Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une camarade pas si coincée — Chapitre 2 · Rendez-vous chez Bérénice
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une camarade pas si coincée
Chapitre 2 · Rendez-vous chez Bérénice
Samedi, aux alentours de midi, je reçois un texto de Bérénice : '' Peux-tu passer chez moi ce soir, j'ai besoin de te parler. ''
Mon incompréhension est totale, car depuis notre sympathique moment intime sur la plage lors de la soirée étudiante, nous n'avons pas eu le moindre contact. Pas un bonjour ni même un regard de sa part, elle m'a clairement ignoré et je l'ai eu mauvaise. Qu'elle regrette ce qui s'est passé, puisqu'elle est en couple, je peux le comprendre, mais bon, on n'a plus 15 ans, ce n'était pas compliqué de venir me voir discrètement et m'expliquer un truc du genre '' désolé, je ne sais pas ce qui m'a pris hier soir, je regrette, je préfère qu'on en reste là... ''
Mon incompréhension est totale, car depuis notre sympathique moment intime sur la plage lors de la soirée étudiante, nous n'avons pas eu le moindre contact. Pas un bonjour ni même un regard de sa part, elle m'a clairement ignoré et je l'ai eu mauvaise. Qu'elle regrette ce qui s'est passé, puisqu'elle est en couple, je peux le comprendre, mais bon, on n'a plus 15 ans, ce n'était pas compliqué de venir me voir discrètement et m'expliquer un truc du genre '' désolé, je ne sais pas ce qui m'a pris hier soir, je regrette, je préfère qu'on en reste là... ''
J'aurais compris, surtout que je n'espérais rien de particulier avec elle. Au lieu de ça, elle a décidé de ne plus me calculer, je n’ai pas trop apprécié, j'étais même à deux doigts d'aller tout révéler à ses copines, puisque d'après ce que Bérénice m'avait annoncé, il ne fallait surtout pas qu'elles l'apprennent. Mais je me suis dit que ça ne se faisait pas et que de toute façon, ça ne changerait rien.
J'ai donc décidé de répondre favorablement à son message, curieux de savoir ce qu'elle avait à me dire et aussi pour avoir des explications sur son attitude vis-à-vis de moi.
20h, je sonne chez Bérénice qui m'ouvre la porte de son petit appartement de 50m2 avec un grand sourire. Elle est pieds nus et porte une minijupe noire et un chemisier blanc un peu transparent. Je la trouve très sexy.
— Je suis contente que tu sois venue, dit-elle avant de me taper la bise et de me prendre la main pour m'inviter à rentrer chez elle.
— Tu veux boire quelque chose ?
— Euh oui, un coca si tu as.
— Tu veux boire quelque chose ?
— Euh oui, un coca si tu as.
Encore une fois, j'ai du mal à tout saisir, ça fait presque 10 jours qu'elle ne m'a pas adressé un mot et là, elle fait comme si de rien n'était. Alors aussitôt que nous nous installons dans son canapé avec nos boissons gazeuses, je lance la conversation.
— Bon, tu m'expliques un peu ce qui se passe et pourquoi tu avais besoin de me voir ce soir ?
— Oui, euh... par où commencer. Tout d'abord, j'imagine que tu as remarqué que je t'ai évité depuis la soirée.
— Oh juste un peu...
— Je m'en excuse, mais voilà je suis perdue et j'arrive pas à assumer ce qui s'est passé entre nous. J'ai beaucoup de remords par rapport à mon mec, c'était la première fois que je le trompais et je ne savais pas trop comment réagir. J'ai préféré t'ignorer en me disant que j'allais vite oublier tout ça, mais rien n'y fait, j'y pense tous les soirs, c'était tellement excitant.
— Oui c'est vrai que c'était bien, on a passé un très bon moment.
— Carrément, mais voilà je ne sais plus quoi faire, d'un côté il y a mon mec avec qui ça se passe plus très bien, mais que je ne veux pas faire souffrir et d'un autre côté il y a toi qui me plais et mon envie de te découvrir encore plus.
— Ecoute Bérénice, tu me plais aussi, on a passé un bon moment, mais sois raisonnable, si tu l'aimes encore, fais en sorte que ça s'arrange entre vous, discutez de ce qui ne va plus entre vous.
