Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Et si ... — Chapitre 3 · Un pourboire ?
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Et si ...
Chapitre 3 · Un pourboire ?
Voilà quelques jours que les Antilles les rendent fous. Cette arrivée en trombe n'a pas fait long feu. Au contraire, le sexe est torride depuis ce fameux après-midi sur la plage. Parfois, elle va faire un peu de shopping et de lèche-vitrine pendant qu'il tente de résister au sommeil un bouquin à la main dans un transat, près de la piscine ou sur la plage. Quand elle revient, son excitation semble toujours être montrée d'un cran. Elle joue de ses petites angoisses, s'amuse à le taquiner, mais plus de manière aussi explicite que le premier matin. Il ne cesse de penser, de tourner et retourner ses inquiétudes et ses questions. Et si ... et si ... Mais il doit bien convenir que ce petit jeu l'excite bien plus que n'importe quel autre. Il adore cela même. Et le sexe ... Waouh ! le SEXE ! C'est incroyable, dément même.
Ce soir, ils ont envie de profiter des festivités nocturnes du club. Un restaurant et ensuite direction la boîte de nuit, pour danser, suer et qui sait, jouer encore. Il ne sait s'il appréhende ou s'il crève d'envie qu'elle laisse planer encore des doutes. Il attend sa sortie de la salle de bain pour partir au restaurant. Et sa mâchoire manque de se décrocher. Elle est sublime. Un petit top blanc masque ses seins, mais à peine plus, laissant voir son ventre à la peau dorée, ses cuisses sont elles aussi à peine camouflées par la minijupe rouge qui moule ses fesses sublimes et rondes. Son visage est parfaitement mis en valeur par un maquillage à peine plus appuyé qu'à l'accoutumée : ses yeux noirs si joueurs et terrifiants sont rehaussés, son teint est plus resplendissant encore et ses lèvres ont tout du fruit défendu et si appétissant. Elle porte aux pieds des sandales à talons compensés qui mettent en avant ses jolis ongles vernis.
Il tend son bras « Avez-vous un cavalier Mademoiselle ? ».
Elle glousse et se blottit contre lui. Direction le restaurant.
Les voilà qui discutent, rient, passent un excellent moment et parlent de choses et d'autres. Quand il lui demande comment s'est passée la séance de massage qui l'a occupée tout l'après-midi, un éclair mutin brille dans son regard ...
Elle
Les voilà qui discutent, rient, passent un excellent moment et parlent de choses et d'autres. Quand il lui demande comment s'est passée la séance de massage qui l'a occupée tout l'après-midi, un éclair mutin brille dans son regard ...
Elle
Et si ... cette séance de massage ne s'était pas passée comme prévu. Et si ... tu m'imagines, une serviette autour des hanches allongée sur la table de massage prête à me faire dorloter par des mains expertes. J'ai les yeux clos et un petit frisson parcourt mon échine lorsqu'un filet d'huile tiède se répand sur mes épaules. Le massage commence, doux d'abord, mais ... quelque chose est différent. Oui, ce sont des mains larges qui s'occupent de mon corps, pas le gabarit de main auquel je suis habituée. J'ouvre un petit œil discret et ce que je supposais est arrivé, c'est un homme qui me masse. C'est la première fois que ça m'arrive. Je suis gênée, mais en même temps, c'est terriblement bon ce qu'il me fait. Je pousse un gémissement et me laisse aller. Son massage parcourt mon dos de long en large, mes épaules, ma colonne, mes cotes, rien n'est oublié. Ses mains continuent à jouer et se balader et parfois s'approchent du creux de mes reins. Une première fois, une deuxième, une troisième ...
A la quatrième fois, le brasier que je cherchais à oublier dans mon ventre se fait plus fort, j'esquisse un léger mouvement pour décoincer la serviette.
Tu sais comme j'aime quand tu me masses les fesses. Il était tellement doué que je me suis dit que ça serait forcément divin.
