Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jolie Maman — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jolie Maman
Chapitre 7
Juste avant de partir, après avoir bien vérifier que tout est en place, je la branle assez vigoureusement par dessus son string. Je ressens son humidité à travers le fin tissu. Je la sens un peu gênée mais elle profite et j'arrête juste avant sa jouissance.
Je sais, c'est frustrant. C'est fait pour aussi.
Je sais, c'est frustrant. C'est fait pour aussi.
Le repas se déroule bien. Entre l'entrée et le plat, je demande à Catherine d'enlever immédiatement son string. Elle commence à se lever mais mon regard lui fait comprendre que ce n'est pas ce que je lui demande. Elle se rassoit, résignée. Elle prend un air de petite fille pas contente d'une remarque faite par un adulte. Comprenant qu'elle ne peut ni ne veut d'ailleurs reculer, je la vois se tortiller légèrement, doucement. Elle pose enfin son string discrètement sur la table, près de sa serviette.
Le repas continue et nous parlons de tout est rien. Je laisse tomber ma serviette, plonge mon regard dans le sien puis me baisse pour la ramasser. Elle écarte alors ses jambes, me permettant de bien voir son abricot toujours tout lisse. J'aurai bien envie de me glisser sous la table pour le déguster de suite mais malgré ma folie, ce n'est pas raisonnable ni faisable.
De nouveau en place je lui fait un petit sourire et un clin d'oeil. Elle en rosit comme une ado.
Une fois le repas fini, je paye la note et je la vois reprendre son string aussi discrètement qu'elle l'a posé.
Le repas continue et nous parlons de tout est rien. Je laisse tomber ma serviette, plonge mon regard dans le sien puis me baisse pour la ramasser. Elle écarte alors ses jambes, me permettant de bien voir son abricot toujours tout lisse. J'aurai bien envie de me glisser sous la table pour le déguster de suite mais malgré ma folie, ce n'est pas raisonnable ni faisable.
De nouveau en place je lui fait un petit sourire et un clin d'oeil. Elle en rosit comme une ado.
Une fois le repas fini, je paye la note et je la vois reprendre son string aussi discrètement qu'elle l'a posé.
-"Non, c'est le pourboire pour le serveur. Mouillé comme il était avant de partir, il aura le bonheur de sentir ton parfum précieux."
Elle le laisse, résignée également à se promener pour le reste de l'après-midi sans rien dessous.
Je décide de profiter d'elle au maximum car Catherine a l'air d'être dans de bonnes dispositions et nous retournons chez elle.
A peine arrivés, nous commençons à nous embrasser dans le salon quand la sonnette retentit.
Nous restons silencieux et figés.
Je décide de profiter d'elle au maximum car Catherine a l'air d'être dans de bonnes dispositions et nous retournons chez elle.
A peine arrivés, nous commençons à nous embrasser dans le salon quand la sonnette retentit.
Nous restons silencieux et figés.
-"Catherine, c'est moi, Noëlle. J'ai cru te voir revenir et je voudrai te voir."
(Chuchotements) : -"Mince... Elle sait que je suis là. Pas trop le choix..."
J’acquiesce, un peu obligé j'avoue. Je me souviens de cette voisine. Belle femme, la petite soixantaine très soignée (ancienne esthéticienne), veuve. Je l'ai déjà rencontré et l'avais trouvé tout à fait à mon goût pour une femme mature. Mon cerveau s'accélère.
(Chuchotements) : -"Mince... Elle sait que je suis là. Pas trop le choix..."
J’acquiesce, un peu obligé j'avoue. Je me souviens de cette voisine. Belle femme, la petite soixantaine très soignée (ancienne esthéticienne), veuve. Je l'ai déjà rencontré et l'avais trouvé tout à fait à mon goût pour une femme mature. Mon cerveau s'accélère.
La voici dans le salon. Grande brune aux reflets roux au corps très bien entretenu et mis en valeur, elle me claque deux bises avec un grand sourire et une belle énergie. Ma belle-mère va en cuisine préparer un café.
