Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'aire de repos ? — Chapitre 2 · Suite de la fin alternative 1.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'aire de repos ?
Chapitre 2 · Suite de la fin alternative 1.
Je sors. Il n'y a plus personne sur le parking. C'était donc le chauffeur du camion qui m'a fait ma fête. Je m'approche de ma voiture. Il m'a laissé son numéro de téléphone. Putain quelle bête de sexe !
Sur la route du retour, j'ai déjà envie de lui envoyer un message. Mais je parviens à me raisonner et à me dire qu'il faut laisser passer quelques jours. Tu parles ! Dès le lendemain en fin de matinée, je suis déjà en train de lui écrire. Mais que dire ? Salut, tu m'as baisé la gueule hier comme un pro, veux-tu remettre ça ? Direct, mais pas très spirituel. En même temps, c'est de cul dont il s'agit. Pas besoin d'aller chercher midi à quatorze heures. Je lui écris donc :
— Salut. C'est moi qui t'ai sucé hier. Suis OK pour remettre ça. Ciao.
Sa réponse s'est fait attendre 5 minutes. Il est affamé et j'aime ça. Il me répond qu'il est d'accord aussi et me demande si je suis prêt à aller plus loin. Je l'interroge donc sur ce qu'il entend par là et il me répond qu'il aimerait tester des jeux domi-soumis chez lui. Je lui dis que je suis ouvert, mais que je n'aime pas le scato, le sang et le vraiment trop violent. Il comprend et me demande enfin si j'apprécie les longues sessions de deux à trois heures de sexe. Je ne suis pas sûr de tenir, mais ne voulant pas l'ennuyer, je réponds que oui et il me propose de passer chez lui, à Orchies, le surlendemain soir. Il est pressé de me baiser, me dit-il. J'imagine donc qu'il ne parle pas de ma bouche et j'en frétille d'avance du cul. Je sais que sa queue va rentrer – j'en ai vu d'autres –, mais elle est quand même très large et je sais que je vais dérouiller. Toutes ses pensées m'excitent déjà bien fort et j'accepte d'aller chez lui.
Il me demande d'être bien propre en arrivant, ce qui finit de me convaincre – On est sur la même longueur d'onde – mais également de m'exciter, car j'ai maintenant la certitude que mon cul va s'en prendre une hors-norme...
Je pense que j'ai pensé à cette rencontre en permanence durant les 48 heures qui ont précédé notre rencontre. Je n'ai pas arrêté de me branler, mais aussi de craindre ce plan cul. Parce que si le mec était si à l'aise dans les chiottes de l'aire de repos, comment serait-il chez lui ? Et si le plan tournait mal, n'étant pas dans un lieu public, comment réagir. Bref, j'étais dans un état particulier et j'oscillais entre tous ces sentiments contradictoires. Cependant, je savais bien, au fond de moi, que j'irai.
Je me présente donc chez lui. Il habite un pavillon classique. Une petite barrière à ouvrir pour accéder à un petit jardin devant la maison. Une petite allée en graviers à remonter et je suis devant sa porte. Celle-ci n'est pas fermée, mais est contre. Je sonne quand même, mais personne ne vient. Mon cœur bat la chamade. On dirait que le plan a déjà commencé... Je pousse donc doucement la porte et j'entre dans un petit hall dans lequel il n'y a personne. Je ferme la porte derrière moi et m'avance en face, dans ce qui semble être un salon. J'entre dans la pièce et il se trouve sur la droite. Il est nu – tous ses muscles luisent, c'est magnifique –, mais avec un harnais en cuir qui lui serre les pectoraux et un jockstrap de cuir. Une vision franchement impressionnante, mais terriblement efficace, car je me mets à bander instantanément !
— Tu te mets à poils et tu enfiles ça, me dit-il calmement.
Il me jette aux pieds une cagoule de cuir avec un gros trou pour la bouche. J'ai toujours rêvé d'en mettre une certes, mais je sais aussi qu'en la mettant, je serai encore plus à sa merci. Évidemment je m'exécute, rapidement, me retrouve nu et commence à enfiler la cagoule. Merde, il n'y a rien pour les yeux, je vais être totalement aveugle. J'hésite, le regarde. Il esquisse un sourire et je vois son regard pervers de dominateur. Je mets la cagoule.
Aussitôt, il bouge, vient derrière moi et me menotte. Je suis très stressé, mais également chaud comme la braise. Il me fait ensuite marcher, tourner sur moi-même, si bien que je perds la notion d'espace. Rien n'existe plus à part son plaisir. Il se met à me parler et sa voix me rassure.
