La douce masturbation
Chapitre 1
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Chatus La douce masturbation XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La douce masturbation — Chapitre 1

9 minutes
12.5k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Chatus
Histoires publiées
1
Abonnés
1
J'aime cumulés
10

La douce masturbation

Chapitre 1

J'ai chaud. Sur cette croisière en retour de ce festival d'art contemporain, assise à l'arrière du bateau, au soleil, j'ai chaud. Logique constatation au vue de la trentaine de degrés et de ce ciel bleu sans nuage. L'estuaire nantais est sublime. Je transpire légèrement malgré un pantalon court et noir et un haut rouge plus que décolleté.
Toutefois, l'humidité d'entre mes cuisses me semble toute autre. D'où vient cette soudaine excitation? Les rives naturelles sont magnifiques mais pas de là à m'émoustiller. Le moteur! Voilà la réponse. Je suis assise sur le siège juste au dessus du moteur du bateau. J'en ressens toutes les vibrations, elles pénètrent mon corps. Je me sens tellement bien, agréablement chauffée par les rayons du soleil et surtout par ces vibrations. L'esprit s'emballe, les envies se dévoilent. Autour de moi, il n'y a qu'un homme, employé du bateau qui fume une cigarette. Nos regards se croisent parfois mais assez pieusement. Je me penche alors un peu en avant et écarte légèrement mes cuisses. Mon sexe humide est collé au siège, je ferme les yeux. Quel doux bercement. Je sens mes lèvres tremblaient et la perversité me gagner. Je repense alors à cet homme, à cette douce aventure vécue quelques jours plus tôt.
J'attendais mon amie à la terrasse d'un café, un doux soir d'été. Elle devait revenir du bar avec les verres de notre quatrième tournée. Lui, se trouvait en face de moi. Certains regards avaient été partagé mais rien de plus. Une bonne trentaine d'années, une barbe drue presque d'ours qui contrastait avec un regard très doux. De carrure normal, je ne pouvais m'empêcher de l'observer. Je focalisais sur ses mains, mon petit pêché mignon. Elles étaient longues aux doigts larges et noueux, des mains criantes de virilité. Je les voulais sur moi, je voulais sentir ses doigts en moi. Nos regards se croisaient et se fuyaient aussitôt. Pourtant, je remarquais ses yeux en direction de ma poitrine. Je suis ronde avec des formes plus que généreuses et j'avais un haut qui mettait la grosseur de ma poitrine en valeur. Oui, j'avais envie de plaire.
J'allumais une cigarette et nonchalamment, je fis glisser mes doigts sur mes seins offerts grâce à l'échancrure osée de mon haut. Je perdais mon esprit ailleurs en fumant et en me concentrant sur mes douces caresses.
Revenant à moi, je vis mon observateur suivre du regard chacun des déplacement de ma main sur mes seins. Je commençais à frissonner et je dois l'avouer, à mouiller aussi. Lui, semblait subjuguer par mes mouvements innocents. Lorsque je vis du coin de l'oeil mon amie revenir les verres à la main, je stoppai mon petit jeu. Je pris mon baume à lèvres et le passa sensuellement sur ma bouche. Il n'en perdait pas une miette. Je fixais son regard. Quand j'eus terminé, il me vit et sourit gêné. Je lui rendis ce sourire.
Ce souvenir d'instant finit de m'exciter. Sans que je m'en rende compte, j'avais glissé ma main entre mes cuisses, tentant d'être discrète. Je sens ma main, ne sait plus si je suis seule ou pas vu que je garde les yeux fermés. L'idée qu'on m'observe m'excite un peu plus. Un gémissement sort de ma gorge sans que je ne puisse le maîtriser. C'est trop, je ne peux plus tenir. J'ouvre les yeux et vois l'homme employé, en train de me fixer. Je rougis tout en mouillant un peu plus.
