Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Benoît Salope soumise — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Benoît Salope soumise
Chapitre 1
Benoît, salope soumis(e)
J’ai toujours aimé me faire frapper. ça doit remonter du temps où j'étais le chétif gamin du collège que les grands aimaient brimer et tabasser. Qu'on se comprenne bien ; je ne me fais pas démonter la gueule pour juste être défoncé, mais j'aime être dominé physiquement et moralement par un être supérieur et vicieux. Les claques dans la gueule et les fessées sont alors de jouissifs moments de douleur. L'actif de la semaine passée m'en a fait baver et jouir grave! Ce Maître merveilleux de 55 ans, ttbm (21x5,5), m'avais convoqué de la façon habituelle sur mon smartphone : « Salut salope. Bouge ton petit q et soit à 19h devant ma porte ». Je prends ma douche et me lave profondément ^^ l'anus, puis me l'ointe copieusement de gel, comme Maître Sylvain aime. Je mets mon 501 troué au cul et délavé, mes baskets et un T-shirt noir troué aux seins. A l'heure dite je me place devant la porte, met le sac en plastique noir placé à cet effet sur le paillasson et attends.
L'attente est de moyenne durée. Sans lumière le temps est distordu et les repères habituels évaporés. Des pas se font entendre dans l'escalier du bâtiment et une main me palpe le cul. Très vite un doigt passe dans l'ouverture du jeans et me titille la rondelle. Maître Sylvain me souffle à l'oreille : « Mmmmmh, bonne salope! Je vais bien te loper ce soir, j'ai une de ces envies de te faire morfler sale pute! ». Une bonne baffe me fait tressauter et maître en profite pour me rentrer son index profond dans le cul. Il le recourbe et tiraille dans tous les sens assez violemment. Déjà je transpire à l'évocation de ses désirs qui semblent violents à souhait. Ce soir sera mémorable.
Un coup dans les côtes me casse en deux et Il en profite pour tirer le jeans vers le haut, très fort, pour me plaquer contre la porte d'entrée de l'appart. Un deuxième doigt me fouille le rectum et les baffes pleuvent sur le crâne. Les baffes sur les oreilles me tintent dans le cerveau, j'aime! Il déverrouille la porte d'entrée et me jette au sol. Je reste stoïque et attends l'avalanche de coups qui ne sauraient tarder. Maître me connaît et patiente en se mettant à l'aise, Il se dévêt et accroche sa veste, se sert un whisky, le sirote un peu. Puis un bon coup de ses souliers me replonge dans mes affres, suivi de bien d'autres dans le ventre, les côtes et surtout au cul. Maître aime beaucoup mon cul. C'est ce qui lui a plut en moi lors de notre première rencontre. Musclé, souple, rond, doux et aimant les fessées. Alors que les coups s'arrêtent Maître me prend violemment aux cheveux au travers du sac plastique et me relève. Cinq baffes claquent et son genou me frappe les couilles. Je retombe. « Lève-toi salope et désapes-toi. Vite! ». Le sac sur la tête, sans doute en vacillant, je me redresse et ôte mon T-shirt, me courbe comme en cours de gym (les genoux droits) pour me délacer les baskets. Maître apprécie et me doigte l'anus par le trou du jeans. Il me redresse par les cheveux et me plante son doigt en bouche. « Suce salope ». J'obtempère en me tortillant comme une pute pour sortir du jeans. Ma bite est collée aux abdos et suinte déjà. Le gel est à la banane, j’adore trop ! Le mélange banane-secrétions annales est magique.
