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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Entre VRP — Chapitre 5 · Dominant dominé.

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Belong
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Entre VRP

Chapitre 5 · Dominant dominé.

ENTRE V.R.P (5)
Dominant dominé.
Je m'appelle Kurt Mazur, originaire de Hambourg. J'ai quarante ans et fraîchement divorcé. Physiquement, je suis l'archétype de l'allemand: grand, blond, visage carré et cheveux coupés courts avec la raie de côté.
Je travaille dans une grande entreprise d'import-export, basée à Paris. J'ai été marié dix ans à une femme que je n'aimais pas, mais pour gravir les échelons d'une telle boîte, mieux vaut être casé. C'est l'une des garanties du succès.
Mais alors, pourquoi ais-je divorcé, me direz-vous? Tout simplement parce que lorsque vous vous retrouvez numéro deux de la société, vous n'avez plus besoin d'une femme qui vous bride et vous demande des comptes à tout bout de champ.
Après, la véritable raison de mon divorce, c'est que j'aime les hommes. Mais ça, chut, c'est mon jardin secret, personne n'est au courant. Il faut dire qu'avec mon regard froid, ma démarche assurée et mon ton péremptoire, personne n'imaginerait que se cache derrière cette façade un homme servile, avili et soumis.  
Non content d'être attiré par les personnes du même sexe, j'adore me faire dominer, humilier, rabaisser comme une merde... Un comble, moi qui dirige mon personnel d'une main de fer. J'ai la réputation de faire preuve d'intransigeance, j'en use et en abuse. Combien de mecs ai-je viré pour incompétence, insubordination ou tout simplement parce que leur gueule ne me revenait pas.
Mon mariage m'empêchait, jusque-là, d'assouvie mes fantasmes les plus vils. Depuis que Nicole a quitté le domicile conjugal, je me sens pousser des ailes. J'ai toute une série d'applications sur mon smartphone qui me permettent de me connecter dès qu'un profil m'intéresse.  
Mon pseudo « Soumi'Crad » a l'air de plaire à pas mal de types, mais malgré mon succès, je reste sur mes gardes. Si ma déviance venait à se savoir, alors je pourrais dire adieu à mes velléités de promotion.
Mais ce matin, un profil retient mon attention. Il commence direct: « Dom à la recherche d'un passif à contrôler. 35-45 ans maxi. Suis en contrôle total et si tu donnes satisfaction tu seras ma chienne soumise. »
 
 Il n'en faut pas plus pour me faire bander grave. Ma queue déforme la fine toile du pantalon. Je suis obligé de la calmer si je ne veux pas tâcher mon costume trois pièces.
 
 Je réponds immédiatement avec un maximum d'excitation.
 
 « Bien reçu Maître. Je suis libre et à ton entière disposition. »
 
 La réponse est nette, sans équivoque. Je m'offre à un inconnu qui va pouvoir abuser de moi.
 
