Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Copines de ma copine — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Copines de ma copine
Chapitre 3
Les jours qui suivent, les filles se font très légèrement allumeuses dès qu’Anne-So a le dos tourné mais aucun dérapage réel ni surpris : une petite exhib de décolleté plongeant ou de sous la jupe sans culotte en écartant légèrement les jambes, des jeux de mots ou allusions parfois légères. Le truc qui a généré le plus de stress a été une simulation moyennement discrète d’orgasme de la part de Caro à table dehors pendant que ma miss est partie en cuisine un midi.
Les jours se suivent ainsi avec de chaque jour quelques attouchements de la part des demoiselles. Tantôt des caresses appuyées au travers de mon pantalon, tantôt un baiser ou une léchouille bien placée. J’eu même droit à une masturbation délicieusement impromptue de la part de Caro pendant qu’Anne-So faisait un tour rapide dans le jardin.
Caro se montre la moins farouche et de loin. Lucie fait preuve d’une timidité ou d’un manque d’audace que je ne lui prêtais pas au premier abord. Comme quoi !
Et dès que je voulais prendre une petite initiative vis-à-vis d’elles, les voilà galopant pour s’échapper ou appelant ma chérie pour me faire arrêter de fait. Les petites garces.
Les jours se suivent ainsi avec de chaque jour quelques attouchements de la part des demoiselles. Tantôt des caresses appuyées au travers de mon pantalon, tantôt un baiser ou une léchouille bien placée. J’eu même droit à une masturbation délicieusement impromptue de la part de Caro pendant qu’Anne-So faisait un tour rapide dans le jardin.
Caro se montre la moins farouche et de loin. Lucie fait preuve d’une timidité ou d’un manque d’audace que je ne lui prêtais pas au premier abord. Comme quoi !
Et dès que je voulais prendre une petite initiative vis-à-vis d’elles, les voilà galopant pour s’échapper ou appelant ma chérie pour me faire arrêter de fait. Les petites garces.
Mais j’avais un plan en tête…
Un soir, après avoir bien mangé et bu, un peu comme tous nos soirées d’ailleurs. Je décide de monter plus tôt avec Anne-So qui est un peu pompette avec l’idée de la baiser sauvagement pour exciter et frustrer un peu nos copines coquines.
Anne-Sophie se montre très docile et, après quelques caresses, je l’ai déshabillée entièrement, puis, assise sur le bord du lit, je me présente devant elle en baissant lentement mon boxer, le sexe bien en érection.
J’avoue être très excité par la situation et mon idée, et le bout de mon gland se pose instantanément sur les lèvres de ma belle qui n’en fait cas et l’engloutit immédiatement sans protester Je ne sais pas si c’était l’effet de l’alcool mais elle fait des allers retours en gorge profonde. Chose qu’elle ne m’a jamais faite.
Mon sexe est luisant de salive, puis elle me branle doucement, en me regardant avec un regard assez excitant. Je la pousse sur le lit pour la faire tomber puis la retourne en lui susurrant à l’oreille que je veux la prendre en levrette, la faire hurler de plaisir, la prendre comme jamais.
L’alcool lui fait oublier sa réserve et sa pudeur habituelles car jamais elle n’aurait accepté ce langage, de plus en présence de ses copines, et là voici, à quatre pattes sur le lit, la tête sur ses bras croisés, offerte.
J’avais volontairement laissé la porte de la chambre grande ouverte, et voilà que je croise les regards brillants d’excitation de Caro et Lucie à cet instant. Je prends mon sexe qui me fait mal tellement il est dur et raide pour poser mon gland juste à l’entrée de la chatte trempée d’Anne-So, puis la pénètre tout en les fixant.
J’avoue être très excité par la situation et mon idée, et le bout de mon gland se pose instantanément sur les lèvres de ma belle qui n’en fait cas et l’engloutit immédiatement sans protester Je ne sais pas si c’était l’effet de l’alcool mais elle fait des allers retours en gorge profonde. Chose qu’elle ne m’a jamais faite.
Mon sexe est luisant de salive, puis elle me branle doucement, en me regardant avec un regard assez excitant. Je la pousse sur le lit pour la faire tomber puis la retourne en lui susurrant à l’oreille que je veux la prendre en levrette, la faire hurler de plaisir, la prendre comme jamais.
