Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chronologie du désir — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chronologie du désir
Chapitre 2
1 – INCESTE ET VOLUPTE
Nous avons tous vécu des moments dans notre vie, si intenses sexuellement qu’ils en sont devenus inoubliables. Pour ma part j’en ai connu quelques uns. Par exemple, il suffit que je repense à mon adolescence et à la relation extravagante qui est née entre ma grande sœur et moi pour sentir le sang affluer dans mon sexe à toute vitesse, le faisant doubler de proportion quasi instantanément.
J’ai été élevé dans une famille aux bonnes conditions de vie. Sur le plan matériel je n’ai aucune raison de me plaindre, je n’ai manqué de rien. En revanche mes parents travaillaient énormément et ne se sont pas vraiment occupés de nous durant notre enfance. Sur trois enfants, j’ai été le seul garçon. Ma sœur Delphine a deux ans de plus que moi et ma petite sœur Diane a cinq ans de moins. Comme vous pouvez vous en douter, la différence d’âge étant moindre, j’avais beaucoup plus d’affinité avec Delphine qu’avec Diane (qui maintenant a vingt-deux ans et un des plus beaux culs qu’il m’ait été permis de voir).
Ma sexualité s’est développée comme tout bon adolescent qui se respecte et je me suis ainsi retrouvé au collège à échanger mes premières revues érotiques avec mes camarades puis à découvrir mon premier film pornographique (je m’en souviens encore, c’était une scène avec deux actrices en mini robe d’été, sans sous-vêtements, déambulant dans les rues en exhibant leurs attributs plus que sexy, avant de terminer par un superbe cunnilingus entièrement féminin. De quoi alimenter vos séances de masturbation pendant bien longtemps). Les premiers fantasmes conscients naissent et l’amour pour les femmes et leur corps suit la cadence : on commence à mater les jolies filles au collège et à rêver de pouvoir glisser une main innocente dans leur culotte pour y découvrir de nouveaux trésors.
L’année de mes quinze ans, mes fantasmes se sont concentrés obsessionnellement autour d’une seule source : Delphine. Il faut dire que ma sœur n’a pas vraiment été délaissée par le destin, physiquement parlant : c’est une belle brune aux cheveux longs et soyeux, à la silhouette plutôt mince mais pulpeuse. En effet, sa poitrine volumineuse (dont elle se plaignait souvent quelques années auparavant, trouvant ses seins trop gros) était un des principaux sujets de conversation de mes camarades de classe. Et surtout, elle n’avait absolument aucune notion de pudeur quand elle était avec moi, surtout le soir. En y repensant maintenant, je commence réellement à croire qu’elle faisait exprès d’avoir cette attitude provocante, juste pour le plaisir de m’exciter. Nous étions tous les deux installés à l’étage alors que le reste de ma famille était au rez-de-chaussée et nos deux chambres respectives étaient reliées par une petite salle de bain commune. Nous adorions passer nos soirées ensemble : la plupart du temps je venais dans sa chambre vêtu d’un simple short de pyjama, et nous passions nos heures à parler, confortablement installés sur son lit. Et tandis que nous papotions et rigolions ensemble, vers le milieu de la soirée, il y avait le moment que j’attendais tant. Celui où elle se levait et se déshabillait sans se presser, jusqu’à ne porter plus que sa culotte ou son string, selon le jour. Je raffolais de cet instant où, l’air de rien, debout en face de moi, elle ôtait son soutien-gorge, libérant ces deux globes pulpeux à souhait, aux gros mamelons et aux tétons bien dessinés. Je n’arrivais pas à détourner mon regard de ses seins et de leur sensuelle danse, tandis qu’elle se dirigeait vers l’armoire pour prendre sa nuisette puis l’enfiler tranquillement. Ici encore lorsqu’elle levait les bras en face de moi pour la passer sur son corps, j’étais captivé par cette poitrine si magnifique, et rares étaient les soirs où je parvenais à contenir une érection inconvenante. Mais ce n’était pas terminé car, la plupart du temps, après avoir enfilé