Maître me regarde sucer, je sais qu’il apprécie. Je me retrouve seul quelques instants, le temps pour Maître de chercher les accessoires nécessaires à ma mise en condition pour le satisfaire buccalement. Mes lèvres sont pour lui, comme ma gorge et mes convulsions, source de plaisir intense. Maître revient, me menotte les poignets que je gardais croisés dans le dos, et me projette d’un coup de genou au sol, à genoux, afin de bien le sucer. La bouche béante, j’avale sa bite en tirant bien ma langue pour faciliter son intromission dans ma bouche. Là je tête, je suce son gland comme l’esclave de sa bite que je suis devenu. A sa fantaisie, Maître me plonge sa bite dans la gorge afin que mes convulsions le stimulent et l’amusent. Je sais qu’Il aime me voir souffrir. Je sais qu’Il sait que j’aime ça et Il en abuse. De longues minutes, Maître m’enfourne sa bite profond en me claquant. «Sale pute, suce ! Prends ça salope !». Je Le sent devenir très dur et Maître me propulse sa bite dans la gorge, derrière la luette et se vide en gueulant « Aaaaaaaarh salope ! Sale pute !». Le foutre me rempli, mais j’attends le reste, car Maître aime me remplir de sa pisse après avoir juté. Il se masse la base du sexe resté hors de ma bouche alors que je lui masse doucement le gland de ma langue pour favoriser son sexe à me pisser en bouche. Quelques minutes suffisent pour recevoir ses jets puissants d’urine en bouche. J’avale comme je le peux, la pisse étant toujours écœurante, tout comme boire la pisse est humiliantissime. Maître se fini en me collant la tête à son ventre. « C’est bien salope, t’es une bonne pute » me confie t’Il agrémentant ses mots de deux aller-retour sonores qui me propulse au sol.
L'attente est de moyenne durée. Sans lumière le temps est distordu et les repères habituels évaporés. Des pas se font entendre dans l'escalier du bâtiment et une main me palpe le cul. Très vite un doigt passe dans l'ouverture du jeans et me titille la rondelle. Maître Sylvain me souffle à l'oreille : « Mmmmmh, bonne salope! Je vais bien te loper ce soir, j'ai une de ces envies de te faire morfler sale pute! ». Une bonne baffe me fait tressauter et maître en profite pour me rentrer son index profond dans le cul. Il le recourbe et tiraille dans tous les sens assez violemment. Déjà je transpire à l'évocation de ses désirs qui semblent violents à souhait. Ce soir sera mémorable.
Un coup dans les côtes me casse en deux et Il en profite pour tirer le jeans vers le haut, très fort, pour me plaquer contre la porte d'entrée de l'appart. Un deuxième doigt me fouille le rectum et les baffes pleuvent sur le crâne. Les baffes sur les oreilles me tintent dans le cerveau, j'aime! Il déverrouille la porte d'entrée et me jette au sol. Je reste stoïque et attends l'avalanche de coups qui ne sauraient tarder. Maître me connaît et patiente en se mettant à l'aise, Il se dévêt et accroche sa veste, se sert un whisky, le sirote un peu. Puis un bon coup de ses souliers me replonge dans mes affres, suivi de bien d'autres dans le ventre, les côtes et surtout au cul. Maître aime beaucoup mon cul. C'est ce qui lui a plut en moi lors de notre première rencontre. Musclé, souple, rond, doux et aimant les fessées. Alors que les coups s'arrêtent Maître me prend violemment aux cheveux au travers du sac plastique et me relève. Cinq baffes claquent et son genou me frappe les couilles. Je retombe. « Lève-toi salope et désapes-toi. Vite! ». Le sac sur la tête, sans doute en vacillant, je me redresse et ôte mon T-shirt, me courbe comme en cours de gym (les genoux droits) pour me délacer les baskets. Maître apprécie et me doigte l'anus par le trou du jeans. Il me redresse par les cheveux et me plante son doigt en bouche. « Suce salope ». J'obtempère en me tortillant comme une pute pour sortir du jeans. Ma bite est collée aux abdos et suinte déjà. Le gel est à la banane, j’adore trop ! Le mélange banane-secrétions annales est magique.
