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✦ Jean le Suave La petite culotte de Jeanne XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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La petite culotte de Jeanne — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Jean le Suave
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La petite culotte de Jeanne

Chapitre 1

C'était le mois d'août 1997. Je passais l'été dans la maison de vacances familiale. Elle se trouvait dans un hameau perdu du massif des Maures dans le Var. J'avais vingt-trois ans et du temps devant moi avant la rentrée d'octobre à la fac. Ma sœur aînée et son copain étaient déjà rentrés à Paris. Ma mère était partie une semaine avec sa meilleure amie Jeanne, qui passait ses vacances avec nous, visiter des amis dans la Drôme. Elles avaient quitté les lieux très tôt le matin et je restais donc seul à la maison.
A cet âge, et aujourd'hui encore en 2024, je chérissais les moments de solitude. Je n'étais pas très sociable. Une timidité presque maladive m'empêchait d'établir des relations amicales ou sentimentales. Je n'avais jamais eu de petite amie et j'étais vierge. J'étais pourtant plutôt mignon. J'avais des yeux marron légèrement en amande hérités d'une grand-mère vietnamienne, un visage doux doté d'un petit nez et encadré de cheveux noirs de jais que je portais longs, en queue-de-cheval ou détachés. J'étais mince, de taille moyenne, avec une peau pâle et un corps quasi imberbe.
La maison était isolée du reste du hameau, lui-même reculé dans une nature grandiose. C'était un lieu qui prêtait à la méditation. Je pouvais m'absorber des heures dans la contemplation du paysage de collines bleues à perte de vue. On pouvait rester là des jours entiers sans avoir envie d'en bouger, sinon pour aller faire des courses au village à dix kilomètres ou bien aller à la plage, à une heure de route. Mais la circulation sur la côte rendait l'entreprise rédhibitoire et en général on y allait qu'une fois ou deux par été. Une piscine au milieu des châtaigniers était aussi un excellent argument pour ne pas quitter les lieux.
C'était un été caniculaire. La chaleur était écrasante et le chant des cigales, hypnotique, envahissait tout. Je passais beaucoup de temps à la piscine et ce midi, après le départ de ma mère et de ses amis, je me baignais avec bonheur. J'étais enfin seul.
J'enlevais mon maillot de bain et fis nu quelques longueurs avant de sortir de l'eau. Je m'allongeais ruisselant sur une chaise longue et y restais un long moment, offert au soleil.
Les voisins les plus proches, les Vatot, un couple vivant là à l'année, étaient à 400 mètres et il n'y avait aucune vue sur notre propriété depuis leur maison. J'étais tranquille. Mes pensées vagabondaient. Je sentais une certaine lascivité s'emparer de moi, comme si mes sens s'éveillaient sous les caresses du soleil. Je glissais une main sur mon ventre et le caressais légèrement avec des mouvements circulaires tout en commençant à jouer avec les poils de mon pubis. Celui-ci ne tarda pas à réagir et à gonfler imperceptiblement.
Mon sexe gonfla encore plus quand je me remémorais des jeunes femmes observées à la plage à l'abri de mes lunettes de soleil la semaine passée. Je pensais notamment à deux trentenaires, jouant aux raquettes seins nus à quelques mètres devant moi. C'étaient des campeuses venant de la région parisienne d'après ce que je compris. L'une était une grande blonde assez jolie aux cheveux courts, solidement charpentée, avec les cuisses épaisses, légèrement marquées par la cellulite, et de gros seins blancs un peu veineux coiffés de larges aréoles roses et qui se balançaient à chacun de ses coups. Et l'autre, méditerranéenne, brune frisée, n'était pas très belle, mais charmante. Elle était petite avec un gros cul, des bourrelets et avait des petits seins en forme de poires. Elles criaient toutes deux fort et gloussaient en jouant. Je ne sais pas laquelle des deux m'excitait le plus.
