Une nuit d'été au parfum délicat.
Chapitre 1
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une nuit d'été au parfum délicat. — Chapitre 1

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Une nuit d'été au parfum délicat.

Chapitre 1

Cette histoire est en grande partie véridique. Seuls quelques passages ont été « romancés » pour faciliter la rédaction et la lecture. Bien évidemment, les noms ont été changés.
Pour remettre les choses dans leur contexte, Marie avait seize ans de moins que moi. Elle avait à l'époque vingt-huit ans. Nous nous étions rencontrés sur mon lieu de travail. J'étais moniteur de plongée et cela faisait quelques années qu'elle venait régulièrement plonger à chaque vacance. Son grand‑père (décédé quelques années auparavant) était originaire de la région où j'exerçais ; elle venait donc profiter de la grande maison familiale quand bon lui semblait, parfois seule, parfois avec son frère ou bien sa mère. Le père de Marie étant réunionnais/malgache, je vous laisse deviner le métissage délicieux qu'avait engendré cette union : grande, voluptueuse, une peau caramel, des formes divines, un sourire éclatant et un regard mutin. Bref, j'étais tombé sous le charme, d'autant que j'ai toujours craqué pour les métisses.
Cela faisait un peu plus d'un an que nous étions ensemble. Cet été là, son frère et sa mère n'ayant pas de vacances, elle s'était retrouvée à avoir la maison pour elle seule. C'était une grande bâtisse assez typique de la région, sur trois niveaux : six chambres, piscine, entourée de montagnes et de quelques voisins à bonne distance. L'énormité de cette maison l'avait poussée à louer une chambre en Airbnb. Nous nous étions réservé la chambre du rez-de-chaussée avec accès direct à la piscine. Cela me permettait de partir travailler sans réveiller tout le monde et nous permettait d'être isolés du reste de la maison.
Ce soir-là, nous étions allés dîner dans un de nos restaurants favoris. L'ambiance était bon enfant, le repas succulent, le vin qui l'accompagnait aussi. Comme à chaque fois que nous sortions, elle s'était parée d'une longue robe de couleur rouge, légère, fluide et très près du corps. Malgré sa timidité (toute relative), elle assumait parfaitement de mettre en valeur ses atouts. Comme toutes les femmes, elle aimait se sentir belle et assumait sans complexe les regards. Autant vous dire qu'à notre entrée, les têtes se retournaient sur son passage — regards masculins, mais aussi féminins.
Pendant tout le repas, les discussions allaient bon train, entre banalités, blagues, projets pour le week‑end qui arrivait : échange traditionnel d'un couple amoureux. L'alcool aidant, je m'amusais à lui faire remarquer que je la trouvais terriblement sexy dans cette nouvelle robe, que cela lui faisait une poitrine magnifique et un cul d'enfer. Ça la faisait sourire en me traitant d'obsédé. Paradoxalement, dès que je lui faisais un compliment, elle se redressait, bombait le torse, ce qui gonflait encore plus sa poitrine et faisait ressortir ses tétons tendus naturellement. Je lui faisais la remarque et elle me répondait qu'elle n'y pouvait rien, que mes allusions et mes regards ne faisaient qu'empirer les choses. Elle restait silencieuse quand je lui faisais remarquer qu'il n'y avait peut‑être pas que mes regards et mes propos qui en étaient la cause.
En effet, attablé pas très loin de nous se trouvait un couple de sexagénaires de très belle allure qui ne cessait de jeter des coups d'œil dans notre direction — pour être précis, dans SA direction. L'homme était d'une élégance rare ; quant à sa compagne, le nombre de ses années ne faisait que renforcer sa beauté. Marie s'en rendit compte et m'avoua plus tard qu'elle en avait été troublée.
Après avoir quitté le restaurant, sur le point de remonter dans la voiture, je l'embrassai fougueusement et la remerciai de cette soirée. Mes mains saisirent ses seins à pleines mains, agaçant ses tétons érigés. De son côté, elle empoignait ma queue et mes bourses, constatant ma raideur. N'en pouvant plus, je découvris sa poitrine pour lécher et mordiller ses trésors et glisser une main entre ses cuisses. Elle écartait les jambes légèrement pour me laisser la caresser à travers sa robe tout en gémissant de bonheur. Elle m'interrompit à l'arrivée de clients sur le parking en me promettant de poursuivre à la maison.
