Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La tante de Jean-Marie — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La tante de Jean-Marie
Chapitre 1
La tante de Jean-Marie
Jean Marie avait une tante Germaine qui faisait bander son copain Fifi dès qu'il la voyait ! C'était une femme d'une quarantaine d'années, veuve depuis plusieurs mois et très en manque de vie sexuelle autre que celle provoquée par ses doigts, cuisses écartées et face à un grand miroir posé contre le mur en face de son lit ! Elle était plutôt enveloppée, avec des traits assez lourds aux cuisses frottant l'une sur l'autre en marchant, alors que sa culotte de coton toute trempée de mouille lui entrait dans la raie ! Elle avait des pieds larges aux orteils ronds qui fascinaient Fifi rêvant de plonger son visage entre ses doigts de pieds pour lécher leur moiteur ! Alors qu'il émanait d'elle une sensualité qui rayonnait comme un parfum venant s'ajouter aux senteurs marines montant de sa vulve toujours engorgée de désir ! Et en remontant de ses pieds, Fifi aurait aimé aller insinuer son visage pour le coller contre sa chatte pour y recueillir et y boire ses odeurs et ses humeurs qui contenaient en plus des petits grumeaux blancs engendrés par l'accumulation un peu rance de ses désirs inassouvis !
Et puis un matin, où il devait lui apporter un panier de légumes et de champignons, il était entré dans sa cuisine pour y déposer les provisions et avait aperçu la porte de sa chambre entrouverte ! Exprès ou non, il ne le savait pas. Mais il s'approcha pour regarder par l'entrebâillement et resta tétanisé par le spectacle offert :
Au premier plan, la barre transversale du lit à boules de cuivre, et les deux pieds ronds aux orteils moites qui le troublaient tant ! Mais surtout, entre les deux, les énormes cuisses écartelées et nues, car la jupe à fleurs de Germaine était remontée jusqu'au nombril, et, au fond du compas, la chatte en béance, avec deux doigts de l'une de ses mains plongés jusqu'à la garde dans le vagin, en allant et venant le plus loin possible, tout en faisant, juste au dessus, mais sous l'épaisse toison, des arrêts d'un autre doigt épais aux ongles ras, caressant , en tournant un gros clitoris luisant et congestionné !
Germaine se savait-elle ainsi regardée, c'était probable, car Fifi voyait la fente de ses yeux fermés s'entrouvrir, par moment. Les gestes durèrent encore un moment, puis le ventre se tendit en avant, les doigts s'enfoncèrent encore davantage et le pubis broussailleux fut secoué de spasmes nombreux avant que le corps ne retombe, inerte sur le lit et que l'étau des cuisses poisseuses ne se referme !
En réalité, Germaine devait le faire exprès, car la fois suivante où il revint pour les mêmes raisons, il s'y retrouva seul avec la porte de la chambre entrouverte ! Une autre fois, même, la scène fut encore plus bouleversante car Germaine cuisses béantes avait plongé un gros concombre dans sa cramouille et se fit ainsi baiser jusqu'à l'orgasme ! Puis, après avoir joui plusieurs fois, elle retira ce sexe improvisé de sa cramouille avec un bruit de ventouse suivi par un clapotis d'enfer du concombre encore en action ! Puis, qu'elle lécha longuement et offrit, ensuite, le même régal à son petit trou brun et plissé avec une carotte ! Son entrejambe était devenu un marécage béant dont les effluves arrivaient jusqu'aux narines de Fifi ! Mais ce n'était pas fini car Germaine avait prévu de faire venir Dick pour lui faire sa toilette ! Le splendide berger allemand était aux aguets et, à l'appel de Germaine, il se précipita en insinuant son museau et sa langue entre les cuisses inondées et gluantes, les pattes avant posées sur le bord du lit, et le museau entier plongé dans la chatte ; il l'honora de grands coups de langue, alors que sa longue flèche rouge, sortie de son étui velu palpitait librement entre ses pattes arrière ! Lorsqu'il eut longuement toiletté la cramouille encore béante, il sauta sur le lit pour que Germaine puisse le récompenser de ses bons offices et sa flèche à hauteur du visage de la femme, il éjacula longuement des giclées de sperme qui inondèrent le visage et les lèvres d'une Germaine au bord de la syncope à force d'avoir joui !
Et puis un matin, où il devait lui apporter un panier de légumes et de champignons, il était entré dans sa cuisine pour y déposer les provisions et avait aperçu la porte de sa chambre entrouverte ! Exprès ou non, il ne le savait pas. Mais il s'approcha pour regarder par l'entrebâillement et resta tétanisé par le spectacle offert :
Au premier plan, la barre transversale du lit à boules de cuivre, et les deux pieds ronds aux orteils moites qui le troublaient tant ! Mais surtout, entre les deux, les énormes cuisses écartelées et nues, car la jupe à fleurs de Germaine était remontée jusqu'au nombril, et, au fond du compas, la chatte en béance, avec deux doigts de l'une de ses mains plongés jusqu'à la garde dans le vagin, en allant et venant le plus loin possible, tout en faisant, juste au dessus, mais sous l'épaisse toison, des arrêts d'un autre doigt épais aux ongles ras, caressant , en tournant un gros clitoris luisant et congestionné !
Germaine se savait-elle ainsi regardée, c'était probable, car Fifi voyait la fente de ses yeux fermés s'entrouvrir, par moment. Les gestes durèrent encore un moment, puis le ventre se tendit en avant, les doigts s'enfoncèrent encore davantage et le pubis broussailleux fut secoué de spasmes nombreux avant que le corps ne retombe, inerte sur le lit et que l'étau des cuisses poisseuses ne se referme !
En réalité, Germaine devait le faire exprès, car la fois suivante où il revint pour les mêmes raisons, il s'y retrouva seul avec la porte de la chambre entrouverte ! Une autre fois, même, la scène fut encore plus bouleversante car Germaine cuisses béantes avait plongé un gros concombre dans sa cramouille et se fit ainsi baiser jusqu'à l'orgasme ! Puis, après avoir joui plusieurs fois, elle retira ce sexe improvisé de sa cramouille avec un bruit de ventouse suivi par un clapotis d'enfer du concombre encore en action ! Puis, qu'elle lécha longuement et offrit, ensuite, le même régal à son petit trou brun et plissé avec une carotte ! Son entrejambe était devenu un marécage béant dont les effluves arrivaient jusqu'aux narines de Fifi ! Mais ce n'était pas fini car Germaine avait prévu de faire venir Dick pour lui faire sa toilette ! Le splendide berger allemand était aux aguets et, à l'appel de Germaine, il se précipita en insinuant son museau et sa langue entre les cuisses inondées et gluantes, les pattes avant posées sur le bord du lit, et le museau entier plongé dans la chatte ; il l'honora de grands coups de langue, alors que sa longue flèche rouge, sortie de son étui velu palpitait librement entre ses pattes arrière ! Lorsqu'il eut longuement toiletté la cramouille encore béante, il sauta sur le lit pour que Germaine puisse le récompenser de ses bons offices et sa flèche à hauteur du visage de la femme, il éjacula longuement des giclées de sperme qui inondèrent le visage et les lèvres d'une Germaine au bord de la syncope à force d'avoir joui !
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