Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Belle-mère et gendre — Chapitre 1 · La première fois avec ma belle-mère
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Belle-mère et gendre
Chapitre 1 · La première fois avec ma belle-mère
Au moment d'écrire ce texte, j'ai 46 ans, je suis à mariée à N et nous sommes parents de deux enfants. Afin de conserver mon anonymat dans le but de protéger ma famille et ma vie privée (on ne sait jamais si quelqu'un de mon entourage tombe sur mes histoires et qu'il soit capable de faire un rapprochement avec moi) je me prénomme C.
Avec mon épouse N, nous sommes libertins occasionnels depuis quelques années. Nous pouvons aussi bien rencontrer ensemble que séparément.
C'est le soir, ma femme et moi sommes plongés dans une série Netflix quand soudainement une panne d'électricité vient chambouler notre soirée. Toute la rue est plongée dans le noir. N sort des bougies avoir un minimum d'éclairage. On s'installe sur le canapé, et on commence à discuter en attendant que le courant revienne. Mais comme bien souvent, notre discussion dévie vers le sexe, et c'est là que tout commence...
En effet, N me pose une question que je qualifie de brut de décoffrage, sans aucune introduction :
— Coucher avec ma mère est quelque chose dont tu te sens capable ? Enfin je veux dire, tu peux envisager être suffisamment attiré par ma mère pour pouvoir coucher avec elle ?
Après cette question, ma réaction est, du moins je le pense, totalement naturelle. Je regarde N dans les yeux sans qu'un ne sorte de ma bouche... N revient à la charge :
— Ce n'est pas la première fois qu'on parle de choses hors du commun en ce qui concerne le sexe...
— Oui, mais bon, là on parle de ta mère, on ne parle pas d'une inconnue, d'une voisine, d'une collègue ou d'une amie...
Et c'est là que N m'explique qu'elle a régulièrement des conversations téléphoniques avec sa mère. N me raconte que sa maman se confie à elle depuis un certain temps maintenant. Lors d'une de ces conversations téléphoniques, elle lui dit que nous sommes libertins occasionnels. Cet élément est certainement la raison pour laquelle ma belle-mère se confie plus facilement N et qu'elles parlent plus ouvertement.
— Ah bon ? Carrément ? Depuis quand elle est au courant ?
— Oh il y a presque un an maintenant.
— Ah oui quand même ! Sans me prévenir en amont ?
— Et ça change quelque chose que je te préviens en « amont » ?
N marque un point, c'est vrai qu'au final ça ne change rien. On libertine car on y trouve un certain équilibre dans notre couple. Il faut simplement que ça reste occasionnel.
— Mais du coup, pour quelle raison me demandes-tu si je peux coucher avec ta mère ?
— N m'explique alors que ses parents ne sont plus du tout sur la même longueur d'onde en ce qui concerne leur sexualité. Ma belle-mère a sa libido quasiment intacte, alors que mon beau-père a une libido quasi inexistante maintenant. N me raconte également que sa maman se sent grandement frustrée par la situation, car son mari refuse d'entreprendre quoi que ce soit pour essayer de solutionner cette problématique. Même quand ils ont des rapports, mon beau-père expédie la chose à vitesse grand V, histoire de se soulager sans tenir compte des besoins de sa femme.
En entendant tout ça, je retiens une chose qui m'intéresse grandement, que malgré ses 66 ans, ma belle-mère a sa libido intacte. En espérant que la libido de N suive les traces de sa maman.
— Je suis navré pour ta maman, mais bon, coucher avec elle, comment dire, par rapport à toi, franchement je ne sais pas...
— Si je t'en parle, c'est que de mon point de vue, même si ça peut sembler étrange, ça ne me dérange pas si ma mère peut t'avoir en tant qu'amant. Je sais ce que tu vaux sexuellement...
— Merci du compliment, mais admettons que je te dise oui, il faut également qu'elle le souhaite... Parce que contrairement à ton père, d'un point de vue physique, moi j'ai un peu de ventre...
N m'informe alors que lors d'une de leur conversation ma belle-mère lui posa des questions sur notre libertinage, et si une femme de son âge a déjà eu mes faveurs.
N m'informe alors que lors d'une de leur conversation ma belle-mère lui posa des questions sur notre libertinage, et si une femme de son âge a déjà eu mes faveurs.
Là, sincèrement, je ne sais plus quoi penser, cependant, sachant que ma belle-mère est frustrée, je mets tout ça sur le compte du fantasme. Finalement, nous fantasmons tous n'est-ce pas ? En revanche, je sais que N est sérieuse dans ces propos.