Il faut que je soulage cette pulsion, je pars au toilettes. Exigus, à l'hygiène douteuse, il fait terriblement chaud dedans . Mais peu m'importe. Je suis debout, me regarde dans le miroir et commence à jouer avec mes seins. Je les sors de leur étau et joue avec. Je mate leur lourdeur, la manière dont ils tombent quand je les lâche. Je tire sur mes tétons déjà durs. Je les maltraite légèrement mais rien de tel pour m'exciter. Puis, une main glisse entre mes cuisses. Je suis terriblement mouillée. Je me caresse au-dessus de mon pantacourt et mon esprit repart dans les souvenirs.
Au bout d'un certain temps, les verrres bus avaient fait leur effet, je me rendis aux toilettes du bar. Nichés au fond, dans une certaine obscurité, je vis de loin qu'une personne attend. Cette personne, c'était mon ours. Je me sentais moins fière mais impossible de faire demi-tour, il m'avait vu. Arrivée près de lui, nous échangeâmes un regard et un sourire. Définitivement, il me plaisait, me titillait et ses mains me rendaient dingue.
— Elles vont mieux? me demanda t-il.
— Pardon?
— Vos lèvres, elles vont mieux? Vu que vous y passiez du baume...
— Ah oui, merci. Bizarrement avec cette chaleur, elles sèchent très vite. Je me rendais compte de la double signification de ma phrase mais au contraire, cela me plaisait.
— Je peux en faire le constat par moi-même?
Je compris la question uniquement quand il posa sa bouche sur la mienne. Je fondis. Sa barbe me piquait légèrement mais la douceur de ses lèvres me faisait tout oublier. Nos langues se croisèrent, se caressèrent, il me plaqua contre lui. Du gentil baiser, nous passions à un instant plus torride. Ses mains tenaient fermement mes fesses, nos sexes étaient plaqués l' un contre les autres, je passais mes doigts dans ses cheveux et faisant fis de tout, je gémissais aussi. Il me rendait dingue, je le voulais en moi.
Nous fûmes interrompu par la demoiselle qui sortit des toilettes. Nous nous écartâmes légèrement pour la laisser passer. Puis il entra, et m'attira à lui. Sans un mot, la porte fut verrouillée comme nos bouches l'une sur l'autre. Mon corps à nouveau contre le sien, j'ondulais au rythme de nos baisers. Je n'avais plus envie d'être sage. Je pris sa main que je glissais dans mon pantalon, il trouva de lui-même le chemin sous ma culotte. J'étais trempée. Je pris sa tête et la posa sur mes seins. Il me dévora la poitrine alors que ses doigts, ses délicieux doigts me fouillaient. Je soupirais, gémissais. Il sortit ma poitrine de mon haut pour les manger d'autant plus. Il aspirait mes tétons et titillait mon clitoris gorgé de plaisir.
Je déboutonna son jean, le fit glisser. Le petit salaud ne portait rien dessous. Sa queue était déjà prête, bien droite, bien dure. De longueur normale, elle était surtout épaisse. Je le branlai un peu en lui demandant d'accélerer ses doigts sur mon clito. Je sentis le plaisir monté. Pour éviter la jouissance trop rapide, je m'écartai légèrement de lui et glissa doucement à genoux. J'avais à loisir alors de saisir son membre bandé et de le gober comme une affamée. C'était la première fois que je faisais ça, un lieu public, un inconnu et peu de mots. J'avais perdu toute raison, je voulais juste l'avaler. Ma langue glissa sur son sexe de toute sa longueur, elle entreprit d'en faire le tour avant que je l'enfourne entièrement dans ma bouche. Directement calé dans ma gorge, mon amant ours soupira fortement. Je n'avais pas à beaucoup bouger, juste donner quelques à-coups pour que sa queue remplisse au maximum ma gorge. Il m'aidait de ses mains sur ma tête, enfonçant lui aussi son sexe dans ma bouche. Peu de mouvement de tête mais ma langue cherchait à se glisser partout sur ce membre. Il ne finissait pas de grossir. Je respirai difficilement mais je ne m'en préoccupai que peu.
