Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
En route pour la joie — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
En route pour la joie
Chapitre 3
Lisianne
A cette époque nous n'habitions pas encore ensemble. Caroline partageait un petit appartement avec son amie Lisianne ; elles devaient avoir 18, 19 ans. Caroline était brune les cheveux courts, Lisianne avait les cheveux longs et blonds, mince, bien faites, 2 petites sauvages qui campaient près de chez moi. Elles s'étaient connues dans un foyer et avait plusieurs fois fuguées ensemble jusqu'à leur récente majorité. Caroline dormait chez moi souvent et laissait l'appartement à Lisianne et à son copain.
Un jeune macro, c'est l'impression qu'il m'a fait quand je l'ai vu, un beau voyou. Nous étions sortis tous les 4 un soir. Taille moyenne, très musclé, les cheveux et le regard noirs. Des tatouages discrets, une larme au coin de l’œil et 3 points sur la main, quelques cicatrices et une belle gueule. Il était jeune mais l'on sentait qu'il avait vécu. Il s'est montré très sympathique, généreux, mais étrangement aux aguets. Je suis certain qu'il prévoyait de la faire tapiner, elles m'ont assuré que non. Je ne le saurai jamais puisqu'on les a perdus de vue quelques temps après.
Après que ces 2 amazones aient décidé un soir de partager un peu plus que l'appartement, Caroline m'avoua, honteuse, qu'elle avait participé aux ébats de sa coloc ; je n'ai pas eu tous les détails mais elle me raconta qu'elles l'avaient sucé toutes les 2, mais insista sur le fait qu'il ne l'avait pas prise. Je ne savais pas trop comment réagir, je la sentais vraiment désolée. J'étais surpris, mais, finalement, pas jaloux ; c'était un soir de lâché, une situation qui dégénère. Je fis un peu la gueule pour marquer le coup, mais je lui pardonnai vite. Je suis persuadé qu'elle m'avouait toujours ses écarts, elle était incapable de garder un secret.
Quelques jours plus tard elles sont venues chez moi toutes les 2 ; Lisianne s'excusait d'avoir entraîné Caroline dans sa sauterie, elle venait se faire pardonner et rétablir l'équilibre.
En guise de calumet, j'ai roulé un gros joint qu'on a fumé tous les 3. J’habitais un grand studio, je dormais dans une mezzanine, en dessous 2 canapés se faisaient face. Elles m'ont fait asseoir sur l’un d’eux, avec l'interdiction d'en bouger ; elles ont tamisé la lumière, monté un peu le volume de la musique cool qui passait sur la platine. Elles s'étaient mises pieds nus, portaient toutes les 2 un jeans sur un body noir sans manche. Debout, devant moi, elles se sont rapprochées au rythme de la musique et elles ont commencé à s'embrasser langoureusement en se caressant, la brune a déboutonné le jeans de la blonde qui lui a rendu la pareille, elles s’en sont débarrassées. Dans la lumière voilée la partie de leur corps encore vêtue du body noir semblait s'effacer et contrastaient avec la blancheur dénudée ; je contemplais leurs longues jambes qui se frôlaient. Les bras et les mains se promenaient gracieux et semblaient n’être attachés à aucun corps. J'assistais à un étrange spectacle sensuel de marionnettes. Leurs mains ont commencé à se promener sur les cuisses et les fesses, se faisant plus insistantes et quelques doigts commençaient a se faufiler sous le tissus dévoilant toujours plus de chair tendre. Elles prenaient plaisir à s'embrasser et commençaient à vraiment se prendre au jeu. Leurs bodys se dégrafaient à l'entrejambe et la blonde ouvrit d'un geste précis celui de la brune qui se rétracta d'un coup, dévoilant subitement son pubis et ses fesses blanches, la brune lui rendit aussitôt la politesse ; la partie qui cachait leur sexe, la seconde d'avant, pendait sur leur fesses comme une petite queue qui leur donnait maintenant l'allure de 2 diablesses en train de se caresser, les doigts glissaient maintenant entre les cuisses, l'une improvisait une caresse l'autre enchérissait. Les gestes se concentraient sur les zones de plus en plus sensibles.
Elles se sont assises sur le canapé en face de moi, la brune a fait basculer son double sur le dos, lui écarta les jambes et plongea sa tête entre ses cuisses ; ça devenait sérieux, j'ai dû déboutonner mon jean pour donner de la place à mon sexe ; je commençais à manifester sans rien dire mon envie de participer. La tête brune faisait glisser sa bouche sur la chatte blonde. Elle m'avoua plus tard que ce n'était pas la première fois qu'elles s'amusaient ainsi toutes les 2.