Quelques semaines passent après cette conversation, et N me demande si je suis d'accord de partir en juillet pour deux semaines chez ses parents dans le Jura. Notre dernier séjour chez eux remonte déjà à cinq ans. Eux vinrent déjà quelquefois chez nous. Le temps passe vite lorsqu'on a la tête dans le guidon. Bref, je réponds à N que ça ne me dérange pas et que je vais en profiter pour faire des randonnées dans la montagne.
Nous voici en juillet et dans la voiture pour un séjour de deux semaines chez les beaux-parents. Depuis notre conversation avec N sur sa maman, nous ne reparlâmes sur le fait de savoir si je peux coucher avec elle.
Arrivés à destination, ma belle-mère nous accueille très chaleureusement, contente de passer du temps avec sa fille et ses petits-enfants. Le beau-père, fidèle à lui-même, respecte son « emploi du temps » et est à la chasse avec ses amis pour la journée. Peu importe, ça ne nous empêche pas de nous installer. Les enfants investissent « leur chambre », et N et moi la nôtre. Je suis content, car, ayant une chambre rien qu'à nous, ça augure au moins des rapports avec N durant ces deux semaines.
L'après-midi se déroule dans la bonne humeur, et rapidement nous voici à l'heure de l'apéro. Le beau-père n'est toujours pas revenu de la chasse. Ma belle-mère décide de prendre l'apéro sans Mr... Les enfants boivent leur coca et avalent rapidement quelques chips, puis retournent dehors à leurs occupations. La belle-mère se lâche un peu plus par rapport à sa vie de couple...
— Tu vois, c'est quasiment tout le temps comme ça avec ton père, il ne sait pas ce que c'est une vraie vie de couple depuis que nous sommes à la retraite. Il s'occupe de son côté sans se soucier du reste.
— Oui, je constate... Un vrai goujat ! répond N.
— Et après, il se demande pourquoi je suis déprimée et frustrée...
— J'imagine que tu souhaites régler ce problème ?
— Oui évidemment ! Mais Mr est dans le vrai...
— Pffff.
— Et attends, au point où on en est, je vais vous raconter un truc. Il y a trois jours, je me rends chez l'esthéticienne pour me faire épiler le maillot. Mais attention, un beau triangle pubien avec des poils d'environ un demi-centimètre et complètement lisse pour le reste, jusque derrière.
— Oh maman, très sexy !
— Attends, la réaction de ton père « Tu crois que parce que tu vas chez le coiffeur de la foufoune on aura plus de sexe ou plus longtemps ? » Et bien effet, avant-hier il fait son affaire, cinq minutes chrono, se retourne et s'endort...
— Oh punaise, C, si un jour tu me fais ça je te défonce !!!
Je n'en revient pas de la tournure de cette conversation, ma belle-mère qui se confie de la sorte devant moi, et en plus avec des détails précis sur sa pilosité intime. Cette femme un peu forte, avec une poitrine généreuse, son ventre et son fessier relativement imposants, mais finalement pas si gros que ça, sa coupe de cheveux courte, ses cheveux noirs parsemés ici et là de quelques cheveux gris, mais avec une pilosité intime plus ou moins comme j'aime... Je la regarde d'un autre œil soudainement ...
Ceci étant, je laisse ma femme et sa maman à leur discussion tout en préparant le dîner du soir, car le beau-père rentre bientôt, du coup je sors dehors, histoire de passer un peu de temps avec les enfants.
La journée se termine, et c'est l'heure d'aller au lit. J'en profite pour me rapprocher de N pour un peu de sexe, mais elle m'arrête de suite et m'informe qu'elle vient d'avoir ses règles... Je suis dégoûté...
— Punaise, sérieusement ? Presque une semaine sans sexe pendant le séjour ?
— Bah oui, que veux-tu, c'est la vie. Sinon tu peux coucher avec ma mère demain...
— Quoi ? T'es sérieuse ? Tu recommences avec ça ?
— Tu crois qu'elle parle de sa pilosité intime devant toi pourquoi ?
— Non ce n'est pas vrai !
— Tu sais, elle est au courant qu'il t'arrive de coucher avec des femmes de son âge. Maintenant si elle ne te plaît pas, pas de souci.
— Coucher avec ta mère ? Vraiment ?
— Oui sans aucun problème.
Finalement, je m'endors et j'ai tout de même réussi à bien dormir malgré mon manque de rapport sexuel de la veille.
Nous passons à table pour le petit-déjeuner, tout le monde est là, y compris le beau-père.
— Bien dormi ? me demande ma belle-mère.
— Oh oui comme un bébé.