Je les imaginais, bonnes copines de bureau dans une PME de banlieue, célibataires de longue date, un peu seules, un peu coincées, se confiant leurs bonheurs et leurs malheurs lors de la pause clope, décidant d'aller camper ensemble sur la Côte d'Azur. Lors de ce premier jour longtemps attendu, peu après être descendues du train, elles s'amusaient déjà comme des folles sur la plage, enivrées par le sel et le soleil, à demi nues.
Peut-être qu'à la nuit, une fois dans leur tente après cette première journée éreintante, mais grisante, la blonde, enlevant son t-shirt, demanderait à sa camarade de lui étaler de l'huile après-solaire sur le dos. La brune potelée, n'en demandant pas tant, car secrètement amoureuse de sa collègue et fantasmant depuis des semaines sur une telle intimité, s'empresserait alors de lui masser longuement tous les muscles du dos. La massée, dans un instant d'abandon innocent, se laisserait aller dans les bras si accueillants de son amie, qui, tout émue, approcherait son visage de l'épaule de la belle alanguie, totalement inconsciente du désir fou éveillé par elle chez sa compagne. Le moment déraperait quand la femme grassouillette, prenant son courage à deux mains, commencerait à déposer une série de petits baisers sur l'épaule et dans le cou de sa collègue qui, se rendant compte du glissement de la situation, se retournerait, bouleversée, le feu aux joues et dans le bas du ventre.
Après un échange de regards effarés, les pupilles dilatées par l'envie d'amour, la brune, le cœur battant, poserait doucement ses lèvres humides sur celles de son amie, qui ne réagirait pas immédiatement. Puis, après un moment magique de flottement, celle-ci se laisserait emporter, excitée par cette évidence toute nouvelle pour elle, et répondrait passionnément au baiser. Une longue étreinte ardente s'ensuivrait. La petite attraperait tendrement ensuite l'une des lourdes mamelles de la grande, avant de la couvrir de baisers, et d'en sucer le téton rose alors complètement épanoui. Son autre main glisserait vers la culotte déjà trempée de son amoureuse, encouragée par ses soupirs de plus en plus profonds ...
À cette rêverie, mon sexe commença lentement à s'ériger, mais je ne me masturbais toujours pas. J'aimais, et j'aime toujours, laisser le temps à mes fantasmes de m'enflammer complètement avant de me branler franchement.
Je pensais ensuite à Jeanne. Jeanne était la meilleure amie de ma mère, mais aussi ma marraine. Elle devait avoir quarante-cinq ans cette année-là. Je l'adorais et elle aussi m'adorait. Mon adoration était cependant empreinte d'un désir sourd pour elle qui me consumait depuis le début de mon adolescence. Elle avait plus de vingt ans de plus que moi, mais je la désirais violemment. Elle n'était pas dupe et me mettait une limite en me chambrant gentiment dès qu'elle sentait mon regard se poser un peu trop longuement sur elle. Un nez droit équilibrait son visage à la beauté légèrement orientale qu'illuminaient deux grands yeux gris pâle au coin desquels de discrètes pattes d'oies commençaient à apparaître. Son abondante chevelure châtain foncé m'affolait. Elle était digne du poème de Baudelaire. Détachée, elle lui descendait jusqu'au bas du dos. Je rêvais d'y plonger le visage et d'y humer son odeur animale.
Elle était professeure de danse classique et avait un corps très musclé, finement sculpté. Pas un gramme de graisse ne paraissait sur les muscles de ses cuisses, de ses bras, sur son ventre ferme. Elle avait des fesses également tout en muscles que j'admirais quand elle faisait des étirements le matin près de la piscine. Et elle avait de tout petits seins, ce qui me troublait encore plus. Sa peau était mate, parsemée de grains de beauté tous plus adorables les uns que les autres. J'avais également une passion pour ses longs pieds grecs dont elle prenait grand soin et qu'elle massait régulièrement. Elle était très naturelle et bien qu'elle ait les jambes lisses, elle avait les aisselles très poilues. Sous son nombril, un duvet foncé descendait vers le bas-ventre qu'on devinait touffu. A cette pensée je bandais désormais très fort. J'aurais pu jouir en quelques secondes si j'avais voulu, mais je ne touchais toujours pas ma queue dressée. C'était une torture délicieuse.