Caroline s'est redressée, j ai senti que mon heure était venue, elle m'a fait signe d’approcher ; Lisianne était toujours sur le dos, elle m'a demandé si j'avais envie de goûter ? Sans répondre j'ai posé mes lèvres sur ses lèvres humides et plongé ma langue dans son sexe, elle avait de toutes petites lèvres roses, ses poils blonds étaient à peine visibles. Le sexe de Caroline était beaucoup plus charnu, ses lèvres étaient généreuses, un sexe de femme alors que celui de Lisianne me faisait penser à un sexe de jeune fille. J'ai fait suivre à ma langue le sens de sa fente à la recherche de son petit clitoris que j'avais envie de rencontrer, elle s'est cambrée quand je lui ai léché. Caroline me fit redresser, je restai à genoux et elle entreprit de me déshabiller ; rapidement, elle me débarrassa de ma chemise et glissa la main dans mon caleçon pour en extraire mon sexe en érection qu'elle montra à son amie ; visiblement, mon sexe avait été un sujet de conversation pour ces deux-là. Caroline avait été surprise par sa grosseur la première fois qu'elle l'avait eu en elle, elle avait saigné légèrement. Elle s'y était rapidement accoutumé et semblait beaucoup l'apprécier. Les deux se sont regardées d'un air complice et se sont approchées, elles m'ont pris dans leur bouche l'une après l'autre. La brune usait de succion et mimait une pénétration ; la blonde jouait avec sa langue et ses doigts autour de mon gland. Mes deux petites diablesses me montraient le paradis. J'aurais aimé faire durer ce moment mais je n'en pouvais plus, j'étais excité depuis bien trop longtemps, j'ai gémis que j'allais jouir.
Caroline s'est redressée et s'est collée à moi ; elle m'a embrassé dans le cou. La blonde a continué à me sucer, décidée à ce que je jouisse dans sa bouche. Ça venait de loin, je me préparais à être foudroyé, je me suis agrippé à Caroline qui m’a soutenu pendant que je remplissait la bouche de sa copine ; malgré l'abondance de ma jouissance, elle m'a sucé sans faiblir, sans en perdre une goutte ; j'ai soupiré longuement pour reprendre mes esprits, je lui caressais les cheveux, elle s'est redressée et m'a embrassé en faisant passer un peu de ma semence du bout de sa langue à la mienne ; cette Lisianne était une petite vicieuse qui m'a fait connaître à l'insu de notre amie, pour la première fois, le goût de mon sperme.
Je me suis allongé sur le dos, sur le tapis, elles m'ont rejoint, une de chaque côté, j'ai rebandé aussitôt ; j'étais nu, elles portaient toujours le haut de leur body, j'aimais leurs petites queues mais j'avais envie de sentir leur peau contre la mienne ; je les leur ai fait retirer. Caroline avait dû décider que je visiterais ce soir sa copine ; elle a proposé d'un signe à Lisianne de monter sur moi, l'autre ne s'est pas fait prier, elle a présenté mon gland à l'entrée de son vagin, l'a frotté à ses petites lèvres quelques secondes et se l'est introduit doucement, méfiante quant à sa grosseur, elle a eu vite fait de s'y accommoder. Elle m'a chevauché délicatement, son sexe était étroit, contrairement à ce que j'avais pensé d'elle quand je les avais rencontrées ; ces deux filles, malgré leurs errances, n'avaient pas connu beaucoup d'hommes. Lisianne s'est penchée sur moi m'invitant à prendre l'initiative ; j'ai entamé un rythme lent, elle s'est montrée encore très réceptive. Penchée sur moi, ses coudes de chaque côté de ma tête, m'accaparant totalement, elle m’effleurait le torse de la pointe de ses petits seins et me caressait de ses longs cheveux blonds ; j'ai amplifié mes battement de reins, elle a commencé à gémir, m’incitant à monter le tempo ; contrairement à ma première jouissance dans sa bouche, je maîtrisais parfaitement mon plaisir, j'ai encore augmenté la vitesse et la puissance, elle s'est redressée pour jouir de tout son corps de nymphette ; elle ne pesait rien et je la soulevais pratiquement à chaque coups de boutoir, ses gémissements et sa posture était magnifique.
Elle est retombée sur moi. Je me suis tourné vers Caroline et j'ai aussitôt compris que ça n'allait pas, elle nous avait laissé faire mais elle avait très mal vécu de voir sa copine jouir sur moi ; elle essayait de le cacher mais ce n'était pas son fort ; je me suis libéré des cuisses de Lisianne pour me blottir contre elle et la rassurer, elle s'est mise à pleurer dans mes bras. Ça a ruiné l'ambiance, mais ça m'a terriblement ému. Nous étions encore au début de notre histoire. Je l'aimais de plus en plus et, pour moi, ses larmes étaient la preuve qu'elle m'aimait aussi. Lisianne a proposé de rentrer chez elle ; je lui ai dit que c'était préférable ; elle est partie. Nous avons fait l'amour très sagement le reste de la soirée et, comme souvent, à cette époque, nous nous sommes endormis et réveillés enlacés.