Il a fallu une nouvelle incrustation au creux de mes reins pour qu'il ose saisir sa chance. Il a lentement continué à me masser en descendant, repoussant lentement ma serviette qui a fini par mollement tomber de la table. Ses mains ont continué à jouer avec mes globes fessiers. Il les empaumait, jouait avec, c'était délicieux. Parfois, il descendait le long de mes cuisses et s'attardait sur leur intérieur. Je n'ai pas pu réprimer mes gémissements. Tu sais, comme l'autre jour sur la plage. Une nouvelle tombée d'huile est allée se loger par inadvertance le long de ma raie secrète et de ma petite fente toute lisse. En sentant le contact du liquide tiède, un gémissement plus fort est sorti de ma gorge, je me suis mordu les lèvres et légèrement cambrée.
Il a fallu une nouvelle incrustation au creux de mes reins pour qu'il ose saisir sa chance. Il a lentement continué à me masser en descendant, repoussant lentement ma serviette qui a fini par mollement tomber de la table. Ses mains ont continué à jouer avec mes globes fessiers. Il les empaumait, jouait avec, c'était délicieux. Parfois, il descendait le long de mes cuisses et s'attardait sur leur intérieur. Je n'ai pas pu réprimer mes gémissements. Tu sais, comme l'autre jour sur la plage. Une nouvelle tombée d'huile est allée se loger par inadvertance le long de ma raie secrète et de ma petite fente toute lisse. En sentant le contact du liquide tiède, un gémissement plus fort est sorti de ma gorge, je me suis mordu les lèvres et légèrement cambrée.
Alors il a commencé de son majeur épais à jouer avec ma petite raie. Il est allé progressivement pour tester mon consentement. Ne m'en veux pas, je me sentais bouillante. J'ai poussé un petit gémissement suivi d'un long miaulement rauque lorsqu'enfin, la pulpe de son majeur s'est retrouvée en contact avec mon petit trou. Tu devrais plus souvent jouer avec tu sais, j'adore ça, vraiment. Il a commencé à faire de petits cercles, lentement, progressivement. Une première phalange a été engloutie, une deuxième ensuite. Mes gémissements étaient de plus en plus rauques. Il a fait le tour de la table, son doigt toujours aussi joueur, toujours aussi délicieusement intrusif. Une masse a frôlé mon front alors que je me contorsionnais pour lui donner un accès meilleur encore à mon petit cul. Cette bosse, mon Dieu, le lin du pantalon semblait si fin. Sans ouvrir les yeux, j'ai tendu mes petits doigts, tout en continuant à biiiien me cambrer.
A tâtons, j'ai trouvé un bouton et une fermeture éclair, je les ai ouverts.
Une lourde et chaude masse a alors frappé mon visage mollement. Enfin ... doucement, je devrais dire, car le terme de mou me semble fort peu approprié à cette situation. C'était chaud, ça sentait le mâle, l'homme.
D'instinct, j'ai ouvert ma petite bouche et j'ai très vite senti un gland mafflu se poser sur mes lèvres. Waouh ! Il était brûlant ce mec ! Dans ma position, la fellation n'était pas très pratique. J'ai voulu m'aider de mes mains, mais il les a saisies. Mes deux petits poignets dans ses mains et il les a collés derrière mon dos. De son autre main, il continuait à forer et perforer mon petit trou tout doux. Il a réussi à y engouffrer un deuxième doigt tandis que ses va-et-vient dans ma bouche se faisaient plus amples. Il contrôlait tout quel plaisir ! Au début, je prenais garde à ne pas trop saliver, tu comprends, il était tellement gros que ma bouche était remplie. Je ne voulais pas que ça soit ... enfin tu connais mon dégoût pour la salive. Mais petit à petit, je me suis laissée prendre au jeu. Il contrôlait tout et je devais faciliter les choses au mieux. Alors j'ai laissé ma bouche lubrifier sa bite. J'ai accompagné ça de ma langue.
J'ai senti la salive doucement couler le long de son sexe, vers ses couilles et aussi le long de mon menton puis vers ma poitrine.
