Sabine renaissance
Chapitre 1
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✦ justinsolo Sabine renaissance XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Sabine renaissance — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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justinsolo
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Sabine renaissance

Chapitre 1

Monsieur Martin est petit, à moitié chauve et bedonnant. Sa panse de bon vivant buveur de bière passe au-dessus de sa ceinture qui menace de craquer à tout instant. Une ceinture serrée au-delà du raisonnable pour empêcher son pantalon de glisser sur ses hanches grasses. Bref, monsieur Martin n’est pas un top model, ce qui ne l’empêche pas d’être esclave d’une libido exubérante qu’il assouvissait jusqu’alors sur sa femme. Celle-ci, bigote soumise, remplissait ses devoirs conjugaux avec abnégation mais sans plaisir, et avec un fort sentiment de honte et de répulsion.
Sa mère l’avait prévenue : « Les hommes ne pensent qu’à ça, ma pauvre fille ; tous des cochons ! » Mais sa maman et son papa n’étant plus de ce monde depuis quelques mois, les enfants volant de leurs propres ailes loin du nid familial, madame Martin, à la tête d’un petit héritage, a introduit une demande de divorce et s’apprête à recouvrir une liberté qu’elle se promet d’utiliser à des fins plus charitables que satisfaire les besoins sexuels de son porc de mari. Ou de toute autre engeance masculine. Elle a le soutien de monsieur le curé, depuis qu’en confession elle lui a confié les exigences sexuelles de son goret de futur ex-mari. Qui, de plus, ne va jamais à la messe…
Monsieur Martin n’a donc plus d’exutoire à ses pulsions sexuelles. Le recours à des professionnelles est exclu car il n’y en a pas dans leur petite ville de province, et la grande ville la plus proche est à une distance considérable. Au prix de l’essence et en ajoutant la prestation de la dame, cela coûterait une somme rondelette. Car monsieur Martin, en plus, est radin…
Heureusement, monsieur Martin a son royaume ! Son entreprise, une petite affaire d’une quinzaine de salariés, qui tourne rond, rapporte assez pour vivre correctement et dans laquelle il peut se comporter en petit tyran. C’est bien le seul endroit où il se sent bien ! Un endroit où on ne conteste pas son autorité ni ses ordres. Un endroit où on l’écoute quand il parle et où on ne divorce pas. La situation catastrophique de l’emploi dans la région interdit à ceux et celles qui ont du travail de l’abandonner.
C’est à cela qu’il pense ce vendredi soir, en glissant une main entre les cuisses maigres de Sabine, debout, aux ordres, à côté du fauteuil directorial dans lequel il est vautré. Il est 17 h 30, le personnel est parti, ils ne sont que tous les deux. Il a attendu ce moment depuis le début de l’après-midi. Sabine était penchée et tournait les pages du parapheur quand la main de monsieur Martin est arrivée, rapide, jusqu’à ses fesses, sous la jupe, sans qu’elle ne bronche… Elle s’y attendait et elle a l’habitude. Sabine Dumont est la secrétaire de monsieur Martin depuis cinq ans. Assez grande, anguleuse, sèche, elle n’a ni fesses ni poitrine, aucun charme ni sex-appeal…
Elle subit les assauts de monsieur Martin depuis la demande de divorce de madame Martin il y a six mois. La première fois que monsieur Martin s’était permis de lui mettre la main aux fesses, elle a été très surprise. À 45 ans, aussi fine d’esprit que de corps, elle n’a aucune illusion sur ses charmes. L’indifférence de son mari à son égard, au plan sexuel, lui démontrait tous les jours qu’elle n’engendrait pas le désir charnel. Aussi était-elle restée clouée sur place par la surprise quand, sans un mot, monsieur Martin s’était mis à lui caresser le sexe au travers de ses collants et de sa culotte.
