Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lucie, mon élève — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lucie, mon élève
Chapitre 1
Chapitre 1 - Les retrouvailles
J'avais 25 ans. Je n’avais pas vu Lucie depuis près de deux ans. A l’époque, c’était une gamine plutôt mignonne mais sans grand intérêt, du fait de son jeune âge et du peu de conversation que peuvent avoir les ados.
Elle avait bien grandi ; ses traits s’étaient affinés et ses formes étaient maintenant parfaitement à mon goût. Ses vêtements dessinaient une silhouette de jeune femme magnifique. Elle avait désormais 17 ans, était au lycée, ses parents m’avaient demandé de l’aider un peu en maths le mercredi après-midi.
Elle avait bien grandi ; ses traits s’étaient affinés et ses formes étaient maintenant parfaitement à mon goût. Ses vêtements dessinaient une silhouette de jeune femme magnifique. Elle avait désormais 17 ans, était au lycée, ses parents m’avaient demandé de l’aider un peu en maths le mercredi après-midi.
Ce mercredi, Lucie sonna à ma porte. Je descendis lui ouvrir et je découvris sur le palier une divine demoiselle pleine de charme. Elle portait un débardeur et un jean moulant, d’ailleurs tellement moulant qu’on devinait largement ses lèvres, ce qui fit travailler immédiatement mon imagination. Mais la belle n’était pas là pour ça et je décidai de me ressaisir. Je la fis passer devant moi dans l’escalier qui menait à mon bureau et j’en profitai pour jeter un œil à son petit derrière magnifiquement bombé et ses hanches parfaitement taillées.
Nous entrâmes dans mon bureau et nous nous installâmes côte à côte afin de plancher sur ses maths si problématiques. Je ne pouvais m’empêcher de mater la petite poitrine de mon élève ; elle ne portait pas de soutien-gorge et ses mamelons pointaient à travers le fin tissus de son débardeur.
Au bout d’une bonne heure de travail, Lucie souhaita se reposer un peu et se rafraîchir. Je trouvai que cette pause était bien méritée et lui indiquai donc la direction de la cuisine. Je lui servis un jus de fruit avant de l’inviter à s’installer sur la terrasse. Elle s’assied sur un transat au bord de la piscine et s'étira de tout son long. Son jean taille basse laissa apparaître une forme de V en bas de son ventre. Elle me regardait avec un large sourire et me dit avec un air de petite fille : « Tu sais, ça me fait bizarre que ce soit toi qui m’aide en maths, et maintenant je peux t’avouer quelques chose, ça date… »
Cette phrase éveilla ma curiosité. Je lui répondis :
— Je t’écoute…
— Quand j’avais 14 ans, j’étais folle amoureuse de toi… Toutes mes copines aussi d’ailleurs. Tu étais un peu notre modèle, l’exemple à suivre…
J’éclatai de rire car il est vrai qu’à cette époque, du fait de mes résultats en compétition, toutes les gamines me badaient, mais je n’y avais jamais vraiment prêté attention. Elle rit aussi, se leva et vint déposer un tendre baiser sur ma joue droite, à quelques millimètres de mes lèvres. Je fus étonné par cette marque d’affection et je lui dis :
« Merci… Ca me touche, désolé d’avoir ri. Mais c’est loin tout ça, et jolie comme tu es, les garçons doivent se bousculer ! »
C’est à ce moment là que je compris qu’elle ne mesurait absolument pas l’effet qu’elle pouvait faire à un homme. Alors qu’elle retournait s’asseoir elle se retourna et me dit très naïvement « En effet, beaucoup de mecs me tournent autour mais je pense que la seule chose qu’ils veulent c’est me prendre ma virginité »
Jamais je n’aurais imaginé qu’une si belle créature puisse être encore vierge. J’avalai de travers et manquai de m’étouffer. Elle me demanda si ça allait. Je lui répondis qu’il fallait qu’on se remette au travail, parce que l’heure avançait.
Cette deuxième heure de travail passa à une allure folle. Je ne pouvais m’empêcher d’imaginer ma belle face à moi, me dévoilant son intimité. Mais il fallait que je me raisonne, je ne pouvais pas la toucher.
Une fois le cours terminé, je la raccompagnai jusqu’à l’entrée. Nous nous regardâmes fixement pendant plusieurs secondes, sans dire un mot. Puis elle s’approcha lentement de moi, prenant mes mains dans les siennes et me dit : « J’aime ta façon de me regarder, je me sens à la fois désirée et respectée. Aucun autre garçon ne m’a déjà regardé comme tu le fais. Merci… »
Elle approcha ses lèvres de ma joue pou y déposer un nouveau baiser. Ne tenant plus, je tournai la tête pour poser mes lèvres contre les siennes. Nous fûmes dès lors pris dans une espèce de tourbillon.
Nous entrâmes dans mon bureau et nous nous installâmes côte à côte afin de plancher sur ses maths si problématiques. Je ne pouvais m’empêcher de mater la petite poitrine de mon élève ; elle ne portait pas de soutien-gorge et ses mamelons pointaient à travers le fin tissus de son débardeur.