Mais j'ai ressenti une forme de fierté à agir ainsi. J'entendais à ses gémissements tout le plaisir que ma bouche lui procurait. Et ses doigts eux étaient habiles et agiles. Au bout d'un moment, voilà qu'il me retourne, les yeux toujours fermés, je me suis laissée faire. J'ai senti ses deux mains puissantes me mettre sur le dos, puis empoigner mes chevilles. Je ne me pensais pas aussi souple hihi. Mais je n'ai pas eu le temps de longtemps y réfléchir ... il s'est enfoncé d'un coup sec en moi. Mon Dieu ce que j'étais mouillée. Il est rentré tout seul. Ça m'a quand même fait ouvrir les yeux pour crier mon plaisir.
Quand j'ai ouvert les yeux, j'ai poussé un gloussement de surprise. Au lieu du blanc rassurant du plafond, une bite massive bandée et surmontant deux grosses couilles velues me bouchait l'horizon. Je ne sais pas depuis combien de temps ce mec était là, mais il avait eu le temps de se branler et de se déshabiller manifestement. J'ai voulu l'ignorer et me concentrer sur le plaisir que je prenais. Mais j'ai repensé à ce soir, où j'ai dit non au pote de mon bel animateur. Tu te souviens ? Depuis, j'ai presque des regrets, je me dis qu'on ne vit qu'une fois, qu'il faut savoir pour avoir un avis. Je n'avais pas eu le temps de me décider que j'ai machinalement ouvert la bouche en sortant ma langue et qu'il s'y est engouffré sans crier gare. Que c'est agréable les pipes renversées ! Waouh ! j'avais l'impression de réaliser une performance de haute volée. Alors que je me faisais besogner les cuisses grandes ouvertes d'un côté de la table, de l'autre, je réalisais une gorge profonde inversée...
Je me prenais à imaginer qu'ils me prennent tous les deux ... que mes deux trous soient remplis.
Il avait tant stimulé mon anus de ses doigts que je ressentais une sorte de frustration ... et ...
Et si ... oups mon chéri ... déjà ?
Lui
Il écoute le récit de sa femme les yeux écarquillés. La chaleur lui monte aux joues. Cela ressemble tellement au scénario d'un film qu'il aurait pu regarder seul un soir sur son ordinateur. Mais elle le racontait avec un tel naturel. Où avait-elle gagné de telles compétences en improvisation ? Mutine, elle accompagne son récit de petits clins d'œil et jeux de langue. Il sent son bermuda prêt à exploser. Quand soudain une masse se pose délicatement sur son entrejambe. Il croise le regard de sa belle. Elle commence à jouer de son pied sur sa bite raide tout en continuant son récit obscène. L'intensité monte sans cesse. Il ferme parfois les yeux, imagine distinctement sa femme luisante d'huile prise par ces deux hommes sortis tout droit d'un film porno. Les mouvements du pied de sa douce se font plus rapides. Il frissonne, tente de se contrôler ...
Et si ... oups mon chéri ... déjà ?
Lui
Il écoute le récit de sa femme les yeux écarquillés. La chaleur lui monte aux joues. Cela ressemble tellement au scénario d'un film qu'il aurait pu regarder seul un soir sur son ordinateur. Mais elle le racontait avec un tel naturel. Où avait-elle gagné de telles compétences en improvisation ? Mutine, elle accompagne son récit de petits clins d'œil et jeux de langue. Il sent son bermuda prêt à exploser. Quand soudain une masse se pose délicatement sur son entrejambe. Il croise le regard de sa belle. Elle commence à jouer de son pied sur sa bite raide tout en continuant son récit obscène. L'intensité monte sans cesse. Il ferme parfois les yeux, imagine distinctement sa femme luisante d'huile prise par ces deux hommes sortis tout droit d'un film porno. Les mouvements du pied de sa douce se font plus rapides. Il frissonne, tente de se contrôler ...