J'aimais cet état d'attente et je pouvais me laisser aller des heures à cette volupté quand j'étais seul.
Je me levai de ma chaise longue. Je commençai à avoir très chaud et j'avais besoin de fraîcheur. J'optai pour une douche froide à la place d'un plongeon dans la piscine.
Je me dirigeai vers l'annexe, une petite maison d'une pièce avec salle de bain construite pour les invités, à quelques mètres de la maison principale. C'était là que Jeanne dormait quand elle venait. La porte était restée ouverte, ce qui m'avait attiré par là. J'entrai et me dirigeai vers la douche dans la demi-pénombre. L'eau venant du forage était glaciale. Elle me vivifia, mais mon sexe était toujours raide, comme affamé. Je sortis de la douche et déambulai dans le studio. Le lit était défait et des affaires de Jeanne étaient éparpillées un peu partout dans la pièce. J'attendis quelques instants avant de m'allonger, à peu près sec, sur le lit. Ma main dériva sur mon sexe et je commençai à me branler lentement à la recherche d'odeurs de ma marraine dans ses draps. Ma main gauche en se baladant sur le lit trouva un morceau de tissu. Il me fallut un instant avant de réaliser qu'il s'agissait d'une petite culotte. Sans réfléchir, je la portai à mon visage. Elle était souillée.
L'afflux de sang dans ma verge fut instantané. Je n'avais jamais ressenti une telle érection. Mon sexe semblait plus gros que d'habitude et prêt à exploser. Je respirai à plein nez les odeurs intimes de Jeanne, un mélange âcre et exquis de ses différentes humeurs qui me chavira les sens. Je restai ainsi plusieurs minutes dans une extase quasi religieuse. Je caressai ensuite doucement mon corps puis mon membre avec la culotte, en frissonnant de plaisir.
Sur un coup de tête, je l'enfilai. Jeanne et moi faisons à peu près le même gabarit et je rentrai dedans sans problème. Seul mon sexe très rigide et collé à mon ventre en dépassait largement ainsi que les poils noirs de ma toison pubienne. Je me regardai dans le miroir de plain-pied devant moi et cette vision de moi portant la culotte de mon amour finit de m'enfiévrer. Je me trouvai très beau et très attirant. Je commençai à prendre des poses provocantes, à me mettre à genoux, le dos cambré et les fesses un peu écartées, en prenant des moues de plus en plus lascives ...
Un épisode datant de quelques années auparavant resurgit alors dans mon esprit.
Un jour que nous étions seuls à la maison avec mon copain Guillaume, nous avions trouvé une paire de bas appartenant à ma sœur sur l'étendoir à linge. Nous devions tout juste avoir dix-huit ans à l'époque, et nous avions tout de suite chahuté avec les bas en nous les envoyant à la figure et en nous poursuivant avec dans l'appartement. A bout de souffle, nous nous étions affalés sur mon lit.
Après un long silence, Guillaume me demanda :
— Sur quoi tu aimes te branler ?
— Sur tout et rien, lui répondis-je un peu gêné. J'ai un vieux “Lui” et j'ai une cassette porno enregistrée en douce quand nous étions abonnés à Canal.
— Génial ! on peut la mater ? me demanda Guillaume très intéressé.
Après une hésitation, j'introduisis la cassette dans le magnétoscope. Le film commença. Une femme se faisait prendre par deux hommes dans un sauna. Les gros plans et les positions s'enchaînaient. Je commençai à bander immédiatement même si je connaissais la scène par cœur. Guillaume aussi bandait visiblement. Tout à trac il demanda :
— On se branle ?
Je ne dis rien et baissais mon pantalon puis mon caleçon. Guillaume fit de même.
Il attrapa son sexe qui me paraissait énorme et commença à se masturber. J'étais fasciné par cette colonne de chair blanche jaillissant d'une touffe drue de poils bruns. Je me branlai également. Je m'aperçus que Guillaume ne regardait plus le film, mais regardait ma pine tendue. Une odeur douceâtre de bites mal lavées avait envahi la chambre, mais cela ne nous gênait pas. Nous nous regardions nous branler en silence.
— Tu veux me branler ? demanda Guillaume.
— Je ne sais pas dis-je, rouge d'excitation et de honte.
Il écarta légèrement les jambes et offrit son chibre au garde à vous et ses couilles pleines à mon regard. Après avoir admiré ses parties intimes un instant en faisant semblant d'hésiter, j'approchai ma main doucement comme si j'avais peur de me brûler et tâtai d'abord le dessous du sexe puis le pris délicatement dans ma main, le serrai, et entamai un lent mouvement de va-et-vient. C'était dur et chaud comme un petit animal. Son gland rose apparaissait et disparaissait à chacun de mes mouvements. Il me saisit la queue également sans me demander. C'était une sensation toute nouvelle, qui me fit durcir plus fort encore. Du liquide préséminal s'échappa de mon méat et vint lubrifier la main de Guillaume qui commençait à respirer fort. Après un moment, alors que nous étions absorbés par notre branle mutuel, il me demanda sur un ton hésitant :
— Ça te dirait d'enfiler les bas de ta sœur ? Ce serait super bandant.
Je continuais à branler mon ami en silence. Sa question faisait son chemin dans mon esprit de plus en plus embrouillé. Il y eut un long blanc. Sentant monter du fond de mon ventre une chaleur nouvelle, je lui répondis dans un murmure et sans plus réfléchir :
— Pourquoi pas ? Retourne-toi un instant alors.
Pendant qu'il se retournait, je me mis complètement nu, j'attrapai les bas et les enfilai en faisant attention à ne pas les effilocher. Je reculai un peu et me tins debout devant lui.
— Ça y est tu peux regarder.
Je me souviendrai toujours de la lueur totalement lubrique dans ses yeux à ce moment. Cette lubricité que je provoquais chez lui fit monter en moi une émotion complètement inconnue.
— Vas-y, danse devant moi mon bébé, bouge bien ton cul.
Ces mots m'allumèrent complètement. Je me retournai en entamant une danse un peu maladroite, roulant du cul devant lui sans aucune honte, me baissant et me relevant en me cambrant outrageusement pour bien lui montrer mon trou du cul. Je me sentais femme et je voulais le séduire. Je voulais qu'il ait envie de me faire l'amour.
— Tu es très belle ma chérie, approche-toi de moi.
J'étais en feu. J'obéis et m'approchai de lui. Il était toujours assis. Mon sexe était dressé à présent à quelques centimètres de son visage.
— Tu aimerais que je lèche ton gros clito mon chaton ? me demanda-t-il.
Je ne dis rien, le regardai intensément dans les yeux, avec un air de biche affolée et opinai de la tête en jouant nerveusement avec une mèche de mes cheveux. Il prit mes couilles dans une main et les caressa tout en attrapant doucement mon sexe gorgé de désir. Il donna un petit coup de langue sur mon gland. Un gémissement incontrôlable m'échappa. Il lécha ensuite plusieurs fois ma verge de bas en haut, des couilles jusqu'au gland, en me regardant dans les yeux. Je pris sa main libre dans la mienne en mêlant mes doigts aux siens tandis que de l'autre je serrai son visage contre mon bas-ventre. Je gémis encore plus quand il prit mon sexe entier dans sa bouche et commença à me pomper franchement.
L'instant sembla durer une éternité, mais s'interrompit quand je sentis un liquide épais couler sur mes pieds. Guillaume avait éjaculé en me suçant. Il se recula brusquement et me regarda l'air hagard. J'étais nu face à lui, portant les bas de ma sœur, tremblant de désir et complètement offert.
Il remit son caleçon et son pantalon et partit sans dire un mot. Je ne l'ai plus jamais revu.
Pendant cinq ans, jusqu'à ce jour d'août 1997, j'avais mis de côté ce souvenir cuisant.
Il me revint en détail alors que je matais mon derrière dans le miroir de la chambre de Jeanne, mon cul cambré et orné de sa petite culotte. J'étais totalement en chaleur, comme une chatte miaulant à la recherche d'un mâle, prête à tout pour satisfaire ses plus bas instincts. Je me levai et j'ouvris le placard de la chambre. Je trouvai rapidement une petite robe d'été verte que portait souvent ma marraine. Je rentrais facilement dedans. Je m'admirai un instant dans le miroir et la fis voler en faisant un tour sur moi. J'étais superbe. J'avais envie qu'un homme me baise.
Je retombai sur le lit, malade de frustration. Je remontai la main sous la robe et enlevai la culotte pour libérer mon sexe et me caresser de nouveau. Je pensai à la bite de Guillaume. J'aurais tellement aimé la goûter et qu'il la fourre dans mon cul.
Ma main gauche descendit sous mes couilles et les souleva, puis de la droite, je commençai à appuyer sur mon périnée. J'écartai plus les jambes et les repliai, la robe remontée sur moi, les fesses en peu en l'air, et je posais un doigt sur ma rondelle. Je le mouillai de salive et tentai d'entrer un bout de phalange dans mon anus. C'était un peu douloureux. C'est alors que je remarquai un flacon d'huile hydratante sur la table de chevet de Jeanne. Je m'en tartinai la main et me tapotai le trou de balle qui s'ouvrit petit à petit. Bientôt, un doigt glissa à l'intérieur. C'était tout doux. Bientôt, j'avais deux doigts dans le cul que je branlais tout doucement. Les sensations étaient très puissantes. Je humais de nouveau la culotte sale de ma marraine et je sentis un plaisir encore un peu vague et affolant naître dans mes tripes. Je commençai à gémir et à râler de plus en plus fort.
J'imaginais que j'étais Jeanne et que je me faisais baiser par un homme inconnu qui allait me déflorer l'anus avec son sexe turgescent. Je partis dans une transe orgiaque dans laquelle j'imaginai des queues énormes tendues vers moi, prêtes à m'enculer ou à dégorger leur jus en longues giclées tièdes. Je voulais boire ce sperme. Je voulais qu'il coule de mon anus béant ...
Je sentis un orgasme sauvage commencer à monter en moi, et, alors que je gémissais comme une vraie femelle et que j'allais perdre totalement le contrôle, j'entendis un bruit dans la pièce. J'ouvris les yeux.
Un homme se tenait sur le pas de la porte.
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cardel4059
6 mai 2026 à 16:37
hum !!!!
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kasy
29 octobre 2024 à 11:23
Très belle écriture...l'histoire fait parfaitement monter la tension erotique...vivement la suite
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Jean le Suave
16 octobre 2024 à 11:30
merci à tous pour vos retours encourageants !
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CAMELEON13
16 octobre 2024 à 09:26
Bonjour,
Une pure petite pépite que cette histoire, tant sur l'intrigue que sur l'écriture, rare de cette qualité ici.
Bonne continuation.
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rodlop13
15 octobre 2024 à 19:34
superbe histoire
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GrizzBiz
15 octobre 2024 à 09:28
J'aime beaucoup la tension érotique qui se dégage de cette histoire.
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Kokin972
14 octobre 2024 à 16:18
Excellent début, très bien écrit et très excitant.
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