— C'est trop bon hurla t-il à moitié. Je vais jouir trop vite arrêtez.
Je ne bougea pas, ma bouche toujours empalée sur sa queue. Je la sentis trembler légèrement avant de déverser son flot de sperm. J'avalais ce que je pus, le reste déborda. Je toussai un peu, m'étouffant légèrement mais cela ne comptait pas. Il se retira doucement pendant que j'avalai encore ce que je pouvais. Son goût était étonnement doux, délicieux. Il me releva et nous nous embrassâmes, partageant goulument ce plaisir sucré. Sans arrêter de mélanger nos langues, ses doigts reglissèrent sur ma chatte inondée. Légèrement fléchie, mes cuisses écartées, il glissa directement trois doigts en moi. Me branlant rapidement avec force, je me retenais à lui pour ne pas tomber. Je gémissais et me tortillais comme une véritable petite chienne affamée. Il me rendait folle.
— Plus vite haletai-je.
Il accéléra et la jouissance me gagna avec puissance. Je jouis fort, sans aucune discrétion. J'entendais ses doigts pataugeant dans ma mouille abondante. J'avais jouie si délicieusement. La tension retomba doucement. Nos bouches ne s'étaient pas décollées, j'avais même un peu mal des morsures que nous nous étions prodigués sous l'effet du plaisir. Il retira sa main qu'il glissa entre nos lèvres et ensemble, nous suçâmes tout le goût de ma mouille. Quand ses doigts fut propres, je me recula. Son regard pétillait, son sourire franc me plut. Je remis mes vêtements et mes seins en place, l'embrassa une dernière fois avec de sortir des toilettes. Je rejoignis mon amie, la tête haute, faisant fis des éventuels regards sur moi, j'avais jouis, j'étais bien.
Mes doigts sur mon clito remuent avec force. Je suis accroupie, mes jambes tremblent beaucoup. Je me délecte de la situation, de cette remémoration de plaisir, je jouis rapidement, presque trop vite. Je ne suis là non plus, pas discrète sur mes gémissements. Mon corps se contracte encore et encore et déverse en moi un flot de plaisir intense.
Je retrouve un peu mes esprits. Je me relève et m'arrange devant le miroir, j'ai ce sourire de satisfaction collé à ma bouche et je ne peux m'en défaire.
Je sors de la cabine de toilettes et tombe nez-à-nez avec le marin. La tête haute encore une fois, il ne bouge pas, je dois me coller presque à lui pour passer mais cela me plaît. Je retourne m'asseoir à l'intérieur cette fois, cherchant un brin de fraîcheur. M'a t-il entendu? A t-il compris ce que je faisais? Je n'en sais rien, je m'en moque... quoique je l'espère aussi un peu. J'ai eu ma douce masturbation, c'est tout ce que je voulais.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
L'auteur n'a pas encore précisé si une suite est prévue.

Commentaires ()

Passer les 5 commentaires
Voxlacrima
8 novembre 2012 à 05:30
Voilà !!! Un jeudi... C est ça...
Soyez respectueux
Répondre
Lioubov
24 octobre 2012 à 05:10
Bel exercice de style !
