Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Cours particuliers pour petite sal...soeur — Chapitre 2 · Premiers cours
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Cours particuliers pour petite sal...soeur
Chapitre 2 · Premiers cours
Ça y est, j'y suis retourné. J'ai donné le premier cours particulier à la demoiselle. Je suis arrivé un peu avant l'heure, comme je connais maintenant le domicile, je ne me suis pas gêné pour entrer avec un peu d'avance et ai salué ses parents. Julie -c'est ainsi qu'elle se prénomme- n'était pas encore prête, d'après sa maman.
Y a-t-il besoin de beaucoup se préparer pour avoir un cours particulier en plein mois d'août ? Non, mais cela ne m'a pas déplu de l'attendre. Elle est arrivée pas loin de dix minutes après ; soit cinq minutes après l'heure prévue de début du cours. Donc en retard, malgré mon avance. Tout ça pour un maquillage discret ; et des cheveux brossés parfaitement ; aucun ne dépassait l'autre. Bon d'accord, ça m'énerve un peu parce que cinq minutes de retard, j'ai horreur de ça. Je serais bien allé la chercher dans sa salle de bains, en la punissant de ne pas s'être levée plus tôt pour m'accueillir. Je l'aurais surprise devant son miroir, l'aurais attrapée par le cou délicatement et aurais brutalement baissé son jean pour lui donner quelques fessées en fixant ses yeux dans le miroir. Mais trêve de rêves ; ses parents étaient là, et je dois bien avouer que cela valait le coup d'attendre.
Elle était parfaite: un petit jean slim qui épousait ses jambes fines et ses petites fesses ; tenu par une ceinture fine tressée ; dans lequel plongeait le bas d'un tee-shirt légèrement trop grand. J'adore ce style. Une jeune femme coquette, timide ; au corps de rêve et aux proportions utopiques ; dans une tenue très élégante. J'allais passer un bon moment, c'était certain !
Elle est venue me saluer ; on s'est naturellement fait la bise. Elle voulant commencer à gauche et moi à droite ; nos lèvres sont passées à deux centimètres l'une de l'autre. Nos regards se sont croisés et on s'est souri mutuellement. Premier contact follement excitant. Je ne vous raconte pas mon état de perturbation après ces premières secondes en sa compagnie. Le fait même de me présenter en tant que prof particulier, cela me donnait la casquette de celui qui parle, qui explique, qui donne les consignes. Et elle avait naturellement la place de la jeune élève innocente et perdue. Cette situation, ajoutée à ce premier regard. Ce regard avec ses yeux d'un bleu pétillant. Il ne m'en fallait pas plus pour craquer.
La sensation qui m'a parcourue était curieuse. Autant sa sœur lui ressemblait beaucoup, mais je n'avais pas eu le même ressenti. Je vous l'ai déjà présentée, sa sœur était excitante et mignonne aussi. Mais j'avais juste envie de la prendre comme une chienne sur sa table de cuisine après chaque erreur. C'est cette même envie que j'avais imaginée avant d'arriver à ce premier cours avec sa petite sœur. C'est ce qui m'avait terriblement excité et donné envie de vous raconter cette histoire. Il y a encore deux paragraphes, avant qu'elle n'arrive en retard, je n'avais qu'une envie ; aller la défoncer dans sa salle de bains comme le mérite une élève en retard, comme j'aurais rêvé prendre sa sœur il y a plusieurs mois.
Mais cette gêne sensuelle qui s'est installée dès les premières secondes m'a complètement retourné. Elle avait un petit truc en plus, une petite barrière d'innocence et de pudeur que n'avait pas sa sœur, malgré une éducation stricte similaire. Ce côté jeune femme qui préfère être discrète, qui ne veut pas qu'on la remarque. Cette petite chose en plus qui me rend dingue rien qu'à l'idée d'y repenser. Cette petite chose qui a chamboulé mes envies perverses ; je n'avais plus du tout envie de l'imaginer comme je l'avais fait jusqu'à présent. Sa personnalité douce, timide, mais en même temps posée, calme, sérieuse et attentionnée ; me donnait juste envie de la prendre dans mes bras. De la caresser des heures en effleurant chaque parcelle de sa peau soyeuse.
Reprenons le cours où nous en étions. Après un petit bug de quelques dixièmes de secondes, sa mère nous a laissés. On s'est installés ; puis elle m'a montré les dernières évaluations où elle avait eu des lacunes. Toujours un peu hésitante dans ses mots ; n'en prononçant que quelques-uns pour ne dire que les plus justes.
Ensuite, nous avons fait quelques exercices divers pour que j'évalue son niveau. L'heure est passée assez vite ; en général quand je suis lancé dans une explication; je ne vois plus le temps s'écouler, j'adore ça. Alors que je terminais un petit monologue dans lequel j'avais refait brièvement le cours qu'elle n'avait pas compris ; je l'ai regardée dans les yeux. Peut-être par faiblesse, par peur d'affronter son regard pour ne pas perdre mon sérieux et ma concentration, j'avoue que je fixais jusque-là les supports sur lesquels je m'appuyais pour expliquer le cours. Avait-elle regardé ces supports ? Où me regardait-elle dans les yeux depuis le début ? Cela me perturba, on finissait l'heure de cours comme elle avait commencé, avec à nouveau un instant gênant. L'avais-je envoûtée avec ma voix ? Un cours de physique n'a jamais envoûté grand monde pourtant, mais là, elle me regardait et ne disait rien. Elle m'entendait, mais ne m'écoutait plus.
J'interrompis ce blanc en lui posant une question sur le cours. Question mal pensée, il suffisait de répondre Oui ou Non et c'était presque évident. Mais sa réponse fut la plus déstabilisante des réponses qu'elle put me donner: "Je... je ne sais pas", me dit-elle d'une voix hésitante ; se mordant légèrement la lèvre inférieure. Elle ne m'avait donc pas bien écouté. J'aurais dit à n'importe quel autre élève que la question était simple. Mais je ne lui ai pas fait remarquer à elle. Je me suis contenté de bredouiller maladroitement quelques mots pour lui dire que ce n'était pas grave et que nous reparlerions de cela dans deux jours, au prochain cours. Je le répète, mais il n'y a d'autre mot, la demoiselle m'a entièrement déstabilisé. Moi qui étais sûr de moi, me reposant sur mes connaissances solides en physique, me voilà démuni, ne sachant plus quoi dire. J'ai rangé mes affaires et suis parti, après lui avoir fait la bise avec beaucoup de douceur.
Un léger sourire s'esquissait au bord de ses lèvres.
C'est curieux comme l'imaginaire peut ainsi changer brutalement. Moi qui jusqu'à présent, étais bercé de fantasmes un poil brutaux et violents, me voilà excité juste en repensant à cet instant flou qui nous a perturbés tous les deux... Je m'endors rapidement, n'ayant qu'envie, de lui donner son prochain cours.
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