— Je sais, c'est ce que je n'arrête pas de me dire, mais c'est plus fort que moi, j'ai envie de toi.
— Oui, euh... par où commencer. Tout d'abord, j'imagine que tu as remarqué que je t'ai évité depuis la soirée.
— Oh juste un peu...
— Je m'en excuse, mais voilà je suis perdue et j'arrive pas à assumer ce qui s'est passé entre nous. J'ai beaucoup de remords par rapport à mon mec, c'était la première fois que je le trompais et je ne savais pas trop comment réagir. J'ai préféré t'ignorer en me disant que j'allais vite oublier tout ça, mais rien n'y fait, j'y pense tous les soirs, c'était tellement excitant.
— Oui c'est vrai que c'était bien, on a passé un très bon moment.
— Carrément, mais voilà je ne sais plus quoi faire, d'un côté il y a mon mec avec qui ça se passe plus très bien, mais que je ne veux pas faire souffrir et d'un autre côté il y a toi qui me plais et mon envie de te découvrir encore plus.
— Ecoute Bérénice, tu me plais aussi, on a passé un bon moment, mais sois raisonnable, si tu l'aimes encore, fais en sorte que ça s'arrange entre vous, discutez de ce qui ne va plus entre vous.
— Je sais, c'est ce que je n'arrête pas de me dire, mais c'est plus fort que moi, j'ai envie de toi.
Elle me fixe du regard avec une telle envie, que ça me met presque mal à l'aise.
— Bah franchement, je ne sais pas trop quoi te dire, c'est pas que je...
Je n'ai pas le temps de finir ma phrase, Bérénice me monte dessus et m'embrasse. Je ne la repousse pas au contraire, je me laisse faire. Nos langues se retrouvent, ses mains se perdent dans mes cheveux pendant que les miennes parcourent ses fesses. L'atmosphère se réchauffe, mon cœur tambourine de plus en plus et mon sexe devient dur. Bérénice le sent, alors elle se dégage, me prend par la main et elle me guide dans sa chambre.
Debout, sur le côté du lit, on s'embrasse, nos langues s'enroulent, on se caresse, je passe mes mains sous sa jupe pour caresser ses fesses, elle porte un shorty en dentelle. Je défais son chemisier et dégrafe son soutif et je découvre enfin ses petits seins pointus et ses tétons qui pointent sévèrement. J'y dépose de doux baisers, puis je suçote chaque téton, ce qui provoque la chair de poule chez ma partenaire. Et alors que je déguste tendrement ses jolis mamelons, la belle déboutonne mon pantalon, glisse sa main dans mon boxer et me caresse la queue. J'ai une gaule d'enfer et mon excitation monte d'un cran lorsque je sens ses longs doigts malaxer mes bourses.
Je me retrouve rapidement entièrement nu, Bérénice, assise sur le bord du lit a les yeux rivés sur mon service trois-pièces. Comprenant ses intentions, je lui tends ma verge aussi raide qu'un bambou, qu'elle s'empresse aussitôt de prendre en bouche. Elle me suce goulûment, je vibre sous la chaleur de sa langue humide.
Je me retrouve rapidement entièrement nu, Bérénice, assise sur le bord du lit a les yeux rivés sur mon service trois-pièces. Comprenant ses intentions, je lui tends ma verge aussi raide qu'un bambou, qu'elle s'empresse aussitôt de prendre en bouche. Elle me suce goulûment, je vibre sous la chaleur de sa langue humide.
— Hum c'est trop bon.
Sa tête dodeline de plus en plus vite sur mon chibre et je gémis de plus belle. Au bout de cinq minutes d'intenses caresses buccales et sentant que je ne vais pas tarder à jouir, je l'interromps et l'allonge sur le lit, car je veux lui faire du bien à mon tour. Je fais glisser sa jupe le long de ses jambes et j'aperçois avec stupeur quelques poils pubiens dépassés de son shorty. Je retire ensuite le shorty et découvre enfin sa chatte et sa grosse touffe...
Cela me surprend et je me demande comment cette fille qui prend autant soin d'elle, de ses cheveux, de ses sourcils, de ses ongles, n'entretient pas un minimum sa foufoune.
