te prendre dans la bouche et dès que tu sens que tu vas partir tu me dis. Dis-moi aussi quand la montée s'arrête.
— Ça sert à quoi ?
— À te contrôler comme ça tu tiendras plus longtemps. C'est parti ?
— OK.
Allongée un peu sur moi, elle me tourne le dos et je ne la vois pas me sucer, mais je la sens bien, extrêmement bien, elle est très douée. Dès que je sens que je vais éjaculer, elle s'arrête et attend. Petit à petit, le temps où elle me suce s'allonge.
Satisfaite, elle vient au-dessus de moi et annonce que maintenant, ça va être plus difficile.
Elle me guide avec sa main, et je la pénètre dans le vagin. C'est encore plus chaud que sa bouche. C'est elle qui bouge, une main posée sur mon torse pour se maintenir l'autre tire encore sur son téton qui me semble énorme, maintenant. Je vois ma bite rentrer et sortir, mais pas complètement, je reste toujours un peu dedans. Encore une fois, elle stoppe tout lorsque je suis prêt d'éjaculer. Mes mains agrippent ses hanches, je regarde ses gros seins qui bougent et je m'oublie en elle.
— Désolé...
— C'est pas grave mon chat, je prends la pilule.
— Mais vous n'avez pas joui encore.
— T'inquiète pas pour ça, tu étais très bien.
— Non non, j'insiste.
Je la rallonge et repars à l'assaut avec ma langue et mes doigts. Aux cris qu'elle pousse, je sais que j'ai gagné aussi.
On a convenu d'un code pour savoir à quel moment on peut baiser ensemble, si elle me presse deux fois l'épaule en me disant bonjour, on couche le lendemain.
Une fois, on l'a fait une semaine d'affilée. Le père de Julien l'a emmenée faire du camping sauvage, histoire d'en faire un homme. Ma bite au fond de sa bouche, sa femme a veillé aussi à ce que j'en devienne un...
Pendant ces quelques jours, nous nous sommes, entre autres, amusés à faire ce que l'autre désirait. Elle m'a donc branlé avec ses gros nichons pendant que je jouais aux jeux vidéo et je l'ai prise en levrette sur le tapis de la salle à manger. Son mari est du genre classique et ils n'ont jamais dépassé la chambre à coucher. Moi, je l'ai fait jouir sur la table de la cuisine, elle s'appliquait de la crème chantilly et je devais la lécher à l'endroit indiqué, je vous laisse deviner celui où elle en a mis le plus.
Elle m'a sucé, assise sur le bord de la baignoire, on a tenté de le faire dans le bain aussi, mais ça glissait, la baignoire était trop petite, on a mis de l'eau partout, on s'est bien marré.
Elle aime s'exhiber. Dès qu'elle ferme la porte, après m'avoir accueilli, on se met à poil même si on ne fait rien encore.
Des fois, elle se touche devant moi, les jambes bien écartées, elle se caresse la chatte, se doigte jusqu'à en jouir. Les joues rouges de gêne, elle trouve ça très "cochon", mais adore ma façon de la regarder. Elle se sent comme une déesse de la luxure, c'est elle qui le dit.
Nos mains ne sont jamais éloignées du corps de l'autre.
Parfois, elle me plaque sur le mur du couloir et m'embrasse partout, elle raffole de ma peau et moi de la sienne. Je n'ose pas lui dire que je n'aime pas trop quand elle me gobe les couilles, j'ai toujours peur qu'elle me fasse mal et sa langue sur mon scrotum me chatouille trop, mais ça lui fait tellement plaisir de me le faire que je ne dis rien et puis ça me fait bander quand même.
Un jour où je compte la prendre en levrette, je lui écarte les fesses et contemple son anus. Je suis fasciné par ses plis, sa peau plus foncée à cet endroit. Je n'ose pas l'embrasser, elle a l'air super propre et elle ne sent pas mauvais, mais bon... Néanmoins, je pose un doigt dessus et appuie un peu. Elle frémit, mais se laisse faire alors je le lui rentre complètement et lui fais faire des aller-retour.
— EH !!!Non non non, pas comme ça ! Ça fait mal !! Attends.
Elle se désengage et fonce à la salle de bain pour revenir avec un tube de crème grasse pour les mains.
— On va essayer avec ça.
Elle se remet en position en s'écartant, elle-même, le cul.
— Applique-la sur l'anus, mets-en beaucoup et masse un peu. Voilà... Mets-en aussi sur ton doigt... Rentre-le maintenant... C'est mieux, bien mieux... Hun... Hun... Continue... Mets deux doigts, doucement...
J'en suis déjà à deux, mais elle semble ne pas s'en apercevoir, je frotte ses parois élastiques en les écartant un peu, elle gémit plus fort. Encore plus quand je lui en enfonce trois. Ça a l'air de vraiment lui plaire, son anus dilaté réagit bien, la tête calée sur l'oreiller, elle maintient ses fesses ouvertes et crie son plaisir de se faire sodomiser. C'est marrant, elle se lâche tellement qu'elle me parle en italien.
