Au septième ciel (décollage)
Chapitre 3
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Au septième ciel (décollage) — Chapitre 3

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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pilote4242
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Au septième ciel (décollage)

Chapitre 3

Chapitre 3
Nous roulions sur l’autoroute A9 en direction de la frontière espagnole depuis 10 bonnes minutes. Ma compagne s’était calmée et était en train de reprendre ses esprits.
Sa main gauche continuait àme caresser le sexe par-dessus le pantalon. Ce dernier était dans une érection totale qui commençait même à me faire mal.
Les trois premiers boutons du chemisier blanc de ma compagne étaient défaits et je voyais ses deux seins palpiter.
Le tissu était tendu à craquer. Les tétons faisaient une petite bosse. On aurait dit qu’ils cherchaient à percer cette toile…
— Sorts à la prochaine sortie : au Boulou m’indiquait ma compagne.
— Pourquoi, le Boulou ?.... tu connais une auberge ou ….
— Mon mari et moi y avons une petite maison en dehors du village, en bord de mer. Nous y serons tranquilles !
— Tu n’as pas peur des commentaires, si on nous voit ensembles ?
— On est situé à l’écart de la route, à 50m d’une petite crique… tu verras : c’est assez sympa !
Je venais de dépasser le péage autoroutier et m’engageais sur une petite départementale sous les instructions de Sylvianne.
La voiture, malgré la vitesse réduite, soulevait derrière elle un nuage de poussière beige. Il faisait chaud. Je sentis la main sur mon sexe se crisper nerveusement.
— Accélère !.....
— Pourquoi ? qu’est qui arrive ? demandais-je surpris.
— Accélère ! que je te dis. Je t’expliquerai.
Mon pied appuya sur l’accélérateur et la voiture fit un bond en avant.
On venait de dépasser une villa sur notre gauche, une villa clôturée par un mur en crépis blanc à hauteur d’homme. Devant le portail j’avais aperçus un 4x4 BMW de couleur grise.
Nous roulâmes ainsi, en silence, sans échanger une seule parole un petit kilomètre encore.
Le visage de ma compagne avait pali. Des petites perles de sueurs apparaissaient sur le dessus de sa lèvre supérieure.
Sa poitrine se soulevait au grée de sa respiration qui s’était soudain accélérée.
— Et si tu m’expliquais ? demandais-je quelque peu intrigué.
— Tu as vu la BM à côté de la maison sur la gauche?
— Oui !... et alors ?
— C’était la voiture de mon mari….. Normalement, il n’avait pas à être ici !
— Peut être avait il quelques choses à récupérer…..
— Non ! je crois plutôt qu’il était avec sa secrétaire en train de la sauter….
— Toi, tu lui rends bien la pareilles ! Lui avec sa secrétaire et toi avec ton pilote…
— Arrête ! ça ne me fait pas rire. Il va falloir que je tire cela au clair !
— Bon plaisir.
— Vas-y ! tourne à gauche dans ce chemin et descend le jusqu’à la pinède.
Le chemin était caillouteux et désert. De chaque côté un muret de pierres sauvages, comme le faisaient les bergers dans les estives, délimitaient la voie. Cinq minutes plus tard, une petite forêt de pins parasols apparaissait devant nous.
— Gare toi dans la clairière.
J’arrêtais la Peugeot et coupais le moteur.
Le « TssTss » des cigales devait assourdissant dans le silence environnant.
Sylvianne avait dégrafé sa ceinture de sécurité et s’était à demi retournée vers moi. Elle passa ses deux bras autour de ma nuque et vint plaquer sa poitrine contre la mienne. Nos bouches se réunirent dans un long baiser langoureux et sensuel.
— Viens on va à l’eau ! annonça telle.
En effet derrière les pins, on apercevait des vaguelettes qui venaient mourir sur le sable noir d’une petite plage au fond d’une petite crique délimitée de par et d’autre par un promontoire rocheux.
Un lieu idéal pour la chasse sous marine, pensais-je dans le fond de moi-même.
Déjà, le chemisier venait de passer sur le siège arrière libérant deux seins en forme de demi-melons, fermes, aux mamelons turgescents.
Ils me donnaient envie de les prendre dans ma bouche, de les sucer, de les caresser de ma langue et d’en taquiner le bout qui paraissaient s’endurcir à chaque seconde.