Au bout d’une bonne heure de travail, Lucie souhaita se reposer un peu et se rafraîchir. Je trouvai que cette pause était bien méritée et lui indiquai donc la direction de la cuisine. Je lui servis un jus de fruit avant de l’inviter à s’installer sur la terrasse. Elle s’assied sur un transat au bord de la piscine et s'étira de tout son long. Son jean taille basse laissa apparaître une forme de V en bas de son ventre. Elle me regardait avec un large sourire et me dit avec un air de petite fille : « Tu sais, ça me fait bizarre que ce soit toi qui m’aide en maths, et maintenant je peux t’avouer quelques chose, ça date… »
Cette phrase éveilla ma curiosité. Je lui répondis :
— Je t’écoute…
— Quand j’avais 14 ans, j’étais folle amoureuse de toi… Toutes mes copines aussi d’ailleurs. Tu étais un peu notre modèle, l’exemple à suivre…
J’éclatai de rire car il est vrai qu’à cette époque, du fait de mes résultats en compétition, toutes les gamines me badaient, mais je n’y avais jamais vraiment prêté attention. Elle rit aussi, se leva et vint déposer un tendre baiser sur ma joue droite, à quelques millimètres de mes lèvres. Je fus étonné par cette marque d’affection et je lui dis :
« Merci… Ca me touche, désolé d’avoir ri. Mais c’est loin tout ça, et jolie comme tu es, les garçons doivent se bousculer ! »
C’est à ce moment là que je compris qu’elle ne mesurait absolument pas l’effet qu’elle pouvait faire à un homme. Alors qu’elle retournait s’asseoir elle se retourna et me dit très naïvement « En effet, beaucoup de mecs me tournent autour mais je pense que la seule chose qu’ils veulent c’est me prendre ma virginité »
Jamais je n’aurais imaginé qu’une si belle créature puisse être encore vierge. J’avalai de travers et manquai de m’étouffer. Elle me demanda si ça allait. Je lui répondis qu’il fallait qu’on se remette au travail, parce que l’heure avançait.
Cette deuxième heure de travail passa à une allure folle. Je ne pouvais m’empêcher d’imaginer ma belle face à moi, me dévoilant son intimité. Mais il fallait que je me raisonne, je ne pouvais pas la toucher.
Une fois le cours terminé, je la raccompagnai jusqu’à l’entrée. Nous nous regardâmes fixement pendant plusieurs secondes, sans dire un mot. Puis elle s’approcha lentement de moi, prenant mes mains dans les siennes et me dit : « J’aime ta façon de me regarder, je me sens à la fois désirée et respectée. Aucun autre garçon ne m’a déjà regardé comme tu le fais. Merci… »
Elle approcha ses lèvres de ma joue pou y déposer un nouveau baiser. Ne tenant plus, je tournai la tête pour poser mes lèvres contre les siennes. Nous fûmes dès lors pris dans une espèce de tourbillon.
Tous nos sens étaient en éveil. Nos langues se mélangeaient tandis que mes mains caressaient sa poitrine par-dessus son débardeur. Je sentais ses seins durcir et sa respiration s’accélérer. Elle se serrait contre moi et ondulait son corps. Je passai derrière elle tout en continuant mes caresses. Mes mains étaient désormais libres de parcourir sa poitrine, son ventre, le haut de ses cuisses. Sa petite taille me permettait de continuer à l’embrasser sur les lèvres et dans le cou pendant que mes mains excitaient son corps. Je déboutonnai son pantalon et glissai ma main droite à l’intérieur. Elle portait une petite culotte en satin. Je caressai sa vulve à travers ce doux tissus et sentis que ma belle mouillait abondamment.
Alors que je glissais le bout de mes doigts sous sa culotte, elle eut soudain un sursaut. Elle s’écarta de moi et me dit « Je suis désolée… Je ne suis pas prête »
Elle reboutonna son jean et se dirigea vers l’extérieur. Sans me regarder elle sortit et s’éloigna. Quelques secondes plus tard, je reçus un sms de ma Lucie me disant « Je suis vraiment désolée, ce n’est pas le bon jour. Tu n’y es pour rien. »
Je me disais alors que les cours avec ma belle n’auraient plus lieu, et je m’en voulais d’avoir été aussi stupide. C’est la règle n°1 ! Jamais avec une élève ! Je jurai qu’on ne m’y prendrait plus.
Quelques heures plus tard, mon téléphone se mit à sonner ; c’était la maman de Lucie. Mon cœur s’accéléra tant que je crus en mourir. J’étais foutu, Lucie, choquée aura tout raconté à sa mère et elle voudrait des explications. Mais j’étais dans l’obligation de décrocher, au moins pour donner ma version de l’histoire.
— Allô ?
— Oui bonsoir, ici la maman de Lucie…
— Oui bonsoir… ?
— Je me permets de te déranger car Lucie m’a raconté votre après-midi et…
A ce moment là j’aurais voulu disparaître à jamais, des gouttes de sueur coulaient de mon front, mais elle continua :
— Et je suis ravie que vous ayez pu vous entendre aussi bien et travailler dans de bonnes conditions. Nous en avons discuté avec elle et nous aimerions qu’en plus du mercredi tu puisses lui donner des cours un soir dans la semaine, le vendredi par exemple.