Un quart d'heure plus tard, nous étions arrivés à destination. Et c'est à ce moment que la soirée prit une tournure pour le moins imprévue : nous n'étions pas seuls dans la maison. Un couple de locataires avait pris possession de la chambre à louer la veille : un couple d'Italiennes, dans les vingt‑cinq ans, lesbiennes selon Marie, très sympas, qui avaient envie de découvrir la région.
Malgré notre envie de nous retrouver rapidement dans notre chambre, nous sommes passés les saluer, prenant des nouvelles et vérifiant si leur début de séjour était à la hauteur de leurs espérances. De fil en aiguille, la discussion dériva sur différents sujets ayant trait à nos voyages respectifs hors de nos frontières, sur les coins sympas environnants, les bonnes adresses de restaurants, etc. Le tout en anglais puisqu'elles ne parlaient pas français, et nous l'italien. L'ambiance était vraiment détendue ; le cadre et la douce chaleur de cette nuit d'été s'y prêtaient parfaitement. Installés dans le patio, près de la piscine, je sortis une bouteille d'alcool de châtaigne et de myrte pour leur faire goûter une des nombreuses spécialités de la région. Rebecca et Julia, nos invitées, étant partantes, Marie, qui d'ordinaire passait son tour, en prit également. Après trois verres, les filles engagèrent une discussion enflammée dont le sujet m'échappe aujourd'hui.
Après un long moment, nous les avons laissées toutes les deux profiter de la fin de soirée pour regagner notre chambre. Ce petit digestif imprévu n'avait pas éteint notre libido, bien au contraire. Marie avait les yeux pétillants d'envie ; quant à moi, une terrible envie de l'entendre gémir me tenaillait l'esprit. J'avais envie de la rendre folle de désir, de la faire jouir, de l'entendre me supplier de la prendre.
A peine rentrés dans la chambre, je me collais à elle, l'embrassant dans le cou, lui caressant les seins. Mon sexe tendu contre ses fesses me faisait presque mal, coincé entre nos deux corps. Elle ondulait des hanches, accentuant encore plus mon désir. Dans le creux de l'oreille, je lui demandais ce qui l'avait excitée autant pour être aussi chaude. Etait‑ce ce couple au restaurant qui n'avait pas arrêté de la manger des yeux ? Ou bien moi qui la taquinais sur sa poitrine aguicheuse ? Ou alors nos deux locataires, avec qui elle avait semblé être en phase ?
Je savais, pour me l'avoir confié un jour, qu'elle avait eu une aventure avec une de ses partenaires de sport durant son adolescence : une amourette, comme elle me l'avait expliquée, pour essayer avec une fille aussi. Ça n'avait pas duré, mais elle en avait gardé un joli souvenir, sans pour autant se sentir bi — tout au plus sensible au charme de certaines femmes.
— Alors, dis‑moi ! lui demandai‑je en plaquant le creux de ma main sur son sexe.
— C'est cette femme au restaurant tout à l'heure, me dit‑elle immédiatement. Elle n'a pas arrêté de me lancer des regards, de fixer mes seins, de me sourire aussi. Et puis il y a autre chose...
— Quoi donc ?
— Quand je me suis absentée pour aller aux toilettes. Tu n'as pas vu qu'elle m'avait suivie ?
Cette confession me laissa sans voix. Non pas de savoir que notre voisine l'avait rejointe, mais que je n'avais pas du tout fait attention à ce détail. Quelle surprise ! Non pas que j'étais fâché, bien au contraire, mais plutôt déconcerté.
— Et donc ? Qu'est‑ce qui s'est passé dans les toilettes ? Raconte‑moi.
— Tu ne te fâcheras pas ? Tu me promets ?
— Tout dépend de ce qui s'est passé. Dis‑moi juste la vérité !
— Je sortais des toilettes et je suis tombée nez à nez avec elle. J'étais surprise. Je lui ai fait un sourire, pour être aimable, tu vois.
— Oui, mais encore ?
— Elle me l'a rendu.
— C'est tout ???? Et c'est pour ça que tu es excitée comme ça.
— Ce n'est pas fini. Je suis allée me nettoyer les mains et c'est là que... enfin...
— C'est là quoi ? Continue !