« Salope, rends-toi sans attendre au café... (il me communique l'adresse), je t'attends. Tu as dix minutes. Aucun retard toléré. »
j'appelle ma secrétaire, prétextant un rendez-vous urgent (ce qui est vrai!...) et je file illico au lieu indiqué.
Lorsque je pousse la porte de l'établissement en question, la salle est noire de monde. On trouve de tout, des prolos qui boivent leur rouge, des étudiants désœuvrés et quelques habitués qui tapent le carton.
Un nouveau bip me fait sursauter.
« Si t'es là, descends illico aux toilettes et fous-toi à genoux dans la dernière cabine. »
J'obéis sans trop savoir ce qui m'attend. Je me positionne accroupi, comme demandé et patiente, la boule au ventre. C'est la première fois que je vais aussi loin dans la perversion avec un homme. D'habitude, j'aime bien détailler les profils qui m'intéressent mais aujourd'hui, j'ai trop envie de me faire loper. Et le fait que ça se passe dans un lieu public décuple ma frayeur.
J'entends plusieurs personnes entrer et sortir mais aucune ne s'aventure jusqu'à ma cabine. Le flux diminue jusqu'à ce que je perçoive une porte grincer et des pas se rapprocher. Mon excitation est à son comble. Sans pouvoir dire pourquoi, je sais que c'est lui. Après un instant d'hésitation, il pousse la porte et je tombe nez à nez avec un jeune de 18-20 ans, un tablier autour de la taille.  
Bon sang, c'est le serveur du bar.
 - Qui t'a dit de me regarder!
Je baisse immédiatement les yeux. Il me bouscule un peu car l'espace est réduit, puis verrouille la porte.
 - On va faire vite, j'ai pas tout mon temps.
Il abaisse son pantalon. Bordel, il a l'air d'en avoir une sacrée longue!
 - Regarde-moi, maintenant.
Je lève la tête et croise son regard dur.
 - Ouais, t'es une bonne fiotte, toi. Allez, ouvre la bouche.
J'obéis et il m'envoie un premier mollard sur la langue.
 - Avale, sale bâtard!
Je déglutis tant bien que mal. Il renouvelle l'opération puis me demande d'approcher ma gueule de PD et frotte son paquet contre mes lèvres. Je suis au paradis. Je n'ai jamais vécu cela, auparavant. C'est ma première rencontre dominé/dominant et ce jeune dépasse toutes mes espérances. Je veux lui plaire, lui appartenir, l'espace d'un instant. Il peut faire de moi la pire des salopes, ici, dans ces chiottes puants.
 - Je vais te baiser bien profond, je me fiche que tu le supportes ou non. Tu seras ma pompe à foutre, mon garage à bites... COMPRIS???
J'incline la tête et m'entends lui dire qu'il peut abuser de moi en toute liberté.
Il rigole avant d'ôter son boxer. Madre Mia! Je ne m'étais pas trompé, c'est un manche de pioche qu'il a entre les jambes, ce jeune coq.
Je fixe ce monstre avec convoitise. Il fait plus de vingt centimètres, c'est sûr. Peut-être vingt-deux, vingt-trois,... en tout les cas, j'en salive d'avance. Sa tige est épaisse, parcourue de veines bleutées et son gland, en forme d'abricot, suinte déjà d'une goutte de pré-sperme. Je ne peux résister à y passer la langue.
Le mec est excité, ça se voit. Je m'apprête à pomper ce bel engin lorsque je reçois deux torgnoles, une sur chaque joue.
 - Qui t'a dit de me sucer?
 - Pardon.
 - Pardon qui???
 - Pardon, Maître.
 - Allez, tourne-toi, je vais tester ton cul.
Je me relève et appuie les mains contre la paroi carrelée.
 - Désape-toi. Putain, faut tout te dire, toi!!!
Je m'exécute, la honte sur le front. Ce jeunot me parle comme personne n'a osé le faire. En temps normal, le mec se serait pris un direct au menton ou une soufflante dont il se serait souvenu longtemps. Mais là, la tête appuyée contre le mur, je me laisse injurier sans broncher. Pire, je bande comme un turc à l'idée de me faire mettre par ce blanc-bec à peine majeur.
Mon froc sur les chevilles, le caleçon ne tarde pas à suivre le même chemin. À quarante balais, je suis encore bien foutu grâce aux heures passées à la salle de sport. Il s'en aperçoit et siffle d'admiration.
 - Ben, mon cochon, t'es bien conservé pour un vioc.
Cette remarque loin de m'humilier m'arrache un soupir de contentement. J'ai un désir fou de me faire malmener par cet inconnu grossier aux manières brusques.  
Il m'appuie contre la faïence du mur et m'oblige à me pencher plus avant. Ses mains pelotent mon cul avant de le fesser. Une fois bien rougi, il demande:
 - Il a déjà servi?
