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Couverture de Tendre pucelle, pas effarouchée…, par Guépiere
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Tendre pucelle, pas effarouchée… — Chapitre 1 · Marie fait la voyeuse

25 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Guépiere
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Tendre pucelle, pas effarouchée…

Chapitre 1 · Marie fait la voyeuse

     Tatie Danielle, la sœur de mon père, savait que malgré mes dix-huit ans j'étais bloquée sexuellement, toujours innocente et encore vierge. Aussi décida-t-elle de m'emmener quinze jours en vacances en caravane en bord de mer du côté de La Palmyre pour essayer de décoincer ma libido, de me faire découvrir et aimer le sexe. Elle était loin d'imaginer les trois semaines de folies lesbiennes que je venais de vivre avec Mado et Pauline, sans oublier notre voyeur, Monsieur Lucien, qui, selon ses dires, ne s'était jamais autant vidé les couilles en se branlant. (lire : Mado, Pauline et les autres...)
     J'étais heureuse, j'aimais beaucoup ma tante. Pour moi, elle était la plus belle femme de la terre. Magnifique rousse aux yeux verts avec des formes généreuses, elle était l'incarnation de la joie de vivre et de la sensualité. Toujours souriante et conviviale, elle dégageait tellement d'empathie que tout le monde venait vers elle. Mon oncle Rémy, moniteur d'éducation physique, était un bel homme ténébreux un peu secret. Il occupait ses journées avec les jeunes et les moins jeunes à jouer aux raquettes, au ballon, il faisait également de longues balades solitaires dans les bois.
     Seule avec ma tante dans la journée, je la suivais partout, je l'aidais à faire les courses, la cuisine, la vaisselle et nous allions à la plage ensemble. Presque tous les soirs, nous participions aux animations et au bal du camping. C'était la fête !
     Dès le premier soir, après le dîner, j'étais occupée à ranger la table, avant de me préparer pour la soirée. Tatie était allée aux toilettes. Ne la voyant pas revenir, je partis à sa rencontre. En arrivant à proximité des sanitaires, je l'entendis discuter et rire avec un homme, puis chuchoter, glousser et gémir. Surprise, je contournais doucement le bâtiment et regardais par une fenêtre. Je vis ma tante appuyée contre l'un des éviers en train d'embrasser à pleine bouche un grand monsieur inconnu. Elle était de trois-quarts dos, je voyais l'homme qui tenait dans une de ses mains un sein sorti de son chemisier, l'autre était glissée derrière sous sa jupe, remontant le court tissu, il lui tripotait sa lune. Je n'en croyais pas mes yeux, elle n'avait pas de culotte. Les doigts s'infiltraient dans la raie entre les belles fesses rondes. Ma tatie s'agitait en l'embrassant de plus en plus fougueusement, elle tendait son cul en arrière pour aller au-devant des phalanges fouineuses. Elle fit passer une de ses mains entre eux et la glissa dans le short de l'homme. Il ferma les yeux en gloussant de plaisir. À ce moment, des pas se firent entendre dans l'allée. Ils se séparèrent à la hâte. Discrètement, je m'écartais, mais maladroitement, je heurtai le bord de la fenêtre. Troublée et craignant d'être surprise à faire la voyeuse, je retournais à la caravane à la hâte et me changeai. Tatie Dany arriva presque aussitôt, essoufflée et un peu inquiète.
     - Excuse-moi si j'ai été un peu longue, mais je rencontre toujours des gens qui veulent discuter. Tu es prête au moins, tu as eu le temps de te    préparer ?
     - Oui Tatie, je viens juste de finir de m'habiller.
     - OK, moi aussi, je me change et on-y-va.