— Tu vas prendre cher mec. Et j'espère que t'es endurant parce que ça va durer. J'ai envie qu'on s'amuse bien avec toi salope, me dit-il.
On ? Pourquoi on ? Je ne comprends pas. Pas le temps de réfléchir que je me prends une baffe monumentale dans la face. Le cuir a amorti le choc, mais je vacille quand même sur les jambes. Il me retient de tomber et me plaque sur ses pecs. J'ai compris la dernière fois qu'il aimait se faire lécher et sucer les tétons et je m'applique donc à lui montrer que j'ai faim de lui. Lui me pince les tétons et je gémis de plaisir et de frustration, car avec les menottes, impossible d'accéder à ma queue qui bande bien fort. Penché en avant, en train de lécher un pec magnifique, un temps s'écoule lorsque je me prends une claque sur la fesse droite. Je me demande comme il a fait pour me fesser dans la position dans laquelle il est lorsque j'entends :
— Il paraît que t'es une bonne chienne ?
La voix est différente. Le salaud, ils sont deux. Puis j'entends :
— Salope, tu vas bien nous vider. On va te défoncer.
C'est une troisième voix. Je panique et me redresse.
— Attend, détache-moi, je veux... commencé-je à dire.
Mais pas le temps d'aller plus loin. L'un des mecs me met une béquille et je tombe à genoux au sol. Il faut que je me rende à l'évidence, je suis offert à trois mecs, et je l'ai bien cherché. Alors, autant prendre son pied.
L'un me met sa queue tout entière directement dans la bouche. Elle est circoncise et fait un bon 19 centimètres. Je suis sûr que le gars accroché à cette queue est un rebeu. Je suis tellement stressé que je ne salive pas. Sa queue ne glisse pas bien et le mec la retire. Je reste bouche ouverte lorsqu'il me crache en pleine bouche. Sa salive envoyée, il me fourre la gueule avec sa queue et commence à me la baiser. L'un des autres mecs est passé derrière moi. Il est à genoux aussi et je sens son énorme queue entre mes fesses. Je crois reconnaître mon black. Il me triture les tétons à fond et me fait couiner à mort. Il pense à moi, à mon plaisir, c'est quand même un bon gars. Le troisième presse sa queue sur mon visage, je sens sa queue à travers la cagoule. Il me bifle. Je crois qu'elle est épaisse...
Le rebeu se retire de ma bouche et le troisième entre doucement dans ma bouche. Putain qu'elle est bonne cette queue qui prend sa place. Pas circoncise, épaisse et longue – au moins 21 centimètres. Quel bonheur ! Moi qui aime les grosses queues, j'en ai trois. Maintenant, il va falloir assurer. Je suce l'un et l'autre, chacun à leur tour, selon leurs envies, pendant que le troisième colle ses pecs contre mon dos et me pince les tétons. Ils gémissent et m'insultent. Le pied.
D'un coup, ils me relèvent et me font marcher quelques pas. Je tombe sur un lit ? Non, c'est un canapé. Je suis à genoux et le haut de mon corps est couché sur le haut du dossier. J'ai le cul en buse, offert à leur appétit. L'un des mecs me fourre sa langue dans le cul. Un autre me met sa queue dans la bouche et me baise la gueule. La langue me fouille bien le cul, c'est délicieux. Il laisse la place à son pote qui me lèche le cul à son tour. C'est moins bien, il est plus délicat. Ils se relaient. À un moment, pendant que l'un d'eux me fouille bien le cul, un autre passe sous moi et se met à me pomper. Je gémis de plaisir. Les trois sont à leur affaire et n'en oublient pas pour autant de me claquer les fesses, de me gifler et de m'insulter de salope et de pute. Le mec qui était dans ma bouche se retire et je l'entends faire le tour. La langue qui était dans mon cul disparaît et je sens immédiatement pousser un gros gland sur mon trou. Ça y est, je vais me faire enculer.
Le mec entre, ni rapidement, ni lentement, mais fermement. Bien que large, elle me pénètre sans difficulté. Il faut dire que j'avais été bien léché... À peine a-t-il entré toute sa grosse bite qu'il me baise avec des va-et-vient violents. Je sens ses couilles taper les miennes par-dessous, c'est génial. Je leur dis de me baiser à fond, que j'ai faim.
— J'espère que t'as soif aussi ? me dit l'un des trois.
Je sais ce qui m'attend, je suis ravi !