Un jeune macro, c'est l'impression qu'il m'a fait quand je l'ai vu, un beau voyou. Nous étions sortis tous les 4 un soir. Taille moyenne, très musclé, les cheveux et le regard noirs. Des tatouages discrets, une larme au coin de l’œil et 3 points sur la main, quelques cicatrices et une belle gueule. Il était jeune mais l'on sentait qu'il avait vécu. Il s'est montré très sympathique, généreux, mais étrangement aux aguets. Je suis certain qu'il prévoyait de la faire tapiner, elles m'ont assuré que non. Je ne le saurai jamais puisqu'on les a perdus de vue quelques temps après.
Après que ces 2 amazones aient décidé un soir de partager un peu plus que l'appartement, Caroline m'avoua, honteuse, qu'elle avait participé aux ébats de sa coloc ; je n'ai pas eu tous les détails mais elle me raconta qu'elles l'avaient sucé toutes les 2, mais insista sur le fait qu'il ne l'avait pas prise. Je ne savais pas trop comment réagir, je la sentais vraiment désolée. J'étais surpris, mais, finalement, pas jaloux ; c'était un soir de lâché, une situation qui dégénère. Je fis un peu la gueule pour marquer le coup, mais je lui pardonnai vite. Je suis persuadé qu'elle m'avouait toujours ses écarts, elle était incapable de garder un secret.
Quelques jours plus tard elles sont venues chez moi toutes les 2 ; Lisianne s'excusait d'avoir entraîné Caroline dans sa sauterie, elle venait se faire pardonner et rétablir l'équilibre.
En guise de calumet, j'ai roulé un gros joint qu'on a fumé tous les 3. J’habitais un grand studio, je dormais dans une mezzanine, en dessous 2 canapés se faisaient face. Elles m'ont fait asseoir sur l’un d’eux, avec l'interdiction d'en bouger ; elles ont tamisé la lumière, monté un peu le volume de la musique cool qui passait sur la platine. Elles s'étaient mises pieds nus, portaient toutes les 2 un jeans sur un body noir sans manche. Debout, devant moi, elles se sont rapprochées au rythme de la musique et elles ont commencé à s'embrasser langoureusement en se caressant, la brune a déboutonné le jeans de la blonde qui lui a rendu la pareille, elles s’en sont débarrassées. Dans la lumière voilée la partie de leur corps encore vêtue du body noir semblait s'effacer et contrastaient avec la blancheur dénudée ; je contemplais leurs longues jambes qui se frôlaient. Les bras et les mains se promenaient gracieux et semblaient n’être attachés à aucun corps. J'assistais à un étrange spectacle sensuel de marionnettes. Leurs mains ont commencé à se promener sur les cuisses et les fesses, se faisant plus insistantes et quelques doigts commençaient a se faufiler sous le tissus dévoilant toujours plus de chair tendre. Elles prenaient plaisir à s'embrasser et commençaient à vraiment se prendre au jeu. Leurs bodys se dégrafaient à l'entrejambe et la blonde ouvrit d'un geste précis celui de la brune qui se rétracta d'un coup, dévoilant subitement son pubis et ses fesses blanches, la brune lui rendit aussitôt la politesse ; la partie qui cachait leur sexe, la seconde d'avant, pendait sur leur fesses comme une petite queue qui leur donnait maintenant l'allure de 2 diablesses en train de se caresser, les doigts glissaient maintenant entre les cuisses, l'une improvisait une caresse l'autre enchérissait. Les gestes se concentraient sur les zones de plus en plus sensibles.
Elles se sont assises sur le canapé en face de moi, la brune a fait basculer son double sur le dos, lui écarta les jambes et plongea sa tête entre ses cuisses ; ça devenait sérieux, j'ai dû déboutonner mon jean pour donner de la place à mon sexe ; je commençais à manifester sans rien dire mon envie de participer. La tête brune faisait glisser sa bouche sur la chatte blonde. Elle m'avoua plus tard que ce n'était pas la première fois qu'elles s'amusaient ainsi toutes les 2.