Maître me regarde sucer, je sais qu’il apprécie. Je me retrouve seul quelques instants, le temps pour Maître de chercher les accessoires nécessaires à ma mise en condition pour le satisfaire buccalement. Mes lèvres sont pour lui, comme ma gorge et mes convulsions, source de plaisir intense. Maître revient, me menotte les poignets que je gardais croisés dans le dos, et me projette d’un coup de genou au sol, à genoux, afin de bien le sucer. La bouche béante, j’avale sa bite en tirant bien ma langue pour faciliter son intromission dans ma bouche. Là je tête, je suce son gland comme l’esclave de sa bite que je suis devenu. A sa fantaisie, Maître me plonge sa bite dans la gorge afin que mes convulsions le stimulent et l’amusent. Je sais qu’Il aime me voir souffrir. Je sais qu’Il sait que j’aime ça et Il en abuse. De longues minutes, Maître m’enfourne sa bite profond en me claquant. «Sale pute, suce ! Prends ça salope !». Je Le sent devenir très dur et Maître me propulse sa bite dans la gorge, derrière la luette et se vide en gueulant « Aaaaaaaarh salope ! Sale pute !». Le foutre me rempli, mais j’attends le reste, car Maître aime me remplir de sa pisse après avoir juté. Il se masse la base du sexe resté hors de ma bouche alors que je lui masse doucement le gland de ma langue pour favoriser son sexe à me pisser en bouche. Quelques minutes suffisent pour recevoir ses jets puissants d’urine en bouche. J’avale comme je le peux, la pisse étant toujours écœurante, tout comme boire la pisse est humiliantissime. Maître se fini en me collant la tête à son ventre. « C’est bien salope, t’es une bonne pute » me confie t’Il agrémentant ses mots de deux aller-retour sonores qui me propulse au sol.
Maître se rassoie et sirote son fond de whisky alors que je reste prostré au sol. Le verre terminé, Il sort du salon et revient avec un sac poubelle avec des affaires dedans, une pilule bleue de viagra, un verre et une bouteille entière d’évian. Il pose le tout sur un guéridon qu’il rapproche d’un siège pour piano, s’installe confortablement, avale sa pilule se sert un verre d’eau et me signifie « vient te mettre en tenue salope». J’accours pour qu’il me retire les menottes et découvrir la tenue qu’Il m’a prévu pour cette soirée. Je me vêts d’un magnifique porte-jarretelles en dentelle noire, passe les bas en prenant les positions les plus sexes que je puisse et les attaches en tortillant du cul. A son sourire il semble apprécier, sa main me caressant les reins l’attestent. Il en profite pour me pincer les fesses ou me doigter légèrement le cul. De son autre main Il me décalotte et me tire la bite pour que je me tourne vers Lui. « Je vais te mettre ça, tu vas aimer salope ». Et tout en me tirant mes couilles vers le bas, Il sort de sa poche un tube en acier qu’Il démonte et mets mes couilles à l’intérieur. Une fois fermé mes couilles sont tirées vers le bas par 800 g d’acier. Terrible ! « Merci Maître ». Une bonne claque sur les fesses m’engage à terminer de me vêtir. Je lace une paire de bottine de cuir verni noires à talon de 10 cm munies à la cheville d’anneaux. « Suffit, tiens-toi droite sale pute ». Je me fige alors qu’il termine mon travestissement en me vêtant d’un bustier à baleine en dentelle et cuir noir de toute beauté et qu’il va me nouer serré, c’est quasiment du bondage. Il me met ensuite une minerve en cuir épais au cou, large et profilé pour que le cou ne puisse plus bouger et que la tête soit bien droite. 4 anneaux sont répartis autour et Maître Sylvain m’attache à nouveau les menottes et les fixe d’une cordelette en chanvre à l’anneau de derrière. Pour finir, Il me met un mousqueton pour me lier les bottes ensemble. Il s’écarte pour admirer sa pute et tourne autour de moi comme le prédateur qu’il est, et moi la proie sans défense que je suis. « Bien ! » se gourmande-t-il.