— En passant derrière moi pour se rendre aux toilettes, elle m'a caressé les fesses... discrètement à vrai dire. J'ai même pensé qu'elle n'en avait pas fait exprès.
— Et alors ? Qu'est‑ce que tu as fait ?
— J'étais surprise... un peu effrayée même. Enfin, pas effrayée, mais je ne savais pas quoi faire.
— Et tu as fait quoi ?
— J'ai levé la tête et je l'ai vue dans le miroir. Elle me souriait. Alors je lui ai rendu son sourire. J'étais bloquée, je ne savais pas comment réagir.
— Ça t'a déplu ?
— Non, répondit‑elle tout de suite. Pas du tout !
— Et tu as fait quoi ?
— Moi rien... mais elle... comment dire. Elle m'a pris la main.
— Et ?
— Et elle m'a entraînée dans les toilettes avec elle.
— Comme ça ?
— Je te promets. Je n'ai pas compris ce qui se passait. Elle avait l'air si sûre d'elle.
— Ben voyons ! Elle te plaisait plutôt ? Dis‑le !
— Heu... ben... c'est vrai qu'elle était belle, je ne dis pas le contraire. Mais ce n'est pas ça.
— C'est quoi alors ?
— Son regard ! J'étais comme hypnotisée, incapable de réagir.
— Et alors ? Qu'est‑ce qui s'est passé dans ces toilettes ?
— Tu es sûre de vouloir savoir ? me dit‑elle, inquiète.
— Bien sûr que je le veux.
— Tu ne seras pas fâché ?
— Je ne sais pas. Je n'ai pas encore décidé, lui dis‑je malicieusement.
— Eh bien, elle m'a collée contre le mur et m'a embrassée...
— C'est tout ?
— Et elle m'a caressé les seins aussi.
— Je vois. Quoi d'autre ?
— Tu es sûre de vouloir ?
— OUI, lui dis‑je sèchement.
— Elle a sorti mes seins, a souri en les voyant et m'a regardée dans les yeux.
— Et ?
— Elle m'a mordillé les tétons, soulevé ma robe, glissé sa main dans mon string et m'a caressée.
— Eh bien, on peut dire que t'as fait fort. Tu as aimé ?
— Oui ! Enfin, je crois. En fait, j'étais trop surprise pour réfléchir. J'avais surtout peur qu'on nous surprenne. Et je pensais à toi, à ce que tu penserais. Tu ne m'en veux pas de m'être laissée faire ?
— Hummm, d'après toi ? Tu sens comme je suis dur. J'aurais aimé être une petite souris pour vous observer. Et qu'est‑ce qu'elle a fait ensuite ?
— Rien. Elle a retiré ses doigts de ma fente, les a goûtés et m'a dit que j'avais bon goût. Je crois bien que j'ai rougi comme une gamine. Ensuite elle m'a plantée là et elle est ressortie comme si de rien n'était.
— Tu aurais aimé aller plus loin ?
— Je ne sais pas. Sur le coup non, mais là, avec ta main entre mes cuisses, je te dirai oui. Tu m'en veux ?
— Bien sûr que non. C'est juste que je ne pensais pas que tu puisses te laisser faire comme ça. Surtout dans les chiottes d'un resto. Je me disais aussi que tu avais un peu traîné. Je comprends mieux maintenant. T'es une vraie petite coquine en fait ?
— Coquine, je sais pas. En tout cas, c'est la première fois que ça m'arrive. Mais cette nana avait un truc. Et elle était trop belle. Fab, j'ai envie de toi. Je t'en prie, baise‑moi. J'en peux plus là.
Durant tout cet échange, nous n'avions pas bougé. J'étais encore collé à elle, mes mains caressaient son corps et elle se frottait sur ma queue irrésistiblement tendue par ses aveux. Dire que j'avais envie d'elle était un euphémisme. Vu les dispositions dans lesquelles elle était, je décidai d'en profiter un peu et de jouer avec elle. Je l'abandonnai en lui disant de fermer les yeux et de m'attendre là, au milieu de la chambre.
Je me dirigeai vers sa malle pour saisir son bandeau de nuit et des menottes qu'elle avait achetées il y a peu pour pimenter nos ébats. Après lui avoir passé le masque, je lui entravais les poignets dans le dos en lui chuchotant que ce soir elle était à moi. A ces mots, elle frissonna.