Caroline s'est redressée, j ai senti que mon heure était venue, elle m'a fait signe d’approcher ; Lisianne était toujours sur le dos, elle m'a demandé si j'avais envie de goûter ? Sans répondre j'ai posé mes lèvres sur ses lèvres humides et plongé ma langue dans son sexe, elle avait de toutes petites lèvres roses, ses poils blonds étaient à peine visibles. Le sexe de Caroline était beaucoup plus charnu, ses lèvres étaient généreuses, un sexe de femme alors que celui de Lisianne me faisait penser à un sexe de jeune fille. J'ai fait suivre à ma langue le sens de sa fente à la recherche de son petit clitoris que j'avais envie de rencontrer, elle s'est cambrée quand je lui ai léché. Caroline me fit redresser, je restai à genoux et elle entreprit de me déshabiller ; rapidement, elle me débarrassa de ma chemise et glissa la main dans mon caleçon pour en extraire mon sexe en érection qu'elle montra à son amie ; visiblement, mon sexe avait été un sujet de conversation pour ces deux-là. Caroline avait été surprise par sa grosseur la première fois qu'elle l'avait eu en elle, elle avait saigné légèrement. Elle s'y était rapidement accoutumé et semblait beaucoup l'apprécier. Les deux se sont regardées d'un air complice et se sont approchées, elles m'ont pris dans leur bouche l'une après l'autre. La brune usait de succion et mimait une pénétration ; la blonde jouait avec sa langue et ses doigts autour de mon gland. Mes deux petites diablesses me montraient le paradis. J'aurais aimé faire durer ce moment mais je n'en pouvais plus, j'étais excité depuis bien trop longtemps, j'ai gémis que j'allais jouir.
Caroline s'est redressée et s'est collée à moi ; elle m'a embrassé dans le cou. La blonde a continué à me sucer, décidée à ce que je jouisse dans sa bouche. Ça venait de loin, je me préparais à être foudroyé, je me suis agrippé à Caroline qui m’a soutenu pendant que je remplissait la bouche de sa copine ; malgré l'abondance de ma jouissance, elle m'a sucé sans faiblir, sans en perdre une goutte ; j'ai soupiré longuement pour reprendre mes esprits, je lui caressais les cheveux, elle s'est redressée et m'a embrassé en faisant passer un peu de ma semence du bout de sa langue à la mienne ; cette Lisianne était une petite vicieuse qui m'a fait connaître à l'insu de notre amie, pour la première fois, le goût de mon sperme.
Je me suis allongé sur le dos, sur le tapis, elles m'ont rejoint, une de chaque côté, j'ai rebandé aussitôt ; j'étais nu, elles portaient toujours le haut de leur body, j'aimais leurs petites queues mais j'avais envie de sentir leur peau contre la mienne ; je les leur ai fait retirer. Caroline avait dû décider que je visiterais ce soir sa copine ; elle a proposé d'un signe à Lisianne de monter sur moi, l'autre ne s'est pas fait prier, elle a présenté mon gland à l'entrée de son vagin, l'a frotté à ses petites lèvres quelques secondes et se l'est introduit doucement, méfiante quant à sa grosseur, elle a eu vite fait de s'y accommoder. Elle m'a chevauché délicatement, son sexe était étroit, contrairement à ce que j'avais pensé d'elle quand je les avais rencontrées ; ces deux filles, malgré leurs errances, n'avaient pas connu beaucoup d'hommes. Lisianne s'est penchée sur moi m'invitant à prendre l'initiative ; j'ai entamé un rythme lent, elle s'est montrée encore très réceptive. Penchée sur moi, ses coudes de chaque côté de ma tête, m'accaparant totalement, elle m’effleurait le torse de la pointe de ses petits seins et me caressait de ses longs cheveux blonds ; j'ai amplifié mes battement de reins, elle a commencé à gémir, m’incitant à monter le tempo ; contrairement à ma première jouissance dans sa bouche, je maîtrisais parfaitement mon plaisir, j'ai encore augmenté la vitesse et la puissance, elle s'est redressée pour jouir de tout son corps de nymphette ; elle ne pesait rien et je la soulevais pratiquement à chaque coups de boutoir, ses gémissements et sa posture était magnifique.
Elle est retombée sur moi. Je me suis tourné vers Caroline et j'ai aussitôt compris que ça n'allait pas, elle nous avait laissé faire mais elle avait très mal vécu de voir sa copine jouir sur moi ; elle essayait de le cacher mais ce n'était pas son fort ; je me suis libéré des cuisses de Lisianne pour me blottir contre elle et la rassurer, elle s'est mise à pleurer dans mes bras. Ça a ruiné l'ambiance, mais ça m'a terriblement ému. Nous étions encore au début de notre histoire. Je l'aimais de plus en plus et, pour moi, ses larmes étaient la preuve qu'elle m'aimait aussi. Lisianne a proposé de rentrer chez elle ; je lui ai dit que c'était préférable ; elle est partie. Nous avons fait l'amour très sagement le reste de la soirée et, comme souvent, à cette époque, nous nous sommes endormis et réveillés enlacés.
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