     En deux mouvements, elle avait retiré son chemisier et sa mini jupe, elle était nue devant moi sans aucune gêne. Moi, si… Je rougissais. J'avais devant les yeux une paire de seins magnifique qui tenait seule au-dessus d'une taille fine mettant en valeur des hanches en amphore et un petit ventre à peine bombé. Dessous, un triangle de poils blond roux bien taillé ne cachait rien du sexe aux lèvres rouges et dodues, les cuisses rondes et lisses étaient parfaites. Bien sûr, ce n'était pas la première femme que je voyais nue, mais je trouvais ma Tatie magnifique. J'étais émue, je me sentais attirée, ma petite chatte se mit à mouiller.
     - Tu sais, ma chérie, on est entre filles, je ne me gêne pas avec toi, d'ailleurs tu es belle comme le jour, tu as un corps magnifique, on a envie de l'embrasser et de le caresser…
     Elle passa une courte robe, légère, évasée, mettant en valeur ses cuisses pleines et la cambrure de son cul dodue, pas de sous-vêtement bien sûr. Puis, elle coiffa sa crinière de feu, un petit coup de rouge carmin sur les lèvres, un nuage de parfum entre les seins et nous étions partis.
     La soirée se déroula dans la gaîté, tout le monde dansait et chantait, j'étais avec des jeunes de mon âge, nous dansions aussi. Mais je surveillais discrètement Dany qui, passant de cavalier en cavalier, ne ratait pas une danse. Tous la serraient très près pour la faire virevolter, sa robe volait très haut sur ses cuisses, découvrant le bas de ses fesses nues. Tonton était attablé plus loin pour une partie de tarot acharnée.
     La lumière se tamisa, une série de slows langoureux commençait, je vis Tatie se coller à l'homme des sanitaires. Petit à petit, ils s'éloignaient du centre de la piste pour s'éclipser en catimini. Je les suivis de loin dans la pénombre, ils entrèrent dans la réserve aux transats près de la piscine. Je m'approchais d'une fenêtre poussiéreuse, l'intérieur était faiblement éclairé par la lumière des bassins, mais suffisamment pour distinguer ce qui se passait à l'intérieur.
     L'homme avait étalé quelques matelas sur le sol, Dany s'y était agenouillée devant lui, elle baissait son bermuda et à deux mains en sortit une quéquette comme je ne pouvais pas imaginer que ça puisse exister, plus grosse et plus longue que celle du mari de Mado. Aussitôt, elle la porta à sa bouche et se mit à sucer la grosse prune rouge décalottée qui luisait au bout de ce grand manche. Ses lèvres couraient le long de la grosse queue, laissant des traces humides. Je trouvais ça dégoûtant. Mais en même temps, par mimétisme, je ne me rendais pas compte que je faisais des mouvements de tête et que ma bouche imitait dans le vide celle de Tatie ; je salivais.
     Dany avait l'air d'aimer l'énorme sucre d'orge, elle faisait courir sa langue tout le long de la hampe puis l'enfournait entre ses lèvres jusqu'à la moitié. L'homme, une main derrière la tête de ma tante, la guidait sur sa bite, s'enfonçant très loin dans la bouche. Son autre main remontait la robe autour du cou, le corps dodu de ma Tatie apparaissait dans la lumière blafarde. Il lâcha la tête de sa suceuse pour peloter à deux mains ses gros nichons, il tirait sur les mamelons, Dany appréciait, sa bouche s'activait plus vite et plus loin sur le sexe couvert de salive.
     Doucement, l'homme retira sa queue de la bouche de ma tante, il la fit se positionner à quatre pattes, les jambes largement écartées, le buste posé sur le tapis, le cul en l'air. Il enleva son bermuda et se plaça à genoux derrière elle, sa bite tendue à la main. Je découvris alors l'énorme sac de testicules, qui pendait entre ses suisses, ballottant à chaque mouvement. Il promenait le bout suintant de son pénis dans la raie détrempée de ma tante, entre ses grandes lèvres ouvertes. Elle cambrait les reins en saisissant ses fesses à deux mains, elle s'ouvrait pour mieux s'offrir à la saillie. Il ajusta la pointe décalottée et violacée de sa grosse pine sur le trou vaginal bavant une mouille épaisse. D'un grand coup de reins, il s'enfonça jusqu'à la racine dans le sexe de ma Tatie qui gémit de plaisir sous l'impact du gland au fond de sa chatte…
     Je n'en revenais pas, comment pouvait-elle supporter une aussi grosse et longue matraque dans son ventre ? Elle devait avoir mal ! J'en avais le souffle coupé, des frissons me parcouraient l'échine et se concentraient entre mes cuisses.