Soyez respectueux
Répondre
Voxlacrima
23 octobre 2012 à 22:26
C'était la fin du mois d août, un début d après midi, en semaine mais je ne me souviens pas le jour exact. Je ne me souviens pas si j ai eu envie de la voir à une fréquence assez soutenue dans les premiers temps ou si ce désir, ce besoin, est venu après quelques rencontres. Je suis presque certain que notre deuxième rendez-vous était le lundi suivant. Mais ce premier jour ? Un jeudi ? Un vendredi ? Tout ceci n a pas vraiment d importance. Je me souviens d'une journée moate, d un ciel bas et un peu gris. Pas tout à fait la journée idéale en cette saison. Nous avions fait connaissance sur un de ces nombreux sites libertins qui pullulent sur le web et que je fréquente, que je fréquentais. Après quelques échanges sur ce repères de sex addict nous avions vite optés pour un Magnifique Système Nous permettant non seulement de dialoguer en direct, mais aussi de nous voir. Étant assez méfiant par nature et plus depuis une légère mésaventure avec un individu de sexe masculin qui d un point de vue psychiatrique s avèrerait être un cas très intéressant tant son envie de posséder un vagin lui a fait oublier l existence de son pénis. Elle en tout cas, était bien vivante et bien feminine devant sa webcam. Elle bougeait, riait, tapotait sur son clavier et se mouchait en s excusant pour la gene que cet acte repetitif n occasionnait absolument pas sur ma personne. Après une semaine a faire sa connaissance avec un peu de curiosité, un peu de surprise et beaucoup de plaisir nous avions convenu de précipiter un peu les choses et de nous rencontrer ce ... Jeudi? Vendredi? Bref nous rencontrer.
Elle est arrivée à l heure. Dix minute de retard pour une femme n est pas un retard, dans ce genre de rencontres c est même nécessaire, voir agréable.
On en profite pour se détendre, se faire son petit film, vérifier si notre chemise n est pas trop froissée et notre parfum buccale acceptable.
Appuyée contre un muret, elle portait un haut rouge si ma mémoire est bonne, un haut rouge qui m était sa poitrine en valeur, sa volumineuse poitrine, elle est ronde, comme j aime, une rondeur harmonieuse, proportionnée, douce à regarder. Un jeans, des chaussures rouges dans un état d usure avancée, mais tellement raccords avec son haut et son evantail... Oui... Son éventail. Cette vue d ensemble me parut tout de suite agréable, elle avait un côté nonchalant à secouer son éventail, les quelques petits pas qu elle fit vers moi étaient dégagés, elle semblait détachée, elle était souriante. En me rapprochant cet aspect détendu que je semblait percevoir quelques mètres plus tôt laissa place à un côté gêné, presque mal à l aise, mais terriblement sexy. Et toujours ce joli sourire très naturel. Son visage m apparaissait un peu différent de celui qu elle m avait laissait voir devant mon ordinateur. Mais elle m a plu tout de suite. Des joues rondes, des yeux rieurs derriere une paire de lunette rectangulaires, une bouche grande, rouge et pulpeuse, un front large et ses cheveux frisés dans lesquels j ai tout de suite eu envie de passer mes mains. Son nez qu elle comparait regulirement a une pomme de terre n avait rien de semblable avec le tubercule. C est certain, ce n est pas le nez de Liz Taylor dans Cleopatre... De toute façon ses yeux ne sont pas bleus non plus. Sa voix fut une surprise. Une voix grave, chaude, à peine raillée, forte. Une voix à laquelle je ne m attendais pas. Maintenant je l aime sa voix. Et son rire.
La bise. Normal. On n introduit pas sa langue dans la bouche d une jeune femme comme ça. D autant plus que nous n avions pas convenus de forcément nous retrouver à poil dans un lit. Elle aurait pu me dire non, cela ne m aurait pas derangé. Étonnant pour un plan cul non? Je crois qu elle avait pensé à l éventualité qu elle aurait pût ne pas me plaire.
