Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes nouvelles voisines — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes nouvelles voisines
Chapitre 1
De joueur à victime, puis de victime à vengeur
Il parait que certaines expériences marquent à vie, d'autres ne font que passer. Je vais vous raconter une histoire qui moi, me marquera toujours. Par égard pour ses acteurs, je modifierais les prénoms.
Il parait que certaines expériences marquent à vie, d'autres ne font que passer. Je vais vous raconter une histoire qui moi, me marquera toujours. Par égard pour ses acteurs, je modifierais les prénoms.
Pour ce qui est du contexte, je m’en rappelle comme si c’était hier, à l’époque, je venais d’avoir 23 ans. Je vivant dans une cité estudiantine depuis un bout de temps déjà quand une nouvelle voisine est arrivée. Elle s’appelait Jennie, africaine, mince, teint clair, une chute de rein à faire tomber, un mètre quatre-vingt environ, 21 ans très sympathique. Bref, un canon, parfait pour moi dans la mesure où je fais 1 mètre 90 et que le plus souvent, je suis complexé par ma grande taille vis-à-vis de ces dames. Comment ne pas y succomber ? Toujours est-il qu’elle a un petit ami à qui elle pense rester fidèle, chose que je respecte et admire. Un bout de temps passa et notre relation évolua. Nous vivions maintenant comme un jeune couple (des petits plats et attentions diverses) sauf qu’il n’y avait toujours pas de sexe. Pas qu’elle ne veuille pas mais par ce que je tenais à ne plus être l’enfoiré qui pique la conquête d’un autre (mes antécédents plaidant pour). Un jour, elle m’annonça qu’elle devait aller séjourner un moment (un mois) en famille et que pendant ce temps, une de ses cousines résiderai chez elle. J’étais promu au rang de baby-sitter et c’est par là que les dérapages arrivèrent. La dite cousine, dénommée Éva, loin d’être la prude attendue, s’avéra être une salope de première, allergique aux sous-vêtements. Âgée de 25 ans, elle bosse à mi-temps dans un casino et est plus qu’ouverte en matière de sexe. Plutôt petite de taille (1 mètre 65) et un peu enrobée, elle n’est pas du tout le genre de personne avec qui je me verrais flirter et pourtant …
Jennie partie, me voilà avec Éva sur les bras. Mon boulot et mes études ne me laissant guère de temps libre, la première semaine, nous n’échangeâmes même pas 4 mots d’affilés, des salutations et politesses d’usage tout au plus. En début de la seconde semaine, je pu me libérer un peu plus tôt que d’habitude (20 heures au lieu des 22 heures habituelles). Arrivé chez moi, désœuvré, j’aperçois Éva sur le balcon et me souviens que j’ai accepté la charge de veiller sur elle. J’engage donc la conversation sans aucune arrière-pensée. La cité étant vide, je propose d’aller prendre un pot dans un snack non loin de là. Habituellement galant, je la complimente et feint de m’intéresser à sa personne. Je remarque très vite qu’elle se méprend sur mes intentions (elle m’évalue déjà comme un de ses soupirants). Toutefois, cela m’amuse, je laisse faire et poursuis dans ma lancée. Le pot achevé, je la raccompagne et demeure et m’en sépare sans tentative de baiser. Le lendemain, elle me réveille et me convie chez elle sous prétexte de suivre une émission intéressante qui passerai à la télé. Une fois de plus, j’accepte de jouer le jeu et rapplique à demeure. Privé de sexe depuis un bout de temps déjà, le manque se fait sentir et savoir une fille en attente, tout près, n’arrange pas vraiment les choses. J’essaie donc de l’embrasser sans succès. Une, deux, trois fois, je décide de renoncer et de rentrer chez moi continuer à bosser. Là, elle me rappelle :
— Tu es fâché ?
— Non, pas vraiment. C’est juste que je pensais que le courant passait bien entre nous.
— Pourquoi tu t’en vas alors ?
— Ben … tu viens de me rembarrer. Si je reste, je ne cesserai d’être tenté, il vaut donc mieux que je m’éloigne.
- -Non reviens, reste encore un peu.
Je la rejoins donc, allongée dans le lit. Je réessaie de l’embrasser, là elle me laisse faire puis répond franchement à mes baisers et enfin s’arrête :
— Tu sors avec ma cousine ?
— Non (ce qui est techniquement exact).
— Pourquoi ? Tu as essayé elle a refusé ?
— Non plus.
— Pourquoi donc ? Elle ne te plaît pas ?
— Si mais … Doit-on vraiment en parler là, tout de suite ? Il y a mieux à faire tu sais ?
— Oui, mais je ne sais si on le doit.
— Écoute, tu réfléchis trop. Pourquoi ne pas arrêter et simplement se laissé porter ?