     Les fesses de ma tante allaient au-devant des coups de boutoir que lui assenait son cavalier, elle tortillait des hanches en projetant son cul en arrière sur le grand manche qui disparaissait complément en elle. Je voyais son visage s'illuminer, les yeux chavirés par le plaisir qui l'envahissait. Elle passa un bras entre ses cuisses, sa main se saisit des grosses bourses qui, à chaque coup de boutoir, tapait, en haut de son sexe, sur son clitoris dardé. Elle les malaxait, les pétrissait. L'homme accéléra ses coups de pistons contre le cul épanoui offert, il s'emmanchait à fond dans la vulve qui dégoulinait le long du soc laboureur.
     Soudain, il s'immobilisa, le ventre collé aux fesses de Dany qui, la bouche grande ouverte, donnait encore quelques coups de reins, elle criait, semblait-il. Ils restèrent collés l'un à l'autre quelques instants, puis il retira sa longue bite qui gouttait encore. Un gros paquet de crème blanche s'échappa d'entre les grandes lèvres vaginales et tomba sur le matelas. Tatie restait prostrée, le cul en l'air, les yeux clos. Un sourire de béatitude faisait rayonner son visage, elle avait passé une main entre ses cuisses et se beurrait la moule avec le jus épais qui s'en écoulait.
     J'avais envie de son plaisir, ma chatte palpitait, pourtant je m'éclipsais et retrouvais rapidement mes amies. Un peu ébouriffée, le visage rougi, Tatie dansait à nouveau sur la piste, ses mouvements étaient moins exaltés, sa jupette ne volait plus autour de sa taille, elle paraissait lasse. Peu de temps après, sans doute fatiguée par son escapade, ma tante me proposa de rentrer à la caravane.
     - J'ai tellement dansé que je suis trempée, je vais aller prendre une douche. Va te coucher, je reviens vite.
     C'était une vieille caravane sans commodité, équipée d'un grand lit dans le fond, et à l'avant, du côté salon, une banquette avec un rideau pour s'isoler me servait de lit. Je m'y couchais en l'attendant. Je remarquai que la tenture usagée avait de petits trous qui permettaient de voir tout l'espace et surtout le lit en face. Quand Tatie revint, je fis semblant de dormir. Elle retira son peignoir, elle était nue bien sûr. Se croyant seule, elle passa une main sur son minou et enfonça un doigt dedans puis le porta à son nez, elle le huma et le suça avec un air gourmand. Elle s'allongea sur son lit sans se recouvrir, il faisait chaud. Elle s'endormit les jambes écartées face à moi, sa moule rouge bâillante laissait couler un jus visqueux blanchâtre.
     Tard dans la nuit, Rémy rentra en évitant de faire du bruit. Il souleva légèrement mon rideau pour vérifier si je dormais. Immobile, je fis semblant d'être dans un profond sommeil. Il laissa retomber le voilage troué au travers duquel je m'empressais de regarder. On y voyait comme en plein jour, les stores abîmés laissaient passer la lumière des réverbères bordant les allées. Il s'approcha du lit où dormait sa femme. Il se pencha au-dessus d'elle, lui caressa les seins, le ventre, et s'attarda sur l'entre-jambe. Ses doigts s'enfoncèrent entre les grandes lèvres rougies et tournoyèrent dans le trou vaginal gras. Dans son sommeil, Dany roucoula, écartant largement les cuisses, elle tendait son bassin, allant au-devant de la main fouineuse.