Modifié 24 octobre 2012 à 22:39
Soyez respectueux
Répondre
Voxlacrima
29 septembre 2012 à 15:47
Je suis spectateur de l’une de ces conversations pleines de testostérone et d’amplification vantardes dont seuls, nous, les hommes sont capables. Sept trentenaires après une nuit blanche, un lendemain d’enterrement de vie de garçon, un après-midi chaud, un bateau de croisière, un bar, du vin blanc, le moment est propice aux confidences plus ou moins véridiques d’expériences sexuelles en tout genre. Je ne suis pas très à l’aise dans ces situations, j’ai peu à raconter à mes amis et je ne sais pas mentir. Je prends l’air détaché, absent, comateux ce qui n’est pas difficile vu le manque de sommeil et la quantité d’alcool ingéré la veille. J’ai opté pour la banquette plutôt que l’un des tabourets de comptoir et par la grande baie bombée de la salle de réception, je contemple Nantes qui rapetisse au fur et à mesure que nous nous en éloignons. Dans ces moments-là, quand ça parade autour de moi, j’en profite moi aussi pour faire un petit bilan silencieux de mes expériences au contact de la gente féminine. Mais là, plutôt que de passer chronologiquement en revue les visages, les seins et les culs d’une petite dizaine de filles, c’est sur ma dernière aventure que mes pensées s’agrippent machinalement.
Il y a environ trois semaines. Sur la terrasse de ce café, la nuit s’immisçait doucement dans le jour comme elle le fait en été. J’étais seul et je tachais de me détendre en buvant quelques bières. N’ayant personne à qui parler, je contemplais les gens remplir la terrasse de l’établissement. Elle s’assit avec son amie deux tables en face de moi. Je ne sais pas pourquoi je me suis focalisé sur elle, peut-être parce qu’après son arrivée, la nuit plus insistante ne me permettait plus de distinguer le faciès des personnes qui pénétraient le café, peut-être parce que idéalement placée sous l’une des rares lumières il m’était plus facile de la regarder elle plutôt qu’une autre, peut-être parce qu’elle me plaisait tout simplement. Son visage était doux, rond, ses cheveux noirs et frisés, ses yeux rieurs et ses formes plus que voluptueuses. Elle avait envie de plaire. Et ait-ce juste pour ce soir ou une envie permanente ? Elle buvait vite, elle voulait s’enivrer je crois. J’ai vu vingt fois sa grande bouche charnue s’accrochait au rebord d’un verre tube, j’ai vu vingt fois ses yeux se fermer et sa tête partir en arrière un peu plus à chaque fin de verre, j’ai vu vingt fois la vodka coulée dans sa gorge décorée d’un ruban noir, j’ai regardé sa poitrine généreuse qu’elle avait su mettre en valeur, j’ai regardé sa poitrine encore et encore, j’ai regardé ses yeux jusqu’ à ce qu’elle regarde les miens puis j’ai recommencé, j’imaginai que mes iris étaient mes doigts, que mon regard la touchait et j’ai imaginé mes mains sur elle, dans ses cheveux, autour de son cou, courir sur ses bras nus, se glisser dans l’échancrure de son haut, empoigner ses seins. Son amie partie chercher une sept ou huitième tournée. Elle fit ce que font les gens qui fument lorsqu’une situation change, elle alluma machinalement une cigarette. Sa bouche ronde recrachait une fumée bleue qui me cachait quelques centièmes de seconde me permettant ainsi de regarder ses seins de façon plus confortable. A chaque fois que ma timidité reprenait le pas sur mon envie et que je tâchai de détourner difficilement mon regard, sa main caressant doucement l’intérieur de ces deux seins serrés me ramenait vers cette échancrure luisante de sueur. Son amie fut rapidement de retour deux autres verres à la main, interférant quelque peu ce magnifique spectacle dont le clou fut le passage sur sa bouche, rougie par l’alcool, d’un baume pour les lèvres qui les fient briller sous la lumière les rendant plus désirables encore. J’arrêtai la bière, la vodka comme invisible fil conducteur, je voulais connaitre son ivresse, celle qui la faisait parler plus fort, j’entendais sa voix grave et chaude, j’écoutais difficilement sa conversation, me désinhibant, la regardant, répondant à son sourire par un sourire et lui souriant en attendant une réponse, osant dans mon imaginaire, je glissais sur ma chaise, déjà un peu plus à l’horizontale et les jambes écartées, mon sexe pouvait doucement durcir sous l’effet de mes pensées pour cette inconnue et de l’idée que je pourrai, pourquoi pas, l’aborder.