— Ti piace il mio culo, eh ? Questo è molto buono... Mmmm... SI, COSÌ, COSÌ !!! SCOPAMI !! ! ANCORA ! SI SI !!! AAAAAH !!!
Elle n'a jamais joui autant. Plus tard, elle m'avouera qu'on ne l'avait jamais prise par là, elle ne se serait jamais doutée que c'était aussi bon !
Une fois rassasiée, elle me roule une pelle si forte que ses dents me choquent les miennes. Elle n'arrête pas de me remercier en me serrant dans ses bras.
À partir de là, on n’a pas arrêté de jouer avec nos culs. Elle me lèche souvent l'anus, debout tout en réussissant à me branler. Je le lui lèche aussi. En 69, allongée à l'envers sur moi, je le lui bouffe tandis qu'elle me suce. Je pensais être fortiche avec mes cunnis, mais honnêtement c'est la sodomie qui lui plaît le plus. Avec trois doigts plus deux à elle dans le vagin, elle décolle à chaque fois. Je l'encule aussi avec ma bite, bien sûr, mais rien à voir, il faut reconnaître.
Des fois, elle m'en met un aussi. J'étais pas super pour au début, mais ça va, j'ai fini par aimer. De plus, elle insiste pour que j'expérimente le maximum de choses, j'apprends tellement de trucs avec elle. Comme le fait que le goût du sperme change avec l'alimentation. Je ne compte pas y goûter particulièrement, à part un peu, une fois, sur un de ses seins pour voir, mais elle m'avale à chaque fois qu'elle me suce à fond alors j'insiste pour qu'il y ait toujours un maximum de légumes verts et de fruits à la maison pour le plus grand bonheur de ma mère.
Pour le reste, j’éjacule souvent sur ses nichons ou son ventre, elle aime regarder quand ça gicle. Elle dit que c'est sale, vraiment très "cochon", mais avoue que ça l'excite aussi.
Ça fait deux mois qu'on ne s'est pas retrouvés seuls. Son mari a changé de fournisseur et n'a plus besoin de s'absenter aussi longtemps. Julien n'a jamais été un gros problème, il est souvent dehors et le reste du temps, il est scotché à sa console. On pourrait baiser devant lui, il ne verrait rien. Par contre son père est soit à la pharmacie, mais avec Antonella, soit à la maison... avec Antonella...
C'est dur de faire semblant, elle veille à ne pas mettre de vêtements trop sexy quand je suis là, mais il me suffit de regarder sa bouche, sa main qui me branlait il n'y a pas si longtemps pour que j'ai l'impression d'exploser.
Un jour où elle était en robe, son mari bossant dans le jardin, je l'ai rejointe dans la cuisine et je lui ai passé une main dessous pour lui palper le cul.
— Arrête ! Tu es fou ou quoi ???
— J'en peux plus de ne pas vous toucher...
— Moi aussi, j'ai envie...
Elle me caresse l'entrejambe et en pouffant de rire, retire sa petite culotte et me la range dans ma poche.
— Tiens, cadeau. Tu te branleras avec en pensant à moi, viens.
Elle me prend par la main et on monte dans la chambre. Julien ne vous voit même pas passer.
Une fois en haut, elle remonte sa robe et se tient contre le mur.
— Encule-moi, vite !
— Avec la main ?
— Non ! Ton sexe... C'est mieux...
Moins de risque qu'elle crie, je ne suis pas con... N'empêche, je suis bien content. Le short à moitié baissé, je l'enfile. Ça fait tellement du bien de la sentir de l'intérieur. Elle serre son anus, je bouge vite, nerveusement, mes mains agrippent ses fesses. La sienne se caresse le clito, elle penche la tête en arrière et gémit doucement.
J'éjacule dans son cul rapidement et elle jouit aussi. Je crois que c'est la première fois qu'on le fait ensemble. Elle me demande de redescendre, elle va attendre un peu ici.
En bas de l'escalier, je tombe sur Julien.
— Bah, qu'est-ce que tu fous ?
— Je cherche les chiottes.
— Bah, elles sont dans le couloir, t'es con ou quoi ?
— Ah ouais... C'est vrai...
— Pfff...
On a donc un nouveau code. Si elle est en robe, il y a sûrement moyen qu'on baise vite fait.
Nos jeux comme les fois où elle s'étalait de la crème sur le corps ou nos 69 partout dans la maison nous manquent, mais elle a réussi à me sucer dans le garage, je l'ai enculée de la main dans la salle de bain (elle mordait dans une serviette pour ne pas crier) ça nous a permis de tenir le coup. Je l'ai même léchée, une fois, alors qu'elle parlait à son mari par la fenêtre.
Ma mère a dû s'absenter, quelques jours, pour s'occuper de sa sœur malade. Une opportunité folle s'offre à nous, mon père étant toujours fourré à l'extérieur, la maison nous appartient. Heureuse coïncidence qu'Antonella ait décidé de se remettre au footing, au même moment, n'est-ce pas ? Elle me rejoint en passant par la petite porte au fond du jardin, à l'abri du regard des voisins. On a au moins une grosse heure pour profiter de l'autre et pour ça, on en profite.
