Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
dans le train de nuit — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
dans le train de nuit
Chapitre 2
Un dimanche soir, comme d'habitude, je prends le train de nuit de 23 heures. Cette semaine, suite à un oubli ou à une surcharge de travail de la secrétaire, je n'ai pas de T2 mais un T3. La seule différence c'est que les compartiments de T3 comportent 3 lits superposés au lieu de deux superposés ou côte à côte. Ils sont aussi unisexe. J'arrive donc avec une demie-heure d'avance et m'installe dans le lit du milieu, avec mon petit bouquin d'histoires érotiques. Je suis nu dans mon lit et je le montre sans être ostensible. Comme d'habitude, avant de quitter mon appartement, je me suis préparer à une nuit de sexe en me faisant un lavement approfondi, on ne sait jamais.J'ai allumé ma lampe individuelle, je me met sur le dos et je commence la lecture du livre. Je sent que cette histoire ne me laisse pas indifférent, le drap se soulève légèrement juste en dessous de ma taille. Le train est sur le point de partir quand un homme entre dans le compartiment. Il est jeune, dans les 30 ans maxi, grand et athlétique.
— Bonjour.
— Bonjour.
Il me regarde de la tête aux pieds, pose deux sacs sur le lit du dessus et sort. Je me demande si le fait d'avoir remarqué que mon sexe n'était pas au repos ne l'a pas gêné et je redoute une visite du contrôleur. Effectivement le contrôleur apparaît.
— Cela vous gêne t-il que la femme de monsieur occupe la place restante? elle est inoccupée jusqu'à Paris.
Merde, il est avec sa femme. Je suis un peu contrarié mais je fait contre mauvaise fortune bon coeur.
— Pas du tout.
— Je vous remercie monsieur.
Le contrôleur note le changement, me remercie une nouvelle fois et sort.
— Bonjour.
— Bonjour.
Il me regarde de la tête aux pieds, pose deux sacs sur le lit du dessus et sort. Je me demande si le fait d'avoir remarqué que mon sexe n'était pas au repos ne l'a pas gêné et je redoute une visite du contrôleur. Effectivement le contrôleur apparaît.
— Cela vous gêne t-il que la femme de monsieur occupe la place restante? elle est inoccupée jusqu'à Paris.
Merde, il est avec sa femme. Je suis un peu contrarié mais je fait contre mauvaise fortune bon coeur.
— Pas du tout.
— Je vous remercie monsieur.
Le contrôleur note le changement, me remercie une nouvelle fois et sort.
Entre une femme blonde, grande, dans les 25 ans avec une très belle silhouette. Une poitrine généreuse et des fesses à damner un saint. L'homme enlève son pantalon, sa chemise et s’assoit sur le lit d'en bas en slip. La femme enlève sa robe sans aucunes gènes et apparaît en string et soutient gorge blanc. Elle rejoint son mari dans le lit d'en bas. Je me reprend ma lecture en me disant que le voyage ne va pas être aussi agréable que je le pensais. Il ne se passe pas toujours quelque chose quand je prends ce train, mais avec l'expérience j'ai réussi à décoincer des hommes qui ne pensaient pas pouvoir faire ce que je leur ai fait faire, et ceci de plus en plus souvent. J'entend de petits rires étouffés, des chuchotements qui se transforment petit à petit par des gémissement à peine audibles. Je me penche pour voir ce qui se passe en dessous, j'en crois pas mes yeux, la femme est assise sur son mari, nue, entrain de s'empaler sur son sexe. Il lui tient les fesses pour la guider sur son vit. Etant en surplomb, je ne peux pas voir sa bite. Le slip de l'homme, le string et le soutient gorge de la femme sont par terre. Remarquant que je les observe, la femme se déchaîne et elle s'exprime plus librement.
— Oui chéri c'est bon, vas y je vais pas tarder, je viens, je viens.
— Donnes toi ma chérie, je suis ta bite, ton pieu, ton mandrin.