Je continuai à l'embrasser dans le cou, puis à lui mordiller les lobes d'oreille. Tout doucement, en même temps, je saisis ses tétons à travers le tissu pour les faire pointer encore plus. Je la sentais si réceptive qu'à chaque pincement, elle se cambrait en émettant de petits gémissements. Je ne l'avais jamais sentie aussi électrique que ce soir‑là : cette rencontre imprévue au restaurant lui avait vraiment fait de l'effet.
Pris dans notre jeu, j'en avais complètement oublié la fenêtre grande ouverte de notre chambre. Celle‑ci donnait sur un des sentiers menant à la piscine. Et, en redressant la tête, je les aperçus : Rebecca et Julia. Immobiles, tournées vers nous, surprises de la scène qui se déroulait devant elles. A en juger par les serviettes sur leurs épaules, elles avaient sans doute décidé de s'accorder un bain de minuit.
Nous restâmes tous trois bloqués quelques instants, ne sachant quelle attitude adopter. Je leur fis bêtement un sourire pour signifier ma gêne, mais aussi que je n'avais rien à me reprocher. Après tout, nous étions chez nous, amoureux et décidés à profiter de la vie. Elles me rendirent un sourire, mais ne bougèrent pas. Rebecca, la moins timide, était hypnotisée par la poitrine de Marie. Julia, plus réservée, lui chuchotait à l'oreille ; j'eus l'impression qu'elle lui disait d'avancer pour nous laisser tranquilles, mais Rebecca ne semblait pas de cet avis — du moins c'est l'interprétation que j'en eus sur le moment.
A cet instant, tout bascula, comme si la confession de Marie avait fait sauter une digue retenant des fantasmes enfouis. Fixant mes voyeuses, je commençai à découvrir la poitrine de Marie, l'exposant à leurs yeux ébahis. Ses seins lourds, aux pointes tendues, n'étaient plus que des fruits mûrs que je malaxais, soupesais, étirant ses mamelons de manière obscène, ce qui lui arrachait des soupirs toujours plus bruyants. Des « ouiiii » s'échappaient de sa bouche à chaque caresse. Emporté par mon élan et l'érotisme de la situation impromptue, je claquai ses pointes, augmentant l'intensité progressivement — elle aimait ce traitement, je le savais.
Nos locataires étaient subjuguées ; elles n'avaient d'yeux que pour Marie, la dévorant du regard. Rebecca, la plus frondeuse, se rapprocha de Julia et passa sa main sur les fesses de celle‑ci qui se laissait faire. L'excitation commençait à monter : leurs tétons se dressaient sous leurs tops légers.
Abandonnant momentanément le corps de ma chérie, je me reculai pour m'accroupir et glisser mes mains sous sa robe. Je remontai lentement le long de ses longues jambes et attrapai la fine dentelle de son string pour le retirer délicatement. Il était trempé, empreint d'effluves musqués qui témoignaient de l'état de Marie.
— Mais dis‑moi, t'es toute trempée, petite coquine ?
— Ouiiiiii, j'en peux plus.
— Elle t'a vraiment excitée, cette petite bourgeoise. Tu imagines ce qu'elle t'aurait fait si nous l'avions invitée ? Tu aurais aimé qu'elle te fasse quoi ? Dis‑moi !
— Qu'elle me bouffe la chatte, me branle fort, qu'elle joue avec mes seins.
— Petite salope ! Et toi ? Tu lui aurais fait quoi ?
— Je sais pas. Ce qu'elle m'aurait demandé. Lui manger l'abricot, je pense. J'aimais bien ça quand...
— Quand quoi ?
— Quand j'étais avec mon ex, tu sais ? Ma copine du sport.
— Je m'en souviens bien. En fait, t'es une petite gouine qui n'assume pas, hein ?
— Non, je suis pas une gouine... juste que j'aimais bien avec elle. J'aime trop la bite d'un mec. Fab, arrête s'il te plaît, baise‑moi, je t'en supplie. J'en peux plus. Je veux sentir ta queue, elle est tellement dure que je la veux maintenant.
— Tss tss, tu vas l'avoir, mais quand je l'aurai décidé. Pour l'instant, je veux m'amuser avec toi, je veux te rendre folle.
— T'es un salaud. Regarde comme je suis trempée.