À aucun moment elle n’avait songé à protester, et quand monsieur Martin exhiba son sexe en lui enjoignant de le sucer, elle protesta mollement puis, sous la pression de la main du patron qui appuyait sur son épaule, elle glissa sur les genoux et prit le sexe en bouche. Ce fut une fellation maladroite qui s’interrompît rapidement. Monsieur Martin lui enjoignit de se relever et elle se retrouva assez brutalement à plat-ventre sur le bureau, la jupe troussée, les collants et la culotte sur les chevilles. Elle grimaça de douleur et protesta lorsque monsieur Martin essaya de s’introduire dans son sexe sec. La réponse à ses protestations fut immédiate : c’était ça ou la porte...
Pour faciliter son action, monsieur Martin avait enduit son membre de salive et parvint à pénétrer cette pauvre Sabine qui pleurnicha tout le temps de l’acte. Lequel fut court car monsieur Martin n’ayant plus accès au sexe de sa femme se trouvait très frustré… De plus, il n’était pas du genre à se soucier du plaisir de sa partenaire !
Une fois l’acte terminé, monsieur Martin lui mit une claque sur les fesses maigres. Sabine remonta tant bien que mal sa culotte et ses collants que monsieur Martin avait filés, tout en reniflant. Elle rentra chez elle, les collants déchirés et les yeux rouges. Quand son mari lui demanda ce qui s’était passé, elle éclata en sanglots et raconta ce qui, à ses yeux, était un viol. Même si au fond d’elle-même, elle reconnaissait ne pas s’être trop débattue.
Curieusement, la réaction de son mari fut très différente de ce qu’elle attendait. Il voulut connaître tous les détails, surpris que sa maigrichonne de femme excite des appétits sexuels. Elle dut expliquer. Il voulut voir et elle se rendit rapidement compte que son mari était très excité alors qu’il ne l’avait pas touchée depuis trois bons mois. Rapidement, elle se retrouva à reproduire la scène, son mari jouant le rôle de monsieur Martin et elle prit du plaisir à le sucer puis à se faire prendre sur la table de la salle à manger qui joua le rôle du bureau. Sabine comprit que son viol avait ranimé la flamme de son mari et leur vie sexuelle, depuis, devint bien plus intéressante…
Chaque fois que monsieur Martin la troussait sur le bureau, c'est-à-dire environ deux fois par semaine, le soir même son mari et elle rejouaient la scène en y ajoutant quelques suppléments, et chacun y prenait un plaisir intense… Le feu rejaillit des anciens volcans…
Aussi, ce vendredi, lorsque la main de monsieur Martin malaxe le sexe de Sabine, celle-ci ne bronche pas et se projette déjà dans l’après. Son mari l’attend dans le petit hall d’entrée. Ils iront au restaurant ; elle lui racontera à voix basse comment monsieur Martin l’aura prise tout en caressant son sexe au travers de son pantalon. Puis, une fois à la maison, ils rejoueront la scène en la pimentant…
Monsieur Martin a déjà sorti sa queue et attend sa fellation. Sabine s’agenouille et avale le sexe mou. Le patron n’est pas en forme. Il a reçu cet après-midi une note de l’avocat de sa femme et ça lui reste sur l’estomac… Du coup, il est de méchante humeur et il bande mou.
— Vous vous y prenez comme une gourde, ma pauvre Sabine… Relevez-vous !
Sabine est décontenancée. C’est la première fois qu’elle voit monsieur Martin ne pas frétiller du sexe dès le début de la fellation. Surtout qu’elle a l’impression de s’être améliorée dans cette technique. Une progression saluée par son mari ! Mais pour monsieur Martin, il en faut plus, aujourd’hui, pour oublier ses soucis de pensions alimentaires et autres frais d’avocat. Il lui faut plus d’excitation. Une envie perverse lui traverse l’esprit.
— Déshabillez-vous, ordonne-t-il.
Obéissante, elle trousse sa jupe et fait glisser sa culotte le long de ses pauvres cuisses.
— Non, complètement, enlevez tout…
Elle hésite, regarde autour d’elle, perturbée par ce changement de programme…
— Mon mari… Il m’attend… Dans le hall…
— Comment ? Vous discutez mes ordres ? éructe le tyran.