     Rémy se déshabilla rapidement, il y avait assez de clarté pour que je voie très bien ses fesses poilues et sa grosse quéquette toute raide qui pointait à la verticale au-dessus de ses bourses velues. Là encore, j'eus un choc en voyant la grosse bite et les couilles de mon tonton, des frissons parcoururent mon sexe qui mouillait.
     Il s'approcha de son lit, écarta les jambes de Dany, maintenant éveillée, elle lui tendait les bras. Il s'allongea sur elle, d'une main, il guidait sa grosse pine vers le trou luisant entre les grandes lèvres de ma Tatie. Il s'enfonça lentement dans son minou avec un gros soupir de satisfaction. Elle l'accueillit en nouant ses jambes sur les reins de son homme, elle projeta son bassin pour s'emmancher encore plus sur le gros boudin qui la pénétrait déjà à fond. Tonton commençait son pistonnage, elle râlait de plaisir.
     - Vas-y doucement, mon chéri, ne fais pas de bruit, mais baise-moi bien. Elle est bonne ta grosse bite, tu me ramones bien la moule, j'avais tellement envie de ta grosse pine dans ma chatte. Baise-moi, mon chéri, baise-moi bien fort, bien profond. Fais-moi reluire et donne-moi ton foutre.
     - Hooooo ... Oui ma salope, ton con est brûlant, tu es trempée, à croire que tu t'es déjà fait piner ce soir… Il t'a bien baisée le prof de tennis ? Tu étais radieuse quand tu es revenue danser. Que c'est bon de bourrer ta moule pleine du jus d'un autre. Hummm, oui, ta chatte me compresse la bite dans un bain de crème chaude.
     - Vas-y, ramone-moi, fais-moi jouir avec ta belle queue, défonce la moule de ta salope de femme. Tu vas me faire jouir sur ta mentule, tu sens, je coule sur tes couilles.
     Arc-bouté sur ses orteils et ses coudes, tonton y allait de bon cœur dans le ventre de Tatie. Je voyais son cul monter et descendre, dessous son gros manche allait et venait dans la chagatte de Dany avec des bruits mouillés, ses bourses se couvraient de liqueur blanche débordant de la moule de tatie. Tous les deux haletaient de plaisir. Soudain, ils s'immobilisèrent, pubis collés l'un contre l'autre. Secoués par des tremblements de tout le corps, ils jouissaient ensemble en gémissant de bonheur.
     - Hooooo... C'est bon ton foutre qui m'inonde la connasse, vas-y, gicle encore, encore, donne-moi tout… Je jouis… Je jouis comme une salope. Ouiiii, encore, c'est si bon ton foutre qui m'inonde le fond de la connasse…
     - Haaaaa.... Ouiiiiii..... Tu me pompes la bite avec ta moule, tu m'essores la queue, tu me vides bien les couilles. Je t'aime, ma salope.
     Sans me toucher, mon ventre fut parcouru par un violent éclair de plaisir. La mouille débordait de ma petite chatte. Les yeux toujours fixés sur les couilles de mon oncle qui s'agitaient à chaque giclée dans leur sac, je plongeais ma main entre mes cuisses serrées, je comprimais ma minette, d'un doigt j'écrasais mon clito, je mordais mes lèvres pour ne pas crier mon bonheur.
    Quelques secondes après, tonton bascula sur le côté et s'endormit aussitôt. Tatie restait allongée sur le dos, les jambes largement écartées. Je voyais sa chatte dégoulinant de foutre inonder sa raie d'une épaisse crème blanche. Elle posa une main sur sa vulve restée ouverte, se caressa les lèvres engluées puis enfonça ses doigts dans sa minette. Elle les ressortit chargés de liquide glaireux qu'elle porta à sa bouche. Elle lécha ses phalanges, les yeux fermés sur le plaisir de déguster ce nectar. Elle recommença plusieurs fois : elle se régalait du sirop de couilles que tonton lui avait injecté au fond du ventre.