— Parfait, tant mieux, j'en suis ravie ! Tu veux du café ?
— Oui volontiers, je vais me le chercher dans la cuisine.
— Ne bouge pas, j'y vais.
Je regarde ma belle-mère se lever et aller dans la cuisine. Je m'aperçois qu'elle porte une robe très légère, du genre de celle que les femmes mettent lorsqu'elles sont à la plage. Elle s'arrête au-dessus des genoux, visiblement elle ne porte pas de soutien-gorge. Je la regarde discrètement se diriger vers la cuisine, je tente de deviner ce qu'elle porte comme culotte. Elle s'approche de moi et me sert mon café dans ma tasse. Lorsqu'elle se remet assise à sa place, je ne peux pas faire l'impasse sur ses tétons qui pointent à travers sa robe. Je devine des tétons bien fermes et assez gros.
— Papa, tu penses qu'on s'absente combien de temps pour aller acheter les choses dont tu as besoin pour le jardin ? demande N à son père.
— 1h30.
— Ah OK, eh bien si ça ne vous dérange pas, je veux bien rester ici afin de comprendre ce qui ne fonctionne pas sur l'ordi, dit immédiatement ma belle-mère.
— Bah si tu veux, C peut rester avec toi pour t'aider à y voir plus clair. Ce sera plus facile de comprendre ce qu'il t'explique quand la maison est calme, enchaîne N.
— Ah volontiers, si C est partant pour essayer de faire comprendre à une vieille ce qui ne fonctionne pas sur l'ordi...
— Mais arrêtez, vous n'êtes pas si vieille que ça non plus...
— Pfff tu parles, elle ne va de toute façon rien comprendre à ce que tu vas lui expliquer ! lançe le beau-père.
Le beau-père et la belle-mère se lèvent ensemble de table, lui pour aller s'habiller et elle pour aller chercher un yaourt dans le frigo. Dans le même temps, N me fait un clin d'œil qui veux dire « Amuse-toi bien avec maman ». Le beau-père fin prêt, demande à N à quelle heure elle souhaite partir.
— Du coup C, tu restes avec maman ou tu pars avec nous ?
— Je vais rester avec ta maman pour l'aider à approfondir ses lacunes en informatique.
En disant cette phrase, je cherche la jambe de ma belle-mère sous la table avec mon pied. Lorsque je sens son pied, je monte délicatement vers ses genoux afin de lui faire comprendre que j'ai compris ce qu'elle souhaite approfondir, mais aussi pour vérifier si elle est consentante. Tout en mélangeant son yaourt, elle me jette un regard discret avec un clin d'œil qui en dit long.
— Chéri, vous allez-y afin de ne pas rentrer trop tardivement. Je débarrasse et je range avec C avant de commencer l'informatique.
Ma femme, nos enfants ainsi que le beau-père sont tous prêts à s'en aller, ils sortent de la maison. Ma belle-mère et moi commençons à ranger, il ne reste plus qu'à charger le lave-vaisselle lorsqu'on entend la porte de la maison se rouvrir. C'est un de mes enfants qui récupère quelque chose dans la chambre. La porte d'entrée reclaque une nouvelle fois, et cette fois-ci nous voyons la voiture s'en aller depuis la fenêtre de la cuisine. En prenant l'éponge pour aller passer un coup sur la nappe de la salle à manger, ma belle-mère me dit d'un ton charmeur :
— Par précaution, je vais fermer la porte d'entrée à double tour et je laisse la clé sur la porte, on ne sait jamais.
J'entends les clés verrouiller la porte, je finis de charger le lave-vaisselle, et je me dirige vers la salle-manger / salon (la pièce est divisée en deux parties, d'un côté la salle à manger et juste derrière le salon avec un canapé trois places doté d'une méridienne en plus). Ma belle-mère est là devant moi légèrement penchée sur la table pour la nettoyer, et me tourne le dos. J'avoue que j'avais déjà une demi-molle dans mon caleçon. Je suis encore en mon caleçon ample de nuit et mon t-shirt.
Je m'approche d'elle en prenant soin de bien coller ma demi-molle contre ses fesses, et j'agrippe des deux mains sa généreuse poitrine. Je sens immédiatement un frémissement de sa part, ses tétons qui durcissent à travers sa fine robe, mais également la fermeté et la lourdeur de sa poitrine.
— OH ! Le cours d'informatique commence ? me dit-elle en se retournant vers moi.