Au moment ou elle joui, le train freine dans un bruit infernal. Cela recouvre les cris de jouissance de la femme jusqu'à l'arrêt complet du train. Nous sommes à Montauban.
— Heureusement que le train freinait sinon tu aurais ameuté tout le wagon ma chérie.
— C'est de la faute de ta bite mon amour.
Je suis un peu estomaqué par le langage du couple. L'homme me regarde et dit.
— J'espère que nous ne vous choquons pas trop? Nous sommes jeunes mariés, très amoureux et un peu exhibitionnistes.
— Pas du tout, je suis moi même très libre de mon corps.
— Oui chéri c'est bon, vas y je vais pas tarder, je viens, je viens.
— Donnes toi ma chérie, je suis ta bite, ton pieu, ton mandrin.
Au moment ou elle joui, le train freine dans un bruit infernal. Cela recouvre les cris de jouissance de la femme jusqu'à l'arrêt complet du train. Nous sommes à Montauban.
— Heureusement que le train freinait sinon tu aurais ameuté tout le wagon ma chérie.
— C'est de la faute de ta bite mon amour.
Je suis un peu estomaqué par le langage du couple. L'homme me regarde et dit.
— J'espère que nous ne vous choquons pas trop? Nous sommes jeunes mariés, très amoureux et un peu exhibitionnistes.
— Pas du tout, je suis moi même très libre de mon corps.
Sur ces entre-faits, la femme descend du lit, toujours aussi nue et se retourne vers moi en souriant. Là je remarque sa poitrine droite et ferme, son sexe complètement épilé et ses jambes magnifiques. L'homme se lève aussi et je peux admirer son sexe assez massif et long. Un très beau sexe et j'adore les beaux sexes d'homme. Il avance vers le lit du haut pour ouvrir un des sacs et, de ce fait, me présente sa bite à portée de main. J'hésite une fraction de seconde avant de tendre la main pour saisir sa queue. Il ne fait aucun geste de recul, je comprend que je peux aller plus loin. Je me penche un peu et prend sa bite dans la bouche. Il se laisse faire, je sent sa bite gonfler pour prendre des proportions intéressantes. C'est même une grosse bite. La femme s'assoit sur le lit du bas, elle me regarde entrain se sucer son homme en se caressant. Sa tête est à peine à 10 cm de la bite de son mari. Elle est aux premières loges. Je sent la bite qui commence à avoir de petits spasme, il va jouir. La femme essaye de prendre ma place mais je résiste et elle accepte avec le sourire. L'homme joui en m'envoyant de grands jets dans la bouche. J'avale tout avec délectation. Je bande comme un taureau. L'homme remarque la toile de tente montée au dessus de ma bite, se recule et dit à sa femme.
— Si tu veux du foutre, je cois que monsieur en a en réserve.
Elle se lève, s'approche de moi, retire le drap qui me recouvre et, sans hésiter, avec gourmandise, me gobe la bite. Je suis aux anges car elle est experte. Elle m'aspire, me mordille le gland, passe sa langue autour de ma hampe. Je résiste le plus possible mais sa technique gagne, je lui envois tout dans la bouche. Après m'avoir bien nettoyé, elle va s’asseoir sur la banquette. Son mari fouille de nouveau dans un sac et en sort une bouteille de Jack Daniel's.
— Un petit coup?
— Volontiers.
Je descend de mon lit et m’assied à côté de la femme. L'homme sort 3 verres en plastique et sert tout le monde. La conversation peut démarrer.
— Je te présente Annabelle, moi c'est Georges.
— Jean, enchanté.
Annabelle se penche et me fait un bisou sur la bouche.
— Je vois que toi aussi tu aime le sexe me dit-elle.
— Oui, tout le sexe, homme, femme, c'est mon passe temps préféré bien qu'à mon age j'ai un peu plus de problèmes pour récupérer.
— Ne t'en fait pas, nous on récupèrent vite me dit Annabelle.