Mais se crispe et sent qu'il répand de longues traînées de foutre épais dans son bermuda. La tâche est terriblement voyante. Il va falloir attendre quelques minutes que tout cela sèche et que le drapeau soit mis en berne pour pouvoir sortir aussi dignement que possible du restaurant.
Mutine, elle le regarde dans les yeux. « Mon chéri ... je meuuuuuuurs d'envie de me faire prendre ... là ... ici ... tout de suite ! ... Ça m'a rendue bouillante ... viens ! ... Viens ... dans les toilettes. On ne l'a jamais fait ... viens ! »
Il rougit, bafouille, bégaye. Les choses vont vite, trop vite. La tache ornant son short reste terriblement visible et les mots et les regards de sa compagne n'aident pas à ce qu'il retrouve sa concentration.
— Non, arrête ... pas là ... pas comme ça ... pas maintenant ... putain, mais t'es folle c'est le soleil ?
Il ne sait pas pourquoi il a refusé, une autre voix dans sa tête lui hurle de lui sauter dessus, de la prendre là, ici sur la table. Au diable les convenances. Pourquoi faire comme il faut alors qu'on peut prendre tant de plaisir autrement ? Mais un semblant de morale chrétienne sans doute le retient d'écouter cette voix. Il se figure le diable et l'ange posés chacun sur une de ses épaules et il décide d'écouter l'ange, à sa grande surprise d'ailleurs.
Avec une moue un peu boudeuse, elle se lève et laisse glisser une de ses mains sur ses épaules. « Le temps que tu retrouves une contenance, je vais aller ... me refaire une beauté ... ». La démarche fière et assurée, elle se dirige vers les toilettes. Cette démarche, il n'y est pas habitué. Elle est bien plus réservée normalement. Les changements sont si soudains. Si intenses. Si importants. Depuis quand sa chérie s'était mise à autant ressembler à une femme fatale doublée d'une assoiffée de sexe. Et là, et si ... dans les toilettes. Non, arrête ... non ... il ne faut pas se faire de film ... La bosse déformant son short s'est avérée ne pas diminuer au fil de ses pensées. Bien au contraire. Il la voit, dès qu'il ferme les yeux dans toutes les positions imaginables dans ces toilettes et jamais seule. Les images du massage reviennent. Le temps file et son érection est de plus en plus intense. Au point de presque devenir douloureuse.
Il sent de douces mains se poser sur ses épaules et une voix lui susurrer « Et si on pouvait y aller ... Et si j'avais eu ce que je voulais ... »
Elle
Les toilettes étaient occupées. J'ai commencé à me remaquiller dans le couloir. Les serveurs me passaient devant en chemin, mais je n'y prêtais pas attention. Mais à un moment, j'ai senti que l'un d'entre eux se figeait devant moi. J'ai levé les yeux vers lui et j'ai reconnu l'un de mes amants de cet après-midi. Quelle coïncidence non ? Celui que j'ai sucé. On n'a pas eu à parler. Il a dû sentir à quel point j'étais en chaleur. Il m'a prise par la taille et m'a fait entrer dans les cuisines. D'un geste autoritaire, il a dégagé tout ce qui traînait sur l'un des plans de travail. Il m'a embrassée et ensuite m'a fait tourner sur moi-même. Je me suis retrouvé les mains posées sur le plan de travail. La sensation froide de l'acier m'a fait sentir à quel point j'étais bouillante.
Elle
Les toilettes étaient occupées. J'ai commencé à me remaquiller dans le couloir. Les serveurs me passaient devant en chemin, mais je n'y prêtais pas attention. Mais à un moment, j'ai senti que l'un d'entre eux se figeait devant moi. J'ai levé les yeux vers lui et j'ai reconnu l'un de mes amants de cet après-midi. Quelle coïncidence non ? Celui que j'ai sucé. On n'a pas eu à parler. Il a dû sentir à quel point j'étais en chaleur. Il m'a prise par la taille et m'a fait entrer dans les cuisines. D'un geste autoritaire, il a dégagé tout ce qui traînait sur l'un des plans de travail. Il m'a embrassée et ensuite m'a fait tourner sur moi-même. Je me suis retrouvé les mains posées sur le plan de travail. La sensation froide de l'acier m'a fait sentir à quel point j'étais bouillante.