Nous nous installons et elle me pose plein de questions en attendant. Nous faisons donc connaissance. Catherine lui a semble-t-il parlé de moi. En bien, et de manière politiquement correcte. Le feeling passe très vite très bien.
Catherine arrive avec un plateau sur lequel trône 3 tasses de café et une assiette avec quelques chocolats et petits gâteaux d'accompagnement. Nous sommes servis avec le sourire de notre hôtesse et, lorsqu'elle pose le platean, juste avant de s'assoir je l'interrompt dans son mouvement.
Nous nous installons et elle me pose plein de questions en attendant. Nous faisons donc connaissance. Catherine lui a semble-t-il parlé de moi. En bien, et de manière politiquement correcte. Le feeling passe très vite très bien.
Catherine arrive avec un plateau sur lequel trône 3 tasses de café et une assiette avec quelques chocolats et petits gâteaux d'accompagnement. Nous sommes servis avec le sourire de notre hôtesse et, lorsqu'elle pose le platean, juste avant de s'assoir je l'interrompt dans son mouvement.
-" Belle-maman, avez-vous montré le joli cadeau que je vous ai fait ce matin." (Vouvoiement de rigueur car c'est le cas en famille)
Je la vois se raidir et son regard se noircit.
-"Ah bon? Ton gendre t'a offert un cadeau? Je veux bien le voir s'il te plait."
Je vois la panique dans son regard, elle est tétanisée mais essaie de sauver les apparences.
-"Oh ce n'est rien, une jolie petite bricole mais je l'ai rangé dans ma chambre. Je te le montrerai plus tard."
-"C'est faux, montre lui maintenant." Je fais claquer volontairement la phrase durement.
Noëlle me regarde, interloquée et très surprise de la sécheresse du ton employé. Je fixe durement Catherine qui pâlit.
-"Je t'ai demandé de lui montrer. Maintenant."
De nouveau, ma belle-mère regarde ses pieds, embarrassée, les yeux mouillés.
Elle se tourne dos à nous. Ses mains descendent le long de sa jupe puis la remontent jusqu'à nous dévoiler ses fesses fermes. Je me rend compte qu'elles sont bien serrées, peut-être est-ce dû au plug...
Elle se penche, pose ses mains sur les fesses et les écartent doucement.
Je regarde du coin de l’œil Noëlle qui a retenu sa respiration et qui est au-delà de l'étonnement, les yeux exorbités, et ma belle-mère qui montre son brillant à sa voisine, au détail près qu'il est logé dans son fondement.
Noëlle fixe le bijou avec attention et je crois presque déceler une certaine envie. Catherine ne bouge pas, ne dit rien.
Je la vois se raidir et son regard se noircit.
-"Ah bon? Ton gendre t'a offert un cadeau? Je veux bien le voir s'il te plait."
Je vois la panique dans son regard, elle est tétanisée mais essaie de sauver les apparences.
-"Oh ce n'est rien, une jolie petite bricole mais je l'ai rangé dans ma chambre. Je te le montrerai plus tard."
-"C'est faux, montre lui maintenant." Je fais claquer volontairement la phrase durement.
Noëlle me regarde, interloquée et très surprise de la sécheresse du ton employé. Je fixe durement Catherine qui pâlit.
-"Je t'ai demandé de lui montrer. Maintenant."
De nouveau, ma belle-mère regarde ses pieds, embarrassée, les yeux mouillés.
Elle se tourne dos à nous. Ses mains descendent le long de sa jupe puis la remontent jusqu'à nous dévoiler ses fesses fermes. Je me rend compte qu'elles sont bien serrées, peut-être est-ce dû au plug...
Elle se penche, pose ses mains sur les fesses et les écartent doucement.
Je regarde du coin de l’œil Noëlle qui a retenu sa respiration et qui est au-delà de l'étonnement, les yeux exorbités, et ma belle-mère qui montre son brillant à sa voisine, au détail près qu'il est logé dans son fondement.
Noëlle fixe le bijou avec attention et je crois presque déceler une certaine envie. Catherine ne bouge pas, ne dit rien.