 - Oui, Maître.
 - Dommage, j'aurais bien aimé être le premier. T'es qu'une traînée, toujours à la recherche d'une bite pour te remplir.
 - … Oui, Maître.
 - Allez, écarte les jambes, j'ai pas toute la journée!
J'obéis docilement. Je sais que je vais déguster avec sa bite de cheval. Je n'ai jamais été pénétré par un tel monstre.
Je ferme les yeux et tente de me concentrer. Après tout, c'est bien ce que je voulais. Me faire dominer comme la dernière des catins.  
Il m'écarte mes deux lobes fessiers, crache à l'intérieur, puis y enfonce un doigt. Je gémis comme un puceau qui découvre la queue. Ce mec sait y faire, je suppose qu'il ne doit pas en être à son premier soumis.  
Il ressort son doigt qu'il me fait sucer. Pendant ce temps, il positionne son gros gland contre mon œillet. Je résiste un court instant mais face à la volonté de mon enculeur mon anus cède sous la pression. Je sens sa grosse tige me pénétrer violemment.
Je hurle malgré moi et mon Maître doit tirer la chasse d'eau pour étouffer mes cris.
 - Putain, tu vas la fermer. C'est bon pour ameuter tous les mecs du café. Je te préviens, s'ils rappliquent je te fais tourner. Les salopes de ton genre méritent pas mieux!
Sa menace me calme un peu. Je me vois mal me faire baiser par tous les clients de l'établissement.
Je porte la main à mon sexe raide comme la justice. J'entreprends de lents va-et-vient au rythme de ses coups de reins.
 - Arrête de te branler, sale tarlouze, t'es pas là pour ça. Ton rôle est de donner du plaisir à ton maître.
 - Oui, Maître.
Je stoppe ma manœuvre à regret. Il ressort puis m'encule à nouveau. Cette fois, il y va moins fort. Il est presque doux. Ça me surprend et me ravi en même temps. Il a sans doute compris que la manière forte risquait de nous faire repérer.  
Toujours plié en deux et les fesses exposées à sa vue, je sens mon anus frémir puis se refermer autour de son dard. Je le sais dilaté, tellement ouvert qu'il y a de quoi s'inquiéter. Je panique mais n'en laisse rien paraître. Il continue à pousser et sa bite glisse plus profond dans mon cul. J'ai le souffle coupé, je voudrais dire stop mais sa queue continue à me pénétrer. Elle insiste, pousse avec force et dès que mon trou cède un peu, elle poursuit sa progression. Je laisse faire, impuissant. Mon cerveau a capitulé, il laisse mon cul se faire démonter par ce mastodonte hors-norme.
Je suis au bord de l'évanouissement au moment où son ventre s'écrase contre mes fesses. Ce salaud a réussi à entrer ses vingt-trois centimètres. Je couine, souffle, pousse des cris bizarres qui ont du mal à sortir de ma gorge. Il me prend dans ses bras et me serre fort. Ses mains me caressent le torse et descendent vers ma bite. Il malaxe mes couilles avec force. À l'aide de son bassin, il pousse toujours sa queue dans mon cul. J'ai l'impression que je vais exploser. D'une main, il appuie sur ma nuque pour que je me penche encore plus loin. Je me retiens à la cuvette des WC. Il me saisit les hanches puis décide de se retirer.  
je pousse un long soupir au moment où sa queue ressort de mon cul. Je me surprends à la désirer encore en moi. Il saisit le message et replonge aussitôt.
Mon souffle se transforment en halètements chargés de plaisir. Il me pilonne consciencieusement et après plusieurs aller-retour il accélère la cadence. Sa queue glisse bien dans mes entrailles, je manque d'air, il continue. Par moment, ses mouvements deviennent plus violents. Il faut bien se dire que la seule taille de son membre est déjà une forme de violence. Ses coups de boutoir redoublent, il les fait durer dans le temps. Il me lime le cul avec générosité, se fait plaisir... Il redevient le dominant qu'il n'aurait jamais dû cesser d'être.
Il m'encule de plus en plus fort. Sa respiration s'accélère puis, après une ultime poussée rageuse, il se déverse en moi en longs jets crémeux. Je suis au paradis des vide-couilles, mon cul se fait doser par une bite hors-norme. Elle fait de moi sa femelle soumise, sa jument en chaleur, et chaque giclée de son jus me féconde les boyaux. Cette dernière image me fait décharger à mon tour et j'asperge les carreaux d'une longue coulée blanche. Mille étoiles brillent dans mes yeux pendant qu'il se retire. J'ai tout juste le temps de récupérer qu'une voix résonne dans la salle.
  