Dès la porte franchie, on s'embrasse avec la langue. J'adore passer mes mains sous son caleçon en lycra, saisir ses fesses, caresser sa vulve. Les siennes passent sous mon tee-shirt, déboutonnent mon pantalon et me branlent. Je lui assure que personne ne peut nous voir, alors elle se met à genoux et me suce. C'est excitant de le faire dehors, mais je veux tenir le coup alors je l'arrête et la bite à l'air, je l'emmène à l'intérieur.
Elle se déshabille entièrement dans la salle à manger, se suce un doigt et le fait glisser entre ses seins en me fixant du regard. Je retire mes vêtements le plus vite possible aussi et on se jette l'un sur l'autre.
Elle me chevauche à la place préférée de mon père. Ses gros nibards tressautent à la hauteur de mon visage, la chaise grince et manque de craquer, mais je m'en fous, je trouverais bien une excuse, au cas où.
Comme je l'ai déjà dit, elle aime me susurrer des mots en italien.
— Amo il tuo cazzo, mio bellissimo stallone... me dit-elle au creux de l'oreille.
Ça veut dire qu'elle aime ma bite et qu'elle me compare à un étalon.
Vu comment est membré un cheval, je ne suis pas convaincu, mais ça me fait plaisir. Ça l'excite de parler crûment, surtout dans l'action. Une fois, j'ai tenté un : "t'aimes ça, salope ?" pour faire viril, mais au regard noir qu'elle m'a lancé, j'ai arrêté tout net. Elle estime être bien assez vulgaire pour nous deux et que je ne dois jamais oublier le respect même avec "ma bite dans son cul". Ce sont ses mots, elle abuse n'empêche...
Notre affaire finie, elle veut visiter ma chambre. Je trouve ça bizarre de la voir déambuler nue en regardant mes posters et ce que j'ai sur les étagères, mais j'aime tellement son corps, mes yeux glissent sur sa croupe, la rondeur de ses seins, son ventre un peu mou, le galbe de ses cuisses, je ne m'en lasse pas. Elle a un très beau visage aussi, des fois j'aimerais lui jouir dessus, mais je n'ai jamais osé lui proposer et elle ne l'a jamais fait non plus.
Pour rire, elle chausse mon béret et porte mon foulard de scout en restant nue. Le béret est un peu petit, mais il lui va bien. Tout lui va, de toute manière, elle est magnifique.
Quand je lui dis que je l'aime, elle me stoppe d'un doigt sur mes lèvres, m'embrasse et me rappelle que c'est son corps et ce que j'en fais que j'aime. Je n'insiste pas, elle a sans doute raison.
Pour me le prouver, elle me fait de nouveau durcir avec sa bouche et me branle avec ses seins. J'éjacule sur mon foulard, il faudra que je pense à le laver avant que ma mère tombe dessus...
Nous avons profité au maximum de notre espace de liberté. Elle se glissait en cachette dans le jardin et on baisait encore et encore. Je l'ai prise en levrette sur mon lit pourtant bien trop petit, j'ai joui sur son corps dans la salle de bain, on s'est léché sur la moquette du salon, mais mère a fini par revenir.
Nos possibilités d'être seuls se restreignaient énormément. Son mari en avait marre que je traîne systématiquement chez lui. Il ne s'est jamais douté de quoi que ce soit, mais était troublé par la confusion éventuelle de sa femme quand il rentrait dans la pièce. Ça devenait dangereux.
On a tenté de le faire dans les bois. Un parcours de footing était crédible, j'attendais qu'elle prenne de l'avance et je me mettais à courir aussi. Cachés dans les bosquets, on se pelotait, elle me suçait et je la léchais, accroupi entre ses jambes, tandis qu'elle surveillait les environs, mais c'était prendre encore plus de risque, l'opprobre du village se serait déchaînée sur elle. Elle aurait dû quitter son mari, sa maison et il en était hors de question. La mort dans l'âme, nous avons dû arrêter.
Un an plus tard, je couchais avec Isabelle Charpentier, ravie de mon expérience. Néanmoins, je n'ai jamais pu la sodomiser.
Il nous a fallu tout ce temps, avec Antonella, pour que le désir que l'on ressentait dans le regard de l'autre s'atténue enfin.
Comme promis, je ne l'ai jamais oubliée. Même marié, il m'arrive de me branler en rêvant de sa voix qui me chuchotait : " Fanculo a me, mio bellissimo stallone...".
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vival600
19 octobre 2024 à 11:27
Merci beaucoup pour le compliment. Je vous assure que tout est fantasmé, j'aurais tellement voulu être à la place de ce jeune homme :)
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
17 octobre 2024 à 15:25
Super histoire. J'aime la façon dont c'est raconté. C'est écrit de telle manière qu'au final je me demande si il n'y a pas un fond de vérité dans cette histoire fantasmée.
Soyez respectueux
Répondre

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