La tension monte un peu. L'excitation également. Noëlle s'humecte les lèvres et je la vois bouger ses mains avec une certaine nervosité. Je pose ma main sur sa cuisse, la regarde intensément.
-"Ça te dirait de t'amuser un peu avec nous?"
J'ouvre alors mon jean, sors mon sexe déjà bien dressé de mon boxer pour faire quelques petits aller-retours.
Elle me regarde, baisse ses yeux sur mon sexe, puis sans un mot, avance sa main pour remplacer la mienne et débuter une douce masturbation, de plus en plus ferme à mesure des va et viens
Elle fixe toujours mon sexe dressé telle une mort de faim ayant peur qu'il s'en aille. Aucun risque là dessus. Ma belle mère nous regarde, toujours les mains sur les fesses écartées.
Noëlle se rapproche de moi et prend mes bourses de son autre main et commence à me les masser tandis qu'elle s'approche. Je la vois fermer les yeux, sentir mon odeur, me caresser, passer mon gland près de sa lèvres pour ensuite l'engloutir d'une traite quasi en entier.
Elle le ressort puis passe sa langue bien partout, joue avec ses lèvres en me suçotant, me lèche de haut en bas pour m'engloutir de nouveau et me sucer avec une maitrise hors pair! Voici donc celle qui sera la prof de ma belle-mère pour me sucer à l'avenir.
On sent que ça fait longtemps et qu’elle est affamée la voisine. Elle y va crescendo presto et, moi qui d'habitude n'aime pas les pipes trop énergiques, j'avoue apprécier beaucoup. Tellement d'ailleurs que je ne tarde pas à venir et elle me garde tout en bouche quand elle sent les premiers spasmes annonciateurs de mon plaisir arriver..
Je lui remplis alors la bouche de mon sperme chaud et onctueux. Elle me suce jusqu'à la dernière goutte, puis passe le bout de sa langue sur mon méat pour être bien rassasiée.
J'ouvre alors mon jean, sors mon sexe déjà bien dressé de mon boxer pour faire quelques petits aller-retours.
Elle me regarde, baisse ses yeux sur mon sexe, puis sans un mot, avance sa main pour remplacer la mienne et débuter une douce masturbation, de plus en plus ferme à mesure des va et viens
Elle fixe toujours mon sexe dressé telle une mort de faim ayant peur qu'il s'en aille. Aucun risque là dessus. Ma belle mère nous regarde, toujours les mains sur les fesses écartées.
Noëlle se rapproche de moi et prend mes bourses de son autre main et commence à me les masser tandis qu'elle s'approche. Je la vois fermer les yeux, sentir mon odeur, me caresser, passer mon gland près de sa lèvres pour ensuite l'engloutir d'une traite quasi en entier.
Elle le ressort puis passe sa langue bien partout, joue avec ses lèvres en me suçotant, me lèche de haut en bas pour m'engloutir de nouveau et me sucer avec une maitrise hors pair! Voici donc celle qui sera la prof de ma belle-mère pour me sucer à l'avenir.
On sent que ça fait longtemps et qu’elle est affamée la voisine. Elle y va crescendo presto et, moi qui d'habitude n'aime pas les pipes trop énergiques, j'avoue apprécier beaucoup. Tellement d'ailleurs que je ne tarde pas à venir et elle me garde tout en bouche quand elle sent les premiers spasmes annonciateurs de mon plaisir arriver..
Je lui remplis alors la bouche de mon sperme chaud et onctueux. Elle me suce jusqu'à la dernière goutte, puis passe le bout de sa langue sur mon méat pour être bien rassasiée.
Je suis un peu tétanisé par la violence et l'intensité de ma jouissance. Ayant oublié Catherine quelques instants, je tourne la tête vers elle pour la voir toujours dans la même position: dos à nous, cambrée, mais avec deux doigts glissés dans son intimité et les yeux fermés en train de chercher son plaisir.
Nos regards se croisent à Noëlle et moi, et, sans un mot, je pense que nous avons eu la même idée...
Nos regards se croisent à Noëlle et moi, et, sans un mot, je pense que nous avons eu la même idée...
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