sa nuisette, suivait la deuxième partie du spectacle. Et elle souriait toujours en me regardant avant de continuer ses gestes avec précision. Elle se retournait, toujours debout devant moi (je sais maintenant que c’était un geste feint de pudeur), tirait sa nuisette des deux côtés afin de la remonter jusqu’au bas du dos (j’avais déjà à quinze ans la chance de connaître l’effet que procure un gros plan sur un beau cul grandeur nature, légèrement ficelé par un petit string rose) puis faisait glisser délicatement, sans précipitation ni lenteur exagérée, sa petite culotte ou son string en se baissant en même temps. Je peux vous dire que je me suis branlé des centaines de fois le soir, en ayant cette image dans la tête : le renflement de sa vulve, délicat prolongement de la raie de son cul, qu’elle exhibait sous mes yeux fous d’excitation. Le plus difficile dans ces moments-là, était de camoufler le plus adroitement possible le renflement apparent laissé par mon sexe tendu, jusqu’à ce que je parvienne à me débarrasser de mon érection. Je peux vous garantir que c’est une tâche délicate quand on ne porte qu’un petit short... Puis je passais le reste de la soirée à ses côtés, complètement obsédé par les mouvements de ses jambes fines et élancées ainsi que par l’ondulation de sa nuisette, habité par le fol espoir de glaner encore quelques images, histoire de nourrir mes fantasmes de jeune lycéen. C’est qu’elle ne le cachait pas son joli minou ! Et j’en récoltais de précieuses images pour mes séances de masturbation solitaire de fin de soirées, que ce soit quand elle s’asseyait en tailleur sur le lit en face de moi pour discuter, me laissant une vue plongeante sur sa petite toison brune, ou bien quand elle lisait un livre, couchée sur le ventre ou le dos, les cuisses légèrement écartées, me permettant généreusement de me familiariser avec son intimité. Je n’en perdais pas une goutte, feignant de lire moi aussi, assis sur le bord du lit, de l’autre côté.
Des soirées comme celle que je viens de vous décrire, il y en a eu énormément, durant plusieurs mois. Parfois le spectacle était moins généreux, parfois il n’y avait même rien à voir mis à part son décolleté plongeant (ce qui déjà m’émoustillait pas mal) et de temps en temps en revanche, ce qu’elle me laissait voir était encore plus croustillant, comme ce soir d’été où au lieu d’enfiler sa nuisette elle a passé la fin de la soirée en sous-vêtements presque transparents. Ce soir-là j’ai dû m’absenter plus tôt qu’à l’accoutumé tant j’étais mal à l’aise du fait de contenir difficilement une érection permanente. Un autre soir du même été (l’été d’ailleurs qui nous amena au fameux jour de la transgression, mon souvenir le plus excitant encore aujourd’hui), alors qu’elle était assise sur son lit en train de lire une bande dessinée, adossée contre le bord du mur, les jambes détendues, elle a saisi d’une main le rebord de sa nuisette, continuant sa lecture tout à fait naturellement, et a commencé un mouvement rapide de haut en bas pour se faire un peu d’air. Je vous laisse deviner dans quel état j’étais, je n’avais jamais pu voir aussi nettement une chatte que ce soir-là. J’étais assis juste à côté d’elle et il m’aurait suffit d’un simple petit geste du bras pour lui effleurer la vulve du bout des doigts et lui caresser cette toison bien entretenue dont je rêvais tant. Et je sais maintenant qu’elle n’attendait que ça ! Seulement à l’époque, il m’était tout simplement impossible de penser que son manège était volontaire. Pour moi, je n’étais qu’un petit lycéen vicieux et incestueux, condamné à vivre avec ses fantasmes et à les cacher.
Puis est arrivé ce fameux jour, je m’en souviens comme si c’était hier : un dimanche du mois d’aout qui avait commencé comme d’habitude…
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Commentaires ()
Une question, cependant : pourquoi les garçons ont-ils presque tous honte de montrer leur excitation à celles qui en sont à l'origine ? C'est pourtant le plus beau témoignage qu'ils peuvent leur offrir.