 - Luigi, tu es là?  
 - J'arrive, répond mon Maître, derrière moi.
 - Grouille-toi! Ta pause est terminée.
Il me retourne. Ses yeux sombres lancent des éclairs. Il semble furieux.
 - J'en ai pas terminé avec toi, sale pédale. Monte à l'étage et commande à boire. Je te dirai ce que tu dois faire.
Il me plante dans ce toilette malodorant et disparaît sans même se retourner.
Je remets un peu d'ordre dans ma tenue et rejoins la pièce principale. J'ai du mal à monter les quelques marches tant ce salaud m'a bien déboîté le cul.
Quand j'arrive à l'étage, mon jeune Maître est affairé derrière le comptoir à servir quelques clients. Il ne relève même pas la tête à mon approche. C'est comme si je n'existais plus, comme si rien ne s'était rien passé entre nous.
Je prends place à une table située en fond de salle. De là, je peux voir sans trop me faire remarquer. La clientèle est clairsemée, il faut dire que nous sommes autour de quinze heures et que la plupart des habitués travaillent ou sont en cours.
Dix minutes après, je le vois rappliquer, tout sourire.
 - Voici votre commande, monsieur.
Je le regarde, surpris. Il en profite pour me servir un whisky japonais hors de prix. Je ne dis rien et le remercie poliment.  
Je n'arrête pas de le fixer. J'espère toujours qu'il va me faire un signe ou un simple clignement d'œil. Je comprendrais alors le message et je saurais quoi faire...
Au lieu de ça, il m'ignore royalement. Sauf pour revenir trois-quart d'heure après, les bras chargés de boissons sur un plateau d'argent.
 - Voici la suite de vos consommations, monsieur.
Et il dépose devant moi une coupe de champagne millésimé de renommée mondiale. Bon sang, non content de se foutre de ma gueule en me faisant poiroter pour rien, il me sert des boissons hors de prix. Heureusement que j'ai de la thune...
Je commence à m'impatienter. En même temps, je me pose une multitude de questions. Peut-être n'a-t-il pas été satisfait de ma prestation?! Finalement, il trouve que je ne fais pas l'affaire. Pourtant, je donne rarement mon cul comme ça et surtout pas dans ces conditions.  
Bordel, qu'est-ce qui cloche chez lui???
Je suis de plus en plus fébrile. Ça fait deux heures que je me morfonds dans cette arrière-salle mal éclairée. Je suis perdu dans des pensées les plus sombres, aussi, je sursaute au son de sa voix.
 - Monsieur, je vous apporte l'addition ainsi que votre dernier verre.
Et là, il me met sous le nez un ballon de Château Cos d'Estournel, un vin rouge à cent vingt mille balles la bouteille. Je manque m'étrangler devant la note. Plus de cent euros! Et bien, mon escapade sexuelle m'aura coûté un bras...
Je m'apprête à me lever lorsque je remarque un bout de papier épinglé à ma note. Je m'en saisis d'une main tremblante.
« PD, viens me rejoindre au bar pour me sucer. »  
Je le regarde, interloqué, mais lui m'a tourné le dos et sert un cocktail à une belle brune. D'une démarche traînante, je viens me positionner à l'extrémité du zinc. À part la nana, je ne vois personne à proximité. Cette conne me dévisage comme si elle venait de voir le Messie. Bon sang, je ne vais pas encore me faire draguer. Je sais bien que je suis beau gosse mais là ça va pas le faire, j'ai une mission à remplir. Mon Maître exige une turlute sur son lieu de travail, derrière son bar et si je ne veux pas le perdre, il me faut réussir.
La fille finit par se lasser devant mon manque d'envie et disparaît non sans m'avoir lancé une dernière œillade. La salle est quasi déserte, j'en profite pour me glisser sous le comptoir et rejoindre mon jeune éphèbe, à quatre-patte. Ma position favorite.
 - T'en a mis du temps, sale pute. C'est la dernière fois que tu me manques de respect, me dit-il tout en faisant mine d'essuyer un verre hurricane.  
Je suis contre l'armature en bois qui supporte le plan de travail. Ses genoux me rentrent dans les côtes. Il a écarté les jambes et ne fait rien pour me faciliter la tâche. J'ai vraiment affaire à un Dom dont le plaisir est d'humilier ses victimes. Surtout en public.
Je ne perds pas une seconde et avant même qu'il ne m'en donne l'ordre, je lui abaisse sa braguette. Ce n'est guère aisé car son tablier qui lui enserre la taille complique la manœuvre.
Sa queue déjà bandée me saute au visage. Elle est vraiment superbe, bien longue, bien droite, bien large. J'en suis presque jaloux, comparée à la mienne. Je me régale déjà à l'idée de me la prendre dans le gosier. J'espère qu'il en gardera un meilleur souvenir que mon cul.
J'entends du bruit au dessus de moi. De nouveaux clients papotent au comptoir. Mon Maître se plaque un peu plus contre moi, sans doute pressé d'en finir. Mais moi, j'ai envie de prendre mon temps, d'y aller crescendo. Je passe ma langue sur son dard tout en lui caressant le reste de la queue. Ma main se referme autour de sa bite, la masse depuis sa base et remonte jusqu'au gland que je garde en bouche. Je l'entends respirer bruyamment entre deux verres qu'il remplit. Sa main gauche s'aventure vers ma nuque qu'elle agrippe de force.