— Je sais bien, ton string est une vraie serpillière. Pour l'instant, tu ne bouges pas ; j'aime te regarder menottée et les nichons à l'air. T'es belle comme ça.
Après m'être écarté d'elle, j'apercevais toujours mes complices qui observaient. Intimidées au départ, elles étaient maintenant plus détendues, collées l'une à l'autre, regardant attentivement le spectacle. Discrètement, je leur fis signe d'entrer dans la chambre si elles le désiraient. Je prenais un risque : nous n'avions jamais partagé notre intimité avec des étrangers, mais ce soir était différent. Marie était hors d'elle ; l'envie de lui offrir une expérience exaltante s'imposait. Je comptais sur la frustration provoquée par la belle inconnue pour que Marie accepte la présence des deux Italiennes.
Rebecca et Julia se regardèrent brièvement, évaluèrent la situation et me firent signe d'accord. Elles entrèrent par la baie vitrée ouverte, repoussant les rideaux. Par gestes silencieux, je leur fis comprendre que je ne les toucherais pas, mais qu'elles pourraient « disposer » de Marie selon SON bon vouloir.
Je retournai me placer derrière elle, posant mes mains sur son ventre. Sa respiration saccadée trahissait son désir, sa poitrine se gonflait à chaque inspiration. Dieu qu'elle était belle ainsi offerte. Ses mains menottées, à hauteur de mon bas‑ventre, se saisirent de mon paquet et commencèrent à me presser la queue et les couilles à travers mon bermuda. Je voyais les filles hésiter à avancer, ne sachant comment intervenir.
— T'aimes quand tu es attachée, n'est‑ce pas ?
— Ouiiiii, j'adore ça.
— Moi aussi, mon cœur. Tu sens comme ma bite est dure ?
— Ouiiiii, elle est encore plus dure que d'habitude. J'ai envie d'elle.
— Ça va venir, ne t'en fais pas. Sors‑la et branle‑moi !
Ce qu'elle fit en quelques secondes malgré ses entraves. Je me retrouvai la bite et les couilles à l'air, astiquées par ses mains délicieuses. Tout en lui parlant à l'oreille, Rebecca et Julia s'approchèrent à moins d'un mètre.
— J'ai une surprise pour toi, chérie. Tu me fais confiance ?
— Une surprise ???? Laquelle ?
— Tu me fais confiance ?
— Heuu... oui.
— Je veux que tu saches que tu peux dire stop à tout moment. C'est toi qui décides.
— Dire stop ? Mais pourquoi ? Tu me fais peur là.
— Ne t'inquiète pas. Je te demande juste de me faire confiance et de te laisser aller.
— Heuuuuu, OK. Je veux bien essayer. C'est rien de tordu, j'espère.
— Pas du tout. Je peux juste te dire que tu y as déjà goûté... par le passé !
A cet instant, Rebecca tendit la main vers le sein gauche de Marie pour le flatter du bout des doigts, promenant la pulpe de son index sur l'arrondi de sa poitrine. Ce fut le signal pour Julia qui rejoignit son amante et s'affaira sur le sein droit de ma douce, qui roucoulait de plaisir. Sa main continuait d'activer mon membre, le frottant sur ses fesses à travers le tissu. Quand nos deux jeunes locataires prirent chacune un téton en bouche, Marie se raidit et cria de surprise.
— Heyyy, mais qu'est‑ce qui... Calme‑toi chérie, je vais t'expliquer. Tu veux vraiment savoir qui est avec nous ?
— Bien sûr que oui.
— Écoute, c'était pas prévu du tout, juste un concours de circonstances. Un peu comme tout à l'heure au restaurant.
Je la sentais se détendre légèrement, d'autant que Rebecca et Julia, ne comprenant pas le français, continuaient de sucer, lécher et mordiller les tétons dressés de ma chérie.
— Dis‑moi, tu aimes ce qu'on te fait en ce moment ?
— Hummm, oui, c'est délicieux.
— Tu n'as pas une petite idée de qui ça peut‑être ?
— J'ai peur de savoir... même si je m'en doute.
— Et donc ? Ça t'embête que ces personnes continuent ?
— Hummmm... je sais pas... on ne devrait pas.
— Et pourquoi ça ?
— Ce sont des clientes... ce n'est pas pour ça que je loue la chambre.