Je ne savais plus quoi répondre, et après un blanc qui me parut interminable, je répondis qu’il n’y avait aucun problème. Elle me donna alors rendez-vous le surlendemain.
Ces deux jours furent extrêmement chargés pour moi, mais quand vint le vendredi soir, je me sentis comme un gamin la veille de Noël. J’attendais mon élève favorite avec impatience. Vers 18h, la sonnette retentit. Avec calme, j’allai ouvrir. Je fus étonné de voir Lucie accompagnée de sa maman. Cette dernière me dit :
— Je suis désolée d’avoir à te demander ça, mais avec le père de Lucie nous devons nous absenter pour le week-end et nous souhaitons te la confier.
— Je n’y vois pas d’inconvénient, si ça convient à Lucie, ça me convient.
— Alors très bien, faisons comme ça. Lucie, nous reviendrons te chercher Dimanche soir.
A peine la porte refermée, Lucie se jeta à mon cou, m’embrassa et me dit « Je suis sincèrement désolée pour mercredi… J’espère que tu ne m’en veux pas »
Je lui fis un non de la tête et lui proposai de remettre notre séance de travail au lendemain.
Nous mangeâmes dans le calme, je n’arrêtais pas de l’admirer. Elle était si belle ! Elle portait un Jean et un petit haut rose, et ses manières me faisaient craquer.
Après le dessert, je lui proposai de regarder un film. Elle acquiesça et me demanda si ça ne me dérangeait pas si elle se mettait à l’aise.
Je n’eus pas le temps de répondre quoi que ce soit que ma belle fila vers la salle de bain en susurrant : « je file à la douche, attends moi »
Alors que je glissais le bout de mes doigts sous sa culotte, elle eut soudain un sursaut. Elle s’écarta de moi et me dit « Je suis désolée… Je ne suis pas prête »
Elle reboutonna son jean et se dirigea vers l’extérieur. Sans me regarder elle sortit et s’éloigna. Quelques secondes plus tard, je reçus un sms de ma Lucie me disant « Je suis vraiment désolée, ce n’est pas le bon jour. Tu n’y es pour rien. »
Je me disais alors que les cours avec ma belle n’auraient plus lieu, et je m’en voulais d’avoir été aussi stupide. C’est la règle n°1 ! Jamais avec une élève ! Je jurai qu’on ne m’y prendrait plus.
Quelques heures plus tard, mon téléphone se mit à sonner ; c’était la maman de Lucie. Mon cœur s’accéléra tant que je crus en mourir. J’étais foutu, Lucie, choquée aura tout raconté à sa mère et elle voudrait des explications. Mais j’étais dans l’obligation de décrocher, au moins pour donner ma version de l’histoire.
— Allô ?
— Oui bonsoir, ici la maman de Lucie…
— Oui bonsoir… ?
— Je me permets de te déranger car Lucie m’a raconté votre après-midi et…
A ce moment là j’aurais voulu disparaître à jamais, des gouttes de sueur coulaient de mon front, mais elle continua :
— Et je suis ravie que vous ayez pu vous entendre aussi bien et travailler dans de bonnes conditions. Nous en avons discuté avec elle et nous aimerions qu’en plus du mercredi tu puisses lui donner des cours un soir dans la semaine, le vendredi par exemple.
Je ne savais plus quoi répondre, et après un blanc qui me parut interminable, je répondis qu’il n’y avait aucun problème. Elle me donna alors rendez-vous le surlendemain.
Ces deux jours furent extrêmement chargés pour moi, mais quand vint le vendredi soir, je me sentis comme un gamin la veille de Noël. J’attendais mon élève favorite avec impatience. Vers 18h, la sonnette retentit. Avec calme, j’allai ouvrir. Je fus étonné de voir Lucie accompagnée de sa maman. Cette dernière me dit :
— Je suis désolée d’avoir à te demander ça, mais avec le père de Lucie nous devons nous absenter pour le week-end et nous souhaitons te la confier.
— Je n’y vois pas d’inconvénient, si ça convient à Lucie, ça me convient.
— Alors très bien, faisons comme ça. Lucie, nous reviendrons te chercher Dimanche soir.
A peine la porte refermée, Lucie se jeta à mon cou, m’embrassa et me dit « Je suis sincèrement désolée pour mercredi… J’espère que tu ne m’en veux pas »
Je lui fis un non de la tête et lui proposai de remettre notre séance de travail au lendemain.
Nous mangeâmes dans le calme, je n’arrêtais pas de l’admirer. Elle était si belle ! Elle portait un Jean et un petit haut rose, et ses manières me faisaient craquer.
Après le dessert, je lui proposai de regarder un film. Elle acquiesça et me demanda si ça ne me dérangeait pas si elle se mettait à l’aise.
Je n’eus pas le temps de répondre quoi que ce soit que ma belle fila vers la salle de bain en susurrant : « je file à la douche, attends moi »
Si vous souhaitez connaître la suite de cette histoire, vous savez ce que vous avez à faire ;)
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