     Ses deux mains caressaient son sexe, je voyais les doigts de l'une s'agiter tout en haut de ses grandes lèvres, sur son bouton, l'autre main s'enfonçait loin dans son minou, faisant des va-et-vient à l'intérieur. Elle se pistonnait la moule. Ses fesses allaient au-devant de ses doigts, son ventre gonflait, elle poussait de petits gémissements, son souffle s'accélérait et soulevait ses seins lourds dont les pointes étaient gonflées. Soudain, elle poussa un feulement rauque en refermant ses cuisses, elle emprisonnait ses mains dans son minou et agitait son bassin à toute vitesse. Elle jouissait à nouveau.
     Je glissai un index entre mes cuisses serrées, le posai sur mon bourgeon en le faisant tourner. Un nouvel éclair traversa ma minette et mon corps. Je jouissais avec Tatie.
     La nuit fut courte, d'autant que tonton se réveilla dès six heures pour aller à la pêche. Lentement, il se retourna vers sa femme, les grincements du matelas m'avaient réveillée. Elle dormait en chien de fusil, blottie au milieu du lit, la tête tournée vers lui. Il remonta doucement son ventre vers son visage, tenant sa queue dans une main, il bandait. Sa bite semblait encore plus grosse que cette nuit. Il frottait doucement son gland décalotté et congestionné sur les lèvres de la belle endormie. Les yeux clos, elle ouvrit la bouche par reflex, elle passa sa langue sur le champignon violet d'où suintaient quelques gouttes claires qu'elle lapa avant d'engloutir tout le gros manche, presque jusqu'à la racine.
     Avec de petits mouvements de tête, elle se mit à téter, comme un bébé, le gros pouce qui s'enfonçait loin dans son palais. Rémy geignait de plaisir en donnant de légers coups de ventre en avant pour s'enfoncer toujours plus profondément dans la bouche suceuse de sa femme. Son sac de couilles ballottait contre le menton de Tatie, dont les lèvres distendues s'activaient tout au long du manche. Dans un demi-sommeil, les paupières toujours fermées, elle suçait la bite de son mari avec gourmandise. D'une main, elle saisit les roustons qu'elle malaxait pendant que ses lèvres allaient et venaient, plus vite sur la hampe, se pistonnant le gosier.
 
     Tonton grogna, la pine enfilée jusqu'à la glotte entre les joues de sa femme, il lui remplissait la bouche de sperme. Dany, soudain éveillée, les joues gonflées par le foutre qui n'en finissait pas de gicler dans sa gorge, ouvrait de grands yeux étonnés mais ravis. Elle pompait, essayant de tout avaler. À chaque soubresaut de la tige, profondément engoncée entre ses lèvres resserrées sur le manche, la crème jaillissait, encore et encore. Il y avait trop de jus dans les couilles de tonton, des coulures blanches s'échappaient aux commissures de la bouche de ma Tatie, ça coulait sur son menton et dégoulinait sur ses seins aux mamelons érigés. Elle eut un haut de cœur, qu'elle contrôla. Elle réussit à tout garder dans sa bouche et finit par avaler le foutre marital. Tonton retira sa quéquette qui commençait à ramollir, quelques gouttes tombaient encore sur le drap. Il posa un baiser sur le front de sa femme, se leva et sortit.
     Tatie, les jambes largement ouvertes face à moi, passait sa langue autour de sa bouche pour récupérer les restes de foutre qui lui avaient échappé. En même temps, elle se massait les seins pour étaler la crème qui était tombée dessus, elle se frictionnait les mamelons avec cet élixir. Une de ses mains descendit sur sa chatte, de ses doigts enduits de foutre, elle écarta ses grandes lèvres. Elle enfonça ses phalanges dans son vagin, les agitait en profondeur pendant que l'autre main tournoyait en haut de sa fente sur son gros berlingot dardé hors de son capuchon. En quelques minutes, elle fut secouée par un orgasme qui la fit gémir. Elle se rendormit.