Alors Sabine se décide et se dénude sous les yeux du vicieux.
— Gardez seulement vos bas…
Elle se retrouve debout à côté de lui, vêtue de ses seuls bas, une main devant son sexe et l’autre essayant de cacher sa petite poitrine qui pendouille comme deux gants de toilette greffés sur son torse maigre. Elle a honte et cela se voit. Un sentiment de toute-puissance fouette les sangs de monsieur Martin.
— Vous avez osé contester un de mes ordres : vous méritez une punition !
Il la saisit par un bras et l’attire violement vers lui. Elle bute contre le fauteuil et bascule en avant. Elle se retrouve à plat-ventre sur les cuisses de monsieur Martin et il lui assène une belle claque sur ses fesses plates. Elle sursaute et pousse un cri.
— Taisez-vous ! Vous voulez que votre mari vous entende ?
Une deuxième claque s’abat sur son derrière osseux et elle serre les dents. Les claques pleuvent maintenant régulièrement, et monsieur Martin sent monter une excitation sans égale. Il administre une fessée à sa secrétaire nue alors que le mari est à quelques mètres, séparé par une porte. D’ailleurs, ce n’est plus Sabine qui est sur ses genoux, les fesses offertes. C’est sa femme, cette emmerdeuse qui ose le quitter et qu’il punit en la fessant sans retenue. Son sexe gonfle alors que les fesses de Sabine rougissent.
— Debout et en position.
Elle n’hésite pas une seconde et se relève, pose son ventre sur le bureau, écarte les jambes et attend l’assaut, pauvre vestale offerte au phallus patronal. Son arrière-train rougi par la punition est brûlant et elle est partagée entre un sentiment de honte de s’être fait fesser comme une gamine et une excitation suspecte. Serait-elle maso ?
Monsieur Martin, lui, ne se pose pas de questions et s’est introduit sans difficulté dans le sexe de Sabine.
— Salope ! Tu aimes ça, la fessée : tu es toute mouillée, constate-t-il en lui donnant de furieux coup de boutoir.
Puis il ralentit. Ses yeux exorbités son rivés aux fesses rougies de Sabine. Le pauvre cul plat, les fesses tristes l’excitent comme jamais. S’il n’y prend garde, il va décharger sur le champ. Alors il ralentit le rythme de ses mouvements et essaie de s’enfoncer le plus possible. Il aimerait qu’elle réagisse, qu’elle crie, que son mari entende sa femme brailler sous ses assauts à lui, le patron. Mais Sabine, aussi excitée soit-elle, reste silencieuse et immobile, attendant que monsieur Martin prenne son plaisir.
Hélas, celui-ci a envie d’être violent, de faire mal, de se venger sur elle des ennuis que sa femme va lui créer. Sournoisement, il sort sa queue du sexe qui l’hébergeait et pose le bout de son gland sur l’anus de Sabine. Une pratique que sa femme n’aurait acceptée pour rien au monde, elle pour qui la fellation est déjà une abomination…
Sabine a compris ce qui se passe dans la tête de monsieur Martin. Elle tente de se redresser, mais il appuie de tout son poids sur son dos avec son torse tandis que, le sexe dans une de ses mains, il tente de se guider entre les fesses de Sabine.
— Non, non, pas par là, pas ça…
— Tais-toi ! Ton mari va t’entendre.
Son gland vient de pénétrer ce petit trou serré. De la paume de sa main, Sabine étouffe son cri de douleur. Elle sent la progression de sexe de monsieur Martin dans son intestin. Elle a le temps de penser qu’heureusement il n’est pas de la taille de ceux qu’elle a vus dans les cassettes que son mari ramène pour pimenter leurs ébats. Puis elle sent le ventre mou et rebondi de son patron qui pousse sur ses fesses. Il est entièrement en elle et s’immobilise pour savourer son plaisir. Ce répit permet à Sabine de s’habituer à cette sensation étrange. La douleur diminue maintenant qu’elle se décontracte. Puis monsieur Martin se met en mouvement. D’abord doucement, puis de plus en plus vite. Il grogne et tente à chaque aller et retour d’aller plus profond, pressant son gros ventre sur les fesses aussi maigres que rouges. Le silence règne sur le bureau, à peine perturbé par le souffle court de monsieur Martin et le claquement rythmique des chairs.