Il se rassoie, se reverse un verre d’évian et me tance « vient ici salope prendre ta fessée ». Je me dandine pour me mettre en position de fessage couché sur ses genoux, les couilles pesant des tonnes. Il me tire la bite et les couilles emprisonnées hors de ses cuisses pour les mettre en évidence. « Clac ! » les coups commencent alors qu’Il me pousse sur la minerve pour que mon cul se monte alors que ma tête descend. Puis ses mains chaudes et puissantes me caressent les fesses, un doigt m’encule et ressort. De son autre main Il me rentre les doigts dans la bouche et me prend la joue en tenaille « clac » les coups reprennent et je commence à chauffer du cul. Les coups pleuvent et parfois Il vise l’intérieur de mes cuisses mais le plus souvent s’est mes fesses qui souffrent. Maître alterne avec science caresses, doigtage et fessée, je sens ma bite dure et gonflée tressaillir à chaque geste de Sa part. Il se lève soudainement, part et revient avec quelques godes et plugs. Je me repositionne et Maître m’encule avec un plug d’au moins 7 cm de diamètre. « clac ! » les coups deviennent extatiques car chaque claque se répercute à l’intérieur de mon cul via le plug. Je crie et gémie comme une salope que je suis. Ses doigts dans ma bouche servent de bâillon et dégouline de bave. Maître joue un peu avec le plug puis l’arrache de mon cul pour y mettre un bon 20x5 qu’il enfonce vicieusement jusques les boules en latex viennent se coller à mon cul. « clac ! clac ! » Les coups reprennent. C’est divin, ma bite trésaille de plus en plus, je vais jouir sans m’être touché. Quelques coups alternés de caresses ont raison de mes couilles qui se vident à grands jets saccadés. Maître continue sa fessée, mes fesses doivent être bien rouges à présent. Je pleure et je gémie, de joie et de douleur mêlées. Mes jambes tressautent à chaque coup, mais ça ne gêne pas beaucoup Maître qui se délecte de ma douleur et puis, de toute façon, entre le bustier, les menottes et le mousqueton aux chevilles, je gigote tout au plus. Par contre contre mon ventre je sens bien le plaisir de mon Maître, sa barre est bien dure et sa longueur ne me trompe pas quant au plaisir qu’Il a de me frapper. Après bien des coups, Il se relève et je bascule au sol. Il me tient par les cheveux et me mets le nez dans ma jute, au sol et ordonne « Lèche tout salope », ce que je fais consciencieusement.
Il se rassoie, se reverse un verre d’évian et me tance « vient ici salope prendre ta fessée ». Je me dandine pour me mettre en position de fessage couché sur ses genoux, les couilles pesant des tonnes. Il me tire la bite et les couilles emprisonnées hors de ses cuisses pour les mettre en évidence. « Clac ! » les coups commencent alors qu’Il me pousse sur la minerve pour que mon cul se monte alors que ma tête descend. Puis ses mains chaudes et puissantes me caressent les fesses, un doigt m’encule et ressort. De son autre main Il me rentre les doigts dans la bouche et me prend la joue en tenaille « clac » les coups reprennent et je commence à chauffer du cul. Les coups pleuvent et parfois Il vise l’intérieur de mes cuisses mais le plus souvent s’est mes fesses qui souffrent. Maître alterne avec science caresses, doigtage et fessée, je sens ma bite dure et gonflée tressaillir à chaque geste de Sa part. Il se lève soudainement, part et revient avec quelques godes et plugs. Je me repositionne et Maître m’encule avec un plug d’au moins 7 cm de diamètre. « clac ! » les coups deviennent extatiques car chaque claque se répercute à l’intérieur de mon cul via le plug. Je crie et gémie comme une salope que je suis. Ses doigts dans ma bouche servent de bâillon et dégouline de bave. Maître joue un peu avec le plug puis l’arrache de mon cul pour y mettre un bon 20x5 qu’il enfonce vicieusement jusques les boules en latex viennent se coller à mon cul. « clac ! clac ! » Les coups reprennent. C’est divin, ma bite trésaille de plus en plus, je vais jouir sans m’être touché. Quelques coups alternés de caresses ont raison de mes couilles qui se vident à grands jets saccadés. Maître continue sa fessée, mes fesses doivent être bien rouges à présent. Je pleure et je gémie, de joie et de douleur mêlées. Mes jambes tressautent à chaque coup, mais ça ne gêne pas beaucoup Maître qui se délecte de ma douleur et puis, de toute façon, entre le bustier, les menottes et le mousqueton aux chevilles, je gigote tout au plus. Par contre contre mon ventre je sens bien le plaisir de mon Maître, sa barre est bien dure et sa longueur ne me trompe pas quant au plaisir qu’Il a de me frapper. Après bien des coups, Il se relève et je bascule au sol. Il me tient par les cheveux et me mets le nez dans ma jute, au sol et ordonne « Lèche tout salope », ce que je fais consciencieusement.