— Et alors ? C'est si grave que ça ? Dis‑toi que c'est juste une opportunité qui se présente. Et puis franchement, après ton petit rodéo de ce soir dans les chiottes, c'est peut‑être l'occasion d'aller au bout de tes envies. Ce n'est pas comme si c'était habituel. Je te l'ai dit : si tu veux arrêter, tu n'as qu'un mot à dire. Tu veux que j'enlève ton masque ?
— NON... pas tout de suite. Plus tard. C'est trop bon de ne rien voir.
— D'accord ! Alors continue à me branler contre ton cul, j'adore ça.
Petit à petit, Marie se détendait, au point de gémir de plus en plus. Nos deux complices prenaient plaisir à jouer avec ses mamelons : leurs mains, leurs bouches, leurs langues, tout y passait. Etrangement, c'est Julia qui s'agenouilla la première à ses pieds ; sa tête disparut sous la robe. J'imaginais sa bouche parcourir les jambes de Marie, remontant inexorablement vers sa petite chatte trempée.
Ses mains visitèrent ses fesses, mais disparurent presque aussitôt. Je les sentis sur ma tige quelques secondes, compressée par Marie elle‑même sur son cul. Ce contact, même fugace, m'électrifiait. Rebecca s'acharnait sur ses seins, alternant douceur et vice ; m'ayant vu lui flageller les bouts, elle s'en donnait à cœur joie. Les claques qu'elle lui assénait tiraient des gémissements terribles à ma douce. Quant à Julia, j'imaginais sans peine sa langue s'introduire dans sa fente suintante, produisant des bruits de mouille que j'entendais distinctement. Pour ma part, j'étais de plus en plus certain de ne plus pouvoir tenir longtemps à ce rythme.
Je retirai ma queue des mains de Marie et, après lui avoir enlevé les menottes, pris le parti de lui ôter sa robe, aidé par Rebecca. Elle s'offrait à nous dans toute sa nudité : la poitrine rougie, la chatte dégoulinante, le souffle court à cause de la dextérité de notre deuxième complice.
— Suis‑moi, lui dis‑je en la prenant par la main.
— On va où ? me demanda‑t‑elle légèrement inquiète.
— Tu verras. Tu veux toujours garder ton bandeau ?
— Oui, laisse‑le‑moi. Je ne veux rien voir pour l'instant.
— Très bien, comme tu veux.
Je l'entraînai pas bien loin, sur le lit. Je la fis s'allonger sur le dos, lui repassai les menottes, mais cette fois en les passant dans les barreaux du sommier. La queue sortant toujours de mon bermuda, dressée vers le ciel et le gland humide, j'allai chercher deux foulards dans le placard pour lui attacher les chevilles au montant du lit.
Une fois installés, je m'assis à côté d'elle et l'embrassai partout, des lèvres jusqu'au sexe, ressentant le moindre de ses spasmes. Pendant ce temps, Rebecca et Julia faisaient de même entre elles, échangeant un baiser passionné qui les rendait merveilleuses. D'un même mouvement, elles retirèrent leurs hauts et leurs jupes, se retrouvant en culottes. Rebecca avait une poitrine menue aux aréoles claires, contrairement à Julia, dotée de seins lourds aux tétons plus larges et plus sombres. Leur silhouette élancée, taille fine et hanches marquées, les rendait splendides.
Une fois entièrement déshabillé, je les rejoignis. Dans une scène surréaliste, je leur fis comprendre, à poil et bandé, qu'elles pouvaient profiter de Marie toute la nuit, mais que c'était elle qui gardait le pouvoir d'arrêter. Je leur assurai que je ne les toucherais pas ; l'essentiel était le plaisir de Marie. Elles sourirent et acceptèrent.
Je rejoignis Marie, languissante sur le lit, jambes grandes ouvertes.
— Chérie, tu veux toujours continuer ?
— Ouiiii, vas‑y !
— Tu sais que tu peux tout stopper quand tu veux ?
— Noooooon, pas encore. J'en peux plus... tu me rends dingue. Fais quelque chose, mais ne me laisse pas comme ça...
— T'es une vraie petite salope ce soir, hein ? Dis‑le !
— OUIIIIIII... je suis une salope, une petite chienne.