— Tu as raison.
— Tu es fâché ?
— Non, pas vraiment. C’est juste que je pensais que le courant passait bien entre nous.
— Pourquoi tu t’en vas alors ?
— Ben … tu viens de me rembarrer. Si je reste, je ne cesserai d’être tenté, il vaut donc mieux que je m’éloigne.
- -Non reviens, reste encore un peu.
Je la rejoins donc, allongée dans le lit. Je réessaie de l’embrasser, là elle me laisse faire puis répond franchement à mes baisers et enfin s’arrête :
— Tu sors avec ma cousine ?
— Non (ce qui est techniquement exact).
— Pourquoi ? Tu as essayé elle a refusé ?
— Non plus.
— Pourquoi donc ? Elle ne te plaît pas ?
— Si mais … Doit-on vraiment en parler là, tout de suite ? Il y a mieux à faire tu sais ?
— Oui, mais je ne sais si on le doit.
— Écoute, tu réfléchis trop. Pourquoi ne pas arrêter et simplement se laissé porter ?
— Tu as raison.
Nous reprîmes nos ébats. Je me remis à la caresser, descendant lentement vers son sexe, savourant posément chaque parcelle de sa chair qui se livrait à moi. Elle m’arrêta, passa par-dessus et me retira me short (j’étais déjà torse nu, comme la plupart du temps quand je suis à la maison). Allongé dans le lit, les paupières closes, je me mis à savourer la caresse savante que me procurèrent ses doigts, si agiles autour de mon sexe et très vite rejoint par ses lèvres. Elle engoba mon sexe et se mis à me sucer longuement. J’ouvris les yeux et conquis par mes sens, je contemplai le spectacle de cette bouche qui engobait si langoureusement mon sexe, le plongeant dans un bourreau d’une chaleur exquise. Ne voulant pas être en reste, je suggérai de passer en 69. Elle refusa tout d’abord. Je me redressai et glissai ma main vers son sexe. Elle essaya de se dérober en s’écartant mais peine perdu, mes doigts trouvèrent la grotte convoitée et s’y engouffrèrent. Je me mis à la doigter, d’un doigt d’abord puis, j’y joins un second afin d’avoir plus d’amplitude. Elle ne tarda pas à jouir, le regard vide, mes doigts toujours plantés en elle. Elle s’écarta un instant, me fixant, tel le démon. N’y prêtant pas vraiment attention, je la poussai et réussi à l’allonger dans le lit. Je pu enfin lui appliquer ce cunnilingus que j’aime tant avoir à pratiquer. Ma langue couru sur sa chatte, je saisi son clitoris entre mes lèvres puis, entre mes dents, le titillant quelques secondes puis je lui fis danser un ballet endiablé en agitant ma langue telle un fouet, le tout en la doigtant au point de sentir mes doigts forcer l’entrée de son utérus. Pour me venger du supplice (rejet) survenu plus tôt, je conservai mon sexe hors de sa portée, fermement décidé à la faire jouir jusqu’à ce qu’elle ne puisse plus résister et se mette à pleurer en me suppliant de la baiser une fois pour toute. Après son sexe, je décidais de flatter son petit trou, je le caressai d’un mouvement ample, puis, lubrifié par sa cyprine, j’y introduis un doigt et me mis à la ramoner tout doucement, synchronisant le mouvement avec celui de mes deux doigts toujours en activité dans sa chatte humide, simulant ainsi une double pénétration par des godes réduits. Elle stoppa mon mouvement, m’informant qu’elle n’était pas familière à ce qu’on flatte ainsi son cul mais rien n’y faisant, j’étais décidé à l’honorer à ma manière. Je poursuivi donc ma caresse sans tenir compte de ses protestations qui d’ailleurs, ont très vite laissé la place à des gémissements.
J’étais à ma limite. Excité à mort par le parfum de sa mouille, sa gestuelle et ses gémissements, j’avais la bite raide à en faire mal. Malgré mes dimensions raisonnables (17 cm de long pour 5 cm de large), j’étais fermement décidé à la faire vibrer comme nul autre auparavant. Dépourvu de préservatif sur place, je dû me rendre chez moi pour en chercher. Ma bite, impossible à cacher, formait une énorme bosse sur le devant de mon short. Heureusement, personne dans les environs et il me restait encore quelques préservatifs. J’en pris trois d’un coup et revint vers elle, pour parachever notre œuvre.
Bien sur l’histoire ne s’arrête pas là mais le temps me faisant défaut, je m’y suspendrai pour l’instant. N’hésitez pas à laisser vos commentaires. Cela me motivera sans doute à en produire la suite car comme je l’ai dit plus tôt, cette histoire s’étale sur deux semaines mémorables.
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