Elle se penche sur son mari et commence une fellation. J'ayant expérimenté à l'instant, j'imagine ce que son mari peut ressentir. Je caresse la fesse gauche d'Annabelle qui est devenue accessible. J'en profite pour lui malaxer un sein. Elle se positionne de manière à me faciliter au maximum la tâche. Au bout d'un moment, je l'abandonne et je fouille dans ma valise. J'en sort un préservatif et du gel. Je me lubrifie le cul, et je me retourne vers le couple. Annabelle comprend tout de suite et me prend le préservatif et encapuchonne son mari. Je présente mon cul à la bite. Annabelle s'empare de la bite de son mari et la dirige vers ma rondelle. Au contact de ce gland, j'ai un frisson de plaisir car je sais que vu la taille du sexe, je vais être bien rempli. Je descend doucement sur la bite raide pour finir sur ses couilles. Là j'entame un lent va et vient sur toute la longueur de sexe. J'accélère petit à petit en faisant monter mon plaisir jusqu'à l'explosion. Annabelle ma caresse le sexe mais après la jouissance que j'ai eu il y a quelques instants, ma bite tarde à réagir. Annabelle parvient à ses fins juste au moment ou je vais partir.
— Ca y est, je pars, je vais jouir, mon cul va éclater, ouiiiiiiiiiii c'est parti.
Annabelle se précipite sur ma bite et j'envois la sauce. Je sent la queue de Georges qui palpite aussi, il joui en même temps que moi. Je reste un moment assis sur Georges pour reprendre des forces. Au bout d'un moment, je me retire de sa bite et Annabelle enlève la capote. Elle lèche son mari pour le nettoyer.
— Si tu veux du foutre, je cois que monsieur en a en réserve.
Elle se lève, s'approche de moi, retire le drap qui me recouvre et, sans hésiter, avec gourmandise, me gobe la bite. Je suis aux anges car elle est experte. Elle m'aspire, me mordille le gland, passe sa langue autour de ma hampe. Je résiste le plus possible mais sa technique gagne, je lui envois tout dans la bouche. Après m'avoir bien nettoyé, elle va s’asseoir sur la banquette. Son mari fouille de nouveau dans un sac et en sort une bouteille de Jack Daniel's.
— Un petit coup?
— Volontiers.
Je descend de mon lit et m’assied à côté de la femme. L'homme sort 3 verres en plastique et sert tout le monde. La conversation peut démarrer.
— Je te présente Annabelle, moi c'est Georges.
— Jean, enchanté.
Annabelle se penche et me fait un bisou sur la bouche.
— Je vois que toi aussi tu aime le sexe me dit-elle.
— Oui, tout le sexe, homme, femme, c'est mon passe temps préféré bien qu'à mon age j'ai un peu plus de problèmes pour récupérer.
— Ne t'en fait pas, nous on récupèrent vite me dit Annabelle.
Elle se penche sur son mari et commence une fellation. J'ayant expérimenté à l'instant, j'imagine ce que son mari peut ressentir. Je caresse la fesse gauche d'Annabelle qui est devenue accessible. J'en profite pour lui malaxer un sein. Elle se positionne de manière à me faciliter au maximum la tâche. Au bout d'un moment, je l'abandonne et je fouille dans ma valise. J'en sort un préservatif et du gel. Je me lubrifie le cul, et je me retourne vers le couple. Annabelle comprend tout de suite et me prend le préservatif et encapuchonne son mari. Je présente mon cul à la bite. Annabelle s'empare de la bite de son mari et la dirige vers ma rondelle. Au contact de ce gland, j'ai un frisson de plaisir car je sais que vu la taille du sexe, je vais être bien rempli. Je descend doucement sur la bite raide pour finir sur ses couilles. Là j'entame un lent va et vient sur toute la longueur de sexe. J'accélère petit à petit en faisant monter mon plaisir jusqu'à l'explosion. Annabelle ma caresse le sexe mais après la jouissance que j'ai eu il y a quelques instants, ma bite tarde à réagir. Annabelle parvient à ses fins juste au moment ou je vais partir.
— Ca y est, je pars, je vais jouir, mon cul va éclater, ouiiiiiiiiiii c'est parti.