On ne voit plus Nantes, je ne l’ai pas vue s’éloigner, je suis perdu dans mes souvenirs et les voix de mes amis sonnent comme des échos sourds. Il fait chaud, je suis fatigué, je m’installe sur la banquette de façon à ce que mes compagnons ne voient pas l’érection qu’a provoqué le souvenir de cette belle inconnue. Je souris de façon incontrôlée et je m’étire. Mes lunettes de soleil sur le visage, je veux m’assoupir encore et repenser à cette fille, à la suite de cette soirée.
La vodka avait fait l’effet attendu. Devant le miroir des toilettes au fond de ce café bruyant, je passais mes mains sur mes joues barbues en regardant mon regard clair et vitreux. Signe de mon obsession pour cette jeune fille aux cheveux frisés, je ne débandais pas. Je ne portais, comme bien souvent, pas de sous-vêtements, ce qui lorsque vous êtes excité et en public peut poser un problème. C’est l’une des raisons qui me poussaient à ne pas traverser le bar tout de suite pour retourner en terrasse et d’attendre ici que le désir s’estompe un peu. J’espérais qu’elle soit toujours présente à mon retour. Mes espérances furent largement comblées quand, dans la pénombre, je l’aperçu se diriger vers moi, ou du moins vers les toilettes où je me trouvais. Je réfléchissais à comment l’aborder tout en me disant de ne pas réfléchir et de laisser parler mon instinct, mon envie, mon excitation. Nous échangeâmes un sourire :
- Elles vont mieux? Lui demandais-je sans réfléchir.
- Pardon?
- Vos lèvres, elles vont mieux? Vu que vous y passiez du baume...
- Ah oui, merci. Bizarrement avec cette chaleur, elles sèchent très vite.
Je ne sais pas si la double signification que je comprenais dans sa phrase était voulue, ou si c’était mon envie qui me faisait entendre et voir le sex partout.
- Je peux en faire le constat par moi-même?
Bien entendu, je n’attendis aucune réponse de sa part et posa ma bouche sur cette bouche que je désirais depuis plus d’une heure. Ses lèvres étaient douces, épaisses, gourmandes des miennes, mille fois à la hauteur de mon imagination. Nos langues se touchèrent, se mélangèrent. Et ma main dans son dos chaud et humide, dans le creux de ses reins, rapprochant son corps contre le mien, chacun pouvait ressentir le désir de l’autre. Et mes doigts s’agrippant fermement à ses fesses bien rondes, à son cul brûlant et bandant. Et ma queue qui n’en finissait pas de durcir, frottant contre la couture de mon jeans qui frottait contre sa chatte que j’imaginais trempée d’envie pour moi. Sa gorge salée, ses mains dans mes cheveux, nos respirations désordonnées, son odeur, ses gémissements… Je devenais incontrôlable, je la voulais à moi. Une jeune femme sorti des toilettes et nous interrompit, nous nous séparâmes pour la laisser passer sans que nos yeux ne se quittent. Je pris sa main et entra de façon à nous protéger des regards. Ce petit « contre temps » ne nous gêna en rien, au contraire. La porte à peine verrouillée, nous reprîmes là où nous avions été dérangés mais de façon plus intense, plus à l’aise aussi, nos bouches et nos corps se collèrent à nouveau et se balançaient sur un même rythme. Il faisait extrêmement chaud, le parfum avec lequel elle s’était aspergée avant de sortir et son odeur corporelle m’enivraient. Mes doigts autour de sa gorge, je me perdais totalement dans son regard. Elle accéléra, prit ma main et la glissa dans son pantalon, trempée jusqu’au bout des lèvres, je n’eus aucun mal à glisser mes doigts à l’intérieur de sa chatte. Elle prit ma tête et la posa sur ses deux gros