L'un des mecs me fout sa queue dans la bouche et me baise en me tenant la tête. C'est mon black, j'en suis sûr. Il demande à ses potes s'ils prennent leur pied et se marrent tous les trois à mes dépens. Le mec de mon cul se retire. Je vais me prendre une autre queue. Non, c'est une langue. Un mec me la fourre bien au fond du cul en m'agrippant les fesses avec ses deux mains. Il aime ça, je l'entends gémir. Puis il se relève et me pénètre à fond direct. Je crie un peu. Je me prends alors une grosse baffe et un « Ta gueule » qui était le bienvenu. Je sens le mec forcer pour entrer tous les centimètres de sa queue longue et large. Je l'ai dans les entrailles celle-là. Et il se met à me défoncer frénétiquement. Je m'en prends plein le cul et je pleure de plaisir. Impossible de bien sucer dans cette situation et mon black le comprend. Il me laisse seul à son pote. Je jouis plusieurs fois du cul – des années que cela ne m'était pas arrivé, pas depuis mon ex.
Aveuglé par la cagoule, les sensations sont décuplées. Je ne suis jamais allé à Sodome, mais ça doit être ici en ce moment, je crois bien.
Le mec se retire, mais il est aussitôt remplacé par mon black, enfin je pense. Les trois mecs se relaient dans mon cul. Ils me giflent, me claquent les fesses. Ils me labourent chacun leur tour. Ils me défoncent chacun à leur manière, mais c'est toujours bien hard. Je kiffe. Je perds totalement la notion du temps. Assez régulièrement, l'un d'eux vient me sucer, un autre me pince les tétons, me crache sur la rondelle. À un moment, un mec monte sur le canapé, ses pieds à côté de mes genoux, et me fourre sa queue hyper-profondément. Ils en veulent plus, je l'entends. Dans cette position, il laisse la place à un de ses potes qui le rejoint dans mon cul. Putain, j'ai le cul élargi par deux queues monumentales. C'est merveilleux. Je sens mes yeux se révulser de plaisir.
— ça passe, mais il est encore serré le salaud, disent-ils.
— trop bon cul, répond l'un d'eux.
— trop bon cul, répond l'un d'eux.
Je suis fier. J'ai supé mal aux bras et je supplie de me détacher. C'est fait, je suis libre de toucher. J'attrape alors leurs fesses par-derrière lorsqu'ils m'enculent pour les inciter à y aller à mort. Ça les excite. J'en entends un qui dit qu'il va jouir. Rapidement, ils me mettent sur le dos, les jambes en l'air. L'un vient se replacer dans mon cul et reprend son travail de pilonnage en règle. Un autre vient me donner sa queue à sucer. Je la lui branle tandis que je le pompe. Mes tétons sont pincés, je suis chaud bouillant. Le mec me prévient qu'il va cracher et deux secondes après m'envoie un jet en pleine bouche. Celui-ci est très vite suivi de plusieurs autres au goût délicieux. Quel régal ! Le mec s'écroule à côté de moi. Je prends alors ma queue et me branle. Le mec qui me saute comme une pute me gifle.
— Te touche pas ! me dit-il.
J'obéis. J'encaisse ses coups dans le cul, mais je commence à ne plus rien sentir des sensations du début. Je suis très ouvert. Mais sentir la puissance du mec me démonter me fait tripper. Au bout d'un moment, je sens que je suis retourné, les jambes sur le dossier et la tête penchée en arrière. Là je me fais baiser la bouche encore et encore. Je me fais aussi sucer magistralement et pincer les tétons. Puis, ils me redressent, me font me mettre à genoux et m'ordonnent d'ouvrir grand la bouche. Je comprends ce dont ils ont envie et je leur dis de tout me décharger dans la gueule. Je reçois alors un gland sur la langue qui décharge une quantité raisonnable de jus qui coule doucement dans ma gorge.
— Avale ! me dit le mec.
J'obéis. Lorsque le troisième type m'attrape la tête. Il enfonce ensuite sa queue bien au fond de ma bouche et décharge une quantité impressionnante de jus en gueulant de plaisir. Il me laisse sa queue à lécher et sucer quelques instants et m'installe, assis, sur le canapé. Je sens alors deux langues s'occuper chacune d'un de mes tétons et une bouche engloutir ma queue. Il ne me faut pas longtemps avant de cracher. Sans prévenir le gars se prend mon jus en pleine gueule, il gémit et avale.
Je suis exténué. Un petit temps passe et on m'enlève la cagoule. Seul le black est dans la pièce. Les deux autres sont partis. Il me demande si je veux boire de l'eau. J'en bois et lui dis que c'était génial. Il sourit, il est beau. Je me rhabille et me casse. Dans la voiture, je lis l'heure. La session a duré 3h40. Je ne saurais jamais qui sont les deux mecs qui m'ont baisé. Sauf peut-être si je rappelle mon beau-gosse black...
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Commentaires ()
Un peu de pisse pour la session suivante serait pas mal…