Dans la foulée, et sans attendre une réponse de ma part, elle colle sa bouche contre la mienne, simultanément nos langues entrent en contact. Un baiser plein de fougue, rempli de désir, on s'embrasse à pleine bouche. Elle sent que ma demi-molle laisse se place à quelque chose de plus dur, elle touche mon érection à travers mon caleçon, pendant que moi, je titille un de ses tétons à travers la robe, tout ça en continuant à nous embrasser goulûment.
— Tu m'excites ! J'ai très envie de toi ! me dit ma belle-mère.
— HUMMM coquine que vous êtes !
— Et toi tu as envie de moi ?
Sans lui donner de réponse, je saisis sa main et la dirige dans mon caleçon afin qu'elle se rende compte de la chaleur et de la dureté de mon érection, puis je fais tomber sa robe au sol, afin de pouvoir embrasser, lécher et titiller sa poitrine et ses tétons. Elle a la même forme de mamelon que sa fille, un délice. Je l'entends souffler et murmurer de plaisir sous les assauts de ma bouche et de ma langue sur sa poitrine.
— HUMMM j'adore, ça m'excite hummm.
Soudain, je sens que ses jambes tremblotent, puis en me fiant à sa respiration, je comprend qu'elle vient d'avoir un petit orgasme, d'ailleurs elle me le fait rapidement remarquer...
— Je crois que je viens d'avoir un orgasme C, c'est la première fois que je jouis uniquement par l'intermédiaire de ma poitrine, je ne savais même pas que c'était possible !
— Je suis ravi de vous faire découvrir ça ! Vous souhaitez arrêter maintenant que vous venez d'avoir un orgasme ?
— Oh non, je vais m'occuper de toi aussi un peu, très envie de voir et de goûter ton gourdin !
D'une main assurée, elle descend mon caleçon au sol, prend mon sexe en bouche et commence par me sucer divinement bien, je remarque de suite qu'elle aime ça (tout comme sa fille d'ailleurs) et qu'elle sait y faire. Elle avale toute ma longueur, lèche mon gland et mon frein par intermittence. Je vois mon sexe entrer et sortir de la bouche de ma belle-mère, mes testicules sont malaxés avec soin par une de ses mains. J'entends des « mmm mmm mmm » en même temps qu'elle s'active. Tout ceci est de plus en plus chaud et excitant, et visiblement nous prenons tous les deux déjà beaucoup de plaisir !
Avec tout ça, je ne vois même pas encore ce qu'elle porte comme culotte... Au bout de longues minutes à me sucer, elle se relève et me dit que ses genoux lui font un peu mal.
— Oui, c'est normal, je comprends ! Où souhaitez-vous poursuivre pour que vous soyez plus à l'aise ?
— On peut aller sur le canapé si tu es d'accord ?
— Bien sûr, ça me va...
Elle se tourne afin de se diriger vers la méridienne du canapé, je la vois de dos, et je m'aperçois qu'elle ne porte pas de culotte. Son fessier s'exhibe là juste devant moi. Des fesses un peu larges, hautes, pas beaucoup de galbes, mais relativement fermes tout de même. Plutôt bien conservée pour son âge malgré ses rondeurs, la belle-mère !
— Mais vous ne portez même pas de culotte ?
— Non, pour être rapidement opérationnelle au cas où...
Elle s'allonge sur le dos sur la méridienne, les jambes serrées, et là je vois le fameux triangle de poils. Les poils prennent toute la largeur de son pubis, d'une longueur plus ou moins de 0,5 centimètre, et dont la pointe semble pointer vers son clitoris. Un mélange de poils bien noirs parsemés de poils blancs, un peu comme ses cheveux. Ce triangle lui va parfaitement bien, surtout avec ses rondeurs...
— Joli triangle en effet !
— Merci, tu aimes alors ?
— Oui, ça vous va super bien.
— Tu veux voir le reste ?
Et là sans attendre ma réponse, elle ouvre grand ses jambes, et je constate qu'en effet elle est parfaitement épilée ! Sans plus attendre, je me jette sur sa vulve et lui dis :
— Désolé, mais j'ai trop envie de vous goûter.
Les grandes lèvres de son sexe sont légèrement ouvertes, je peux y voir un petit filet de sécrétion vaginale, ce qui me donne encore plus envie d'y aller. Avec deux doigts, j'écarte délicatement ses grandes lèvres et je vois que le petit filet de bave n'est que la partie visible, en effet beaucoup de mouille se cache derrière. Sans plus attendre une seconde de plus, je prends à pleine bouche toute sa vulve et j'y insère le bout de ma langue. Je sens ma belle-mère tressaillir de plaisir. Je lui dévore littéralement le minou, elle écarte maintenant ses jambes en grand pour que je puisse me délecter totalement de son nectar intime. Elle a très bon goût, je trouve même des similitudes de goût et de texture avec la chatte de N.