seins, je me délectai de sa poitrine, les papilles de ma langue étaient en effervescence au contact de cette douceur, de sa sueur, et je la pénétrais profondément avec mes doigts, ses gémissements, ses soupirs, son sourire sans équivoque finirent par chasser les dernières questions que je me posais. Je libérais ses deux seins lourds et transpirant de leurs soutiens gorge, les bouffant littéralement, les empoignant fermement à tour de rôle, suçant et mordillant ses larges tétons durs. Je voulais la prendre, ici, sentir sa chatte se contracter autour de ma queue, la faire gémir plus fort. Elle déboutonna mon jeans qui glissa jusqu’à mes chevilles. Je la doigtai plus fort, je la regardais se mordiller la lèvre inférieure. Elle avait l’air d’apprécier ma queue qu’elle commença à branler. Mes doigts à présent sur son clitoris je pouvais voir sur son visage le plaisir monter en elle tout en appréciant la pression qu’exerçaient ses doigts, aux ongles vernis de rouge, autour de ma bite décalottée. Elle se retira comme pour s’éviter de jouir trop vite et s’agenouilla devant moi. Ma queue bien dure à la hauteur de sa bouche, elle commença par faire glisser sa langue de la base jusqu’au bout de mon gland. Je la regardais faire ne perdant aucune miette de ce qu’elle m’offrait. Après avoir découvert avec sa langue tout le relief de ma queue, elle la prit en bouche et l’enfonça directement au plus profond de sa gorge. Je poussai un soupir fait de plaisir et de surprise. Je pouvais sentir le sang se concentrer dans mon gland devenu extrêmement sensible. Ma queue durcissait encore et encore dans cette bouche chaude et humide. J’entremêlais mes doigts à ses cheveux derrière son crâne et la forçais doucement à me prendre plus profond encore. Son visage devenait rouge et ses yeux larmoyants mais cela ne semblait pas la déranger, son plaisir était le mien et elle continuait des vas et viens que je ne pouvais plus gérer. Que je n’ai pas géré.
- C’est trop bon. Je vais jouir trop vite arrêtez. Balançais-je sans réfléchir.
Elle ne bougea plus. Ma queue toujours prisonnière de ses lèvres, je ne pus m’empêcher de jouir. Je déversai un abondant flot de sperme dans sa gorge. Elle eut l’air d’apprécier et avala tout ce qu’elle put, le reste coula sur ses seins rougis des traces de mes doigts. Je me retirai presque gêné, à tort, d’avoir rempli sa bouche avec mon jus. Je l’aidai à se relever et l’embrassa profondément comme pour la remercier. Je gouttai, dans sa bouche, mon sperme pour la première fois. Elle s’agrippa autour de mon cou et mes doigts se glissèrent à nouveau dans sa culotte inondée, je la branlai bien, je la branlai vigoureusement, elle respirait fort, elle gémissait dans ma bouche, je mordais ses lèvres mouillées et j’accélérais les mouvements de ma main sur sa chatte. Rapidement elle jouit, sans se retenir, sans se préoccuper de quoi que ce soit. Je l’embrassai toujours et retira mes doigts pleins de sa mouille qu’elle s’empressa de lécher en fermant les yeux. Je fis de même et découvris son gout léger et quelque peu acidulé. Elle m’embrassa encore. Je l’embrassai encore. Nous mélangions nos goûts l’un dans l’autre en s’enlaçant, puis elle recula d’un pas. Je la regardai se rhabiller avec un sourire insistant. Elle posa doucement ses lèvres sur les miennes une dernière fois et quitta les toilettes. Appuyé sur l’encadrement de la porte, je la regardai s’éloigner, elle marcha jusqu’à la terrasse la tête haute ignorant d’avance tous les regards qui auraient pu se poser sur elle.