Il n'a pas attendu longtemps et a troussé ma jupe sur mes reins. Il a écarté mon tanga et s'est enfoncé tout de suite. Putain, ce que j'aime la levrette, c'est un truc de fou ! Il a commencé à me limer comme un fou en me tenant par les hanches. Ça ne lui avait pas suffi de jouir dans ma bouche on dirait. Je ne t'avais pas dit ? Je n'ai pas avalé, mais le goût ne m'a pas paru si désagréable que ça. Peut-être un jour mon chéri. En tout cas, lui il en voulait plus. Il m'a secouée comme un pantin pendant ... ben je n’en ai aucune idée. Il a à un moment enfoncé deux doigts dans mon petit trou en rythme avec ses mouvements. C'était divin. J'aurai adoré que tu sois là pour me prendre les fesses. Tu aimerais un jour ? Mes fesses ? Au bout d'un moment, il s'est tendu et a joui en moi dans un râle. Bestial. Il est sorti et a posé un baiser sur ma joue en me disant qu'il n'avait pas fini son service. C'est à ce moment-là que j'ai réalisé que la cuisine était pleine de gens.
Pourtant, je ne me suis pas sentie gênée, c'est étrange non ? J'ai lentement remis ma jupe et j'ai quitté la pièce.
Quand je suis sortie, les toilettes étaient libres et j'ai pu me remaquiller. Tout est bien qui finit bien, non ?
J'espère que tu ne m'as pas attendue trop longtemps mon chéri ? On va danser ?
Lui
Elle lui sourit, pose un baiser sur sa bouche. Son maquillage est parfait. Elle s'en va. Il ne peut détacher ses yeux des fesses sublimes de sa femme et il réalise non sans une certaine fierté que la plupart des hommes présents dans le restaurant sont dans le même cas que lui. Oui, mais c'est moi qui la baise haha. Un sourire d'orgueil se dessine sur son visage.
Lorsque le serveur s'approche avec la machine à carte bleue et qu'il règle l'addition, il cherche dans ses poches une pièce à laisser en plus. Le serveur pose une main discrète sur son avant-bras et murmure un petit sourire satisfait sur les lèvres : « Pour le pourboire, ça ira, je vous assure » ...
J'espère que tu ne m'as pas attendue trop longtemps mon chéri ? On va danser ?
Lui
Elle lui sourit, pose un baiser sur sa bouche. Son maquillage est parfait. Elle s'en va. Il ne peut détacher ses yeux des fesses sublimes de sa femme et il réalise non sans une certaine fierté que la plupart des hommes présents dans le restaurant sont dans le même cas que lui. Oui, mais c'est moi qui la baise haha. Un sourire d'orgueil se dessine sur son visage.
Lorsque le serveur s'approche avec la machine à carte bleue et qu'il règle l'addition, il cherche dans ses poches une pièce à laisser en plus. Le serveur pose une main discrète sur son avant-bras et murmure un petit sourire satisfait sur les lèvres : « Pour le pourboire, ça ira, je vous assure » ...
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Commentaires ()
Il faut croire que je sublime beaucoup.
Remarquez que vous ne risquez pas d'en faire dans votre présentation vous, des fautes... sauf peut-être en matière de mauvais goût...
N'est-ce pas ?
Tout simple !
Difficile d'avoir des retours...
En fait si nous n'écrivons pas pour ceux qui lisent juste d'une main... il n'y a guère de chances pour que nous ayons quelques remarques constructives...
J'ai aimé votre récit et vous encourage à persister... dans cette veine.
J'aime que ce soit bien écrit, bien narré et lorsque je peux me glisser dans la peau d'un personnage, c'est que c'est réussi...
Là je me suis identifiée à "Elle"...
Bien à vous avec tout mon respect...
M-C Anthynéa
Tom