Je me baissais pour délasser mes chaussures lorsque je sentis deux mains aux doigts savants se poser sur ma nuque. Ils me massaient en descendant vers les épaules. Une voix me chuchota dans l’oreille :
— Dépêches toi ! j’ai faim de toi…..
Et moi donc ? J’ouvris la portière et sortis du véhicule. Mes chaussettes allèrent rejoindre mes chaussures posées à côté des pédales. Ma chemise vola rejoindre le chemisier de ma compagne sur le siège arrière.
Mon pantalon fut rapidement descendu avec l’aide de ma copine qui s’était chargée d’en dégrafer la ceinture.
Mon sexe toujours en érection faisait une grosse bosse dans mon slip boxer et s’étendait comme un cylindre vers la gauche, contre mon ventre.
Ma compagne avait pris place dans le siège conducteur. Elle était toute nue et s’était tournée de telle façon à ce que ses jambes reposent sur le sol sablonneux. Elle descendit de ses deux mains le dernier rempart contre ma nudité.
Ne perdant pas de temps, elle déposa un baiser sur mon gland, essuya d’un coup de langue la perle qui était apparue et empoignant ma verge dans sa main gauche comme un manche, elle sortit de la voiture en me conduisant ainsi, comme l’on conduit un chien à la laisse, vers la plage.
Nous entrâmes tous les deux dans l’eau ; elle sur ma droite tenant toujours mon pénis dans sa main gauche.
L’eau était bonne et nous avancions. Elle nous arrivait au niveau de la poitrine. Jugeant sans doute que nous étions suffisamment éloignés de la plage, Sylvianne se retourna et vint se plaquer contre moi. Mon sexe était entre nous, plaqué contre son ventre.
Nos lèvres se rejoignirent dans un long baiser. Se laissant porter par la mer, elle emprisonna mes hanches de ses jambes. Je sentais mon sexe butter contre son bas ventre.
Devant moi, j’avais l’objet de mes désirs : ces deux seins aux bouts agressifs….
J’en pris un dans ma bouche. Il avait un gout salé. Il était dur et me donnait envie de le mordre à pleine dent.
Ma compagne se laissa aller sur le dos. Je passais une main sous ses fesses qu’elle avait fermes et bien formées et l’autre sous les épaules. Je la soutenais ainsi en flottaison, pendant que je me régalais de ses seins qu’elle m’offrait ainsi, comme sur un plateau.
Le rocher sur ma droite était en forme de table et effleurait la surface.
Je poussais ma compagne qui se laissait porter par la masse liquide, en sa direction.
Elle comprit mes intentions. Elle se redressa et ré emprisonna mes hanches de ses jambes frottant son pubis contre ma verge en érection.
J’avais envie de cette déesse sublime.
Je n’ai jamais eu de chance aux jeux : jamais gagné au tiercé (encore faut il que j’y joue et ce n’est pas le cas) jamais gagné un seul centime au loto mais là !.... j’avais dégotté le gros lot. Un lot sublime, beau, appétissant à en croquer jusqu’à plus faim.
Je l’aidais à se hisser sur ce petit promontoire.
Elle avait les jambes qui pendaient dans l’eau et le pubis à hauteur de ma bouche. Elle était sans doute passée chez une esthéticienne car ses grandes lèvres étaient épilées….En haut, à la jointure : le clitoris pointait sa tête arrogante. Il était congestionné, tout rouge et ressemblait à un petit gland ne demandant qu’à être sucé, mordillé et taquiné.
De mes pouces de part et d’autre, j’écartais les grandes lèvres. Les petites lèvres comme deux pétales de roses apparaissaient comme mouillées par la rosée du matin. J’approchais mes lèvres pour y déposer un baiser. Une odeur enivrante et chaude montait à mes narines.
Tout était mouillé, trempé, dégoulinant. Je léchais ce liquide avec ma langue. Il était épais comme une gelée, chaud et légèrement salé. Était ce le Gout de la femme pleine d’envies ? Était ce le gout de la mer. Je n’en sais rien ! Mais cela me plaisait.
Sylvianne était allongée sur le dos à même le rocher. Elle écartait les jambes à l’équerre afin de me laisser le passage et la pleine vue sur son sexe suintant d’envie et de bonheur.
Derrière les petites lèvres qui s’étaient écartées, l’entrée du vagin envoyait une invitation pour être visité.