Tout en parlant, je lui malaxais les seins, pinçais ses tétons sans ménagement, lui administrai des claques qui rougirent encore plus sa peau. Elle se cambrait malgré ses entraves. Les filles s'approchèrent et s'occupèrent de sa chatte offerte pendant que je présentais ma bite suintante devant sa bouche. Elle l'avalait goulûment, me suçant comme une damnée, jouant avec mon gland. Elle me bouffait les couilles avec gourmandise ; sa langue, agile et vicieuse, allait même jusqu'à mon anus qu'elle lapait avec entrain. Voir Marie, timide en public, s'abandonner ainsi était un bonheur.
Rebecca lui léchait généreusement la chatte, s'activant sur son clito, deux doigts plantés dans son intimité. Julia, accroupie derrière, s'occupait de son abricot et de son cul. Voir ces trois femmes se donner du plaisir devant moi était un cadeau — d'autant plus que l'une d'elles était celle que j'aimais. M'autoriser à participer à leurs jeux lesbiens était un véritable privilège.
Rebecca et Julia nous dirent plus tard que c'était la première fois qu'elles acceptaient la présence d'un homme dans leurs ébats. Rebecca se disait véritablement lesbienne ; Julia, elle, avait connu des hommes avant Rebecca, mais sa rencontre avait bouleversé ses certitudes.
Le traitement de Marie sur ma queue me porta au bord de la jouissance. Je me retenais depuis longtemps ; l'acharnement avec lequel elle s'employait à me sucer eut raison de ma volonté. A peine eus‑je le temps de prévenir que je déchargeai une quantité de foutre dans sa bouche. Elle avala avec peine, quelques filets coulant sur ses joues. Je jouis si fort que j'eus mal aux couilles pendant de longues minutes. Je me penchai au‑dessus d'elle pour l'embrasser passionnément. Sa bouche avait le goût de mon sperme et j'aimai cette sensation.
— Tu m'as complètement vidé, chérie.
— J'ai cru me noyer... ça n'arrêtait pas de couler. T'étais excité mon salaud, hein ?
— Oui... beaucoup. J'aime quand tu es comme ça : à moitié salope, à moitié chienne.
— Moi aussi... tu me rends dingue, amo.
— Dis donc... j'ai l'impression que t'aimes te faire bouffer la chatte par des filles ?
— Mon Dieu... ouiiiiii... j'avais oublié comme c'était bon. Et ta bite dans ma bouche en même temps, c'était un truc de fou.
— Tu sais que ce n'est pas fini ? Je crois que les filles n'en ont pas fini avec toi.
— Fab...
— Oui.
— Enlève le bandeau s'il te plaît. J'ai envie de te voir... de les voir.
— D'accord, comme tu veux.
À peine ses yeux libérés, elle m'offrit un sourire merveilleux, m'embrassa, puis tourna le regard vers les filles qui n'avaient jamais cessé de s'activer entre ses cuisses. Repus, je m'écroulai dans le fauteuil face au lit : le tableau offert par ces trois beautés était incroyablement érotique.
Après avoir enlevé son string, Julia quitta la croupe de sa conjointe et s'installa à califourchon sur le visage de Marie, qui n'hésita pas à laper son abricot épilé. Julia frottait son pubis en cadence, émettant des gémissements torrides et quelques paroles en italien que je ne comprenais pas, mais qui n'avaient pas besoin de traduction. Marie eut un premier orgasme violent, suivi de près par Julia ; il leur fallut du temps pour reprendre leur esprit. Rebecca profita de cette pause pour disparaître quelques minutes, portant une petite mallette métallique à son retour. Elle extirpa de la mallette un gode‑ceinture.
Elle s'assit sur l'accoudoir du fauteuil et, face à moi, retira sa culotte trempée. Elle m'offrit la vue d'un sexe délicatement fourni
taillé en triangle, laissant entrevoir des lèvres charnues, ce vêtement m'enflammait au point de me faire bander à nouveau. Cela l'amusait de voir mon chibre pointé vers elle. Comme elle me le confiera plus tard, c'était pour elle une toute nouvelle expérience : jamais elle n'avait vu un sexe d'homme d'aussi près, encore moins bandé de la sorte. Elle semblait subjuguée par l'effet qu'elle pouvait avoir sur un homme.