Annabelle se précipite sur ma bite et j'envois la sauce. Je sent la queue de Georges qui palpite aussi, il joui en même temps que moi. Je reste un moment assis sur Georges pour reprendre des forces. Au bout d'un moment, je me retire de sa bite et Annabelle enlève la capote. Elle lèche son mari pour le nettoyer.
Il est 3 heures du matin, on frappe à la porte. Georges ouvre toujours à poil, c'est le contrôleur.
— Pouvez vous être plus discrets s'il vous plait, je vous entend depuis ma cabine et je ne doit pas être le seul.
— Excusez nous mais nous venons de faire connaissance et nous fêtons ça répond Annabelle.
— Un verre de Jack?
— Je suis en service.
— Il n'y a qu'à laisser la porte ouverte comme ça vous pourrez intervenir en cas de besoin.
— C'est d'accord, mais un tout petit, merci.
Georges sort un autre verre, le sert et fait l'appoint des autres.
Annabelle s'assoit sur le lit du milieu, juste au bord, et écarte les cuisses. Elle offre son sexe au regard du contrôleur. Celui-ci ne peut détacher son regard de ce beau fruit offert.
— Vous aimez les abricots?
Le contrôleur rougie et balbutie.
— Madame je suis en service, je, je suis un fonctionnaire.
— Pourquoi, les fonctionnaires n'ont pas le droit de vivre?
— C'est délicat vous comprenez?
— Je ne comprend qu'une chose, c'est que mon sexe vous laisse indifférent.
— Non, non ce n'est pas ça.
— Alors prouvez le.
Le contrôleur nous regarde tour à tour avec des yeux grands ouverts, il se demande dans quel traquenard il est tombé. On sent qu'il est tenté mais que son devoir lui interdit de faire une chose pareil.
— Ne vous en faites pas, tout ceci restera entre nous je vous le promet.
Elle tend les mains, attrape la tête du contrôleur et l'approche doucement de sa vulve. Il se laisse faire, sa bouche entre en contact avec le sexe d'Annabelle, il en lâche son verre qui tombe sur la moquette du compartiment.
— Oui c'est ça, passes ta langue sur mes lèvres, oui comme ça c'est bien. Mais c'est que tu n'est pas un débutant.
En effet, à son age, environ 55 ans, il doit quand même avoir une certaine expérience.
Au bout d'un moment Annabelle part dans une énorme jouissance.
— Putain que c'est bon, tu es génial, vas y je joui.
Heureusement que George, contrairement à ce qu'il avait dit, a fermé la porte.
Annabelle se penche sur le contrôleur pour lui lécher la figure, elle le nettoie.
Le contrôleur est un peu déboussolé, il se retourne, voit la porte fermée, fait un signe de dépit et sort du compartiment.
— Je m'occupe de lui nous dit Annabelle.
Elle enfile la chemise de Georges, sans la boutonner et sort du compartiment. Etant le compartiment le plus prés des toilettes, je ne m'habille même pas pour y aller. Je sort à poil du compartiment et me dirige vers les toilettes. Georges reste seul dans le compartiment. En sortant des toilettes, je vois Annabelle, accroupie à côté du contrôleur et, vu les mouvements de sa tête, je comprend qu'elle est entrain de le calmer. Je rentre dans le compartiment et je me jette dans mon lit. Nous arrivons dans 3 heures et j'aimerai dormir un peu. Georges m'imite après avoir dégagé le lit d'en haut. Trois minutes plus tard, Annabelle apparaît.
— Tout est réglé, je pense qu'il va se souvenir longtemps de ce voyage.
Tout le monde rit et Annabelle monte dans son lit non sans m'avoir montré son intimité encore luisante.
Le train arrive en gare de d’Austerlitz, doucement comme d'habitude et je m'amuse à mes exhibitions, accompagné par Annabelle qui me dit.
— Ca, c'est un truc que je referais mais en laissant plus d'espace visible.
Nous descendons du train. Annabelle m'embrasse.