J’y allais, introduisait ma langue dardée en pointe. Je pénétrais mon amante avec ma bouche. C’était chaud, c’était visqueux, c’était bon.
Son organisme déversait sa liqueur d’amour à flot. J’en avais plein les lèvres, plein le nez. Je sortis de sa grotte pour aller saluer son gardien.
A peine l’effleurais je de mes lèvres, que Sylvianne poussa un léger cri. Ses mains vinrent m’emprisonner la nuque et me plaqua le visage contre son sexe. J’avais le nez dans son pubis. Je tenais enfin son clitoris entre mes lèvres. Je le caressais de la pointe de ma langue. Je le baladais de droite à gauche.
Le bassin de ma compagne se mouvait de plus en plus. La pression de ses mains sur ma nuque était de plus en plus forte. Ses cuisses vinrent accentuer la pression.
Mes mains avaient abandonné l’entrée du sexe de ma compagne. Un doigt s’était introduit dans le vagin lubrifié à souhait. Un autre doigt vint le rejoindre. Je les recourbais afin d’exciter son point « G ». Je la massais ainsi de mes va et viens. Ses soupirs devinrent de plus en plus rapides….
— Oui !....oui ! Continue. J’adore.
Puis d’un seul coup, elle se raidit et je sentis mon visage inondé par un liquide chaud pendant qu’elle poussa un cri rauque, ressemblant à celui que pousserait une bête qui rend l’âme.
Combien cela durait ? Je ne saurais pas le dire. J’étais tellement à l’étroit que je commençais à manquer d’air.
Je me dégageai doucement en écartant ses cuisses. Un liquide blanchâtre comme de l’opaline recouvrait le sexe que je venais de quitter.
Mes doigts en étaient imbibés. Quel goût cela avait il ? Je portais mon index à la bouche. Ce n’était pas désagréable. C’était légèrement salé, avait un léger gout d’huitre…
— Viens prends moi !..... me supplia-t-elle. Je n’en peux plus !
— Attends une seconde….
J’avais repéré la corole bronzée de son anus. Un point plus foncé d’où partaient des plis allant se perdre dans un cercle éphémère. J’avais envie de le toucher, de l’embrasser, de le torturer.
J’imbibais mon index avec la liqueur de jouissance de mon amante et me mis à caresser cet orifice. Il réagit au quart de tour en se contractant d’un seul coup.
— Non ! pas là…. Je ne l’ai jamais fais.
— Il suffit d’une première fois ! répondis-je. Laisse toi faire. Détends-toi. J’irai doucement….
— Tu vas me faire mal. Tu es trop gros !
— Si je te fais mal, tu le dis et j’arrête.
Mon doigt massait la corolle de l'anus en de mouvements circulaires. De temps à autres il s’arrêtait et faisait une pression pour pénétrer cette grotte où personne encore n’avait osé pénétrer. Mais Sylvianne avait peur. Lorsqu’elle sentait ce doigt qui essayait de s’introduire, d’un mouvement involontaire, elle se contractait.
Au bout d’un moment, elle prit confiance et j’introduisais mon index jusqu’à la première phalange.
— Je te fais mal ?
— Non ! continue comme cela. Reste tendre…..
Je commençais à bouger mon doigt dans un lent mouvement d'aller et retour, l’enfonçant toujours un peu plus à chaque pénétration. Mon autre main était occupée : le pouce dans le vagin et l’index jouant avec le clitoris.
Mon doigt de la main gauche avait totalement disparu dans l'anus de mon amie. Il y faisait chaud et humide.
— Ca va ? demandais-je
— Oui ! continue. Je suis bien. Tu es un amour….
Je sortis de son anus et allais lubrifier mes doigts dans le liquide que Sylvianne était encore en train de secréter sous l’action de mon autre main.
J’entrais l’index et le majeur dans le vagin en les introduisant le plus profondément possible. Je sentis au fond quelque chose de dur et de texture inégale : comme deux demi lunes. C’était sans doute le col de l’utérus.
Sylviane recommençait à respirer rapidement et à laisser échapper de sa bouche des râles de plaisir.
— Viens, Chéri ! entre en moi. Je te veux….
Sans répondre à cette supplique, je repositionnais mon index à l’entrée du rectum et poussais. Il entra sans effort. Je le ressortais et y joignais le majeur. Je poussais. Après une courte résistance, je sentais le sphincter s’ouvrir et mes deux doigts s’enfoncèrent dans l’anus. Je bougeais lentement, suavement…..