Cela me refroidit un peu, et je n'ose pas y coller ma bouche. Elle ne se rend pas compte de ma gêne, l'excitation étant si forte, je glisse ma main entre ses cuisses, je caresse son clito avec mon pouce, je la doigte, elle est bien ouverte et sa chatte est trempée. Avec deux doigts, je fais des va-et-vient de plus en plus rapides, je l'entends gémir et je suis heureux de lui faire du bien.
Cela me refroidit un peu, et je n'ose pas y coller ma bouche. Elle ne se rend pas compte de ma gêne, l'excitation étant si forte, je glisse ma main entre ses cuisses, je caresse son clito avec mon pouce, je la doigte, elle est bien ouverte et sa chatte est trempée. Avec deux doigts, je fais des va-et-vient de plus en plus rapides, je l'entends gémir et je suis heureux de lui faire du bien.
Tout cela la rend folle, elle m'allonge sur le dos pour me sucer à nouveau. Une main sur ma queue pour me lécher comme une chienne, une autre entre ses cuisses pour se caresser le clito, nous sommes dans un pur instant de plaisir sexuel. C'est à ce moment qu'elle décide de se mettre sur moi à l'envers. En 69, je n'ai plus le choix, elle pose sa chatte poilue sur mon visage, alors je lui lèche le clito, rentre ma langue dans son vagin, elle coule beaucoup et je prends plaisir à boire son jus. Même si ses poils me piquent un peu le visage (à 19 ans, j'ai compris définitivement que je n'aime pas les poils) je donne mon maximum pour lui faire prendre son pied. L'entendre jouir m'excite beaucoup et je la lèche encore et encore en lui pétrissant les fesses. Elle ne tient plus et me dit :
— Prends-moi !!!
Elle se met à quatre pattes sur le lit, je me place derrière, je tapote ma queue sur ses jolies petites fesses, et la pénètre doucement. Je coulisse facilement en elle et en levrette je me faufile au fond de sa chatte humide.
Dans cette position, j'ai une superbe vue sur son petit trou du cul légèrement poilu, il me fait envie et pendant que je la lime, je lui caresse l'anus avec mon pouce. Elle retire ma main immédiatement et me dit d'un ton sec :
Dans cette position, j'ai une superbe vue sur son petit trou du cul légèrement poilu, il me fait envie et pendant que je la lime, je lui caresse l'anus avec mon pouce. Elle retire ma main immédiatement et me dit d'un ton sec :
— N'y pense même pas.
Un peu déçu, je me reconcentre sur cette bonne levrette, je lui donne des coups de reins de plus en plus violents. Soudain, je sens son vagin se contracter sur ma queue, elle crie fort :
— AH, AH, AH, OH OUIIIII !!!
Son orgasme déclenche le mien quelques instants plus tard, je continue de la posséder, j'accélère le rythme et dans un grand râle, je jouis en elle en plusieurs saccades.
Après ces ébats passionnés, j'ai chaud et j'ai la gorge sèche, il me faut un rafraîchissement.
Je me lève pour aller dans la cuisine. Je bois un grand verre d'eau, ouvre la fenêtre et allume une clope.
Bérénice me rejoint, me taxe une clope, je la mate debout devant moi, entièrement nue. J'ose lui demander si elle a déjà pensé à s'épiler.
Je me lève pour aller dans la cuisine. Je bois un grand verre d'eau, ouvre la fenêtre et allume une clope.
Bérénice me rejoint, me taxe une clope, je la mate debout devant moi, entièrement nue. J'ose lui demander si elle a déjà pensé à s'épiler.
— Pourquoi ? Tu n'aimes pas ? Ca te gêne ?
— Bah c'est pas très agréable pour le cunni...
— Je sais mais je n'aime pas quand c'est tout lisse, ça fait petite fille et en plus, j'adore plonger mes doigts dans ma touffe et jouer avec mes poils.
— Bah c'est pas très agréable pour le cunni...
— Je sais mais je n'aime pas quand c'est tout lisse, ça fait petite fille et en plus, j'adore plonger mes doigts dans ma touffe et jouer avec mes poils.