Je comprends le message et le suce avec fougue, aspirant et creusant mes joues comme la salope que je suis devenue.  
Il se penche en avant à la recherche d'un objet imaginaire et vient me chuchoter des obscénités dans le creux de l'oreille.
 - C'est bien, ma pétasse, continue. Passe bien ta langue sur mes boules.
Je m'exécute sans attendre. Ce mec est en train de me rendre dingue. J'oublie l'endroit, la peur qui me tiraille et ma fonction d'homme d'affaire... Seule mon envie d'obéir à ses moindres désirs compte.
Je lui pétris les couilles d'une main puis y porte la langue. Je suis dans un état second, je ne m'appartiens plus.
Je reprends sa queue en bouche que j'enfonce de plus en plus profond. Je sens son gland découvert qui glisse contre mon palais. Ma langue lui caresse le frein, titille sa fente. Il me tire la tête vers l'arrière puis me balance de grands coups de reins. Il ne se retient plus et ne me ménage pas. Pourtant, je le sens tout en retenue. Si nous étions seuls, je dégusterais d'avantage, c'est sûr.  
Par moment son gland s'enfonce jusqu'au fond de ma gorge, mais il en ressort aussitôt. Il s'immobilise quelques secondes à l'entrée de mes lèvres puis replonge à nouveau. J'arrive à suivre le rythme sans m'étouffer, pourtant elle est grosse et longue. Tout en me baisant la bouche, il m'agrippe les cheveux et m'oblige à relever la tête. Il a baissé les yeux vers moi et me regarde avec un grand sourire. C'est ma meilleure récompense. Mon Maître est fier de moi!
Il se penche à nouveau et m'embrasse. Son geste est fou car il pourrait nous trahir. Je suis aux anges, même si, avant de se redresser, il me traite de pédé, de sac à foutre, de tarlouze, de suceur de bites, de pute et autres quolibets qui ont pour effet d'accentuer mon désarroi.  
Je comprends que c'est la fin, qu'il faut conclure. Il coulisse dans ma bouche au rythme de ses mouvements de bassin. Tout en parlant à la clientèle comme si de rien n'était, il agite son bas-ventre contre ma tête coincée sous le bar. C'est maintenant de vrais pistons, de rapides coups de béliers qui me défoncent la glotte. Je me demande comment il fait pour ne pas éveiller les soupçons. J'ai mon nez collé à ses poils pubiens et je dois faire un effort surhumain pour ne pas tousser.  
Soudain, je sens un liquide chaud et gluant envahir ma bouche. Je comprends que mon Maître se déverse en moi. Mais je ne sais pas si je dois avaler. Je ne l'ai jamais fait. Le liquide envahit ma cavité buccale, déborde de la commissure des lèvres, tâche ma chemise puis ma cravate...
La bite continue à cracher sa semence visqueuse. La dose est telle que je me résous à tout boire. Son jus coule dans ma gorge, remplit mon estomac. Je me fais doser par un jeune mac devant ses clients pendant que lui, discute de la pluie et du beau temps.
Il finit par abandonner la place et s'en va servir d'autres consommateurs. Je constate les dégâts. Mon costume est ruiné... et je ne parle pas de ma cravate!
Bon sang, comment vais-je faire maintenant pour m'extirper de la?!
**********************
Il est vingt-trois heures lorsque je reçois un message via mon application. Je suis pareil à un lycéen en attente des résultats du BAC. J'ai les mains moites et le cœur qui bat la chamade. Je comprends mieux à présent le stress qui envahit les postulants que j'auditionne pour un job dans la boîte et que je prends plaisir à torturer psychologiquement.
« Salut, ma salope. C'était top derrière le bar, tu m'as bien vidé. »
Je pousse un OUF de soulagement. Un deuxième texto suit presque aussitôt.
« Mais un vrai soumis se comporte pas comme ça. Il attend que son Maître lui donne l'ordre de partir. T'es qu'une fiotte qui se la joue perso. Des connards de ton espèce j'en ramasse des centaines sur ce site. Va te faire voir, t'es vraiment naze. »
Troisième SMS qui clôture la discussion: « Et puis, t'es trop vieux. »
C'est la douche froide. Je viens de me faire larguer par mon premier Dom. Ma mise à l'essai a échoué, retour à la case départ.
  
**********************
Deux mois plus tard.
… J'avise le dernier candidat qui postule au stage de secrétaire de direction. Il vient de quitter la fac et souhaite se lancer dans la vie active. Un jeunot encore boutonneux mais sûr de lui, au regard vicieux qui n'a pas hésité à se toucher plusieurs fois la queue durant l'entretien. Son culot m'a déstabilisé, si bien que j'ai fini par détourner le regard et baisser les yeux. Quand j'ai relevé la tête, il se tenait debout face à moi, avec un gourdin et des couilles aux dimensions impressionnantes, le tout à quelques centimètres de ma bouche...
 - Alors, t'attends-quoi!!!
Je l'ai engagé immédiatement.
      FIN
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