— Hum ! j’aime…. Continue. Ne t’arrête pas s’il te plait ! C’est si bon !
Elle avait relevé ses jambes sur son ventre. Elle les maintenait avec ses mains passées sous les genoux. Les deux orifices étaient là devant moi, attendant mon choix.
Jamais je n’avais bandé si longtemps de ma vie. Je dirigeai mon sexe vers l’entrée de son vagin. J’effectuais une légère pression sur mon gland et j’entrais dans ce fourreau de chair, moite et chaud.
Tout mon pénis disparut. Mes bourses caressaient ses fesses.
C’était bon ! Meilleur que dans l’avion. Je commençais à me mouvoir. Sylvianne m’accompagnait avec de légers mouvements de son bassin… qui prodiguaient un véritable massage interne. Je sentais que je n’allais pas pouvoir me retenir longtemps.
Mon amante partit dans un orgasme bruyant. J’en profitais pour me retirer et présenter mon gland devant son anus. Il était là. Il suffisait que je pousse un peu d’un mouvement en avant de mon bassin pour qu’il rentre. Ce que je fis. Son anus résista un peu puis s’ouvrit et engloutit la tête de ma verge.
— Arrête ! Tu me fais mal ! cria-t-elle.
— Je suis en toi, chérie !
— Tout entier ?.....
— Non ! juste le bout.
— S’il te plait ! vas-y doucement….. quand je dis arrête, tu arrêtes ! D’accord.
— Oui d’accord !
— Tu me le promets
— Oui ! promis
Elle ne s’était pas rendue compte que pendant qu’elle me causait, moi j’appuyais et je m’enfonçais en elle, lentement….
— Ca va ? demandais-je.
— Oui. Essaie de rentrer juste un peu….
— Je ne peux pas !
— Pourquoi ?
— Je suis à fond. Tu ne sens pas mes coucougnettes taper contre tes fesses ?
— Tu es un amour. Je t’adore. Tu es tendre : Je n’ai presque rien senti !
A présent je sortais d’elle presque en entier pour la ré envahir aussitôt. De ma main gauche je luis caressais les seins alternativement en faisant rouler le mamelon entre mon pouce et mon index.
Ma main droite s’occupait de son sexe. J’avais introduit deux doigts dans son vagin. A travers les parois je sentais mon pénis qui faisait des va et viens dans son colon.
Sylvianne eut un nouvel orgasme. Elle se contracta tellement fort que je ne pus plus me retenir : je me vidais dans son rectum en longs jets saccadés.
D’un seul coup elle se décontracta totalement. Ses mains lâchèrent ses jambes qui tombèrent brutalement le long de mes hanches.
Son visage était d’une pâleur alarmante. Effrayé : Je sortais de son ventre car sa réaction n’était pas normale.
C’est là que je me rendis compte qu’elle avait perdu connaissance. Je lui tapotais les joues en l’appelant pas son prénom…
Au bout de quelques secondes, elle ouvrit les yeux et essaya de se redresser. Je l’aidais à glisser dans l’eau.
— Qu’est ce qu’il t’est arrivé ? Lui demandais-je.
— Quand tu es venu en moi, j’ai entendu des cloches sonner à la volée, puis : le voile noir et je ne me souviens plus de rien.
— Ca t’arrive souvent, cette réaction ?
— C’est la première fois !
— Et bien ma belle ! il y aura eu 2 premières fois aujourd’hui !
— Je ne savais pas que cela pouvait exister !
Elle se retourna pour plaquer son dos à ma poitrine. J’emprisonnais de mes deux mains ses seins qui étaient naturels et qui n’avaient pas besoin de silicone pour tenir en place : comme deux demi melons ne demandant rien d’autre que d’être consommés sur place.
Je sentais ses fesses qui se plaquaient contre mon pubis. De lui-même, mon pénis était allé se loger entre les deux lobes, juste dans la raie.
(Suite au chapitre 4 si vous avez aimé)
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pilote4242
4 septembre 2013 à 10:10
Comme toutes les histoires ont une fin, le chapitre 4 qui paraitra très bientôt, vous montrera que les "Fin" entre deux adultes, ne sont pas toujours accompagnés de larmes. Ils sont bien souvent, une solution.... un mur contre les complications.
Erotiquement vôtre
pilote4242
Modifié 4 septembre 2013 à 10:11
Soyez respectueux
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