Enfin, elle le sent qui pousse une fois encore, s’arrête, puis le sexe de son tourmenteur semble grossir et il explose. Monsieur Martin se vide en elle en soufflant fort. Sabine sent que son intestin est inondé. Son patron se remet à bouger lentement, un ou deux allers et retours comme pour extirper les dernières gouttes de son plaisir tout en respirant comme une locomotive. Après quelques moments pour reprendre son souffle, il retire son sexe presque mou de ce cul qu’il vient d’honorer. Les fesses rouge vif le font sourire et il plaque une dernière claque sur le derrière immobile. Mais cette claque-là est presque affectueuse.
Il se rebraguette tandis que Sabine se redresse doucement. Elle a les traits tirés, les yeux presque aussi rouges que son cul, et tandis qu’elle s’habille lentement et sans un mot, monsieur Martin a un moment de vertige. Et si elle portait plainte ? Si elle allait consulter un médecin ? Comment faire croire qu’elle est consentante avec ces traces sur ses fesses ?
Elle met ses vêtements tandis qu’il fouille les poches de son pantalon.
— Allez rejoindre votre mari, Sabine… Et tenez, une petite prime. Vous irez avec lui au restaurant ce soir.
Il lui tend un gros billet qu’elle prend et disant machinalement merci. Elle qui connaît bien son avarice légendaire, elle se dit que cette sodomie a dû lui procurer un plaisir intense.
Lorsqu’elle arrive dans le hall, son mari qui trouvait le temps long se précipite.
— Ce salaud t’a baisée, hein ? Qu’est-ce qu’il t’a fait ?
Elle lui fait signe de se taire et ils regagnent rapidement la voiture.
En route vers le restaurant elle commence à raconter. À l’épisode de son strip-tease imposé, il conduit d’une main alors qu’il se caresse de l’autre. La scène de la fessée le met dans tous ses états. Il se gare sur le bas-côté de la route, heureusement peu passante, et Sabine, à genoux sur le siège passager lui prodigue cette gâterie dans laquelle elle commence à être experte. Il a relevé sa jupe et caresse les fesses encore endolories et chaudes. Dans son cerveau, le mari de Sabine vit la scène, imagine, brode, l’adapte à son envie, à ses fantasmes… Son excitation est telle qu’il se répand rapidement dans la bouche accueillante. Elle serre ses lèvres autour de la hampe et avale goulûment la semence de son mari. Encore une chose impensable quelques mois plus tôt.
Elle reprend une place plus normale sur le siège passager et prend le sexe de son mari dans sa main pour une longue caresse langoureuse tandis qu’à l’oreille elle lui raconte sa sodomie. Elle sent que son mari reprend immédiatement de la vigueur. Elle est aussi excitée que lui et ils abandonnent la voiture pour s’enfoncer dans le sous-bois où Sabine, après avoir rapidement troussé sa jupe et baissé sa culotte, se fait prendre debout, agrippée à un tronc d’arbre. Après un premier orgasme qui n’a pas échappé à son mari ravi, elle se cambre, saisit le sexe qui la fouille, l’extirpe de sa chatte inondée et le positionne sur son anus. Elle est tellement trempée que la queue de son mari n’a aucun problème pour se frayer un chemin dans un anus décidément bien fréquenté ce soir…
Tandis qu’il la besogne à grands coups de reins, elle ne peut s’empêcher de rendre hommage à monsieur Martin : grâce à lui, sa vie de couple est repartie sur de bons rails ; son mari est ardent comme un jeune homme et elle découvre des plaisirs inconnus.
Elle sait désormais comment se rendre indispensable à monsieur Martin et comment faire pour que son mari redevienne l’amant fougueux qu’il était voici vingt ans. L’avenir s’annonce radieux…
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