Ce qu'elle fait devant moi pour me montrer comment elle s'y prend et aussi pour me provoquer. Ca marche, cela m'excite et me fait bander à nouveau. Heureuse de son effet, elle écrase son mégot et s'agenouille devant moi sur le carrelage froid de la cuisine. Elle me prend dans sa main et joue avec sa langue autour de mon gland, elle me lèche sur toute la longueur en me caressant les couilles, puis m'avale entièrement et me suce en me regardant dans les yeux. Je suis super excité, je la relève et la soulève par les fesses. Elle serre ses jambes autour de ma taille et on s'emboîte d'un coup. On baise debout quelques minutes et n'étant pas "Superman", je la dépose sur la table de la cuisine. Ses jambes toujours enroulées autour de moi, je la fourre de plus en plus vite. Elle jouit bruyamment et je décide de lui donner encore plus de plaisir.
Je desserre ses jambes, l'attrape par les chevilles et écarte ses jambes tendues en l'air. Elles forment un V. Ses fesses juste au bord de la table, j'admire mon sexe entrer et sortir de son minou. Je varie le rythme, par moments je lui donne de grands coups de reins, à d'autres instants je la pénètre doucement. cela l'excite beaucoup et elle me crie :
— Vas-y baise-moi, baise-moi fort.
Je lui donne alors des grands coups de bassins, elle adore ça, et lorsque je sens que je vais jouir, je me retire, prends ma queue en main et je me branle énergiquement au-dessus de sa chatte ouverte. Elle me regarde en se caressant les seins et c'est à ce moment-là que je jouis en giclant sur ses poils.
Visiblement satisfaite, la coquine s'amuse à étaler ma semence sur ses poils et me sourit :
Visiblement satisfaite, la coquine s'amuse à étaler ma semence sur ses poils et me sourit :
— C'était trop bon, j'ai jamais baisé comme ça.
— Vraiment ?
— Ouais je ne te mens pas, avec l'autre c'est bien, mais c'est toujours un peu pareil, tendresse, douceur et parfois j'aimerais que ce soit un peu plus... bah comme là, un peu plus sauvage.
— Bah moi, c'est l'inverse, j'aime bien aussi quand c'est tendre, mais je préfère quand c'est un peu plus chaud, un peu plus sauvage.
— Je comprends, ça fait du bien de pouvoir se lâcher.
— C'est pas moi qui vais te contredire...
— Vraiment ?
— Ouais je ne te mens pas, avec l'autre c'est bien, mais c'est toujours un peu pareil, tendresse, douceur et parfois j'aimerais que ce soit un peu plus... bah comme là, un peu plus sauvage.
— Bah moi, c'est l'inverse, j'aime bien aussi quand c'est tendre, mais je préfère quand c'est un peu plus chaud, un peu plus sauvage.
— Je comprends, ça fait du bien de pouvoir se lâcher.
— C'est pas moi qui vais te contredire...
Nous continuons à discuter pendant un moment dans sa cuisine en buvant un verre et en nous bécotant, puis je suis rentré chez moi.
Une fois dans mon lit, je me projette sur cette nouvelle relation, me disant qu'elle larguera bientôt son mec pour moi et qu'on pourra profiter pleinement de moments torrides comme aujourd'hui, voire même plus. Mais cela ne se produira pas.
Une fois dans mon lit, je me projette sur cette nouvelle relation, me disant qu'elle larguera bientôt son mec pour moi et qu'on pourra profiter pleinement de moments torrides comme aujourd'hui, voire même plus. Mais cela ne se produira pas.
Le lundi suivant, Bérénice est venue me parler à la fac pour m'expliquer qu'elle avait bien réfléchi, qu'elle était amoureuse de son mec et que même si on avait passé un très bon moment ensemble chez elle, elle ne souhaitait plus que cela se reproduise.
Je lui ai répondu que je comprenais et que je ne l'embêterais pas avec tout ça.
Suite à cela, on ne s'est plus adressé la parole jusqu'à la fin de l'année scolaire et je ne l'ai jamais revue après, car j'ai changé d'université.
Je lui ai répondu que je comprenais et que je ne l'embêterais pas avec tout ça.
Suite à cela, on ne s'est plus adressé la parole jusqu'à la fin de l'année scolaire et je ne l'ai jamais revue après, car j'ai changé d'université.
FIN
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Commentaires ()
Ne vous en faites pas, je ne me formalise pas, j'ai appris depuis bien longtemps que l'on ne peut plaire à tout le monde...
Ça manque de corps, de contenu psychologique, donc, et de rigueur.
Je ne démens pas ce que vous dîtes, mais il y a des manières plus subtiles de donner son avis.