Je lui lèche le minou, lui suce les grandes lèvres, titille du bout de ma langue ses petites lèvres, puis je m'attaque à son clitoris qui est sorti de son capuchon. Je l'aspire, le titille avec ma langue et je lui mets un doigt, puis deux, puis trois dans le vagin. Elle n'arrête pas de se cambrer et de gémir assez fort. Quand la tension semble être à son comble, elle me tient la tête de ses deux mains et gémit assez fort. Ma belle-mère est autant expressive que sa fille, j'adore !!!!
Je me permets même de partir à la découverte de son anus avec ma langue, et elle semble réceptive... Je lui fais l'amour avec ma bouche depuis un certain temps déjà et je ne fatigue pas tellement elle m'excite de par ses réactions. Je bande comme un cheval, je suis très dur, bien que personne ne me fait rien !
Soudain...
— C mon chéri, je viens de me rendre compte que ça fait presque 30 minutes que tu me dévores, il ne nous reste plus trop de temps, max 30 min.
— Ah oui déjà ! Merde, je ne vois le temps passer !
— Oui, je remarque! C'est la première fois qu'on me lèche aussi longtemps et avec autant d'application ! Tu sais y faire, je ne peux pas dire le contraire ! Au total déjà quatre orgasmes mon chéri !
J'adore qu'elle me dise « mon chéri ».
— Merci beaucoup ! Du coup on s'arrête ?
— Quoi ?! Non non, je te veux maintenant, je n'en peux plus moi !!!
— Oui moi aussi j'ai envie de vous prendre, mais je n'ai pas de préservatif.
— Des préservatifs ? Pas besoin, allez prends-moi !
Sur cette phrase, ma belle-mère m'agrippe par les épaules pour m'amener sur elle, et je m'enfonce en elle d'un coup jusqu'à la garde. Son intérieur est totalement lubrifié et bouillant. Puis je me redresse et je commence à la prendre plus fortement.
— OH OUI c'est bon, je te sens bien C, c'est bon vas-y oui, comme ça, j'adore !
Je m'active pour lui faire du bien, ses seins bougent comme des flans sous mes coups de bites, son ventre fait des vagues, et je regarde mon sexe entrer et sortir de celui de ma belle-mère. Le mien est recouvert de sa mouille. J'adore voir ses lèvres grandes ouvertes et ses poils pubiens qui font contraste.
— HAN HAN HAN OUI HMMM OUI HAN HAN HAN PUNAISE C'EST BON, gémit-elle.
— Il nous reste combien de temps ?
— Euh max 10 minutes, il faut finir !
— Oui oui, si on se met en levrette, c'est fini dans deux minutes.
Elle me repousse et se met en position levrette, le buste penché en avant et sa tête posée sur le côté.
— De cette façon, ça te va ?
— Oui, c'est parfait !
Ni une ni deux, je m'enfonce dans son vagin en position levrette et je commence à la buriner fortement en faisant claquer mes cuisses contre ses fesses avec la ferme envie de jouir. Au bout de trois minutes, je sens que je vais jouir.
— Je sens que vais exploser, je peux éjaculer en vous ?
— Évidemment mon chéri, vas-y, fais-toi plaisir, je suis prête.
— Oh punaise, c'est bon !
— Oui, vas-y, défonce-moi, donne-moi toute ta semence, je vais à nouveau jouir ! HAN HAN OUI.
— OH BORDEL JE VIENS, HOOOO OUIIII BORDEL QUE C'EST BON !
Je décharge tout ce que j'ai dans le vagin de ma belle-mère, j'éjacule tellement que le sperme sort déjà de sa chatte, alors je la pilonne encore.
— Je me retire si c'est bon pour vous ?
— Si ça ne tient qu'à moi, tu restes ! Je n'ai jamais connu un autre homme que mon mari, je ne regrette pas du tout cette coucherie avec toi ! Tu baises 1000 fois mieux que mon mari, même si lui a un gourdin plus gros. Merci mille fois !
— Merci pour ces compliments, vous êtes bonne baiseuse aussi vous savez, vous encaissez bien, vous lubrifiez superbement, moi non plus je ne regrette pas cette matinée.
— Bon je vais vite me nettoyer, sors le nécessaire, mon mari pense que je suis une pro de l'informatique maintenant.
Une première baise très intense avec ma belle-mère. La suite bientôt...
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Commentaires ()
Hâte de lire la suite, belle maman rejoindra telle son gendre pendant 'a nuit
Une suite ???
Habitant le Jura, si besoin d'aide.. c'est volontiers.