— Ce fut un super moment, notre voyage de noces commence très bien. Au revoir.
Je serre la main de Georges et tout le monde vaque à ses occupations.
— Pouvez vous être plus discrets s'il vous plait, je vous entend depuis ma cabine et je ne doit pas être le seul.
— Excusez nous mais nous venons de faire connaissance et nous fêtons ça répond Annabelle.
— Un verre de Jack?
— Je suis en service.
— Il n'y a qu'à laisser la porte ouverte comme ça vous pourrez intervenir en cas de besoin.
— C'est d'accord, mais un tout petit, merci.
Georges sort un autre verre, le sert et fait l'appoint des autres.
Annabelle s'assoit sur le lit du milieu, juste au bord, et écarte les cuisses. Elle offre son sexe au regard du contrôleur. Celui-ci ne peut détacher son regard de ce beau fruit offert.
— Vous aimez les abricots?
Le contrôleur rougie et balbutie.
— Madame je suis en service, je, je suis un fonctionnaire.
— Pourquoi, les fonctionnaires n'ont pas le droit de vivre?
— C'est délicat vous comprenez?
— Je ne comprend qu'une chose, c'est que mon sexe vous laisse indifférent.
— Non, non ce n'est pas ça.
— Alors prouvez le.
Le contrôleur nous regarde tour à tour avec des yeux grands ouverts, il se demande dans quel traquenard il est tombé. On sent qu'il est tenté mais que son devoir lui interdit de faire une chose pareil.
— Ne vous en faites pas, tout ceci restera entre nous je vous le promet.
Elle tend les mains, attrape la tête du contrôleur et l'approche doucement de sa vulve. Il se laisse faire, sa bouche entre en contact avec le sexe d'Annabelle, il en lâche son verre qui tombe sur la moquette du compartiment.
— Oui c'est ça, passes ta langue sur mes lèvres, oui comme ça c'est bien. Mais c'est que tu n'est pas un débutant.
En effet, à son age, environ 55 ans, il doit quand même avoir une certaine expérience.
Au bout d'un moment Annabelle part dans une énorme jouissance.
— Putain que c'est bon, tu es génial, vas y je joui.
Heureusement que George, contrairement à ce qu'il avait dit, a fermé la porte.
Annabelle se penche sur le contrôleur pour lui lécher la figure, elle le nettoie.
Le contrôleur est un peu déboussolé, il se retourne, voit la porte fermée, fait un signe de dépit et sort du compartiment.
— Je m'occupe de lui nous dit Annabelle.
Elle enfile la chemise de Georges, sans la boutonner et sort du compartiment. Etant le compartiment le plus prés des toilettes, je ne m'habille même pas pour y aller. Je sort à poil du compartiment et me dirige vers les toilettes. Georges reste seul dans le compartiment. En sortant des toilettes, je vois Annabelle, accroupie à côté du contrôleur et, vu les mouvements de sa tête, je comprend qu'elle est entrain de le calmer. Je rentre dans le compartiment et je me jette dans mon lit. Nous arrivons dans 3 heures et j'aimerai dormir un peu. Georges m'imite après avoir dégagé le lit d'en haut. Trois minutes plus tard, Annabelle apparaît.
— Tout est réglé, je pense qu'il va se souvenir longtemps de ce voyage.
Tout le monde rit et Annabelle monte dans son lit non sans m'avoir montré son intimité encore luisante.
Le train arrive en gare de d’Austerlitz, doucement comme d'habitude et je m'amuse à mes exhibitions, accompagné par Annabelle qui me dit.
— Ca, c'est un truc que je referais mais en laissant plus d'espace visible.
Nous descendons du train. Annabelle m'embrasse.
— Ce fut un super moment, notre voyage de noces commence très bien. Au revoir.
Je serre la main de Georges et tout le monde vaque à ses occupations.
J'ai eu d'autres aventures dans ce train, mais ceci est une autre histoire.
Peut-être, si ça vous intéresse.
zooph34@gmail.com
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