Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'after work de Laure — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'after work de Laure
Chapitre 1
Le soleil de fin d'été frappait encore fort sur les pavés. Même à dix-sept heures, l'air était lourd. Dans mon bureau, la clim tournait à fond sans chasser la torpeur.
Depuis des semaines, mon regard s'attardait trop longtemps sur Laure.
Ma cheffe de secteur. Quarante-sept ans, rousse, cheveux bouclés toujours en mouvement. Un mètre soixante-cinq, corps tonique et sportif. Aujourd'hui : jupe crayon noire, blouse blanche légèrement transparente, escarpins.
Elle entra sans frapper, un dossier sous le bras.
— Tu as cinq minutes ? Il faut signer les comptes-rendus de ce matin.
— Assieds-toi.
Elle croisa les jambes. La jupe remonta un peu, dévoilant ses cuisses bronzées.
— Tu écoutes ?
— La chaleur.
Elle sourit et me tendit les papiers.
— Ici, ici et là.
J'obéis. Mon esprit était ailleurs.
Ce vendredi, l'équipe décida d'aller boire un verre à L'Ékume, à Châtelaillon. Laure passa me prendre en voiture. Robe rouge et blanche fendue jusqu'à mi-cuisse, escarpins noirs.
— Tu es canon.
— Merci, chef. Toi non plus, t'es pas mal.
Vingt heures. Terrasse bondée, vue sur l'océan. L'alcool coulait. La tension montait.
À un moment, pendant que je parlais avec Sophie, Laure s'approcha, adossée au bar.
— Tu la dragues ?
— Je discute.
— Ouais, ouais...
On commanda deux mojitos. On resta côte à côte.
— Bonne semaine ?
— Ouais. Le CrossFit me tue, mais j'adore.
— T'es maso.
— Un peu.
Elle fit un tour sur elle-même.
— Ça se voit, non ?
— Ouais.
Nos regards s'accrochèrent trop longtemps.
Fin de soirée. Tout le monde partit. Laure me raccompagna. On traversa la plage pour rejoindre la voiture garée assez loin.
Elle marchait devant, escarpins à la main, robe soulevée par le vent.
Près de l'eau, je l'attrapai par le poignet.
— Un bain de minuit. Maintenant.
— T'es sérieux ? On ne se baigne pas avec son patron.
— On l'a déjà fait chez Marie. En maillot.
— C'était différent.
Elle croisa les bras.
— Là, c'est la mer. Et je n'ai pas de maillot.
— T'es en sous-vêtements. Pareil.
— Qui te dit que j'en porte ?
Je la fixai. Mes doigts effleurèrent le bord de sa robe.
— Ah bon ?
— Et si c'était le cas ?
— T'aimes te balader sans ?
— Peut-être. Tu sauras jamais.
Je passai un bras autour de sa taille et la soulevai.
— Sylvain !
— On y va.
On plongea. Le froid coupa le souffle. Sa robe collée devint transparente, collait à sa peau, dessinait chaque courbe. Elle rit, me fit basculer sous l'eau. On ressortit trempés, haletants, vêtements lourds.
On rejoignit le SUV en trottinant.
— Attends. On ne monte pas comme ça dans la voiture. L'eau de mer, ça tache.
Sans un mot, elle attrapa le bas de sa robe et la fit glisser lentement le long de son corps. Le tissu mouillé tomba à ses pieds. Elle resta debout devant moi, vêtue seulement de sa lingerie noire. Le string en dentelle était collé à sa peau. Le soutien-gorge à balconnets maintenait ses seins fermes, la peau mate encore brillante d'eau salée. Des gouttes glissaient entre ses seins, descendaient le long de son ventre plat.
— Comme ça ?
J'enlevai mon t-shirt trempé, mon pantalon, mes chaussures. Je restai en boxer. Mon érection tendait déjà le tissu. Elle le regarda sans détourner les yeux, un sourire satisfait aux lèvres.
Je m'approchai. Mes mains se posèrent sur ses hanches, sentaient la chaleur de sa peau malgré l'eau froide. J'embrassai son cou, juste sous l'oreille. Sa peau avait le goût du sel. Elle inclina la tête, exposant davantage sa gorge. « No zob in job »... Elle me l'avait sorti un jour. Plus aucun sens maintenant.
Je mordis doucement, puis plus fort. Elle frissonna, un gémissement étouffé lui échappa. Ses doigts s'agrippèrent à mes avant-bras.
— T'es sûr que c'est malin ?
Je ne répondis pas. Je descendis mes mains le long de ses fesses, accrochais le string et le fis glisser lentement le long de ses cuisses. Il tomba ensuite à ses pieds. Je caressai ses fesses nues, dures, musclées. Je les écartai légèrement, sentis la chaleur qui montait entre elles. Elle gémit plus fort, se cambra en arrière, pressa son bas-ventre contre mon boxer.
J'attrapai une poignée de ses cheveux bouclés, tirai sa tête en arrière. Ses yeux s'écarquillèrent, brillants.
— Ose.
J'écrasai ma bouche sur la sienne. Sa langue répondit aussitôt, chaude, insistante. Elle me mordit la lèvre inférieure. Je libérai ses cheveux pour agripper ses seins à travers le soutien-gorge. Je les pressai, sentis leurs pointes dures sous la dentelle. D'un geste, je décrochai le fermoir. Le soutien-gorge tomba. Ses seins étaient menus, fermes, la peau encore salée. Je baissai la tête, pris un mamelon entre mes lèvres, le suçai, le mordillai. Elle arqua le dos, poussa sa poitrine contre ma bouche.
— Ouii..
Je passai à l'autre sein, le même traitement. Ma main libre glissa entre ses cuisses. Elle était déjà trempée. Mes doigts glissèrent le long de ses lèvres gonflées, trouvèrent son clitoris, le caressèrent en cercles lents. Elle trembla, écartant davantage les jambes.
Je la soulevai. Elle enroula ses jambes autour de ma taille, ses talons s'enfonçant dans mon dos. Son sexe ouvert frottait contre mon boxer. Elle glissa une main entre nous, libéra mon sexe. Sa paume chaude l'entoura, le serra, le guida.
— T'es dur comme un rocher...
Je la positionnai, sentis la pointe de mon sexe contre son entrée brûlante. Je la pénétrai lentement, centimètre par centimètre. Elle était étroite, trempée, ses parois se resserraient autour de moi. Quand je fus au fond, elle laissa échapper un long gémissement.
— Au fond... putain...
Je commençai des va-et-vient lents, profonds. Chaque retrait la faisait frémir, chaque poussée la faisait gémir contre ma bouche. Ses ongles s'enfonçaient dans mes épaules. Je sentais son clitoris frotter contre ma peau à chaque mouvement. Sa chaleur m'enveloppait complètement.
— Plus profond... s'il te plaît...
J'accélérai. Le bruit humide de nos corps se mêlait à notre souffle. Ses seins rebondissaient contre ma poitrine. Elle jeta la tête en arrière, les lèvres entrouvertes. Je baisais plus fort, plus profond. Elle commença à se contracter autour de moi.
Des voix approchaient. Des rires.
Je la reposai au sol, ouvris la portière arrière du SUV. On monta précipitamment. Un fou rire nerveux nous échappa.
À peine assis, elle m'enjamba. Ses cuisses nues se refermèrent autour de mes hanches. Elle saisit mon sexe encore brillant de son jus, le positionna, et s'empala d'un seul coup de bassin. Le mouvement était brutal, total. Je m'enfonçai en elle jusqu'à la garde. Un grognement m'échappa.
— Putain...
Elle resta un instant immobile, les yeux fermés, savourant la sensation. Puis elle commença à bouger. Lentement d'abord : elle se soulevait presque complètement, ne laissant que le gland à l'intérieur, puis redescendait d'un coup sec. Chaque descente me faisait la sentir se refermer autour de moi. Ses seins étaient à hauteur de mon visage. Je les pris à pleine bouche, les léchai, les suçai pendant qu'elle accélérait.