Je n’entends plus les voix de mes amis, certains, comme moi, se sont assoupis et les autres ont disparu de mon champ de vision. Mes yeux sont fatigués et mes lunettes noires me protègent à peine du soleil qui tape contre la vitre bombée. Je suis en sueur, le souvenir de ma belle inconnue frisée m’a excité, je bande et je veux jouir. Apres avoir traversé la grande salle et descendu quelques marches me voilà devant les toilettes. Le petit indicateur quant à l’éventuelle occupation de cet endroit passe du rouge au vert et je vois sortir un marin à qui je vais prendre la place. Ces chiottes sont exiguës, l’hygiène y est douteuse et il y fait terriblement chaud mais peu m’importe. Je suis debout me regarde dans le miroir et dégrafe mon pantalon et les trois premiers boutons de ma chemise en lin froissée. Je me tourne face à la cuvette et ferme les yeux. Une sensation très étrange m’envahi, bien sûre je repense à mon inconnue du café, mais son odeur semble si réelle, elle semble flotter dans l’air étouffant de ces toilettes. Je pourrais presque sentir son goût dans ma bouche, sa peau contre la mienne. Je passe mon pousse et mon index autour de mon gland et imagine ma belle aux cheveux frisés en train de me sucer lentement. Les yeux fermés, la tête relâchée sur mes cervicales, je me remémore le plaisir que j’ai pris quelques semaines plus tôt avec elle. Je me masturbe troublé par l’atmosphère de cette petite pièce. Je joui assez rapidement. Trop rapidement, mais je joui fort et intensément, je joui de tout mon corps, j’en suis même essoufflé. Je reprends mes esprits en me regardant devant le miroir. J’ai ce même sourire insistant que dans les toilettes de ce café lorsque mon inconnue se rhabillait sous mes yeux. Dans le miroir je pourrais presque la voir arranger ses vêtements devant moi. Je sors de ces toilettes et retourne m’asseoir, à l’extérieur cette fois, à l’arrière du bateau, étrangement j’ai envie de fumer une cigarette.
Soyez respectueux
Répondre
Lioubov
14 septembre 2012 à 07:53
Ce récit aurait pu être encore meilleur sans ces (quelques) fautes de conjugaison et d'accord de participes passés.
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Lismis Le petit oubli XSTORY
Le petit oubli
Chapitre unique
Par Lismis
213
19
9.7k
Hétéro
✦ fabrissa mon nouvel amant XSTORY
mon nouvel amant
Chapitre unique
Par fabrissa
85
0
9.2k
Hétéro
✦ Petite Chérie Hot thérapie XSTORY
Hot thérapie
Chapitre 1
Par
35
14
11.8k
Gays
✦ shanah Cadeau d'anniversaire imprévu XSTORY
Cadeau d'anniversaire imprévu
Chapitre unique
Par shanah
355
10
38.5k
Bi
✦ Fantalice Le Princass XSTORY
Le Princass
Chapitre 3
Par Fantalice
142
14
3.1k
Hétéro
✦ Thomas7473 Et si ... XSTORY
Et si ...
Chapitre 3
Par Thomas7473
32
7
4k
Hétéro
✦ fournaise22 Il m'a donné rendez-vous au bar XSTORY
Il m'a donné rendez-vous au bar
Chapitre 1
Par fournaise22
69
3
17.5k
Bi
✦ alain40 La honte, mais quelle honte... XSTORY
La honte, mais quelle honte...
Chapitre unique
Par alain40
118
4
11.6k
Hétéro
✦ zooph34 Hélène mon amour XSTORY
Hélène mon amour
Chapitre 1
Par zooph34
177
4
14.3k
Lesbiennes
✦ Master_of_Words Le train du plaisir XSTORY
Le train du plaisir
Chapitre unique
Par Master_of_Words
279
4
26.7k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio