Un week-end offert
Chapitre 1
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Un week-end offert — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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max33
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Un week-end offert

Chapitre 1

Bonjour à tous.
Durant le temps passé avec Pierre (voir histoire précédente), il arriva malheureusement des week-ends où Pierre et ses amis étaient absent. Je me rappelle que la première fois je me dis que cela n'était pas grave, que je pouvais attendre une semaine de plus pour voir mon initiateur. Mais je me mentais à moi-même et dès le samedi matin, j'étais connecté sur un chat avec comme phrase de profile:"jh passif en chaleur pour homme!".Ce qui va suivre raconte une de ces rencontres durant laquelle je me fais joliment avoir pour mon plus grand plaisir.
Après à peine 10 minutes et 20 contacts intéressant mais malheureusement habitant trop loin, un homme peut me recevoir. Pas de dial, il me demande juste mon âge, à quoi je ressemble, et si j'ai de l'expérience. Ce Jean dit tout ce qu'il veut savoir, également que je suis une pute délaissée pour le week-end. Direct après avoir dit ça, il me demande où j'habite et me donne rendez-vous pour 11 heures au parking du supermarché à côté de chez moi.
Comme à chaque rendez-vous sans Pierre, je file piquer un string à ma grande soeur. Je me rappelle qu'il y en avait un en particulier que j'adorais, et qui faisait toujours son petit effet. Il avait le devant rouge, une ficelle noir et un coeur rouge derrière.
Il est 11 heures, je suis arrivé il y a 5 minutes. J'aperçois la voiture au loin qui se rapproche, et une fois à ma hauteur, la vitre se baisse.
Jean:"Monte"
Cela commençais à merveille. De ce que je vis vitre baissée et son air autoritaire, il me plut directement. Je trottina pour m'installer à ses côtés.
Moi fermant la porte:"Bonjour!"
Il me regarda, ne dit rien et roula. Pendant 5/10 minutes, il se contenta de rouler, et de mon côté, ne sachant pas ce qu'il voulait, je profita de la balade. 5/10 Minutes, c'était le temps qu'il fallut pour sortir de la ville, et s'arrêter dans un chemin à l'abri des regards.
Jean:"Bien! Sort et à poil petit! Je tiens à m'assurer que t'es motivé avant de continuer"
Il n'avait pas idée à quel point j'avais envie d'une queue, et je commença à me déshabiller, jusqu'à ce qu'il voit le string.
Jean:"Tiens, tiens! C'est très mignon ça! Y a pas de doute, t'es en chaleur toi!Garde ton petit string et remonte"
Je pose mes affaires à mes pieds et m'installe. Jean en profite pour me caresser l'entrejambe, et ceux, tout le trajet. Pendant tout le chemin, je m'étais baissé pour ne laisser dépasser que ma tête à la vitre, de peur que l'on me voit. Après 10 minutes, il s'engagea dans une allée, le portail se referma derrière notre passage, nous passâmes devant quelques voitures et il rentra sa voiture dans le garage. La maison était au milieu d'un grand jardin, entouré de haie, en gros nous étions tranquille.
Jean:"Allez passe devant, je vais te guider!"
Il m'attrape par les épaules et me guida tout en me massant divinement jusque sur la terrasse derrière la maison, où 5 hommes, tous entre 40 et 50 ans discutaient.
Malgré mon envie de queue, ma première réaction fut de résister à la poussée sur mes épaules.
Jean sentant cela:"T'as rien à craindre!"
En fait, pour être franc, je ne penses pas avoir eu peur, j'étais juste surpris, car je ne m'attendais absolument pas à ce genre de plan. Et dès l'instant de surprise passée, je me laissa de nouveau faire.
Jean:"Je vous présente cette petite beauté les gars qui dit être en chaleur!"
Paul taille normal, cheveu grisonnant, fut le premier à parler:"Chaude tu dis? Et bien prouve le ?"
Pierre m'avait bien initié, et je sus à cet instant qu'ils me testaient, car tous me fixèrent, et attendaient ma réaction. Plus excité qu'intimidé, je me dirigea vers lui, m'accroupi à ses pieds et m'empressa de déboutonné son jean. Le jean baissé, je pouvais contempler la bosse qui prenait forme dans son slip. A ce moment je ne savais pas si je lui avais prouvé quoi que se soit, mais en tout cas, je lui faisais de l'effet. Après quelque caresse à travers le slip; je le baissa, laissant apparaître une queue avec un gland énorme entouré d'une touffe de poil que je goba instantanément.
Jean:"Alors la grande gueule, ça te va?"
Paul:"On a tiré le gros lot mes amis!"
Ni une ni deux, j'entendis les braguettes se baisser, les jeans tomber, les élastique de slip claquer.
Philippe, un grand black avec un belle bedaine :"Sympa le string que tu lui as donné!"
Jean:"Non non, c'est au petit le string"
A cette annonce, les jurons et exclamations volèrent sur la terrasse, avec des "Petite coquine" d'un côté, "Oh putain, la salope!" de l'autre.
Michel s'approchant de moi:" Alors sa bouche?"
Paul:"Une merveille! " Il m'attrapa la tête et me fit tourner pour que je m'occupe de son ami. Michel en avait une longue et fine, mais avec une veine incroyablement grosse. Toujours accroupi, il ne fallut pas longtemps, pour que je sente une main se poser sur une de mes fesses, puis deux, jusqu'à ce qu'un doigt s'aventure sur mon petit anneau. Tout en suçant, et voulant montrer que j'aimais ses caresses, je bougeais mon arrière train sous ses mains expertes.
Jean insérant un doigt:"Tu te fais souvent baiser, je me trompe?"
Moi lâchant ma queue:"Tous les week end!"
Michel en profita pour se libérer de mon emprise:"Quelle bouche tu as!"
Jean me fit relever et me guida à la baguette avec son doigt toujours en moi."Allez on va monter rejoindre les autres!" Je ne pus m'empêcher de regarder qui était là, et en effet, il en manquait deux.
Une fois les marches gravirent, Jean me fit rentrer dans une grande pièce remplie de jouet, et au milieu de laquelle se trouvait un lit déplacé par Alphonse, un autre black hyper musclé, et Jacques, certainement le plus âgé de tous.
Jean me dirigeant vers le lit: "Bon, elle est hyper chaude les gars!"
Il me libéra, et me poussa vers le lit. A 4 pattes au milieu de tous ses hommes qui se placèrent autour de moi, je tournais sur moi même ne sachant pas par où commencer.
Jacques:"On dirait qu'il est perdu!"
Tous s'esclaffèrent, et je sentis le lit bougé. Philippe était monté derrière moi, m'attrapa les fesses à deux main pour les écarter, m'embrassa les fesses, et ma rosette à travers la ficelle ce qui me fis fermer les yeux de plaisir.
Jacques en face de moi:"Bien, voyons voir ce qu'il sait faire avec sa langue!"
Philippe me poussa pour que j'aille vers la queue épaisse et lourde de Jacques que j'attrapai d'une mains pour la mener à sa destination première, ma bouche. Pendant que je le suçais goulûment, Philippe avait fait volé mon string, et avait mon petit trou à sa disposition pour sa langue, laissant de temps en temps, un doigt curieux d'un de ses camarades, tâter la température.
Philippe:"Son cul est prêt! A qui l'honneur!"
Paul:"Honneur à celui qui a déniché cette petite chienne"
Philippe se relevant et me claquant la cul:"à toi mon vieux!... Il est où? Qu'est ce tu fou Jean?"
Jean montant les escalier:"J'arrive! J'arrive! J'ai les capotes!"
Michel:"Enfiles en une, c'est toi le premier!"
Jean tout sourire s'avance vers le lit tout en déroulant sa capote sur son membre dressé fièrement.
Placé au dessus de moi, il appuie sur mon dos pour que je me cambre. Voyant que je me cambrais peu à cause de sa queue, Jacques se retira de ma bouche. Libre d'obéir à Jean, je me cambra, mais il voulait plus. Je me retrouva la tête sur le bord du lit, cul tendu vers le ciel, ses mains agrippées à mes fesses, et sentant son gland se présenter à mon entrée. Je ferma les yeux, m'accrocha au bord du lit, me cambra au maximum, pour lui montrer mon abandon total.
Jean durant son intrusion:"Humm! Son cul est brûlant la vache!"
Il ne s'arrêta qu'une fois avoir collé son bas ventre contre mes fesses. Il resta comme cela quelque seconde, on me prodiguant quelque léger coup de rein pour aller le plus loin possible. Les yeux toujours fermés, je sentis une queue se présenter à moi, j'ouvris les yeux et la bouche pour accueillir cette belle queue black. Les coups de rein lent mais profond d'un côté, et les queues qui défilaient devant moi me firent perdre tout reperd, haletant à chaque fois que son bassin tapait.
Jean:"Suivant, sinon je jute direct!" il se retira et me présenta sa queue à sucer après avoir retirer le plastique.
Michel et Jacques c'étaient allongés côte à côte sur le dos, et dressèrent leur queue. Je lâcha donc ma sucette et alla m'empaler complètement sur la queue de Jacques qui souffla quand je fus assis.
Jacques:"Oh! Putain!"
Les bras autour de sa tête, ses mains sur mes hanches, il me plaça à la hauteur désirée, et me baisa hardament pendant quelques minutes. Je gémis, jura, haleta sous ses coups de boutoir puissant et viril.
Il me libéra de son emprise, et je constata que tous étaient capotés, prêt pour l'assaut. Je m'installa sur Michel, son gland à peine entrée, il donna un coup de bassin pour rentrer tout en entier, et me tins les hanches pour me tirer vers lui. Lui aussi encouragé par ses amis s'en donna à coeur joie.
Les autres:"Ouai, vas-y baise la cette chienne!"
Michel:"Cri chérie, joui!"
Il me tira de telle sorte que je sois allongé sur son ventre, les jambes dans ses mains, le cul totalement libre. Alphonse s'approcha, m'attrapa les chevilles et entrepris le piston. La tête renversée à côté de celle de Michel, la bouche ouverte, je ne faisais que gémir.
Michel:"Ouai c'est ça! Gémis petit! T'aimes te faire baiser hein?"
Bien sur que j'aimais ça. Alphonse m'écartais littéralement le trou, de telle sorte que quand il sortait sa queue, celui-ci ne se refermait pas.
Michel profita d'une sortie pour me jeter sur le lit. Paul qui se branlait depuis un moment, me sauta dessus comme un animal, me mis sur le dos, les jambes sur ses épaules. Ses vas et vient violent, faisaient voler mes pieds, et me brûlaient les entrailles. Tellement excité, en moins de 2 minutes d'un assaut s'en repos, ses mouvements se saccadèrent, jusqu'à donner des grands coup de rein. Je ne pouvais qu'imaginer son jus remplissant mon cul, chose que j'aurais adoré ressentir à ce moment là.
Lorsqu'il se retira, tenant sa capote, je vis une énorme quantité de sperme.
Michel:"Je suis sur que tu aimes le jus!"
Moi fixant la queue de Paul:" Oui!"
Paul laissa sa place, et vint retirer sa capote au dessus de mon visage, quelques gouttes tombèrent sur moi, puis il déversa son jus que j'avala d'une traite, m'en léchant les babines, et je dus nettoyer sa queue.
Jean venait de rentrer avec de quoi grignoter et de quoi boire. A peine eut il tout déposer, qu'il était au fond de moi. Ils passèrent les uns après les autres sans me laisser le moindre répit. Je ne sais combien de temps ce manège dura, mais c'est Philippe qui proposa une pause ré hydratation. J'avais mal au jambe du fait de les avoir eut levées pendant si longtemps. J'en profita pour reprendre mes esprits, et sentir les dégâts de mon cul ravagé. Eux discutaient, certains sortirent fumer.
Moi après avoir fini mon verre;"Je peux aller sur la terrasse?"
Jean:"Oui bien sur"
Je sortis en boitant de la pièce, descendis les escalier et me dirigea vers la terrasse.
Alphonse et Philippe fumaient, et en me voyant me firent signe d'approcher. Moi qui espérait souffler un peu, je ne souffla que le temps du trajet de la chambre à la terrasse, car en moins de deux, j'étais à leur pied, les branlants et les suçant, chacun leur tour, tandis qu'ils discutaient de choses et d'autres.
Alphonse:"Vraiment une super bouche! Allons rejoindre les autres, j'ai envie de t'enfiler là!"
Je me lève, me met entre eux deux, et me dandine, frottant mes fesses contre leur queue. Mon petit appel fonctionne et Alphonse trop excité par la situation, me pencha contre le mur, appuya sur sa queue pour la placer devant mon petit trou et rentra en moi lentement.
Philippe voyant le plaisir sur mon visage:"Il attendait que ça! Petite chienne va!"
Alphonse me donna deux coups de rein, sortit et me tapa le cul, me faisant comprendre qu'il fallait remonter rejoindre les autres.
C'est le cul légèrement ouvert que je me remis en position au milieu de mes bourreaux. Michel se plaça derrière moi et m'embrocha direct sans un mot. Les mains agrippées à mes hanches, il me prit avec de grands coups de queues. Pendant ce temps les autres se branlaient autour de nous. Il se retira brusquement, me mit sur le côté, et m'enfourna sa queue décapoté dans la bouche. Il ne fallut que deux coups de langue avant d'avoir la glotte percutée par des long jets chaud que j'avalais avec gourmandise.
Michel se retira du lit:"Amusez vous bien! A lundi!"
Jean l'accompagna en bas, pendant ce temps Paul c'était allongé sur le lit son gros gland tendue vers le ciel, m'invitant à m'asseoir dessus.
Malgré les passages précédent, son gros gland m'écartela le cul et les yeux. Lui de son côté prend son pied et me traite de petite pute une fois bien au fond de moi:"T'aimes ça la queue! petite pute va! Penche toi en avant que je vois ton trou!"
Les autres se rapprochèrent soit pour se branler, soit pour que je les suces, le tout en me caressant. Paul de son côté m'imprimait un rythme soutenu, faisant claquer son bas ventre sur mes fesses et me pénétrant de toute sa longueur. Je pouvais sentir son énorme gland se frayer un chemin à chaque coup de piston.
Alphonse et Jacques s'installèrent de part et d'autre de nous, de telle sorte qu'à chaque claque sur le cul, je changeais de ramoneur. Après plusieurs minute, le téléphone sonna, Jean nous quitta quelques instant et revint avec le téléphone. Adossé à la porte d'entrée, il se branlait tout en répondant. Paul qui avait laissé sa place à Philippe me glissa à l'oreille:"Va le sucer!"
Je quitta ma position et partit à 4 pattes vers Jean, qui sourit en me voyant arriver. Une fois à ses pieds, je remonta la tête pour commencer par lécher ses couilles volumineuses, attrapa sa tige et la glissa dans ma bouche. Trop concentré sur sa queue je ne sais absolument pas avec qui il parlait. Je ne le quitta pas de toute la discussion et quand il eut finit, il posa le téléphone, me fit relever, m'embrassa m'enlaçant. Ce baiser fut intense et foudroyant, mais je ne tarda pas à revenir à la réalité. Il me porta me tenant sous les fesses, me posa sur le dos et s'empressa de me fourrer relevant mes jambes sur ses épaules. Commençant par des coups lent mais puissant, chaque fois qu'il tapait au fond de ma grotte, je ne pouvais m'empêcher de gémir. En rouvrant les yeux, je vus que des corps et des bites autour de moi, le spectacle était incroyable. Pendant que Jean se mettait sur ses pieds accroupi la queue au dessus de moi, et qu'il releva mon cul me faisant basculer légèrement en arrière, je me dis que la scène vu de l'extérieur devait être surréaliste, car ne voyant rien autour de moi, personnes ne pouvait me voir de l'extérieur On ne devait voir que mes jambes voler, et mes fesses rosées par les petite fessées. Dans cette position, Jean put me prendre de toute ses forces, et il ne s'en priva pas. Après plusieurs aller retour vigoureux, il se retira prestement, se mit au dessus moi queue tendu vers moi, enleva sa capote, et commença à se branler. Pendant ce temps, l'air qui avait empli mon petit trou, fut remplace par une queue.
Jean:"Je viens chérie!" La première giclé me laissa une traîné sur tous le visage, et instinctivement, pour ne pas louper les autres, je releva la tête et pris les autres en bouche, que j'avala au fur et à mesure qu'elles arrivaient. Jean se releva et je vis alphonse s'activer comme une bête. Je savais que le fin arriverait bientôt, car tous avaient une capote et se branlaient en attendant qu'Alphonse ait finit.
Dans un râle roque, il remplit sa capote au fond de moi. Il sortit, l'enleva, Paul me tourna pour que je me mette à 4 pattes et je sentis le liquide chaud de la capote couler sur mes fesses et ma raie. A peine la première goutte tombée, je pris mes fesses à deux mains et les écarta. Dans cette position soumise, il ne fallut pas beaucoup de temps pour que Paul me pilonne bien accroché à mes hanches. Chaque coup de boutoir me fait crier.
Moi:"Oh oui!!" humm! C'est trop bon!"
A l'image de ses amis, il me baise comme un fou, et on aurait dit, que chacun voulait me faire crier plus que le précédent. Sa respiration est forte et rapide tellement il s'active à me faire crier de plaisir. Chose que je fis bien sûr, ma bouche était grande ouverte, parfois gémissant, parfois rien ne sortait de ma bouche du fait de la respiration coupée. Ses coups de rein sont rapide, et mon cul est un peu plus en feu à chaque coup. Quand il se retire, il est immédiatement remplacé, lui c'est mis face à moi, et il ne faudra que quelque coup de langue sur son gland pour qu'il me remplisse la bouche de sa jus délicieux et épais.
Quand tous eurent remplis leur capote ou ma bouche, Jean me proposa une douche.
Pendant que je me refaisais une fraîcheur, j'entendis quelqu'un rentrer.
Jacques:"Je te laisse mon numéro et celui d'Alphonse. Je suis sur que tu appelleras"
Je souris à cette annonce, car en effet j'aurais été déçu de repartir sans un contact.
Une fois propre et habillé, chose rare durant cette journée, Jean me ramena au point de départ.
Jean:" Je te recontacterai le mois prochain"
Moi à la fenêtre de la voiture:"Si tard?"
Jean:"Oui, il y a qu'un samedi par mois où je peux organiser ça, donc je compte sur toi pour la prochaine partie?"
Moi enthousiasmé:"Avec joie!"
Le week end suivant je retrouvas mon Pierre et il voulut tout savoir. Il souriait et bandait comme un âne au fur et à mesure que je lui racontais. Il me demanda si ça m'intéressait qu'il les invite.
A cette annonce je sauta de joie intérieurement et cela se ressentis extérieurement.
Mais cela une prochaine fois.
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Petitloup93
15 mai 2021 à 17:26
J'aurais bien voulu participer en tant que deuxième passif . pour succès avallés léchées et prendres des queues A tous vas dans mon cul gourmand. HUMMMM....!!! UNE PROCHAINE FOIS....?
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
30 octobre 2012 à 18:18
Je te remets les modifs qui pourraient rendre ton histoire plus plaisante.
Bonjour à tous.
Durant le temps passé avec Pierre (voir histoire précédente), il arriva malheureusement des week-ends où Pierre et ses amis étaient absents. Je me rappelle que la première fois je me suis dit que cela n'était pas grave. Je pouvais bien attendre une semaine et retrouver mon initiateur. Mais je mentais à moi-même et dès le samedi matin, j'étais connecté sur un chat avec comme phrase de profile:"jh passif en chaleur pour homme. Ce qui va suivre raconte l’une de ces rencontres durant laquelle je me suis fait joliment avoir pour mon plus grand plaisir.
Après à peine 10 minutes et 20 contacts intéressant. Mais malheureusement habitant trop loin seul un homme peut me recevoir. Pas de dial, il me demande juste mon âge, à quoi je ressemble, et si j'ai de l'expérience. Ce Jean dit tout ce qu'il veut savoir, également que je suis une pute délaissée pour le week-end. D’une manière direct après avoir demandé tout cela, il me demande où j'habite et me donne rendez-vous pour 11 heures sur le parking du supermarché à côté de chez moi.
Comme à chaque rendez-vous sans Pierre, je file piquer un string à ma grande sœur. Je me rappelle qu'il y en avait un en particulier que j'adorais, et qu’il fait toujours son petit effet. Il avait le devant rouge, une ficelle noire et un cœur rouge à l’arrière.
Il est 11 heures, il y a 5 minutes que je suis arrivé quand j’aperçois une voiture qui s’approche. Une fois à ma hauteur, la vitre se baisse. Le conducteur me dit « Je suis Jean, monte »
Cela commençais à merveille. De ce que je vis de lui, vitre baissée, et son air autoritaire me plut. J’ai donc fait le tour du véhicule pour m'installer à ses côtés.
En refermant la portière je lui dis: «Bonjour »
Il me regarde, mais ne dit rien. Pendant les cinq ou dix premières minutes il se contente de rouler. De mon côté, ne sachant pas ce qu'il voulait, je profite de la balade, c’est le temps qu'il faut pour sortir de la ville. Il s'arrête dans un chemin à l'abri des regards et, toujours de sa voie autoritaire m’ordonne « Bien! Sort et mets-toi à poil petit. Je tiens à m'assurer que t'es motivé avant de continuer »
Il n'a pas idée à quel point j'ai envie d'une queue, et je commence à me déshabiller, Quant il voit le string ses yeux deviennent rieurs « Tiens, tiens! C'est très mignon ça! Y a pas de doute, t'es en chaleur. Garde ton petit string et remonte »
Je pose mes affaires à mes pieds et je me réinstalle. Jean en profite pour me caresser l'entrejambe, et ceux, durant tout le trajet. Par peur d’être vu, pendant tout le chemin, je me suis baissé pour ne laisser dépasser que ma tête à la vitre. Après encore dix minutes de route, Jean s'engage dans une allée et le portail se referme derrière notre passage. Nous passons devant quelques voitures et il entre la sienne dans un garage. La maison est au milieu d'un grand jardin, entouré de haie. Donc nous serons tranquilles vis-à-vis du voisinage.
- Allé petit passe devant, je vais te guider!"
Il m'attrape par les épaules et me guide tout en me massant divinement jusque sur la terrasse derrière la maison, où cinq hommes, tous entre 40 et 50 ans discutent.
Malgré mon envie de queue, ma première réaction est de résister à sa poussée. Jean sentant cela « T'as rien à craindre ». En fait, pour être franc, je ne pense pas avoir peur, je suis juste surpris. Car je ne m'attendais absolument pas à ce genre de plan. Dès l'instant de surprise passée, je me laisse de nouveau guider.
Arrivé à la hauteur du groupe Jean me présente « Je vous présente cette petite beauté les gars. Il m’a dit être en chaleur »
Paul taille normal, cheveu grisonnant, est le premier à me parler: « Chaude tu dis? Et bien prouve le ? »
Pierre m'avait bien initié, et je sus à cet instant qu'ils me testaient, car tous me fixaient, et attendaient ma réaction. Plus excité qu'intimidé, je me dirige vers lui. Je m'accroupi à ses pieds et m'empresse de déboutonné son jean. Le jean baissé, je peux contempler la bosse qui prend forme dans son slip. Je ne sais pas si je peux lui prouver quoi que ce soit, mais en tout cas, il semble que je lui fais de l'effet. Après quelques caresses à travers le slip; je le lui baisse, laissant apparaître une queue avec un gland énorme entouré d'une touffe de poil qu’instantanément je gobe.
Jean l’interpelle: « Alors la grande gueule, ça te va? » Et à Paul de répondre: « On a tiré le gros lot mes amis »
Aussitôt, j'entends les braguettes zipper, les jeans tomber et les élastique des slips claquer.
Philippe, un grand black avec une belle bedaine, me complimente « Sympa ce string que tu lui as donné! »
A cette annonce, les jurons et exclamations volent sur la terrasse, avec des « Petite coquine » d'un côté, « Oh putain, la salope! » de l'autre.
Michel s'approchant de nous et demande à Paul: « Alors sa bouche, gourmande? »
« Oui, une merveille ». Alors il m'attrape par la tête et me fait tourner pour que je m'occupe de lui. Michel en a une longue et fine. Mais avec une veine incroyablement grosse. Toujours accroupi, il ne me faut pas longtemps, pour que je sente une main se poser sur une de mes fesses, puis deux, jusqu'à ce qu'un doigt s'aventure sur mon petit anneau. Tout en suçant, et voulant montrer que j'aimais ses caresses, je bouge mon arrière train sous ces mains expertes.
Jean, m’insérant un doigt: « Tu te fais souvent baiser. Je me trompe? »
Moi lâchant la queue: « Tous les weekend »
Michel en profite pour se libérer de mon emprise: « Quelle bouche tu as! »
Jean me relève et me guide à la baguette avec son doigt toujours en moi. « Allé on va monter rejoindre les autres ». Je ne peux m'empêcher de regarder qui est là, et en effet, il en manque deux.
Une fois les marches gravies, Jean me fait rentrer dans une grande pièce remplie de jouet, au milieu de laquelle se trouve un lit déplacé par Alphonse, un autre black hyper musclé, et Jacques, certainement le plus âgé de tous.
Jean me pousse vers le lit « Bon, les gars elle est hyper chaude ».
Il me dirige sur le lit. A quatre pattes au milieu de tous ses hommes qui se placent autour de moi, je tourne sur moi-même ne sachant par où commencer.
Jacques se fend la pêche et dit: « On dirait qu'il est perdu »
Tous s'esclaffent, et je sens le lit qui se met à bouger. C’est Philippe qui est monté derrière moi. Il m'attrape les fesses à deux mains pour les écarter puis me les embrasse ainsi que ma rosette au travers la ficelle du string. Ce qui me fait fermer les yeux grisé par le plaisir.
Jacques en face de moi: « Bien, voyons voir ce qu'il sait faire avec sa langue! »
Philippe me pousse pour que j'aille vers la queue épaisse et lourde de Jacques. Je l’attrape d'une main pour la mener à sa destination première, ma bouche. Pendant que je le suce goulûment, Philippe fait voler mon string. Ce qui met mon petit trou à la disposition de sa langue, Tout en laissant de temps en temps la place pour un doigt curieux de l'un de ses camarades, qui cherche à tâter la température.
Puis Philippe lance « Son cul est prêt! A qui l'honneur ! » Et Paul répond « Honneur à celui qui a déniché cette petite chienne »
Alors Philippe se relève et me claquant le cul « Jean à toi mon vieux!... Il est où? Qu'est ce tu fou Jean? » Jean montant les escalier « J'arrive! J'arrive! J'ai les capotes ».
Michel lui dit « Enfiles en une, c'est toi le premier »
Jean tout sourire s'avance vers le lit tout en déroulant sa capote sur son membre déjà fièrement dressé Placé au-dessus de moi, il s’appuie sur mon dos pour que je me cambre. Jacques voyant que je ne peux me cambrer à cause de sa queue, se retire de ma bouche. Libre d'obéir à Jean, je me cambre, mais il en veut plus. Je me retrouve ainsi la tête sur le bord du lit, cul tendu vers le ciel, ses mains agrippées à mes fesses, je sens son gland se présenter à mon entrée. Je ferme les yeux, et je m'accroche au bord du lit. Pour lui montrer mon abandon total à lui, je me cambre au maximum.
Durant son intrusion, Jean lance des « Humm! Son cul est brûlant, la vache! »
Il ne s'arrête qu'une fois avoir collé son bas ventre contre mes fesses. Il reste comme cela quelques secondes. Puis me prodigue quelques légers coups de rein pour aller le plus loin possible. Les yeux toujours fermés, je sens une queue se présenter à moi, j'ouvres les yeux et la bouche pour accueillir cette belle queue black. Les coups de rein lent mais profond d'un côté, et les queues qui défilaient devant moi me font perdre tout repère de temps. Haletant à chaque fois que son bassin me tape.
Jean dit à la ronde: « Au suivant ! Sinon je jute direct ». Il se retire et, après avoir retiré le plastique, me présente sa queue à sucer.
Michel et Jacques se sont allongés côte à côte sur le dos et dressent fièrement leur queue. Je lâche donc ma sucette et je vais m'empaler à fond sur la queue de Jacques qui souffle « Oh! Putain! »
Les bras autour de sa tête, ses mains sur mes hanches, il me place à la hauteur désirée, et me baise hardiment pendant quelques minutes. Je gémis. Je jure haleta sous ses coups de boutoir puissant et viril.
Quand Il me libère de son emprise, je constate que tous sont capotés, prêt pour l'assaut. Je m'installe sur Michel, son gland à peine entrée, il me donne un coup de bassin pour tout rentrer, et me tient les hanches pour me tirer vers lui. Encouragé par ses amis, il s'en donne à cœur joie.
Alors que les autres lance à l’unissons « Houai, vas-y baise-la cette chienne ! »
Je sens Michel se raidir et lancer « Cri chérie, joui! »
Il me retire et me positionne de telle sorte que je sois allongé sur son ventre, les jambes dans ses mains, le cul totalement libre. Alphonse s'approche, m'attrape les chevilles et entame le piston. La tête renversée à côté de celle de Michel, la bouche ouverte, je ne fais que gémir.
Et Michel qui ne cesse de me dire « Houai c'est ça! Gémis petit! T’aime te faire baiser hein? »
Bien sûr que j'aime ça. Alphonse m'écarte littéralement le trou, de telle sorte que quand il sort sa queue, celui-ci ne se referme pas.
Michel profite d'une sortie pour me jeter sur le lit. Paul qui se branle depuis un moment, me saute dessus comme un animal. Il me met sur le dos, les jambes sur ses épaules. Ses vas et vient violent, faisant voler mes pieds, et me brûlant les entrailles. Il est tellement excité qu’en moins de deux minutes d'un assaut s'en repos, ses mouvements se saccadent, jusqu'à donner de grands coups de rein. Je ne peux qu'imaginer son jus remplissant mon cul. Chose que j'aurais adoré ressentir à ce moment-là.
Alors qu'il se retire, tenant sa capote, je vois une énorme quantité de sperme. Alors Michel me dit. « Je suis sûr que tu aimes le jus! » Et moi fixant la queue de Paul: « Oui »
Ainsi Paul retire sa capote au-dessus de mon visage. Quelques gouttes tombent sur moi, puis il déverse tout son jus que j'avale goulument en une seule traite. Ensuite je lui ai nettoyé sa queue.
Jean vient d’entrer avec de quoi grignoter et de quoi boire. A peine a-t’il tout déposer, qu'il se retrouve au fond de moi. A présent c’est l’hallali et me poignardent les uns après les autres sans me laisser le moindre répit. Je ne sais combien de temps ce manège a pu durer, mais Philippe nous propose une pause ré hydratation. J'ai mal aux jambes du fait de les avoir eu en l’air durant si longtemps. J'en profite pour reprendre mes esprits, et sentir les dégâts de mon cul ravagé. Eux discutent, certains sortent fumer.
Moi après avoir fini mon verre, je demande à Jean si je peux aller sur la terrasse.
« Oui bien sûr »
Je sors en boitant de la pièce. Et je descends les escaliers pour me diriger vers la terrasse.
Alphonse et Philippe fument, et en me voyant me font signe d'approcher. Moi qui espérais souffler un peu. C’est impossible car en moins de deux, je me retrouve à leur pied, les branlants et les suçant, chacun leur tour, tandis qu'ils discutent de choses et d'autres.
A un moment Alphonse me dit « Vraiment une super bouche!... J'ai envie de t'enfiler là! Mais entrons, les autre attendent»
Je me lève et me met entre eux deux. Je me dandine, frottant mes fesses contre leur queue. Mon petit appel fonctionne et Alphonse trop excité par la situation, me force à me pencher contre un mur, appui sa queue devant mon petit trou et l’entre en moi lentement.
Philippe voyant le plaisir sur mon visage s’écrit « vois ça il attendait que ça! Petite chienne va!"
Alphonse me donne deux coups de rein, ressort et me tape sur le cul pour me faire comprendre qu'il est temps de remonter et de rejoindre les autres.
C'est donc le cul légèrement ouvert que je me remets en position au milieu de mes bourreaux. Michel se place derrière moi et direct m'embroche sans un mot. Les mains agrippées à mes hanches, il me défonce avec de grands coups de queues. Pendant ce temps les autres se branlent autour de nous. Brusquement il décul et me met sur le côté pour m'enfourner sa queue décapoté dans la bouche. Il ne me faut que deux coups de langue avant d'avoir la glotte percutée par des longs jets chauds que j'avale avec gourmandise.
Michel se retire du lit et claironne à l’assemblé « Amusez-vous bien! Et à lundi! »
Jean l'accompagne en bas, pendant ce temps Paul c'étant allongé sur le lit, son gros gland tendue vers le ciel, m'invite à m'asseoir dessus.
Malgré les passages précédents, son gros gland m'écartelé le cul. De son côté il prend son pied et me traite de petite pute une fois bien au fond de moi « T'aimes ça la queue! Petite pute! Penche toi en avant que je vois ton trou! »
Les autres se rapprochent soit pour se branler, soit pour que je les suce, le tout en me caressant. Paul de son côté m'imprime un rythme soutenu, faisant claquer son bas ventre sur mes fesses et me pénétrant de toute sa longueur. Je peux sentir son énorme gland se frayer un chemin à chaque coup de piston.
Alphonse et Jacques s'installent de part et d'autre de nous, de telle sorte qu'à chaque claque sur le cul, je changeais de ramoneur. Après plusieurs minutes, le téléphone sonne, Jean nous quitte quelques instants et revient avec le téléphone. Adossé à la porte d'entrée, il se branle tout en répondant. Paul qui avait laissé sa place à Philippe me glisse à l'oreille « Va le sucer! »
Alors je quitte ma position et pars à quatre pattes vers lui. Me voyant arriver il sourit. Une fois à ses pieds, je remonte la tête et je commence par lui lécher les couilles. Elles sont volumineuses. Puis j’attrape sa tige et l’enfourne dans ma bouche. Trop concentré sur sa queue je ne sais absolument pas avec qui il parle. Je ne le quitte pas de toute la discussion et quand il a enfin terminé, il pose le téléphone, me fait relever, m'enlace en m'embrasse. Ce baiser est intense et foudroyant, mais je ne tarde pas à revenir à la réalité. Il me porte en me tenant sous les fesses et me pose sur le dos et s'empresse de me relever les jambes sur ses épaules pour mieux me fourrer. Commençant par des coups lent mais puissant, chaque fois qu'il tape au fond de ma grotte, je ne peux m'empêcher de gémir. En ouvrant les yeux, je ne vois que des corps et des bites autour de moi, le spectacle est incroyable. Pendant que Jean se met accroupi, la queue au-dessus de moi. Il relève mon cul, ce qui me fait basculer légèrement en arrière. Je me dis que la scène vu de l'extérieur doit être surréaliste, On ne doit apercevoir que mes jambes voler ainsi que mes fesses rosées par les petites fessées. Dans cette position, Jean me prend de toutes ses forces. Après plusieurs aller-retour vigoureux, il se retire prestement, se met au-dessus moi. Sa queue tendu vers moi il enlève sa capote, et commence à se branler. Pendant ce temps, le vide de mon petit trou, est comblé par une autre queue.
La masturbation de Jean arrive à son terme et cri « Je viens chérie! » La première giclé me laisse une traîné sur tous le visage instinctivement, pour ne pas louper les autres, je relève la tête et prends toutes les autres en bouche, que j'avale au fur et à mesure qu'elles arrivent. Jean se relève et je vois Alphonse s'activer comme une bête. Je sais que le fin arrive pour bientôt, car tous ont une capote et se branlent en attendant qu'Alphonse ait finit.
Dans un râle roque, il remplit sa capote au fond de moi. Il sort, l'enlève, Paul me retourne pour me mettre à quatre pattes. Je sens le liquide chaud de la capote couler sur mes fesses et ma raie. A peine la première goutte tombée, je prends mes fesses à deux mains et les écarta. Dans cette position soumise, il ne faut pas beaucoup de temps à Paul pour me pilonne bien accroché à mes hanches. Chaque coup de boutoir me fait crier « Oh oui!!" humm! C'est trop bon! »
A l'image de ses amis, il me baise comme un fou, et on aurait dit, que chacun voulait me faire crier plus que le précédent. Sa respiration est forte et rapide tellement il s'active à me faire crier de plaisir. Chose que je sais bien faire. Ma bouche est grande ouverte, parfois gémissante, parfois silencieuse du fait de la respiration coupée. Ses coups de rein sont rapides et mon cul est un peu plus en feu à chaque coup. Quand Paul se retire, il est immédiatement remplacé Alors que lui s'est mis face à moi, pour me présenter sa queue. Il me faut que quelques coups de langue sur son gland pour qu'il me remplisse la bouche de son jus délicieux et épais.
Quand tous ont enfin remplis leur capote ou ma bouche, Jean me propose une douche.
Pendant que je me refais une fraîcheur, j'entends quelqu'un rentrer. C’est Jacques « Je te laisse mon numéro et celui d'Alphonse. Je suis sûr que tu appelleras »
Je lui souris à cette annonce, car en effet j'aurais été déçu de repartir sans un contact.
Une fois propre et habillé, chose rare durant cette journée, Jean me ramène au point de départ.
Arrivé sur le parking Jean me propose de me recontacter le mois prochain.
Moi à la fenêtre de la voiture « Si tard? »
« Oui, il n’y a qu'un samedi par mois où je peux organiser ça, donc je compte sur toi pour la prochaine partie? »
Je lui répond avec enthousiasme « Avec joie! »
Le weekend suivant je retrouvais mon Pierre et il voulut tout savoir. Il souriait et bandait comme un âne au fur et à mesure que je lui racontais. Alors il me demande si ça m'intéressait qu'il les invite.
A cette annonce intérieurement je saute de joie. Mais ça, ce sera pour une prochaine fois
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
26 octobre 2012 à 14:43
Voici une histoire qui ressemble beaucoup aux films hards. Mieux écrite elle aurait pu être plus facile à lir
Soyez respectueux
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