Au milieu des râles de nos deux compagnes qui nous ignoraient toujours, elle s'agenouilla devant moi, entre mes cuisses, et me demanda si elle pouvait me toucher « pour voir ». Comment lui refuser une telle demande après le plaisir qu'elle avait offert à Marie ?
Sa main se dirigea timidement vers ma queue, qui tressautait d'excitation à l'idée d'offrir cette première à cette beauté latine. Elle découvrit mon organe, soupesant mes couilles gonflées, tâtant ma bite dure comme du bois, caressant le gland rouge d'excitation. Ses manipulations me faisaient frissonner comme un jeune puceau.
Emue par cette découverte, fébrile à l'idée de manipuler ce qui l'avait tant effrayée par le passé, elle se pencha et passa sa langue sur mon frein ; je retins ma respiration et contractai tous mes muscles pour ne pas l'arroser de foutre. L'excitation était à son comble. J'avais promis de ne pas les toucher, elle et Julia, et je comptais tenir ma promesse.
Elle me suça quelques instants, releva la tête et, souriante, me lança un « Grazie » éloquent. Je lui souris en retour, heureux de lui avoir offert ce « cadeau ». Elle se mit debout, enfila son gode‑ceinture et me présenta ses fesses pour que je l'aide à le fixer. Il était muni de deux godes : un pour elle, logé dans son sexe, et l'autre, beaucoup plus gros, pour sa partenaire.
Côte à côte, nous nous dirigeâmes vers le lit, debout devant nos compagnes qui se donnaient du plaisir. Rebecca prit ma tige une dernière fois, me masturba en me décalottant au maximum, puis se plaça derrière Julia et la pénétra vigoureusement, me faisant signe de faire de même avec Marie. En cadence, Rebecca et moi baisâmes nos compagnes, accélérant la cadence à mesure que Julia et Marie, toujours en soixante‑neuf, criaient de plaisir.
Les deux jouirent simultanément, intensément. Mon tour survint peu après : je me répandis dans les entrailles de ma chérie. Rebecca n'eut pas tardé non plus et s'effondra sur Julia et Marie. Le silence qui suivit n'était troublé que par nos respirations haletantes. Je me retirai discrètement, embrassant le front de ma douce, encore sous le choc.
— Je t'aime, mon cœur, tu es merveilleuse. Je te laisse avec tes amies, je vais prendre une douche.
— Tu ne veux pas rester ?
— Je préfère vous laisser. Et je pense que les filles n'en ont pas fini avec toi.
— Tu es sûr ? Tu ne m'en voudras pas ?
— T'en vouloir ? Certainement pas. C'est ton soir. Lâche‑toi et profite, d'accord ?
— Merci, amo, t'es formidable. Tu sais... c'était dément. J'ai adoré ta queue quand tu m'as baisée... avec la langue de Julia, c'était... waouh !!!
— Ça l'était pour moi aussi, crois‑moi.
— Je sais... tu m'as inondée comme jamais... ça coule partout, regarde, dit‑elle en riant. Embrasse‑moi encore...
Je me levai. Julia et Rebecca émergèrent lentement, heureuses et visiblement surprises. Je leur fis signe qu'elles avaient le champ libre, pris leur sourire comme un remerciement et quittai la pièce.
En sortant de la douche, je m'allongeai près de la piscine. Allongé sur un matelas, j'entendis rires, gémissements, claquements de fessées et orgasmes. Cette douce mélodie me berça et je m'endormis.
C'est Marie qui me réveilla au petit matin. Après un baiser, elle se blottit contre moi, main sur mon torse, une jambe posée sur les miennes. Nous nous rendormîmes, protégés par une nuit étoilée. Le résumé qu'elle me fit de sa nuit nous incita à faire l'amour, passionnément. Rebecca et Julia restèrent deux jours ; entre nous quatre, plus rien de notable ne se produisit, sauf une délicieuse soirée autour d'un barbecue.
Cette magie d'une soirée d'été nous a portés longtemps.
Fin.
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underscore
18 mai 2026 à 12:31
Merci ! Un vrai régal à lire !
La surprise, la découverte, les plaisirs, ta générosité et ton respect en font une de mes histoires préférées !
Soyez respectueux
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Photo de profil de Puceauxa
Puceauxa
18 mai 2026 à 09:52
Belle histoire !
Soyez respectueux
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