     Moi, je restais éveillée. J'avais de nouveau des élancements dans le bas ventre, je sentais mon clito tout gonflé palpiter en haut de ma fente trempée, j'avais envie de l'astiquer, de plonger moi aussi un doigt dans mon vagin. Je n'osais pas, j'avais peur de la réveiller. Pourtant, ce fut plus fort que ma prudence : je fis tourner mon index à l'entrée de ma petite moule, de l'autre main je pinçais durement mon bouton d'amour. Une violente décharge électrique me secoua, je réussis à contenir mes gémissements de jouissance.
     Tard dans la matinée, nous partîmes au marché. J'étais accrochée au bras de ma Tatie, qui toujours aussi coquette et pimpante allait entre les allées, sourires aux lèvres, de sa démarche souple et légèrement chaloupée. Sa courte jupe plissée dansait autour de ses hanches et de son joli fessier joufflu, laissant voir très haut ses cuisses rondes et lisses. Ses seins magnifiques, libres de toute entrave, ils n'en avaient nullement besoin, se balançaient doucement sous son chemisier largement ouvert, les tétons dardés semblaient vouloir percer le tissu léger. Nous étions très regardées, surtout elle.
     Un attroupement masculin, mais aussi quelques femmes, se formait autour de nous lorsque nous étions arrêtées devant un étal. Des regards aguicheurs, parfois lubriques, essayaient d'accrocher son attention, elle y répondait de son sourire angélique. Lorsqu'elle se penchait légèrement pour regarder un fruit, un poisson ou autre, sa jupe remontait à la limite de ses fesses rondes, ce qui attirait de temps en temps une main baladeuse caressant ses rotondités. C'est ainsi que je découvris avec stupeur qu'elle n'avait pas de culotte.
     Tatie m'avait avoué qu'elle aimait s'exhiber, montrer son cul l'excitait comme une folle. Voir dans les yeux des hommes le désir lui laissait imaginer les queues qui se dressaient pour elle dans les caleçons, lui mettant le feu dans le ventre et les reins. Sentir des mains baladeuses sur ses seins, des caresses furtives sur ses fesses ou sa chatte la faisaient mouiller et parfois jouir discrètement en public. Elle ne s'offusquait pas de ces gestes triviaux, bien au contraire, elle se laissait faire avec un regard coquin vers l'audacieux qui, au milieu de la foule, n'insistait pas. Quel dommage pensait-elle, alors que sa chatte gonflait et s'ouvrait et que la cyprine commençait à déborder de ses grandes lèvres.
     Ma présence à son bras repoussait les plus téméraires. Pourtant, dans un coin plus isolé, un vieux monsieur se colla à elle, glissa sa main sous la jupette entre ses cuisses mouillées, il insinua un doigt dans la raie profonde et toucha son anus moite. Tatie tourna la tête vers l'aventureux vieil homme avec un grand sourire.
     - Merci pour ce gentil doigt d'honneur cher monsieur, je le prends comme un doigt de cour. J'espère que cela vous fera un bon souvenir. À défaut, vous garderez le parfum de mes fesses sur votre main pour vous faire plaisir.
     L'après-midi, nous sommes allées nous baigner à la mer, Dany m'avait promis une surprise. Nous avons parcouru de nombreux petits chemins sablonneux au travers de la forêt, parmi des taillis et des fourrés, avant de déboucher sur une très belle plage, assez vide. Je regardai autour de moi et là ; surprise. Tout le monde était allongé sur sa serviette, intégralement nu.
     - Tatie, ils sont tous nus, nous ne pouvons pas rester là !