Après avoir bien léché mon sperme au sol en me tortillant du mieux possible, Maître m’attrape par les cheveux et me tire par devers lui. « Allez salope, maintenant que tu m’as bien allumé, tu vas en prendre plein le cul. » Il me traîne jusqu’à la chambre et me jette sur le lit. Je suis harnaché de telle façon que mon anus palpite tellement je suis écartelé et le cul offert. Quelques claques me maintiennent à bonne température, et Maître, bien excité place enfin son gland sur mon anus. C’est vraiment le moment où on se sent astreint à la volonté de son Maître. Et sa volonté est inflexible. Il m’agrippe les hanches et me passe sous le ventre une ceinture qu’il boucle au plus fort. Ça lui permet de s’accrocher et me secouer à sa guise. Là Il s’agrippe et me pénètre de sa bite tendue par l’évian et le viagra. Ça rentre facilement, mon cul englouti cette bite et je ronronne de plaisir. Ça ne plaît pas à mon Maître alors il me serre une autre ceinture entre mes mâchoires ouvertes et serre bien derrière la nuque. Là seuls quelques « gnhff hrmmhf » viennent se joindre aux claquements de sa main contre mes fesses et de son ventre contre mon cul. Je perds vite pied tellement il m’encule et me claque le cul. Mon anus est mis à rude épreuve, Maître m’encule de toute sa bite à un rythme très soutenu. Les parois de mon anus s’irritent, et la jouissance de mon cul se transforme lentement au fil des assauts en douleur. Je m’applique à serrer et desserrer mon boyau pour le faire jouir au plus vite. Maître s’en aperçoit et se gausse de mes efforts inutiles : « alors connasse tu souffres ? J’espère que tu as mal salope »
Maître m’agrippe les cheveux et me colle la figure contre le mur devant le lit. Attaché comme je suis les liens me font mal et me tirent. Maître me cogne 4 fois la tête contre le mur. Des étoiles dansent autour de mon crâne. Il prend une ceinture et me fouette le cul. Ça brûle et une douleur atroce suis chaque coup de ceinturon. Malgré tout je bande comme une pute et Maître s’en réjoui. « t’es qu’une enculée sale pute ! regarde moi comme tu bandes quand je te corrige ! attends le week tend commence seulement, tu vas avoir ta dose de douleur, crois-moi connasse ! » Maître me positionne le flanc sur le lit et le cul dégagé. Il empoigne sa bite, me l’enfonce au plus profond de mes entrailles et pisse la flotte qu’Il a ingurgité. C’est comme un lavement, ça ne s’arrête pas. Enfin il est vidé, alors il recommence ses coups de butoir dans mon cul. La pisse a drainé le gel. Sa bite me frotte l’intestin. J’ai mal. Je pleure et geint. Maître se délecte de ma douleur et je sens sa bite gonfler encore. La ceinture lui sert à me secouer dans tous les sens. Je joui malgré (ou grâce) aux coups qu’Il me porte. Tandis qu’il me gicle son sperme dans l’anus. Cependant le viagra fait son effet, et Il ne débandera pas durant toute l’heure qui va suivre. Il sort de mon cul, la pisse gicle. « Salope, t’es dégueulasse ! Prend ça connasse ! » et Maître me roue de coups ; gifles claques, coups de poings, tout y passe. Je suis anéanti par la douleur les coups et la jouissance. Maître se lève au dessus de moi et me pisse dessus. Il sort alors son téléphone et appelle un certain François.
« Salut François. Je ne te dérange pas ?
- …
— je suis avec une super salope que tu connais bien.
- …
— et oui je l’ai là au de ma bite.
- …
— Ok je te la laisse au chaud. Cette pute va tomber de la chaise, si elle n’était pas attachée comme elle l’est.
- …
— Bien je t’attends. »
Qui est ce François ? Je n’en connais pas beaucoup. Il y a mon boss… oh merde j’espère que ce n’est pas lui !
« Alors salope aujourd’hui va être le jour où tout bascule connasse ! »
Maître me replante sa bite et se branle dans mon cul pour sa seule délivrance. Et après 15 minutes de douleurs Il éjacule enfin en hurlant. Je suis ballotté dans tous les sens et j’ai le cul en flammes à cause des claques et de l’enculage.
Entre temps la sonnerie retenti, Maître passa un peignoir et alla ouvrir.