Ses hanches ondulaient, tournaient, s'écrasaient contre les miennes. Le claquement de notre peau résonnait dans l'habitacle. Elle était trempée, son jus coulait le long de mon sexe, mouillait mes cuisses. Je lui agrippai les fesses, les écartai, la forçai à s'ouvrir davantage. Un de mes doigts, lubrifié de son excitation, trouva son anus et s'y enfonça doucement jusqu'à la première phalange. Elle sursauta, gémit plus fort.
— Sylvain... me gronde-t-elle.
Elle restait maintenant avec queue au fond de son sexe. Elle se contentait de frotter son bain contre moi. Elle s'agitait plus vite, plus désespérée. Ses muscles se contractaient par vagues autour de mon sexe et de mon doigt. Son souffle devenait court, irrégulier. Son clitoris glissait de plus en fort contre la base de ma bite et de mon pubis.
— Je vais... je vais jouir...
Son corps se tendit d'un coup. Un cri rauque lui échappa. Son vagin se resserra violemment, pulse, la secouant de contractions puissantes. Elle tremblait contre moi, la tête renversée, les ongles plantés dans mes épaules. Je la sentais jouir longuement, chaque spasme serrant mon sexe.
Dehors, une voix de femme :
— C'est quoi, ce bruit ?
Je me bloquai. Laure cala son visage dans mon cou pour étouffer sa respiration.
Les pas s'éloignèrent. Trop éméchés pour insister.
Laure était encore tremblante quand je la basculai sur la banquette. J'avançai le siège conducteur pour avoir de la place, m'agenouillai entre ses cuisses, posai ses jambes sur mes épaules. La position l'ouvrait complètement. Je la pénétrai d'un trait. Elle était encore hypersensible. Je recommençai des va-et-vient lents, profonds, pendant que mon pouce dessinait des cercles précis sur son clitoris gonflé.
— Encore... ne t'arrête pas...
Je changeai d'angle, soulevai un peu ses hanches. Elle poussa un cri quand je touchai le point exact. J'accélérai légèrement, mon pouce appuyant plus fort. Ses cuisses tremblaient de chaque côté de ma tête. Ses talons frôlaient le plafond de la voiture.
— Sylvain... je vais encore...
— Jouis.
Un second orgasme la traversa, plus violent que le premier. Elle se cambra, un gémissement long et cassé lui échappa. Son sexe se contractait par à-coups autour de moi, la faisant tressaillir encore et encore.
Je ne lui laissai pas le temps de reprendre son souffle. Je la retournai sur le ventre. Elle se mit à genoux sur la banquette, le dos cambré, les fesses offertes. Je m'agenouillai derrière elle, écartai ses cuisses, et la pénétrai d'un seul coup sec. Elle hurla, le visage enfoncé dans le cuir. Je la prenais profondément, chaque poussée faisant claquer mes hanches contre ses fesses. Une de mes mains s'enroula dans ses cheveux, tira sa tête en arrière. L'autre frappa une fesse, puis l'autre, laissant des marques rosées.
— Trop... t'es trop profond...
— Tu peux le prendre.
Je baisais plus fort, plus vite. Le bruit de chair contre chair emplissait la voiture. Elle gémissait sans arrêt, un mélange de plaintes et d'encouragements. Je sentais mon propre orgasme monter, lourd, inévitable.
— Remplis-moi...
Je m'enfonçai jusqu'à la garde, me figeai, et jouis. Mon sperme jaillit en elle par longues pulsations chaudes. Elle poussa un dernier cri quand elle me sentit la remplir. Ses parois se contractaient encore, pompant chaque goutte.
On resta collés, mon sexe encore en elle, nos corps trempés de sueur et d'eau de mer. Le souffle court. L'odeur du sexe était épaisse dans l'habitacle.
Laure s'affala sur le côté. Je m'allongeai contre elle, l'enlaçai. Elle posa sa tête sur mon épaule, encore haletante.
— « No zob in job », hein ?
Je ris contre ses cheveux.
— Demain, on fait semblant de rien.
— Bien sûr.
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