     - Ne t'inquiète pas ma chérie, c'est une plage naturiste, ici chacun se respecte, tu n'as rien à craindre. Tu vas connaître le plaisir d'exposer entièrement ton corps au soleil. Mais si tu ne veux pas enlever ton maillot de bain, tu peux le garder, personne ne te dira rien.
     J'étendis mon drap de bain à côté de celui de ma tante qui était déjà intégralement nue, exhibant sa magnifique anatomie aux regards de quelques couples et hommes seuls, à poil eux aussi. Notre arrivée n'était pas passée inaperçue, beaucoup d'yeux étaient dirigés vers nous. Je me sentais gênée d'être habillée parmi ces nudistes, aussi j'enlevai mon bikini. Je dois avouer que tous ces corps nus ne me laissaient pas indifférente. En douce, derrière mes lunettes de soleil, je reluquais les hommes et leur quéquette. Il y en avait de toutes les tailles, de toutes les couleurs et pour les sacs de testicules… whouaa !!!
     Le corps des femmes présentait, aussi, beaucoup d'intérêt pour moi, me permettant de faire des comparaisons et me rappelant mes chaudes visites chez la couturière. Après nous être baignée et séchée au soleil, Tatie me dit vouloir faire pipi dans la nature. Complètement nue, elle se dirigea vers les bois derrière nous. Je l'attendis en matant, discrètement, les anatomies et les comportements autour de moi. Beaucoup d'hommes avaient tendance à se toucher le sexe en me regardant, certains bandaient. Des couples se caressaient. Des femmes, une main posée sur leur mont de Vénus, me lançaient des œillades.
     Au bout d'un moment, je commençais à m'inquiéter pour Dany que je ne voyais pas revenir. J'enfilai ma culotte de bikini et je partis à sa recherche, les seins nus. Je parcourais plusieurs sentiers dans la forêt, en vain. Je tendais l'oreille, quand j'entendis des murmures et des soupirs provenant d'un fourré. Je m'approchai doucement, écartant quelques branches. Deux hommes à poil, la serviette sur l'épaule, tenaient la tête de Tatie d'une main, de l'autre ils lui pelotaient les seins. Elle était nue, à genoux sur l'herbe devant eux, elle tenait dans ses mains leur bite qu'elle suçait alternativement. Elle les pompait avec ardeur et gourmandise en émettant de petits grognements de satisfaction. De la salive s'échappait au coin de ses lèvres et coulait le long des manches dures jusque sur les bourses.
     J'en croyais à peine mes yeux, je ne comprenais pas que l'on puisse sucer la quéquette d'inconnus et aimer ça. Cependant, je ne bougeais pas, me délectant du spectacle de ma tante suceuse de grosses bites bien raides. Bizarrement, cela m'excitait : j'étais une voyeuse ?
     L'un d'eux étala sa serviette sur le sol et fit mettre Tatie à quatre pattes dessus. Il se plaça derrière elle, lui écarta les fesses qu'elle tendait en se cambrant, tout en continuant de pomper l'autre. Il agita sa queue, très longue, entre les grandes lèvres luisantes de mouille et il l'enfonça d'une seule poussée dans le vagin, percutant le fond, projetant la bouche de Tatie sur le manche qu'elle pipait jusqu'en fond de gorge. Se sentant enfilée jusqu'à la garde, elle remua ses reins d'avant en arrière en tortillant du cul, s'empalant elle-même la chatte sur le grand chibre qui semblait lui faire tant de bien. Sa bouche s'affairait avec gourmandise sur la pine qu'elle broutait.
     Elle y allait de bon cœur de la tête et du cul, s'embrochant sur les queues par les deux bouts. Son baiseur la tenait fermement par les hanches, il la pistonnait de toute la longueur de sa tige. Du jus coulait sur ses couilles et sur les cuisses de ma Tatie qui émettait des borborygmes à chaque coup de queue dans sa chatte et dans sa bouche. Ses flans tremblaient, ses seins ballottaient sous elle, ses tétons durcis frottaient sur le tissu, l'excitant encore plus. Elle fermait les yeux, le plaisir qui montait en elle se lisait sur son visage. Une sorte de feulement sortit de sa bouche. Elle jouissait en même temps que sa gorge était envahie de sperme et son vagin rempli de foutre.