Des pas se rapprochent, j’ai le ventre noué de spasmes par l’appréhension et l’acidité de la pisse.
Maître dit alors à son hôte « tu reconnais ton commercial, François ? »
François, mon (ex ?)boss éclate de rire devant le spectacle que j’offre : attaché comme une truie puant la pisse et le sperme, recouvert des deux en quantité ahurissante, le cul et l’anus éclaté et la bite raide malgré les jouissances répétées.
« Benoît, t’es qu’une salope de pute. Lundi tu passeras à mon bureau. Mais avant je vais te niquer sale pute ».
Maître m’agrippe les cheveux et me colle la figure contre le mur devant le lit. Attaché comme je suis les liens me font mal et me tirent. Maître me cogne 4 fois la tête contre le mur. Des étoiles dansent autour de mon crâne. Il prend une ceinture et me fouette le cul. Ça brûle et une douleur atroce suis chaque coup de ceinturon. Malgré tout je bande comme une pute et Maître s’en réjoui. « t’es qu’une enculée sale pute ! regarde moi comme tu bandes quand je te corrige ! attends le week tend commence seulement, tu vas avoir ta dose de douleur, crois-moi connasse ! » Maître me positionne le flanc sur le lit et le cul dégagé. Il empoigne sa bite, me l’enfonce au plus profond de mes entrailles et pisse la flotte qu’Il a ingurgité. C’est comme un lavement, ça ne s’arrête pas. Enfin il est vidé, alors il recommence ses coups de butoir dans mon cul. La pisse a drainé le gel. Sa bite me frotte l’intestin. J’ai mal. Je pleure et geint. Maître se délecte de ma douleur et je sens sa bite gonfler encore. La ceinture lui sert à me secouer dans tous les sens. Je joui malgré (ou grâce) aux coups qu’Il me porte. Tandis qu’il me gicle son sperme dans l’anus. Cependant le viagra fait son effet, et Il ne débandera pas durant toute l’heure qui va suivre. Il sort de mon cul, la pisse gicle. « Salope, t’es dégueulasse ! Prend ça connasse ! » et Maître me roue de coups ; gifles claques, coups de poings, tout y passe. Je suis anéanti par la douleur les coups et la jouissance. Maître se lève au dessus de moi et me pisse dessus. Il sort alors son téléphone et appelle un certain François.
« Salut François. Je ne te dérange pas ?
- …
— je suis avec une super salope que tu connais bien.
- …
— et oui je l’ai là au de ma bite.
- …
— Ok je te la laisse au chaud. Cette pute va tomber de la chaise, si elle n’était pas attachée comme elle l’est.
- …
— Bien je t’attends. »
Qui est ce François ? Je n’en connais pas beaucoup. Il y a mon boss… oh merde j’espère que ce n’est pas lui !
« Alors salope aujourd’hui va être le jour où tout bascule connasse ! »
Maître me replante sa bite et se branle dans mon cul pour sa seule délivrance. Et après 15 minutes de douleurs Il éjacule enfin en hurlant. Je suis ballotté dans tous les sens et j’ai le cul en flammes à cause des claques et de l’enculage.
Entre temps la sonnerie retenti, Maître passa un peignoir et alla ouvrir.
Des pas se rapprochent, j’ai le ventre noué de spasmes par l’appréhension et l’acidité de la pisse.
Maître dit alors à son hôte « tu reconnais ton commercial, François ? »
François, mon (ex ?)boss éclate de rire devant le spectacle que j’offre : attaché comme une truie puant la pisse et le sperme, recouvert des deux en quantité ahurissante, le cul et l’anus éclaté et la bite raide malgré les jouissances répétées.
« Benoît, t’es qu’une salope de pute. Lundi tu passeras à mon bureau. Mais avant je vais te niquer sale pute ».
Benoît, histoire en trois parties, nécessaire pour comprendre pourquoi je suis secrétaire en bas et jarretelles, utile à diverses tâches inhabituelles buccales et anales dans le cadre professionnel d’une entreprise industrielle.
Merci de vos remarques et encouragements pour la suite. Benoit.soumis@laposte.net.
Bisous partout où vous aimez.
Bisous partout où vous aimez.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()