L’alcool lui fait oublier sa réserve et sa pudeur habituelles car jamais elle n’aurait accepté ce langage, de plus en présence de ses copines, et là voici, à quatre pattes sur le lit, la tête sur ses bras croisés, offerte.
J’avais volontairement laissé la porte de la chambre grande ouverte, et voilà que je croise les regards brillants d’excitation de Caro et Lucie à cet instant. Je prends mon sexe qui me fait mal tellement il est dur et raide pour poser mon gland juste à l’entrée de la chatte trempée d’Anne-So, puis la pénètre tout en les fixant.
C’est délicieux. Le temps semble se figer alors. Mon sexe enfoncé dans la minette chaude et humide d’Anne-So, Lucie qui ouvre grand la bouche sans un son, les yeux grands ouverts, Caro les yeux pétillants d’envie avec un grand sourire aux lèvres.
Jamais elles ne m’en auraient cru capable. Je pose une main sur les fesses de ma belle et je commence à la pilonner sauvagement. Une fessée, deux volent durant cette chevauchée. Anne-Sophie ne peut se contenir et crie, puis hurle.
Les deux coquines ne nous quittent pas des yeux et je me demande ½ seconde si elles ne se caressent pas, mais peu importe, j’ai une autre chatte à fouetter, celle d’Anne-So en l’occurrence, qui est brulante et humide. La pièce est envahie de cris et de bruits délicieux et excitants, ainsi que de nos respirations haletantes.
Les deux coquines ne nous quittent pas des yeux et je me demande ½ seconde si elles ne se caressent pas, mais peu importe, j’ai une autre chatte à fouetter, celle d’Anne-So en l’occurrence, qui est brulante et humide. La pièce est envahie de cris et de bruits délicieux et excitants, ainsi que de nos respirations haletantes.
Cela fait quelques minutes que ce petit manège dure. Anne-So jouit en continue sous mon rythme de pilonnage assez intense et je décide de redoubler d’effort pour jouir moi aussi. Je me penche pour lui prendre les bras, les relever et lui mettre dans le dos, tandis que j’accélère encore. La scène doit être bestiale du point de vue des spectatrices mais certainement très excitante car voir se faire ainsi baiser leur meilleur amie. Je sens mon plaisir arriver très vite dans ces conditions et je me retire de son chatte pour jouir sur ses belles fesses bien cambrées. Plusieurs jets s’y écrasent et je vois alors ma miss s’écrouler littéralement sur le lit. Elle rampe difficilement en marmonnant. Je comprends que maintenant c’est bon et qu’elle va dormir.
Je me retourne vers les filles et j’ai juste le temps de les voir partir, avec un petit clin d’œil de Caro. La partie n’est peut-être pas alors finie…
Ann-Sophie est toute allongée sur les draps, inerte… Je pense qu’elle va dormir un bon moment suite à cette partie de jambe en l’air.
Ann-Sophie est toute allongée sur les draps, inerte… Je pense qu’elle va dormir un bon moment suite à cette partie de jambe en l’air.
D’un naturel assez curieux, je sors furtivement de notre chambre pour aller jeter un œil sur les coquines car je suis intéressé par ce qu’elles peuvent avoir envie de faire suite à cette petite séance de voyeurisme.
Je passe le pas de la porte et m’avance doucement sur le palier de l’étage vers la porte de leur chambre.
Je passe le pas de la porte et m’avance doucement sur le palier de l’étage vers la porte de leur chambre.
J’entends de légers rires, à peine audibles et perceptibles, me laissant présager de quelques coquineries de leur part bien agréables. J’avance le plus discrètement possible. Je suis maintenant sur le pas de leur porte, légèrement ouverte mais ne laissant rien voir d’intéressant à l’intérieur de la chambre. Une lumière faible diffuse une ambiance assez onirique.
Des petit rires et gloussements se font encore entendre dans la chambre puis des mouvements sur le lit qui grince un peu. Deux, trois secondes passent encore. Plus un bruit. J’hésite bêtement puis me dis que cette mise en scène m’est clairement destinée et que je dois en profiter au maximum car les filles ont l’air d’être très coquines ce soir, prises au jeu que j’ai moi-même initié. Je pose la main sur la poignée et pousse la porte délicatement pour admirer un des plus beaux spectacles qu’il m’ait été donné de voir…
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