     Les deux hommes éjaculaient dans les profondeurs de ma tante chérie. Elle était secouée par les spasmes d'un orgasme violent, l'empêchant d'avaler le jus qui continuait de gicler sur sa langue. Les deux hommes vidés se retirèrent, le sperme dégoulinait de ses lèvres et de sa chatte. Elle bascula sur le côté, savourant le plaisir qui agitait son corps. Après quelques minutes, Tatie se releva, embrassa ses deux amants en leur caressant les couilles et leur bite ramollie. Chacun partit de son côté sans un mot de plus.
     J'étais ébahie par ce spectacle lubrique. Debout, je croisais mes cuisses sur ma petite chatte en fusion, je chancelais les yeux fermés, le plaisir m'envahissait, je jouissais sans me toucher. Malheureusement pour moi, le baiseur de ma tante me surprit. Il m'attrapa par le bras, me regardant de haut en bas en me faisant tourner sur moi-même sans me lâcher.
     - Hé... Mais il y a une voyeuse ici. Mais dis donc, tu es belle et drôlement bien foutue.
     - Non... n'y touche pas, c'est ma nièce, elle est trop jeune.
     - Dommage, elle est vraiment jolie et bandante, elle a des seins magnifiques et un cul à faire triquer un eunuque, je l'aurais bien baisée elle aussi !
     En disant cela, je voyais sa queue se redresser, il recommençait à bander et cette fois, c'était pour moi. Cette réflexion triviale, son regard lubrique, sa queue que je ne quittais pas des yeux, me bouleversèrent. Des frissons parcouraient mon dos, descendant jusque dans mon vagin, je sentais ma petite chatte palpiter et mouiller encore plus.
     Ainsi, un homme me trouvait belle. Il avait envie de moi ! Je le faisais bander...!
     Il me lâcha et s'éloigna. En se retournant, il agitait sa queue raide dans ma direction pour bien me la montrer.
     J'étais émue, excitée, ma chatte s'ouvrait et coulait d'envie, mon corps réclamait plus que mes doigts… Heureusement, ce n'était que le début des vacances.
     Marie, ma chérie, nous ne sommes qu'au deuxième jour des vacances, tu n'as pas fini d'avoir des surprises. Et, qui sait, peut-être est-ce toi qui vas nous surprendre…
À suivre :
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alex59320
27 septembre 2026 à 21:58
Je viens de découvrir ce récit très bien écrit
Soyez respectueux
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Manakos
24 septembre 2026 à 18:09
J'adore hummm
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linkin69
15 septembre 2026 à 19:48
j'adore ... la tension monte pour Marie ... j'ai hate de savoir la suite
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linkin69
15 septembre 2026 à 19:46
j'adore ... la tension monte pour Marie ... j'ai hate de savoir la suite
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stefane56a
10 septembre 2026 à 09:12
oui et ça se vérifie avec les suites, qu'elles chaudasses et femmes perverse, j'adore trop,, meerci
Soyez respectueux
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stefane56a
9 septembre 2026 à 08:50
des vacances qui s'annonce chaude et pas seulement grâce au soleil,
Soyez respectueux
Répondre
hijack2319
3 septembre 2026 à 09:52
je ne vais pas m en priver
Soyez respectueux
Répondre
hijack2319
1 septembre 2026 à 11:41
j ai hâte de lire à quel point...
Soyez respectueux
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hijack2319
31 août 2026 à 14:34
hm sacré cochonne tatie
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Chtibreizh07
Chtibreizh07
26 août 2026 à 20:12
J'adore cette histoire, ce côté voyeur est tres plaisant
Soyez respectueux
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